posts de avril 2010


Sojourner Truth – MERCI

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Sojourner Truth – MERCI

Sojourner Truth

Sojourner Truth (née probablement en 1797– décédée en 1883) était le sobriquet donné à partir de 1843 à une abolitionniste noire américaine, née de parents esclaves dans la ville d’Hurley (comté d’Ulster), dans l’État de New York. (Son véritable nom était Isabella Baumfree, bien que certaines sources la nomment Isabella Van Wagener.) Née dans la colonie hollandaise du comté d’Ulster, au sein d’une famille de 13 enfants, elle ne parlait que le néerlandais lorsqu’elle fut vendue à l’âge de 11 ans.

De par sa condition d’esclave, elle fut unie contre son gré à Thomas Jeffery Harvey, un esclave plus âgé. De cette union non souhaitée naquirent 5 enfants.

En 1827, elle s’enfuit de la ferme de John Dumont, son troisième maître, pour trouver refuge au Canada avec Sophie, la plus jeune de ses filles, alors enfant en bas âge, et cela un an avant l’abolition de l’esclavage dans l’État de New York (1828). Elle retourna dans cet État en 1829, pour y travailler une décennie en tant que servante au sein de multiples communautés religieuses. L’une d’entre elles, connue sous le nom de « Royaume de Matthias » fut impliquée dans un scandale de meurtre et d’adultère1. Isabella joignit alors Elijah Pierson, le leader de ce groupuscule religieux dans des prêches évangéliques.

En 1841, elle s’installa à Northampton, dans le Massachusetts. En 1843, Isabella fut inspirée par une révélation spirituelle qui changea le cours de son existence. Isabella Baumfree changea son nom et devint Sojourner Truth. Dès lors, elle fit des prêches à Long Island et dans le Connecticut, en annonçant la « vérité divine du salut de l’âme ». La même année, elle rejoignit une petite communauté vivant selon des principes utopiques, l’association de Northampton pour l’éducation et l’industrie. Lorsque cette association fut dissoute en 1846, elle resta à Florence, dans le Massachusetts, où elle écrivit sa biographie avec l’aide d’Olive Gilbert, un de ses voisins. Ses mémoires furent publiées en 1850, sous le titre : « Narrative of Sojourner Truth : A northern slave » (que l’on pourrait traduire par « L’histoire de Sojourner Truth, une esclave du Nord »).

Dès lors, elle devint une fervente défenseur de la cause abolitionniste et du mouvement des droits des femmes. Le fameux discours de Thruth, « Ain’t I a Woman? », prononcé en 1851 à Akron dans l’Ohio lors de la convention des droits de la femme, bien que court, résumait bien les revendications de la cause féministe.

En 1857, Truth se déplaça dans le Michigan, où elle continua à défendre sa cause. Durant la guerre civile américaine, elle organisa des collectes de vivres pour les combattants des régiments noirs combattant pour l’Union, et s’installa à Washington, D.C. après la promulgation de la proclamation d’émancipation, afin de travailler avec d’anciens esclaves. Elle rencontra le président Abraham Lincoln en 1864.

Après la guerre civile, Sojourner Truth s’attacha à faciliter la recherche d’emplois des réfugiés noirs. Elle fit aussi de nombreuses apparitions publiques où elle s’adressait en majorité à un public blanc. Dans ses discours, teintés de religion et de féminisme, elle défendait l’idée de la création d’un État noir dans l’ouest des États-Unis.

Elle retourna dans le Michigan en 1867 et décéda à son domicile de Battle Creek (Michigan), le 26 novembre 1883. Elle fut enterrée dans le cimetière de Oak Hill dans la localité de Battle Creek. En 1983, elle fut intégrée au tableau d’honneur des femmes les plus importantes du Michigan.

En 1997, le robot de la mission sonde spatiale de la NASA Mars Pathfinder fut baptisé « Sojourner », en la mémoire de l’abolitionniste Sojourner

SOURCE :Article de WIKIPEDIA
pour en savoir plus cliqué ICI
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sojourner_Truth

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Cuco Valoy-MERCI

 

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Cuco Valoy

Cuco Valoy

Cuco Valoy est un chanteur et musicien dominicain, né en 1937.

Il débute sa carrière à la fin des années 1950 dans Los Ahijados, duo formé avec son frère Martín, avant de fonder en 1975 l’orchestre Los Virtuosos, également connu sous le nom de La Tribu. Valoy a une quarantaine d’albums à son actif.

Biographie

Durant sa jeunesse, Cuco Valoy entre au conservatoire national afin d’étudier la musique1. À la fin des années 1950, il se produit avec son frère Martín au sein du duo Los Ahijados. Ils s’inspirent du « son » cubain et de musiciens tels Los Compadres (en)2,3.

Durant les années 1960, il fonde la station Radio Tropical et le label Tropical, qui lui permet de produire des musiciens dominicains4.

En 1975 Cuco Valoy forme un orchestre de 12 musiciens, Los Virtuosos, dont le répertoire comprend salsa et merengue. Ils adoptent ensuite le nom La Tribu, puis Nueva Tribu. Deux des fils de Cuco Valoy en ont fait partie, dont Ramón Orlando (en), qui formera son propre orchestre dans les années 1980. Los Virtuosos/La Tribu enregistre une série d’albums pour les labels Discolor et Kubaney. Son surnom de « sorcier » est tiré de l’un de ses succès, El Brujo, enregistré en 19772,3.

Valoy a sorti une quarantaine d’albums et a écrit plus de 300 chansons durant sa carrière2. Parmi les plus connues figure Juliana, reprise en 1997 par le groupe américain DLG dans un style mêlant salsa et rap. Il participe à l’enregistrement du morceau, qui permet à une nouvelle génération d’auditeurs de le découvrir. Le chanteur est particulièrement populaire en Colombie, où il a remporté quatre prix « Congo de Oro »1,5.

Discographie

Albums

 2007 : Sonero y Valor (Kubaney)

Compilations

 1993 : Bien Sobao/Y Lo Virtuoso ( Kubaney)

 1993 : Lo Mejor de Cuco Valoy (Kubaney)

 1993 : Lo Mejor de Cuco Valoy, Vol. 2 (Kubaney)

 1995 : Epoca de Oro (Kubaney)

 1996 : Disco de Oro (Kubaney)

 2003 : Gold (Edenways)

 2004 : Intacto (Kubaney)

SOURCE : Article de WIKIPEDIA

Pour en savoir plus Cliqué ICI

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuco_Valoy

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Cuco Valoy

Une des légendes musicales plus aimés de la République dominicaine est COC Valoy, compositeur, chanteur, et producteur dominicain a, parmi ses nombreuses réalisations, réussites comme Juliana, salsa avec l’auteur de mendiant de noix de coco et de l’amour.

Coucou est né à Saint-Domingue (capitale dominicain) en 1937, et son dévouement à la musique commence à l’âge de quatre lorsque est tombé en amour avec le tambora, le principal instrument dans les orchestres de merengue. Il a reçu sa formation formelle au Conservatoire National de musique de la République dominicaine, où il a étudié en théorie de la musique. Ces études obtient des connaissances d’offrir à leurs descendants, la technique musicale et la formation nécessaires car son plus grand désir était d’apporter musique une entreprise familiale, rêve devenu réalité pour participer activement dans les productions musicales de son fils Ramon Orlando.

Coucou avait ce rêve, et avait une belle voix, lorsque Martin, son jeune frère, a publié une guitare dans une loterie que Valoy appartient au Manoguayabo, vous trouver un emploi modeste dans la capitale et formé un duo avec lui pour présenter les chansons et donner des SERENADES. À l’époque étaient vogue Los Panchos, Felipe Rodríguez, le trio Gabajeño, Johnny Albino et le trio de San Juan.

C’était une belle époque, se souvient lui-même. «Et nous avons bien populaire». Il y a un endroit appelé Güibia, qui était célèbre à l’époque de Trujillo [dictateur dominicain assassiné], où nous allions grignotage sur les fins de semaine. Nous avons arrêté aux tables où prenaient, chanté une chanson, et nous avons eu cents dix ou quinze.

Musique effectuée par les pots Duet composé « Compay » deuxième et Lorenzo Hierrezuelo Cuba est devenu populaire en République dominicaine et Coucou est tombé en amour avec extraordinairement il. Tellement donc, qui a changé son répertoire de la musique de boleros, étape, a été beaucoup plus difficile à interpréter. La première chanson qu’ils enregistrés était en 1958, comme un portrait de la musique des pots. «Lorsque nous avons fait le premier enregistrement, ici ne pas être enregistré », rappelle l’artiste. «Le nous fait un petit Studio avec deux canaux ». Lorsque dans le verre de liqueur sortir dans la rue, les gens pensaient que nous étions cubains. «Figúra, était la musique numéro une.» C’était le début de la godchildren.

Le nom a pris naissance dans un programme de télévision amateur radio dominicaine, lorsque Jack Ferreiras, espace, annonceur de musique si semblable pour les pots, a dit que s’il y avait les pots à Cuba, au moins dans la République dominicaine a Los godchildren. Ainsi, cependant, passé plus d’un an d’incognito, parce que si les gens savaient qu’ils étaient des talents locaux, à ne pas acheter le disque. Après la révolution de 65, Matthew San Martín, Kubaney, propriétaire de l’étiquette signé Coucou et lancé leur premier album.

Historiquement, les années 1970 ont été dominées par Johnny Ventura, Rosario Felix et Wilfrido Vargas, qui avait une incroyable popularité. En raison de ces réalisations, le COC a décidé de quitter Los godchildren et monté sur un autre navire. Voulait être un orchestre que colara entre un jour il dit Martin, Ventura et Vargas laisserait la guitare pour ce projet. Il l’a fait à 75, formant le fabuleux jeu Los virtuoses, qui est devenu la légende. Le nom de l’Orchestre a été inspiré par le titre d’un ouvrage que Valoy utilisé pour donner des leçons de pianos de son fils Ramon Orlando.

La combinaison de connaissances voix et Coucou avec des idées modernes de Ramón a entraîné un succès retentissant qui a conduit l’Orchestre sur la scène internationale, notamment en Colombie depuis le pool de 13 membres ne était pas limité à un seul genre, mais a joué cumbia, merengue, salsa et autres rythmes tropicaux avec égale facilité et la qualité.

Cette même année enregistré une chanson n’intitulée me push, basé sur une histoire qui est devenu un américain a été le travail de pays pour l’Association du corps de la paix (corps de la paix) et mal dans Loma de Cabrera avec certains policiers ; en fait a commenté dans la presse. «J’ai lu l’histoire et j’ai aimé dire», dit Valoy. Personnes souviennent encore que merengue: « un noir mal dépensé / ne voulait pas à éteindre un incendie d’un soldat ordonné / membre du corps de la paix dire que c’était une bonne gringo / et avec toute sa gentillesse / était dans une grande place », dont choeur répété: « que je ne pas pousser, marcher, dont je ne poussez pas ».

Le surnom qui a donné la popularité tant nationale qu’internationale Valoy COC a El Brujo, grâce à un sujet qui a été un succès extraordinaire et inspiré par les femmes qui vivent dans le temps, qui avait un sanctuaire de l’Assemblée. Aujourd’hui, Valoy COC encore vous appeler ainsi. La chanson a été quelque peu de place dans le pays. Suivi plus tard par beaucoup d’autres, tels que Juliana, né mâle, acier coeur et PA ‘ Profitez avec vous, qui a consacré à Coucou sur le marché international.

Le nom de l’Orchestre, qui a été officiellement renommé La Tribu en 1977, est né d’un commentaire fait un ventilateur au cours d’une visite au Panama ; il avait approché et dit en jest, parce que ses membres peau couleur, définissez semblait une tribu.

Coucou, qui joue une grande variété d’instruments, y compris la guitare, le piano et la basse — est également un percussionniste droitier spécialisé dans le tambora.

Dans sa carrière, il a participé à de nombreux festivals internationaux et a été salué dans les Caraïbes et du Nord, centrale et du Sud. Lauréat de plusieurs prix et prix, peut-être le plus important pour lui déroulé en Colombie, où la plus haute distinction musicale que vous receviez un artiste pour sa musique dans ce pays, Congo Golden a reçu quatre fois consécutives. D’autre part, dans son pays natal, il a reçu l’honneur plus élevé que peut accorder un citoyen dominicain : la médaille des héros de la patrie.

Sa capacité à interpréter tout genre latine en ajoutant des paroles drôles et passionnante est merengue, salsa, swing latine sont montuno, pop ou cha-cha-chá, a permis de quarante ans de carrière de scénarios partage avec les chiffres du niveau de Machito, Celia Cruz, Johnny Pacheco, Johnny Ventura et Oscar D ‘ León, entre autres.

En bref, avec un score d’albums à son crédit, Valoy COC est un artiste qui a démontré et continue à démontrer que, sans aucun doute, l’un des pionniers dans la modernisation de la musique tropicale une légende hispaniques et un véritable ambassadeur de la musique afro-latina, qui a remporté l’affection et de respect pour votre public pour ses collègues.

SOURCE: Article de Luis Miguel Cabrera

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Art Blakey-Nou Ka Sonjé

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 Art Blakey-Nou Ka Sonjé

Art Blakey

Arthur « art » Blakey. (Octobre 11, 1919-16 octobre 1990),  connu plus tard Abdullah Ibn Buhaina, était un américain de jazz batteur et le chef d’orchestre.

Avec Kenny Clarke et Max Roach, il fut un des inventeurs du style moderne bebop de batterie. Il est connu comme un musicien puissant et un groover vital ; sa marque de bluesy, funky hard bop a été et continue d’être profondément influent sur le jazz grand public. Pour plus de 30 ans sa bande, Art Blakey et les Jazz Messengers inclus de nombreux jeunes musiciens qui a continué à devenir des noms éminents dans le jazz. Héritage de la bande est donc non seulement connue pour la musique souvent exceptionnellement fine il produit, mais comme un motif proving pour plusieurs générations de musiciens de jazz ; groupes du Blakey correspondent uniquement par ceux de Miles Davis à cet égard. Il a été membre de la Communauté musulmane de Ahmadiyya

Biographie
Blakey est né à Pittsburgh, Pennsylvanie. Au moment où qu’il était adolescent, il joue du piano à temps plein, conduisant à une bande commerciale. Peu de temps après, il enseigne lui-même à jouer les fûts dans le style agressif swing de Chick Webb, Sid Catlett et Ray Bauduc. Il rejoint Mary Lou Williams comme un batteur pour un engagement à New York en automne 1942. Puis il part en tournée avec l’Orchestre de Fletcher Henderson (1943–4). Pendant ses années avec de Billy Eckstine big band (1944–7) Blakey est devenu associé avec le mouvement moderne-jazz, avec ses collègues membres de la bande de Miles Davis, Dexter Gordon, Fats Navarro et autres.

En 1947 Blakey organisé les messagers dix-sept, une bande de répétition et enregistré avec un octet appelé Le Jazz Messengers. Il a fait valoir qu’il puis s’est rendu à l’Afrique. Malheureusement, aucune documentation n’a été découverte qui prend en charge cette demande. Dans les années 1950, il effectuées et de diffusion avec des musiciens comme Charlie Parker, Miles Davis et Clifford Brown et particulièrement avec Horace Silver, son esprit kindred musical de cette époque. Blakey et Silver enregistrement ensemble à plusieurs reprises, y compris l’album A Night au Birdland (1954, BN), ayant formé en 1953 un groupe coopératif avec Hank Mobley et Kenny Dorham, conservant le nom Jazz Messengers. En 1956, argent avait quitté et le leadership de cette bande important transmis Blakey et resta associé jusqu’à sa mort. C’est le groupe de hard-bop archétypales de la fin des années 1950, une extension de conduite, agressive de bop enracinée prononcé blues de jouer. Au fil des ans, le Jazz Messengers servi comme tremplin pour les jeunes musiciens de jazz comme Donald Byrd, Johnny Griffin, Lee Morgan, Wayne Shorter, Freddie Hubbard, Keith Jarrett, Chuck Mangione, Woody Shaw, JoAnne Brackeen et Wynton Marsalis. Blakey a également fait un tour du monde en 1971–2 avec les géants du jazz (avec Dizzy Gillespie, Kai enroulement, Sonny Stitt, Thelonious Monk et Al McKibbon).

Depuis ses premières sessions d’enregistrement avec Eckstine et en particulier de ses sessions historiques avec Monk en 1947, les Blakey exuded en puissance et l’originalité, ce créant une cymbale sombre sonore ponctué par des accents de fréquent fort snare et basse-tambour en triplets ou de la Croix-rythmes. Bien que Blakey dissuadées comparaison de sa propre musique avec les pays africains de la batterie, il a adopté plusieurs périphériques africains après sa visite en 1948–9, notamment RAP sur le côté du tambour et à l’aide de son coude sur le tom-tom pour modifier la hauteur tonale. Son grand-imité de marque, la clôture énergique de la Charleston sur chaque seconde et quatrième battre, faisait partie de son style de 1950 à ‘ 51. Un batteur fort et phallocrate, Blakey aussi écouté et a répondu à ses solistes. Sa contribution à plus de trois décennies de jazz comme découvreur et molder de jeunes talents n’était pas moins importante que ses innovations très considérables sur son instrument.

Début de carrière

Dans les années 1940, Blakey était membre de bandes dirigé par Mary Lou Williams, Fletcher Henderson et Billy Eckstine.  Il converti à l’Islam lors d’une visite à l’ Afrique de l’Ouest à la fin des années 1940 et prit le nom de Abdullah Ibn Buhaina, (qui ont entraîné le surnom de « Norbou »). Par la quarantaine tardive et cinquante précoce, Blakey était sauvegarde des musiciens tels que Miles Davis, Bud Powell et Thelonious Monk — il est souvent considéré comme ayant été batteur plus empathique de Monk,  et il a joué sur première session d’enregistrement de deux Monk en tant que leader (pour Blue Note Records en 1947) et son final (à Londres en 1971), ainsi que de nombreux entre.

Jusqu’aux années 1960 Blakey également enregistré comme un sideman avec de nombreux autres musiciens : diplômés Jimmy Smith, Herbie Nichols, Cannonball Adderley, Grant Green et Jazz Messengers Lee Morgan et Hank Mobley, parmi beaucoup d’autres. Toutefois, après le milieu des années 1960 il surtout concentré sur son propre travail comme un chef de file.

The Jazz Messengers
Les origines des messagers sont dans une série de groupes conduit ou codirigé par Blakey et le pianiste Horace Silver, même si le nom n’a pas été utilisé sur le plus tôt possible de leurs enregistrements. Le plus célèbre de ces enregistrements précoces (crédités à « L’Art Blakey Quintet »), est une nuit au Birdland depuis février 1954, [citation nécessaire] un de plus tôt lancé commercialement des enregistrements de jazz « en direct ». Cela en vedette Silver, Blakey, le jeune trompettiste Clifford Brown, le saxophoniste alto Lou Donaldson et bassiste Russell accolade. Le nom de « Jazz Messengers » a été utilisé tout d’abord sur un enregistrement de 1954 théoriquement dirigé par l’argent, avec Blakey Hank Mobley, Kenny Dorham, Doug Watkins — le Quintette même serait enregistrer Le Jazz Messengers à la Bohême de café l’année suivante, toujours comme un collectif. Donald Byrd remplacé Dorham, et le groupe enregistré un album appelé simplement Le Jazz Messengers pour Columbia Records en 1956. Blakey prit le nom de groupe lorsque l’argent restant après de première année la bande (tenu Mobley, Byrd et Watkins avec lui pour former un nouveau Quintette avec une variété de tambours), et la bande s’appelait « Art Blakey et les Jazz Messengers » de puis partir.

De 1959 à 1961, le groupe en vedette Wayne Shorter sur saxophone ténor, Jymie Merritt, Lee Morgan et Bobby Timmons.  La gamme deuxième (1961–1964) a été un sextet que tromboniste ajouté Curtis Fuller et remplacé Morgan et Timmons avec Freddie Hubbard et Cedar Walton, respectivement.  Shorter était le directeur musical du groupe, et bon nombre de ses compositions originales telles que la « Ville de gauche Lester » restait agrafes du Blakey répertoire même après le départ de Shorter. (Autres joueurs au fil des ans fait permanentes des marques sur le répertoire du Blakey — Timmons, compositeur du compositeur « Dat Reka » et « Moanine », Benny Golson, « Along Came Betty » et « Les vous Real » et, plus tard, Bobby Watson.) Plus court de penchants expérimentaux plus poussés de la bande à l’époque dans un engagement avec les années 1960 « New Thing », comme on l’appelait : l’influence de contemporains enregistrements de Coltrane sur Impulse ! est évident sur Free For All (1964), souvent citée comme le plus grand document les messagers Shorter-ère (et certainement un des exemples plus fearsomely puissants hard bop sur enregistrement).

Carrière ultérieure
Blakey a continué à enregistrer des dizaines d’albums avec un groupe en constante évolution de Jazz Messengers — il avait une politique de jeunes musiciens encourageants : comme il fait remarquer sur-mike A Night au Birdland (1954): «je suis va rester avec les jeunes. Lorsque ces trop vieux allez obtenir certains jeunes. Conserve l’esprit actif.»  Après l’ère de la fusion dans les années 1970 avec certaines difficultés (enregistrements de cette période sont moins abondantes et incluent les tentatives d’incorporer des instruments tels que piano électrique) de l’échelle, bande de Blakey obtenu revitalisée dans le début des années 1980 avec l’avènement de jazz neotraditionalist. Wynton Marsalis était pour une fois trompettiste la bande et directeur musical, et même après bande de départ Blakey de Marsalis continue comme un motif proving pour nombreux « jeunes lions » comme Terence Blanchard, Donald Harrison et Kenny Garrett. Blakey a continué à effectuer et en tournée avec le groupe à la fin des années 1980, et il est décédé en 1990 de cancer du poumon dans la ville de New York, laissant derrière elle une approche et un vaste héritage de jazz qui est toujours le modèle pour les joueurs de hard-bop innombrables

SOURCE:ARTICLE DE WIKIPEDIA

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Nou Ka Sonjé-Toto Bissainthe

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              Nou Ka Sonjé-Toto Bissainthe

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Toto Bissainthe

Marie Clotilde « Toto » Bissainthe (1934 à Cap-Haïtien, Haïti – 4 juin 1994, Haïti) était une chanteuse, compositrice, comédienne et actrice. Son mélange innovateur de musique traditionnelle, d’arrangements contemporains de de textes modernes, a rendu hommage aux vies, aux difficultés et à la spiritualité du peuple haïtien, en particulier la classe ouvrière et les paysans.

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 «Toto a aimé la vie, la fête, la poésie, le théâtre… c’était une très grande diseuse.

[Elle] a profondément marqué le théâtre haïtien par son rapport au texte et son travail de mise en scène de la chanson. Elle laisse un vide énorme.» 
Tournant le dos à une scène encore bruyante des retombées du Bicentenaire, et des excentricités folkloriques de Lina et de Lumane, la Toto qui part d’Haïti à 17 ans est loin de cette mordue de la rampe dont, bien avant ses prestations haïtiennes, nous parviendra, assourdi par un voile de terreur et de silence, un renom de turbulence et de prestige. En effet, à New-York puis à Paris, cette femme pour qui, de tout temps, semblent avoir été créées la rampe et ses tourmentes, donnera dans un premier temps une impression vague d’hésitation studieuse et de tâtonnement. On la voit participer à des stages d’aide-infirmière, amorcer des études d’agronomie, abandonner choses et autres, puis éclate dans une part assumée d’elle-même, celle qui, pour répondre plus authentiquement au monde de rêves et de révolte qui l’habitait, la trouvera en pleine lumière sur la ligne de son départ.
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Et c’est cette Toto qui, dans l’ambiance toute d’exultation de minorités révélées à elles-mêmes, se retrouvera, à la faveur d’amitiés fortuites, à faire la découverte enrichissante d’un théâtre en rupture avec lui-même et d’une Afrique en voie de décolonisation, foyer fécond d’une négritude riche et vibrante de perspectives. Dans les remous des Griots (première compagnie africaine d’Art dramatique de Paris à la fondation de laquelle elle participera en 1956 avec Sarah Maldoror, Samba Ababacar, Timiti Bassori…) et sous la direction novatrice et frondeuse d’un Roger Blin puis d’un Jean-Marie Serreau, Toto connaît des débuts remarqués et non moins prometteurs. Depuis, au goût d’acquis successifs ou d’une permanence à chaque coup plus enracinée, se confirmera, dans des pièces de Synge, Pouchkine, Abdou Anta Ka, Ionesco, Becket, Kateb Yacine, Jean Genêt…, une carrière talentueuse de comédienne et qui la trouvera, plus près de nous, dans des mises en scène de Syto Cavé, pour ne rien dire évidemment de ses rôles d’écran, lesquels, pour ne pas offrir à ce monde de mouvement qui était son cadre idéal d’éclatement, ne la trouveront pas moins d’un talent affirmé.
Que cette même foulée ait révélé dans la chanson une fougue aussi ardente, voilà qui n’a rien pour étonner. Et encore moins, nous paraît-il, ces couplets dont plus encore que de leur prêter voix, elle fera crânement le choix à l’époque de faire vivre intensément sur scène les fibres les plus secrètes et subtiles. Accompagnée au début du pianiste Max Piquion puis de Toto Lami, c’est Ferré, Ferrat, Brel, Aznavour, Moustaki, Nougaro, Barbara…, certaines fois dans des adaptations créoles de Jacqueline Scott, bref une marginalité grinçante et rêveuse dont les accents, mêlés aux siens, ne laissent d’affirmer, par-delà pays et race, l’étonnante ressemblance, dans un monde universel de lucre et de routine, d’une écorchure vivace en mal de se retrouver.

 

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Datant de ces échanges, autour de 1970, avec Max Pinchinnat, une autre grande Toto se découvre, marquée, à tout jamais, au sceau de sa rencontre avec la culture profonde haïtienne. Considéré comme soirée inaugurative de cette période, ce récital mémorable de La Vieille Grille à Paris (1973) où, pour la première fois, elle laisse entendre des morceaux de son répertoire inspiré du vodou et récemment constitué. Son parcours s’enrichit alors à mesure de rencontres plus proches des sources qui l’interpellent dont pour les musiciens haïtiens: Daniel Coulanges, Boulo Valcourt, Joël et Mushi Widmaier, et les paroliers Marco Wainright, Michael Norton, Syto Cavé, Lionel et Rolph Trouillot… En 1978, Toto entreprend en effet le chemin du retour et qui, bien plus long qu’elle ne se le figurera, la trouvera de 1979 à 1984, en Martinique, en 1984 en République Dominicaine et enfin en Haïti bien plus tard, en août 1986.
Qu’est devenue pour elle Haïti le temps de ce long crochet de plus de 20 ans? Loin de l’image douloureuse certes mais non moins pleine d’échos tapageurs qu’elle s’était faite, beaucoup plus, a-t-il semblé, un lieu non familier où, de désappointements en successives désillusions, elle se verra contrainte de fermer à mesure des bras offerts à l’arrivée. Multiples seront, en effet, les tentatives de Toto de trouver le mot, le ton qui ouvrirait le dialogue… L’Haïti tant chantée restera implacablement muette à son invite. Cependant, elle n’en fera pas moins sa demeure permanente, partagée entre cette glu singulièrement riche de sollicitations décousues et de fausses répliques d’une terre natale à reconstruire et des engagements d’artiste à honorer (elle se surpassera par exemple en 1989 à Dakar, à ce spectacle sons et lumière créé pour la réunion de tous les chefs africains où elle chante Toussaint Louverture). Loin de ses meilleurs moments de trépidation, elle joue alors très peu en Haïti. Ses proches revivent encore cette insondable défaite : «Quand nous sommes revenus en Haïti, c’était pour construire. Et quand Toto s’est rendu compte que ce n’était pas possible, elle a tout lâché. Elle n’avait plus la force de revenir en arrière»(2). Un répit était-il envisageable dans la prise en compte, l’acceptation réaliste d’un échec? Mais comment raisonner et rendre lucide de grands mots et un rêve? «Elle était une enfant. Elle a toujours eu 7 ans. Sa révolte et son amour ont eu la témérité et la vérité d’une enfant»(3). Rejetant alors ce qu’elle semblait se refuser à comprendre, Toto, découragée, laisse s’abimer sa santé et à son dernier récital, c’est d’une Toto amère, sur une musique de Léo Ferré, que fusera ce cri douloureux, dernier soubresaut d’amour et de révolte: Ayiti, m pa renmen w ankò.
RÉTROSPECTIVES:
Spectacles
1961-1970 Répertoire francais / créole
Tournées Haïti
1972-1973 Chants Vaudou
Paris, La Vieille Grille; Martinique, Festival de Fort-de-France (avec Akonio Dolo, Beb Guérin, Cayotte Bissainthe); Haïti
1974-1977 Récitals
Bordeaux, Sigma (avec Colette Magny et Catherine Ribeiro); New-York, Academy of Music à Brooklyn / Madison Square Garden / Carnegie Hall; Paris, La Vieille Grille / Fêtes du PSU, d’Amnesty International; de l’Humanité, du MRAP…; Tchéchoslovaquie, Festival international de Musique (Slovakoncert Bratislava)…; Bruxelles, Campus en folie; 1978- Chants populaires d’Haïti (avec Marie-Claude Benoit, Mariann Mathéus, Beb Guérin, Akonio Dolo, Mino Cinelu)

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Paris, Théâtre de la Ville / Olympia Théâtre d’Orsay-Jean-Louis Barrault-Madeleine Renaud / Palais des Glaces; Sartrouville, Théâtre Gérard-Phillipe
Disques
Toto à New York, Chango, 1975
Toto chante Haïti , Arion, 1977; Prix de la chanson TF1 1978
Coda, 1996
Films
1958 Les Tripes au soleil, Claude-Bernard Aubert
1978 En l’autre bord, Jérome Kanapa
1979 Rasanbleman, Film reportage du concert des chants populaires d’Haïti
1988 Haïtian corner , Raoul Peck
1991 L’Homme sur les quais, Raoul Peck
—- La Tragédie du roi Christophe, Idrissa Ouedraogo
Théâtre
Avec Roger Blin: Les Nègres, Jean Genêt; Bœsman et Léna, Fugard;
Avec Jean-Marie Serreau: Les Bonnes, Jean Genêt; Amédée, Le Tableau, Les Œufs, Ionesco; Comédie, Becket; Arc-en-ciel pour l’Occident chrétien, René Dépestre; Le Cadavre encerclé, Les Ancêtres redoublent de férocité, Kateb Yacine; Funny House of a Negro, Adrienne Kennedy;
Avec Guy Lauzen: Un raisin au soleil, Hansberry;
Avec Guy Kayat: Les oiseaux, Aristophane;
Avec Jaromir Knitel: Le Cantiqupe des cantiques, présenté au Festival de Nancy;
Avec Raymond Rouleau: Rashomon, Festival de Spoletto;
Avec Guillaume Chenevière: Le Malade imaginaire, Molière;
Mise en scène de Toto Bissainthe: La Voix humaine, Le Bel indifférent, Cocteau.
Avec Syto Cavé: Songe que fait Sarah , S. Cavé; Rosanie Soleil , Ina Césaire
Sources diverses; Ralph Boncy; Michael Norton (époux de Toto Bissainthe).
(1) Syto Cavé dans Le Nouvelliste
(2) (3) Entrevue de M. Norton

Elle s’éteint le 4 juin 1994, des suites d’un cancer du foie.

 

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Sa ZoT Ka Fe-Docteur Georges Vaton

 

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  2. MANO Radio  Caraïbes

  3. Le 25-Avril-2010

  4. Emission « Sa Zot Ka Fe » Invité:

  5. Le Docteur Georges Vaton (dit Docteur Caraïbes)

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    1. Centre d’évaluation sport-santé de la Martinique :Actualités du Cess

    2. Dr David DINAL Cardiologue,médecin du sport, président du CESS; Dr Georges VATON Médecin préleveur, médecin au CESS; Dr Louis LECURIEUX
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      Vendredi 2 octobre 2009

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      Président de l’association de Gérontologie de Guadeloupe. Famille et Grand Age. Docteur Georges VATON,. Président de l’association Ozanam Alzheimer
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    1. Sa Zot Ka Fet-Docteur Georges Vaton
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      Invité Docteur Caraïbes Président de l'association de Gérontologie de Guadeloupe. Famille et Grand Age. Docteur Georges VATON,. Président de l'association Ozanam Alzheimer ...
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    2. Société Astronomique de France: Séance du 15 novembre 1967

      de L Tartois1968
      GEORGES VATON, instituteur, a Grange (Vaucluse) (MM. P. Aiitonini et A. Hamon). Louis PUGNERE, préparateur de fabrication, a Paris (MM.
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      ALPTIS_LIAISON n°44

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      Georges Vuitton accueille les 6 nouveaux Présidents, présente les 9 Comités Docteur Clamans. Groupe randonnée Martinique. Le doyen et auteur de la
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    1. 2009 March | Expertissim

      4 mars 2009 Après la mort de son père, Georges Vuitton cherche à faire connaitre la Georges-Vuitton décède en 1936 et c’est son fils, Gaston-Louis
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      DISCOURS D’OUVERTURE

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      Le Dr Georges Vaton de l’association Ozanam Alzheimer. Le Dr Ménard Seymour, Président de l’association de gérontologie de Guadeloupe
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  1. Kiwanis club de Fort de France Martinique

    Fred Galbert a relaté sa visite au Kiwanis Club SOLEIL, ayant pour conférencier le Dr Georges Vaton, faisant un inventaire sur la situation de la maladie du
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Nou Ka Sonjé-Luís Morais

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             Nou Ka Sonjé-Luís Morais

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Luís Morais e Voz de Cabo Verde

 Né le 10 février 1935 à Mindelo, sur le île de São Vicente

 Meurt subitement le 25 septembre 2002 à New Bedford, Massachusetts, États-Unis, où ils avaient passés à soigner un cancer qui avait frappé dans la gorge

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Luís Morais est parmi le plus importante Capeverdean, en effet, peuvent être considérés, sans crainte d’exagération, le père de la musique moderne Capeverdean. Sa biographie est étroitement liée à l’histoire du groupe fonda, Voz de Cabo Verde.
Né le 10 février 1935 à Mindelo, sur le île de São Vicente. Vous êtes intéressé par la musique, bientôt passion provient de la famille du père, originaire de le île de Boavista et trop. Joindre différents groupes musicaux et même municipal band São Vicente mais surtout est devenu un élève de M. Reis, une véritable institution pour les jeunes qui sont intéressés par la musique et ont formé plusieurs générations de musiciens dans Mindelo. En 1954, il a déménagé à le île de Sal lorsqu’utilisé dans une entreprise de construction. Est néanmoins le temps pour former une bande que sa collection, entre autres, Taninho Evora et Tututa, jouer en particulier la clarinette, outil premier introduit dans le île lui-même Morais. Après que le service militaire en 1962 décide d’émigrer au Sénégal, où il réunit avec son père, et où il a rencontré Bana, une autre figure importante de la musique du Cap-vert. À Dakar ont assisté le Conservatoire tandis qu’avec quelques amis, parmi lesquels Djosinha, il gagne une vie à effectuer dans les locaux de la capitale, tout d’abord rejoindre le jazz de Miami, puis au Saloum, proposant un répertoire qui inclut des merengue, Cha-Cha, Boléro, reggae, Latin, rythmes Latin très en vogue à l’époque, mais également les rythmes traditionnels tels que coladera et capoverdiani, morna, s’adaptant aux goûts de l’époque.
En 1966, après une invitation de Frank Cavaquinho, musicien de le île de Santo Antão, résidant à Rotterdam, partie vers les pays-bas, où bientôt donne vie au groupe mythique Voz de Cabo Verde, avec la même Cavaquinho (fûts) et Toy Ramos (guitare), Jean de Lomba (basse) et Morgadinho (trompette, basse et chant), à laquelle vous allez ajouter plus tard Djosinha (chant) et Chico Serra (piano). Les cinq fondateurs du groupe des amis animer des soirées de « Bonanza » une discothèque fréquentée par de nombreux résidents de capoverdiani de Rotterdam aux pays-bas, mais aussi de leurs deux interprétations des normes américaines et des ballades pop italiennes, si britannique ou le plus traditionnel mornas ou coladeras.
Luís Morais était toujours le leader incontesté du groupe et en plus de divers types de SAX-haute, basse, ténor et soprano – et la flûte, il se distingua en particulier à la clarinette. Avait une capacité extraordinaire à l’orchestration et a été l’arrangeur de la musique du groupe. Bientôt Voz de Cabo Verde atteint une réussite qui permet des musiciens à effectuer de nombreuses étapes de l’Europe, à être traités comme des professionnels et d’être payé pour jouer spécifiquement la musique africaine, comme peu avait pu faire jusqu’alors. Morais et collègues représente la première bande se propager en dehors du petit archipel de morna rythmes et capoverdiani coladera.  La musique devient un élément grâce à qui le capoverdiani émigre à l’étranger qu’ils renforcent le sentiment d’appartenance et d’identité et donne un regroupement idéal et soutien à la lutte pour l’indépendance que c’est précisément dans ces dernières années, les gens au Cap-vert et Guinée-Bissau, sous la direction de Amílcar Cabral, il menait contre le régime colonial de Salazar.
Cabral était généralement dire que cette indépendance sans culture n’a aucune valeur et cette musique devrait être une arme. Luís Morais, partage pleinement et ayant toujours présenter ces déclarations, a représenté puis, par la musique, un élément important dans son pays aussi politiquement.
En 1968, pour la première fois le groupe arrive au Cap-vert, où la collecte une énorme comme AAB. Il était également la première fois dans l’archipel, qu’il sentait de musique réalisée avec des instruments électriques. La nouveauté a une forte incidence sur le développement de différents genres et à partir de ce moment est bientôt acceptée et imité par d’autres jeunes artistes. Après plusieurs années de succès, en 1970 le groupe perd à la route certains composants : Djosinha, chanteur, il a déplacé vers les États-Unis et est remplacé par Bana Ramos et Morgadinho, régler à Paris. Voz de Cabo Verde, quoique avec le greffage valide de jeunes artistes tels que Tito Paris et Paulino Vieira, continue de jouer et d’enregistrement, cependant, ne pourra jamais être du même groupe d’yore.
Pour sa part, Luís Morais poursuit ses activités avec le groupe mais également tout seul, enregistrement de nombreux disques, réalise des arrangements pour certains, composé de nouveaux et autres noms comme frères Paulino et jouets Vieira, le Paris frères, ainsi qu’avec d’autres musiciens, les deux capoverdiani étrangers. Est près de Évora depuis les débuts de sa carrière en prenant part à la réalisation des disques « Diva » et « Mar Azul ». Poursuivre sans relâche son activité en musique et en 1974, il a été nommé capitaine dans la bande des municipalités de São Vicente, laissé vacant après la retraite de Jorge Monteiro, un des compositeurs plus importants du Cap-vert.
Il est revenu définitivement au Cap-vert des conférences dans divers établissements d’enseignement et exécute une école de musique pour enfants de lui-même, continuer dans le même temps son activité comme un compositeur.
En juin 2002, Voz de Cabo Verde se réuniront dans la gamme de produits (avec Paris Toy au lieu de Frank Cavaquinho, est décédé quelques années plus tôt), pour un concert à Praia, le siège du Parlement national. C’était un hommage que le pays avait voulu donner à un groupe qui avait lui-même distingué comme un pionnier de la musique avait contribué à la diffusion de la culture en dehors des frontières nationales du Cap-vert. Depuis que l’expérience est quel sera le dernier disque de Luís Morais les dirigeants de Voz de Cabo Verde, publié à titre posthume en 2003. Luís Morais entre-temps avait récemment enregistré son dernier disque seul, « Novidade de Mindelo », mais un autre hommage à sa ville natale et la clarinette, l’outil qui plus aimée.
Meurt subitement le 25 septembre 2002 à New Bedford, Massachusetts, États-Unis, où ils avaient passés à soigner un cancer qui avait frappé dans la gorge. En 2004 « Voz com Paz et Amor », le dernier disque de Voz de Cabo Verde, dédié à la mémoire de deux des membres fondateurs du groupe, a disparu prématurément : Frank Cavaquinho et Luís Morais.
TI Lis, surnom est appelée affectueusement, a été un pionnier dans la gravure de disques dans son pays. Entre LP et CD, enregistré trente disques seuls et au moins 15 en compagnie de votre groupe. Parmi ces « Boas Festas » est toujours écouté par capoverdiani. En plus de l’énorme travail effectué au fil des ans à l’étranger de la culture de son pays, Luís Morais, parmi les précurseurs de la musique instrumentale, au Cap-vert, avec son activité comme un compositeur, les enseignants, les multi-instrumentaliste, a joué un rôle fondamental, notamment par l’établissement d’écoles de musique, de la formation de jeunes musiciens. Sa mémoire restera toujours dans l’âme des capoverdiani. Il n’y a aucun coin Kampuchea ou le monde, partout où une communauté du Cap-vert, où pas résonner les notes de son immortel « Boas Festas », un modèle qui, depuis quarante ans, accompagne l’année.
P.S. je saisis cette occasion pour remercier mon ami m. César Monteiro pour avoir fourni le matériel à partir duquel j’ai appris certaines des informations utilisées pour la rédaction de cette contribution.
[Traduit automatiquement par Microsoft® Translator]

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Luís Morais è uno tra i più importanti personaggi della musica capoverdiana, anzi può essere considerato, senza timore di esagerare, il padre della moderna musica capoverdiana. La sua biografia è strettamente connessa con la storia del gruppo da lui fondato, Voz de Cabo Verde.

Nasce il 10 febbraio 1935 a Mindelo, nell’isola di São Vicente. Si interessa presto di musica, passione che gli deriva dalla famiglia del padre, originario dell’isola di Boavista ed anch’egli musicista. Entra a far parte di vari gruppi musicali e, ancora adolescente, anche della banda municipale di São Vicente ma soprattutto è allievo del Senhor Reis, un’autentica istituzione per i giovani che si interessano di musica e che ha formato molte generazioni di musicisti a Mindelo. Nel 1954 si trasferisce nell’isola di Sal dove trova impiego in una ditta di costruzioni. Trova nondimeno il tempo per formare un gruppo musicale che si esibisce nei locali insieme, fra gli altri, a Taninho Evora e Tututa, suonando in particolare il clarinetto, strumento introdotto per la prima volta nell’isola proprio dallo stesso Morais. Dopo il servizio militare, nel 1962 decide di emigrare in Senegal, dove si ricongiunge col padre e dove incontra Bana, altra importante figura della musica capoverdiana. A Dakar frequenta il Conservatorio mentre insieme ad alcuni amici, fra i quali Djosinha, si guadagna da vivere esibendosi nei locali della capitale, prima al Miami Jazz, poi al Saloum,  proponendo un repertorio che comprende merengue, cha-cha, bolero, patchanka, ritmi latini molto in voga all’epoca, ma anche ritmi tradizionali capoverdiani, quali coladera e morna, che adatta ai gusti del tempo.

Nel 1966, dopo un invito da parte di Frank Cavaquinho, musicista dell’isola di Santo Antão, residente a Rotterdam, parte in direzione Olanda, dove in poco tempo dà vita al mitico gruppo Voz de Cabo Verde, insieme allo stesso Cavaquinho (batteria) e a Toy Ramos (chitarra), Jean d’Lomba (basso), e Morgadinho (tromba, basso e voce), a cui si aggiungeranno più tardi Djosinha (voce) e Chico Serra (pianoforte). I cinque amici fondatori del gruppo animano le serate della “Bonanza” una discoteca frequentata dai molti capoverdiani residenti a Rotterdam ma anche da olandesi, che apprezzano sia le loro interpretazioni degli standard americani e delle ballate pop inglesi o italiane, sia le più tradizionali mornas o coladeras.

Luís Morais fu sempre il leader indiscusso del gruppo e oltre a suonare vari tipi di sax – alto, basso, tenore e soprano – e il flauto, si distinse particolarmente nel clarinetto. Era dotato di una straordinaria capacità di orchestrazione e fu l’arrangiatore delle musiche del gruppo. Ben presto Voz de Cabo Verde raggiunge un successo che permette ai musicisti di esibirsi in molti palchi europei, di essere trattati come professionisti e di essere pagati per suonare appositamente musica africana, come pochi erano riusciti a fare fino ad allora. Morais e compagni rappresentano così il primo gruppo musicale a diffondere fuori dal piccolo arcipelago i ritmi capoverdiani della morna  e della coladera.  La musica diviene anche un elemento attraverso cui i capoverdiani emigrati all’estero rafforzano il sentimento di appartenenza e di identità e costituisce motivo di aggregazione e di sostegno ideale alla lotta per l’indipendenza che proprio in quegli anni il popolo capoverdiano e della Guinea-Bissau, sotto la guida di Amílcar Cabral, stava conducendo nei confronti del regime coloniale di Salazar.
Cabral era solito affermare che l’indipendenza senza cultura non ha valore e che la musica deve essere un’arma. Luís Morais, condividendo pienamente ed avendo sempre ben presenti queste dichiarazioni, ha rappresentato quindi, attraverso la musica, un elemento importante per il suo paese anche dal punto di vista politico.

Nel 1968 per la prima volta il gruppo arriva a Capo Verde, dove riscuote un enorme quanto insperato successo. Era anche la prima volta che nell’arcipelago si sentiva musica eseguita con strumenti elettrici. La novità ha un notevole impatto sullo sviluppo dei differenti generi musicali e da questo momento viene presto accolta ed imitata da altri giovani artisti. Dopo alcuni anni di successo, nel 1970 il gruppo perde per strada alcuni componenti: Djosinha, il cantante, si trasferisce negli Stati Uniti, e viene sostituito da Bana mentre Ramos e Morgadinho, si stabiliscono a Parigi. Voz de Cabo Verde, sia pur con l’innesto di validi giovani artisti quali Tito Paris e Paulino Vieira, continua a suonare e ad incidere dischi, tuttavia non sarà più lo stesso gruppo di un tempo.

Da parte sua Luís Morais continua la sua attività col gruppo ma anche da solo, registrando numerosi dischi, realizza arrangiamenti per alcuni, compone per altri e si fa promotore di nuovi nomi fra i quali i fratelli Paulino e Toy Vieira, i fratelli Paris, accompagnando altri musicisti, sia capoverdiani che stranieri. È vicino a Cesária Évora fin dal debutto della sua carriera partecipando alla realizzazione dei dischi “La Diva aux pieds nus” e ”Mar Azul”. Continua instancabilmente la sua attività in campo musicale e nel 1974 gli viene affidato l’incarico di maestro nella banda Municipale di São Vicente, lasciato vacante dopo il pensionamento di Jorge Monteiro, uno tra i più importanti compositori di Capo Verde di sempre.
Tornato definitivamente a Capo Verde tiene lezioni in vari istituti scolastici e dirige una scuola di musica per bambini da lui stesso creata, continuando allo stesso tempo la sua attività di compositore.

Nel giugno del 2002, Voz de Cabo Verde si riunisce nella formazione originaria (con Toy Paris al posto di Frank Cavaquinho, deceduto alcuni anni prima), per un concerto a Praia, nella sede del Parlamento Nazionale. Si trattava di un tributo che il paese aveva voluto dare ad un gruppo che si era distinto come pioniere della musica capoverdiana e che tanto aveva contribuito per la diffusione della cultura al di fuori dei confini nazionali. Da quella esperienza nasce quello che sarà anche l’ultimo disco di Luís Morais quale leader di Voz de Cabo Verde, pubblicato postumo nel 2003. Luís Morais nel frattempo aveva da poco registrato il suo ultimo disco da solo, “Novidade de Mindelo”, ennesimo omaggio alla sua città natale ed al clarinetto, lo strumento che più ha amato.

Muore inaspettatamente il 25 settembre del 2002 a New Bedford, nello stato del Massachusetts, Stati Uniti, dove si era recato per curare un cancro che lo aveva colpito alla gola. Nel 2004 esce “Voz com Paz e Amor”, l’ultimo disco di Voz de Cabo Verde, dedicato alla memoria di due dei fondatori del gruppo, prematuramente scomparsi: Frank Cavaquinho e Luís Morais.  

Ti Lis, nomignolo con cui viene affettuosamente chiamato, è stato un pioniere nell’incisione di dischi nel suo paese. Tra LP e CD, ha registrato una trentina di dischi da solo, e almeno 15 in compagnia del suo gruppo. Tra questi “Boas Festas” è in assoluto il disco più ascoltato ed amato dai capoverdiani. Oltre all’enorme lavoro svolto negli anni per far conoscere all’estero la cultura del suo paese, Luís Morais, uno dei precursori della musica strumentale a Capo Verde, con la sua attività di compositore, maestro, polistrumentista, ha avuto un ruolo fondamentale, anche attraverso la creazione di scuole di musica, nella formazione di giovani musicisti. Il suo ricordo resterà per sempre nell’animo dei capoverdiani. Non c’è angolo di Capoverde o di mondo, ovunque esista una comunità capoverdiana, dove non risuonino le note del suo immortale “Boas Festas”, un motivo che da quarant’anni accompagna le festività di fine anno.

P.S. Colgo l’occasione per ringraziare l’amico Dr. César Monteiro per avermi fornito il materiale da cui ho tratto alcune delle informazioni utilizzate per la redazione di questo contributo.

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Nou Ka Sonjé-Pedro Calzado

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CALZADO, Pedro « Rudy »

Pedro Calzado, est né le 27 novembre 1927 Santiago de Cuba, province d’oriente, Cuba

Décédé le 11-Mai-2002 -NYC) Chanteur polyvalent, percussionniste, prolifique compositeur, arrangeur, chef d’orchestre.

Rudy CALZADO nait dans une famille de musiciens et est pris en main dès ses cinq ans par ses soeurs, pianistes. Il apprend la guitare et chante en amateur avec un trio dans sa ville natale. En 1947 Rudy fait ses véritables débuts avec son cousin, le chanteur Fernando ÁLVAREZ, dans la formation de Pancho PORTUONDO puis dans celle de Apolonio PUENTE où ils retrouvent Pacho ALONSO.
Installé à La Havane, Rudy passe au début des années cinquante par plusieurs ensembles, l’orchestre de Estebán ANTÚNES, la charanga de José FAJARDO, installée au Montmartre, puis celle de Enrique JORRÍN qui l’emmène en 1955 au Mexique. Il enregistre avec Enrique dans la capitale mexicaine.

Au retour, Rudy, s’affirmant comme sonero, chante ponctuellement avec plusieurs formations ; those de Benny MORÉ, de Aldemaro ROMERO, l’orchestre « Banda KUBAVANA », la « Orquesta NOVEDADES » et la « Orquesta SUBLIME » and qu’avec le « CONJUNTO CASINO » en 1955 et 1956. Le séjour mexicain un motivé Rudy pour tenter sa chance à l ‘ étranger. Il gagne les Etats Unis l ‘ année suivante et, à Chicago, il entre dans la charanga « ORQUESTA RITMO de NUEVO de CUBA » organisée par Armando VALDÉS et « Mongo » SANTAMARÍA. New York, Porto Rico et la Californie sont les plus importantes destinations de CALZADO avec cette formation. Rudy prend la décision d ‘ émigrer définitivement et en 1959 après un deuxième séjour mexicain il intègre la charanga de FAJARDO dont s’approprie REYNA Félix et que renomme la « Orquesta ESTRELLAS CUBANAS ». Rudy y retrouve ses frères, Luis et Sergio.
Le début de la décennie suivante voit Rudy s’envoler vers une autre formation nouvelle yorkaise, celle du cubain Belisario LÓPEZ avec qui il chante jusqu’en 1964. A la tête d’une formation personnelle il effectue une tournée en France et au Maroc en 1961. Parallèlement il fréquente le monde salsero, enregistrant avec MARTÍNEZ de Chihuahua, Johnny Pacheco, « Mongo » SANTAMARÍA, Joe Loco, « La Moderna » au sein Payment il retrouve « Chombo » SILVA, Alfredo VALDÉS, « El noir » VIVAR. Avec Ray Barretto il enregistre plusieurs pachangas en 1961 et 1962
De retour d’Europe il chante plusieurs semaines à New York, au Château de Madrid puis en Californie où il s ‘ intègre à diverses formations et enregistre avec Clare Fischer. De nouveau à New York, il travaille avec salle de bains avec les artistes de la Fania, Celia CRUZ, Tito Puente, Tito Rodríguez, MACHITO…
En conflit avec les responsables de la Fania, qu’un and de Rudy CALZADO entreprend un long séjour en Espagne à partir de 1970. Il chante à Madrid au noir et blanc, à la Corogne avec l’orchestre « Los Satélites » et sa formation personnelle …Il profite du passage en Espagne de Celia et Tito pour enregistrer avec eux « Celia Cruz y Tito Puente en Espagne ». Il s’installe avec salle de bains en Californie où il chante dans plusieurs formations de la région de la baie, en particulier la « Charanga Antillana », enregistre un disque personnel « Rudy Calzado y su Charanga ». Sa formation comprend Jose ADREW, José « Chombo » SILVA, Daniel GONZÁLEZ, violons ; Roberto Rodriguez, contrebasse ; Roger Lewis, flûte Elliot ROMERO et Frank MERCADO choeurs, Alfredo VALDÉS, percussions. La section rythmique est confiée à Felipe TANES, piano ; Miguel HERNÁNDEZ, güiro et Walfredo de Los REYES, timbales. Rudy participe aux enregistrements autres formations, – « El Rey Tito Puente » – avec Puente en 1968…, composer abondamment pour presque tous les salseros de l ‘ Epoque et fait de fréquentes incursions à Mexico où il enregistre « Rudy Calzado ¡Salsa y alegría! ».
Le Rudy participe avec salle de bains au milieu des années soixante-dix à ensemble « SON shall LOMA » – un afrocuban toutes les étoiles avant la lettre-qui regroupe des exilés cubains, musiciens de renom, dont Lino FRIAS.
Ce n’est au milieu des années soixante-dix que retourne à New York et collabore de nouveau en 1977 avec les artistes de la Fania. Rudy est invité en 1980 à organisateur l’orchestre du tout récent club mexicain Infiernos Club dans la capitale. Il accompagne aussi la formation dans une tournée à travers le pays et retrouve Celia CRUZ pour un spectacle. Une grande tournée l ‘ entraîne vers Spain et l’Europe en 1983. Il rentre aux Etats Unis par le Venezuela en 1985.

Rudy CALZADO among en 1985 dans l ‘ orchestre Mario BAUZÁ. Il composer et chante pour les derniers enregistrements de BAUZÁ et in particular verser « Ganga ». Verser le disque « Mon temps est maintenant » il offre « Non Así, Papá » et chante lui-même «IFA». En 1993, à la disparition de Mario, CALZADO prend la direction de l’orchestre rebaptisé « CUBARAMA » et enregistre « Un hommage à Mario Bauzá » en 1999.
Célébrant en 1996 their 35 ° anniversaire, les « Alegre All-Stars » invitent Rudy CALZADO à se joindre à eux pour le concert donné à du SOB Club.
Après quarante années d’exil aux Etats Unis Rudy fait un séjour à La Havane, invité à enregistrer avec LEYVA Pio et « Tata » GÜINES. «La musique Típica de Cuba» contient neuf de ses compositions. Il profite du séjour pour participer au disque « Soneros de Verdad » and qu’au projet de Generoso JIMÉNEZ, « Generoso, qué bueno toca usted ». Ce voyage est l’occasion pour lui de retrouver les musiciens de la famille, Luis, son frère chanteur de « ESTRELLAS CUBANAS » et ses neveux David et Manolo respectivement directeurs de la « CHARANGA HABANARA » et de la « CHARANGA FOR jamais ».

 Discographie sélectionnée :
* Dans « A Toda Cuba le Gusta. Orquesta Banda Kubavana », plages 5 et 11, L.H., 1958-59, Caney 505 de CD.
* Dans « Chihuahua toutes les étoiles. Descarga », plages 1 à 9, New York 1964, 524 Caney.
* « Un hommage à Mario Bauzá. Rudy Calzado y Cubarama », New York 1999, Conector Défi des 15851-2.
* « La música típica de Cuba », L.H., 2000 Antar 701.
* « Soneros de Verdad. Un Barrio de Buena Vista de La Havane », L.H. 2000, Timba Records 15875-2. 

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© Logiquement CALZADO trouve sa place au sein du projet de Juan Pablo TORRES, « Los ORIGINALES

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Mano R.C.I///////////

http://fr-fr.facebook« . Il y retrouve pour l’historique concert du James l. Knith International Center de Miami toute sa génération musicale.
L’une des dernières prestations de CALZADO un lieu en Grèce en 2001 et Rudy disparait en 2002 à cérébrale de l’attaque de la suite d’une.

Patrick Dalmace ©
[Traduit automatiquement par Microsoft® Translator]Patrick Dalmace

 

 Pedro Calzado, est né le 27 novembre 1927 Santiago de Cuba, province d’oriente, Cuba

Décédé le 11-Mai-2002 -NYC) Chanteur polyvalent, percussionniste, prolifique compositeur, arrangeur, chef d’orchestre.

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Nou Ka Sonjé-Merengues

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 Merengue (dance)

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 merengue.

Pour d’autres usages, reportez-vous à la section merengue.
Merengue est un type de musique et de danse de la République dominicaine. Il est populaire en République dominicaine et partout en Amérique latine. Son nom est espagnol, pris du nom espagnol de la meringue, un dessert fabriqué à partir de Chantilly blancs d’oeufs et le sucre. On ne sait pas à pourquoi ce nom est devenu le nom de la musique. Peut-être, il peut suivre son sens de la circulation sur le plancher de danse qui pourrait rappeler un d’un assouplisseur d’oeuf en action.
Ce style de musique a été créé par Ñico Lora, un dominicaine de descente espagnole, dans les années 1920. En République dominicaine, il a été promu par Rafael Trujillo, le dictateur de la 1930 à 1961 et est devenue la musique nationale du pays et le style de danse, tandis que, aux États-Unis, il a été popularisée par Angel Viloria et sa bande Conjunto Típico Cibaeño. C’était l’époque Trujillo que la chanson populaire merengue « Compadre Pedro Juan », par Luis Alberti, est devenu un succès
international.
Internationalement connu merengue chanteurs et groupes de Fernando Villalona, Juan Luis Guerra, Toño Rosario & Los Hermanos Rosario, Los Toros Band, Sergio Vargas, Wilfrido Vargas, Johnny Ventura, Bonny Cepeda, Miriam Cruz & Las Chicas Del peut, Joseito Mateo, susmentionnés Angel Viloria, El Ciego de Nagua, Kinito Mendez, Ravel, Jossie Esteban y la Patrulla 15, Pochy y su Cocoband, COC Valoy, The Freddie Kenton Orquestra, Ramon Orlando, Sandy Reyes, Rasputin, Peter Cruz, Alex Bueno, Aramis Camilo, Jochy Hernandez, El Zafiro, Dioni Fernandez, The Band de New York, Aníbal Bravo, Conjunto Quisqueya, Olga Tañón, Gisselle, et Grupomanía.
Autres artistes populaires dans la République dominicaine de 2006 comprennent Omega y su Violento Mambo, Julien, Cherito, El Jeffrey, Aguakate et Amarfis. Milly Quezada est connu comme la Reine des merengue. La popularité des merengue connaît une croissance rapide au Venezuela. Merengueros l’inclure Roberto Antonio, Miguel Moly, Natusha, Los Melodicos. Le merengue produite à New York est devenue très populaire chez les amateurs de ce rythme. Certains le New-yorkais qui produisent ce nouveau son merengue sont Malafe, HeStyle musical
Trois principaux types de merengue sont aujourd’hui joués en République dominicaine. Bien que similaires rythmique, ils sont distinguent par leur instrumentation et un répertoire. Perico ripiao, qui est généralement appelé merengue típico dans RD, est le plus ancien style encore couramment joué. Il provient de la région de la vallée du Nord autour de la ville de Santiago, appelée la Cibao, une zone rurale et agricole, pour certains merengueros l’appeler la « musique de pays » de la DR. Il apparaît en premier dans le dossier historique dans les années 1840, lorsque moralists a essayé d’interdire la musique en raison de ses paroles suggestifs et les mouvements sensuelle de danseurs merengue. Même nom de la musique suggère une controverse: « perico ripiao », littéralement « extraits Perroquet », est considérée comme le nom d’une maison close où la musique a été jouée à l’origine. Bien entendu, efforts pour censurer la musique ont échoué et largement contreproductif, puisque sa popularité a continué jusqu’à l’heure actuelle.
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Arrangements
Merengues sont des arrangements rapides avec un temps de 2 ou 4. L’instrumentation traditionnelle pour un conjunto típico (bande traditionnel), le groupe performant habituel de merengue folk, est un accordéon diatonique, un tambour two–sided, appelé un tambora, tenue sur le tour et un güira. Un güira est un instrument de percussion qui sonne comme un maraca. C’est une feuille de métal avec petites bosses sur elle (créés avec un marteau et ongles), en forme dans un cylindre et a joué avec une brosse rigide. Le güira est brossé constamment sur le posé avec un « et un » levée dans certains points, ou a joué dans les modèles plus complexes qui marque généralement le temps. Rythme de « Caballito », ou un trimestre et deux huitièmes, est également commune. Le tambour de tête double est joué avec un bâton de Syncope un côté et de l’autre côté avec la paume de la main.
La traditionnelle (certains disent fondamentaux) signature figure de rythme de merengue est le quintillo, qui est essentiellement un motif syncopée dont le motif est divisé en cinq coups drumhead successifs à la transition entre chaque deuxième et troisième beat, alternant entre la main et le bâton. Pour les puristes, un merengue sans quintillo n’est pas vraiment un merengue, un point de vue qui a progressivement disparu comme autres chiffres alternatifs sont plus fréquemment utilisés (comme l’un traditionnellement appelée « jaleo », également connu sous le nom « merengue bomba », indûment identifié comme un mélange de merengue et musique Puerto Rica bomba et qui en fait également ont ses racines dans le merengue traditionnelle).
Trois principaux types de merengue sont aujourd’hui joués en République dominicaine. Perico ripiao, qui est généralement appelé típico merengue, est le plus ancien style couramment joué. En anglais « perico ripiao » signifie « extraits Perroquet », qui suggère la controverse, mais qui est considérée comme le nom d’une maison close où la musique a été jouée à l’origine. Les deux autres types sont merengue d’orquesta (big band merengue) et merengue de guitarra (guitare merengue).
Tout d’abord, Merengue Típico Cibaeño (traditionnelle Cibaoan merengue) a été joué sur les instruments à cordes comme le tres et cuatro, mais quand allemands à le île dans le commerce de la fin du XIXe siècle leurs instruments pour le tabac, l’accordéon rapidement remplacement les chaînes comme instrument de plomb. Les deux groupes Típico jouent une variété de rythmes, mais plus courantes sont le merengue et le pambiche. Dans la 1930s–50s un instrument bass était aussi souvent utilisé. Appelé marimba, il ressemble à la cubaine marímbula et est un grand piano pouce en forme de boîte avec 3-6 instruments à percussion métallique keys.principal, güira et tambora, ont fait partie de l’ensemble depuis les débuts de la musique et sont si important qu’ils sont souvent considérés comme symboliques de l’ensemble du pays. Le güira est un métal grattoir croyait être d’origine de Taïnos natif, tandis que le tambora est un tambour à deux pointes d’origine africaine. Avec l’accordéon européen, le groupe típico symbolise les trois cultures combinés pour former la République dominicaine de d’aujourd’hui.
Une figure importante de merengue début était Francisco « Ñico » Lora (1880-1971), qui est souvent créditée de popularisation rapidement l’accordéon au tournant du XXe siècle. Lora a demandé une fois les merengues combien il avait composé de son vivant et il a répondu « milliers », probablement sans beaucoup exagéré, et bon nombre de ces compositions sont toujours une partie standard du répertoire típico. Il était un improvisateur qualifié qui pourrait composer des chansons sur place, à la demande. Mais il a également été comparé à un journaliste, puisque dans ses chansons precomposed « il commente sur tout avec son accordéon » (Pichardo, en 1997:35 Austerlitz). Ses compositions ont discuté des événements actuels tels que Cuba indépendance, première guerre mondiale, l’arrivée de l’avion et l’occupation de la U.S. de la République dominicaine. Parmi de Lora contemporains sont Toño Abreu et Hipólito Martínez, meilleur souvenir pour leur merengue « Caña Brava ». Cette chanson populaire a été composée en 1928 ou en 1929 comme une publicité pour la société de rhum Brugal, qui vendaient ensuite un rhum du même nom. Brugal a payé Martínez de 5 $ pour ses efforts.
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Musiciens Típico a continué à innover dans leur style au cours de la deuxième moitié du vingtième siècle. Tatico Henríquez (d.1976), considéré comme le parrain de típico merengue moderne, remplacé la marimba avec basse électrique et ajouté un saxophone (il a été utilisé auparavant, mais rarement) d’harmoniser avec l’accordéon. Un compositeur prolifique, influence du Tatico ne peut pas être overestimated : diffusion à l’échelle nationale des apparences de radio et de télévision introduit sa musique dans toutes les régions du pays, menant à l’imitation généralisée de son style et de la diffusion de ses compositions. Aujourd’hui, ces œuvres constituent le cœur de tout musicien típico? s répertoire. Autres innovations de cette période comprennent l’ajout de la grosse caisse maintenant joué par le güirero avec une pédale, un développement crédité à Rafael Solano. Beaucoup d’aujourd’hui? s top accordionists aussi ont commencé leur carrière pendant cette période, notamment El Ciego de Nagua, Rafaelito Román et Francisco Ulloa.
Dans les années 1990, la plupart des groupes maintenu la gamme de cinq-homme de l’Accordéon, sax, tambora, güira et la guitare basse, bien que quelques nouvelles innovations ont été apportées. Certains jeunes dirigeants de bande ont également ajouté congas, timbales (joués par le tamborero), claviers et à leurs groupes dans une tentative de combler le fossé entre típico et orquesta et augmenter leur audience écoute. L’artiste plus populaire à l’heure actuelle est El Prodigio, un jeune accordéoniste respecté par típico musiciens de tous les âges. Bien qu’il est devenu célèbre pour ses propres compositions d’enregistrement dans un style moderne, il est également capable d’effectuer toutes les « normes » du répertoire traditionnel típico et est un improvisateur talentueux, jazz. Groupes basés sur le New York comme Fulanito ont expérimenté avec la fusion de l’accordéon típico avec chant rap. Jeunes artistes tels que ceux-ci ont pu faire merengue típico de nouveaux auditoires

Merengue típico chansons sont généralement composés de deux parties. La première section est simple rythmique et est utilisée pour introduire mélodique et lyrique matériel de la chanson ; ici, versets sont chantées et l’improvisation seulement entendue se produit à la fin des lignes de la chanson, lorsque l’accordéon ou le saxophone renseigne. La seconde section est dominée par l’improvisation, rythmes plus complexes, et dur-conduite mambo, ou la partie de la chanson où les instruments de la mélodie (sax et accordéon) s’unir pour jouer facile à retenir, syncopated riffs ou jaleos qui aident à motiver et à stimuler les danseurs. Incluent des rythmes Típico derecho merengue ou merengue marche en ligne droite, qui est le genre de merengue rythme 2 ou 4 fois plus de nous servent à l’audience, généralement utilisé dans la première section. Apambichao Pambiche ou merengue est similaire, mais généralement plus lente et peut être reconnue par le rythme gifle double sur le tambora. Guinchao est un rythme tiers en combinant les deux premiers qui sont fréquemment entendues dans la deuxième section d’un merengue. Groupes de Típico n’ont pas à se limiter aux merengue comme ils peuvent également jouer les autres rythmes traditionnels de la République dominicaine et ailleurs, même si cela était plus commun dans le passé qu’à présenter. Mangulina et guaracha sont maintenant rarement entendus ; ce dernier est un style basé sur la clave en 4/4 originaire de Cuba, tandis que la première est une danse 6/8 native pour le Paseo de Dr. était une introduction lente à une chanson de merengue au cours de laquelle les couples seraient promenade autour de la danse en mode majestueuse Orquesta ou big band merengue est devenu le merengue de choix pour le milieu dominicain urbain et les classes supérieur au vingtième siècle. Bien que les merengue avait été joué dans les salons de la classe supérieure, dès les années 1850, moralists comme alors-président Ulises Espaillat a réussi à interdire la danse de ces emplacements seulement deux décennies plus tard, causant le merengue à disparaître efficacement dans les villes. Toujours, il a été gardé en vie par les musiciens rurales comme accordéoniste et compositeur Nico Lora, et il a commencé à réapparaître dans les villes de la Cibao pendant la 1910s.
Au cours de cette décennie, plusieurs compositeurs, y compris de Julio Alberto Hernández, Juan Espínola de La Vega et Juan Francisco García de Santiago, a tenté de ressusciter la danse en créant orchestrée, écrit des scores fondés sur des mélodies folk merengue. L’un d’entre eux a été 1918 travail de García intitulé «Ecos del Cibao.» Plus tard, compositeur Luis Alberti signalé que ces pièces, notamment le célèbre tune connu comme le Juangomero, étaient souvent joués à la fin du programme de soirée qui autrement en vedette les styles importés comme valses mazurkas, polkas, danzas, danzones et un – et two-steps.
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Fernando Villalona & Felix Cumbe Live vidéo pendant ces efforts précoces de merengue orchestrée a réussi généralement uniquement en scandalizing leurs auditoires, les changements politiques, qui s’est produite dans la République dominicaine dans les prochaines années faites une résurgence de la merengue possible. L’invasion resented nord-américain de 1916 semble avoir fait le grand public plus disposé à prendre en charge des rythmes autochtones sur ceux importés, même si le son accordéon rural brumeux était encore inacceptable à haute-société goûts. Néanmoins, lorsque Rafael Leonidas Trujillo a pris le pouvoir en 1930, il impose le merengue à tous les niveaux de la société, certains disent comme une forme de punition pour les élites qui avaient précédemment refusé d’acceptent de lui. Le dictateur à-bientôt doit également avoir réalisé la puissance symbolique de la musique folk rurale et son potentiel de création de support parmi les masses, puisqu’il a accordionists avec lui autour de la République lors de ses tournées de campagne depuis le début.

Trujillo
Merengue a connu une élévation soudaine de l’état pendant le règne du dictateur Rafael Trujillo de 1930 à 1961. Bien qu’il était depuis le Sud plutôt que la Cibao, il n’est venu d’une zone rurale et d’une famille de classe inférieure, afin qu’il a décidé que le style rural de ripiao perico devrait être le symbole national dominicain. Comme n’importe quel dictateur, il était un megalomaniac qui doivent constamment de carburant pour son ego, et il a ordonné des merengues nombreux à être composé en son honneur. Avec des titres comme « L’alphabétisation », « Trujillo est grande et immortel » et « Le grand architecte Trujillo », ces chansons décrire ses vertus et exalter sa contribution dans le pays. De Trujillo intérêt et encourangement de merengue créé une place pour la musique à la radio et dans les bals respectables. Musiciens comme Luis Alberti a commencé à jouer avec « big band » ou l’orquesta instrumentation, remplaçant l’accordéon avec une section de cor et lancement d’une séparation entre ce style nouveau, essentiellement urbaine et les principalement rurales perico ripiao. Aujourd’hui, New York City Latino radio est encore dominé par orquesta merengue.
Après son élection, Trujillo ordonné des musiciens de composer et d’effectuer de nombreuses merengues exaltant ses prétendues vertus et l’attrait pour les femmes. Luis Alberti et autres bandleaders populaires créé un style de merengue plus acceptable pour la classe moyenne urbaine en rendant son instrumentation plus similaire aux grandes bandes puis populaire aux Etats-Unis, remplaçant l’accordéon avec une section de cuivres grand mais maintien du tambora et güira comme une base rythmique. Ils composent également paroles libres du langage rugueux et double-entendres caractérisant le style folk. Le premier merengue pour atteindre la réussite à tous les niveaux de la société était le travail de 1936 d’Alberti célèbre, «Compadre Pedro Juan.» C’était effectivement une réinitialisation de « Ecos de García, » elle-même basée sur des mélodies populaires antérieures, et donc il a maintenu une longue tradition de merengue típico de création de chansons en appliquant des nouveaux mots aux mélodies recyclés. Le merengue nouvelle, populaires-style a commencé à se développer dans les directions assez différentes de son prédécesseur, merengue típico. Il devint de plus en plus populaire dans tout le pays par le biais de sa promotion par Petán Trujillo, frère du dictateur, sur sa station de radio sponsorisée par État, La Voz Dominicana. Musiciens comme principal de Luis et Pedro Pérez conservée auditeurs intéressés par inventer de nouvelles variantes comme le « bolemengue » et « jalemengue ».
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Après l’assassinat de Trujillo en 1961, l’orquesta merengue a subi de grand changement. Au cours de cette décennie, combo afficher du Johnny Ventura conduit foules sauvage avec leur chorégraphie voyantes, section slimmed-bas en laiton et influences de la salsa. Dans les années 1970, Wilfrido Vargas accélérer le tempo et intégrée des influences disco et rock. (Aujourd’hui, le terme « orquesta, » signifie tout simplement un grand ensemble musical, est utilisé pour décrire les groupes pop merengue basés sur du Ventura et de Vargas modèles ainsi que l’ancien style Alberti.) En outre, un nouveau rythme appelé « merengue un lo maco » est apparu et a été popularisée par des groupes tels que Los Hermanos Rosario et Cheche Abreu. Beaucoup moins complexes que les autres rythmes merengue, il était particulièrement utile pour l’adaptation des chansons à partir d’autres styles comme bachata, vallenato colombien, rancheras mexicain et pop nord-américaine. Ce processus de réinvention est appelé fusilamiento et continue à être une source de nombreux coups de merengue à ce jour.
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Merengue partout dans le monde.
Merengue a été entendue à New York depuis les années 1930, quand Eduardo Brito est devenu le premier à chanter la musique nationale dominicaine y avant de passer au tour d’Espagne. Rafael Petitón Guzmán de Salcedo-né, Juilliard-éduqués formé la première bande dominicaine-conduit dans la ville avec son Orquesta Lira Dominicana, qui a joué dans tous les bals populaires dans les années 1930 et 1940, alors que dans le même temps, Angel Viloria a joué chansons populaires sur accordéon avec son « conjunto típico cibaeño » pour les fans de la grosse pomme. Toutefois, il n’était pas jusqu’à la migration massive des dominicains dans les années 1960 et 1970 qui la musique atteint une audience massive. En 1967, Joseíto Mateo, Alberto Beltrán et Primitivo Santos ont merengue au Madison Square Garden pour la première fois. Plus tard, groupes basés sur le New York comme Milly, Jocelyn y los voisins, un groupe inhabituel pour être à front par des femmes et de La Gran Manzana acquise une à la suite de la diaspora ainsi que sur le île.
Dès les années 80, merengue était tellement grand, qu’il était même battre les salsa sur les ondes. Cette décennie a été également remarquable pour un boom dans tout-femele orquestas, et possibilité de Las Chicas del est devenue particulièrement populaire. Depuis lors, musiciens comme Juan Luis Guerra, formés à l’école du Berklee de Boston, et ancien culbuteur Luis Díaz ont apporté merengue encore davantage à l’étranger, internationalisation vraiment de la musique. Guerra a collaboré avec les guitaristes africains, expérimentés indigène rock sons et racines dominicain explorées musique avec típico accordéoniste Francisco Ulloa, tandis que Díaz (un innovateur depuis son travail avec le groupe des années 1970 folklore Convite) fusible merengue, Caraïbes, típico merengue et bachata dans ses productions.
Au XXIe siècle, orquesta musiciens ont commencé à voix préoccupation que leur style pourrait être éclipsé en popularité par típico bachata et merengue. Peut-être pour cette raison, certains chanteurs de pop merengue sont allés à l’extrêmes longueurs d’attirer l’attention, comme Tulile et de Toño Rosario excursions dans les femmes d’usure. Mais même sans ces bouffonneries, enregistrements par des groupes comme Los Toros Band, Rubby Pérez, Alex Bueno, Sergio Vargas et le toujours populaire Rosario Hermanos de Los continuent à vendre le bien. Merengue POP a également une forte remarquablement suivant sur le voisin île de Porto Rico, qui a produit ses propres stars, comme Olga Tañón et Elvis Crespo.
En milieu urbain plus, merengue est joué avec toutes sortes d’instrumentation, mais le tambora et le güira sont des signatures. Aujourd’hui, les merengue d’orquesta est plus populaire. Il utilise une section de la grande corne avec saxophones appairées, piano, timbales, Charleston, sauvegarde des chanteurs et conga, en plus de tambora, güira et basses. Merengue moderne típico un saxophone est un complément à l’Accordéon, avec guitare basse électrique. Une preuve de la grande capacité d’adaptation de la musique se trouve dans Présentation du dominicain National Symphony en 2003 d’une série de concert intitulée « Merengue Symphonic », dans lequel l’Orchestre symphonique consistant en bois, cuivres, chaînes, et similaires ont joué les chansons populaires.
Intégrer la popularité
Musique merengue trouvé une exposition grand public dans d’autres régions d’Amérique latine, dans les années 70 et 80, avec sa popularité de pointe dans les années 1990. Dans le cône Sud (Argentine, Chili et l’Uruguay), danse merengue perdu la caractéristique d’être dansé proches, au lieu de cela étant dansé séparément lors du déplacement du bras.
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Merengue is a type of music and dance from Dominican Republic. It is popular in the Dominican Republic and all over Latin America. Its name is Spanish, taken from the Spanish name of the meringue, a dessert made from whipped egg whites and sugar. It is unclear as to why this name became the name of the music. Perhaps, it can trace its meaning from the movement on the dance floor that could remind one of an egg beater in action. 

This style of music was created by Ñico Lora, a Dominican of Spanish descent, in the 1920s. In the Dominican Republic it was promoted by Rafael Trujillo, the dictator from the 1930 to 1961, and became the country’s national music and dance style, while in the United States it was popularized by Angel Viloria and his band Conjunto Típico Cibaeño. It was during the Trujillo era that the popular merengue song « Compadre Pedro Juan », by Luis Alberti, became an international hit. 

Internationally known merengue singers and groups include Fernando Villalona, Juan Luis Guerra, Toño Rosario & Los Hermanos Rosario, Los Toros Band, Sergio Vargas, Wilfrido Vargas, Johnny Ventura, Bonny Cepeda, Miriam Cruz & Las Chicas Del Can, Joseito Mateo, the aforementioned Angel Viloria, El Ciego de Nagua, Kinito Mendez, Ravel, Jossie Esteban y la Patrulla 15, Pochy y su Cocoband, Cuco Valoy, The Freddie Kenton Orquestra, Ramon Orlando, Sandy Reyes, Rasputin, Peter Cruz, Alex Bueno, Aramis Camilo, Jochy Hernandez, El Zafiro, Dioni Fernandez, The New York Band, Anibal Bravo, Conjunto Quisqueya, Olga Tañón, Gisselle, and Grupomanía. 

 

Other artists popular in the Dominican Republic as of 2006 include Omega y su Mambo Violento, Julian, Cherito, El Jeffrey, Aguakate, and Amarfis. Milly Quezada is known as the Queen of Merengue. The popularity of Merengue is growing fast in Venezuela. Venezuelan merengueros include Roberto Antonio, Miguel Moly, Natusha, Los Melodicos. The merengue produced in New York has become very popular among the lovers of this rhythm. Some of the New Yorkers who produce this new merengue sound are Malafe, Henry Jimenez, and Aybar

.Musical style 

Three main types of merengue are played in the Dominican Republic today. Though similar rhythmically, they are distinguished by their instrumentation and repertoire. Perico ripiao, which is usually called merengue típico in the DR, is the oldest style still commonly played. It originated in the northern valley region around the city of Santiago called the Cibao, a rural, agricultural area, so some merengueros call it the « country music » of the DR. It first appears in the historical record in the 1840s, when moralists tried to ban the music because of its suggestive lyrics and the sensual movements of merengue dancers. The music’s very name suggests controversy: « perico ripiao », literally « ripped parrot », is said to be the name of a brothel where the music was originally played. Of course, efforts to censor the music were unsuccessful and largely counterproductive, since its popularity has continued up to the present time. 

 Arrangements 

Merengues are fast arrangements with a 2/4 beat. The traditional instrumentation for a conjunto típico (traditional band), the usual performing group of folk merengue, is a diatonic accordion, a two–sided drum, called a tambora, held on the lap, and a güira. A güira is a percussion instrument that sounds like a maraca. It is a sheet of metal with small bumps on it (created with hammer and nail), shaped into a cylinder, and played with a stiff brush. The güira is brushed steadily on the downbeat with a « and-a » thrown in at certain points, or played in more complex patterns that generally mark the time. « Caballito » rhythm, or a quarter and two eighths, is also common. The double headed drum is played on one side with a stick syncopation and on the other side with the palm of the hand. 

 

The traditional (some say fundamental) signature rhythm figure of merengue is the quintillo, which is essentially a syncopated motif whose pattern is broken by five successive drumhead hits at the transition between every second and third beat, alternating between the hand and the stick. To purists, a merengue without quintillo is not truly a merengue, a viewpoint that has gradually disappeared as other alternate figures are used more frequently (as the one traditionally called « jaleo », also known as « merengue bomba », wrongly identified as a mixture of merengue and Puerto Rican bomba music, and which actually also has its roots in traditional merengue). 

 

Three main types of merengue are played in the Dominican Republic today. Perico ripiao, which is usually called merengue típico, is the oldest style commonly played. In English « perico ripiao » means « ripped parrot », which suggests controversy but which is said to be the name of a brothel where the music was originally played. The other two types are merengue de orquesta (big band merengue) and merengue de guitarra (guitar merengue). 

 

At first, Merengue Típico Cibaeño (traditional Cibaoan merengue) was played on stringed instruments like the tres and cuatro, but when Germans came to the island in the late 19th century trading their instruments for tobacco, the accordion quickly replaced the strings as lead instrument. The two Típico groups play a variety of rhythms, but most common are the merengue and the pambiche. In the 1930s–50s a bass instrument was also often used. Called marimba, it resembles the Cuban marímbula, and is a large box-shaped thumb piano with 3-6 metal keys.principal percussion instruments, güira and tambora, have been part of the ensemble since the music’s inception, and are so important that they are often considered symbolic of the whole country. The güira is a metal scraper believed to be of native Taíno origin, while the tambora is a two-headed drum of African origin. Together with the European accordion, the típico group symbolizes the three cultures that combined to make today’s Dominican Republic. 

 

One important figure in early merengue was Francisco « Ñico » Lora (1880-1971), who is often credited for quickly popularizing the accordion at the turn of the 20th century. Lora was once asked how many merengues he had composed in his lifetime and he answered « thousands », probably without much exaggeration, and many of these compositions are still a standard part of the típico repertoire. He was a skilled improviser who could compose songs on the spot, by request. But he has also been likened to a journalist, since in his precomposed songs « he commented on everything with his accordion » (Pichardo, in Austerlitz 1997:35). His compositions discussed current events such as Cuban independence, World War I, the arrival of the airplane, and US occupation of the Dominican Republic. Among Lora’s contemporaries are Toño Abreu and Hipólito Martínez, best remembered for their merengue « Caña Brava ». This popular song was composed in 1928 or 1929 as an advertisement for the Brugal rum company, who were then selling a rum of the same name. Brugal paid Martínez $5 for his efforts. 

 

 

Típico musicians continued to innovate within their style during the latter half of the twentieth century. Tatico Henríquez (d.1976), considered the godfather of modern merengue típico, replaced the marimba with electric bass and added a saxophone (it was used before, but infrequently) to harmonize with the accordion. A prolific composer, Tatico’s influence cannot be overestimated: nationally broadcast radio and television appearances brought his music to all parts of the country, leading to widespread imitation of his style and dissemination of his compositions. Today, these works form the core of any típico musician?s repertoire. Other innovations from this period include the addition of the bass drum now played by the güirero with a foot pedal, a development credited to Rafael Solano. Many of today?s top accordionists also began their careers during this period, including El Ciego de Nagua, Rafaelito Román, and Francisco Ulloa. 

 

In the 1990s, most groups maintained the five-man lineup of accordion, sax, tambora, güira, and bass guitar, though a few new innovations have been made. Some younger band leaders have also added congas, timbales (played by the tamborero), and keyboards to their groups in an attempt to close the gap between típico and orquesta and increase their listening audience. The most popular artist at present is El Prodigio, a young accordionist respected by típico musicians of all ages. Though he has become famous for recording his own compositions in a modern style, he is also able to perform all the « standards » of the traditional típico repertoire and is a talented, jazzy improviser. New York-based groups like Fulanito have experimented with the fusion of típico accordion with rap vocals. Young artists such as these have been able to bring merengue típico to new audiences. 

 

Merengue típico songs are generally composed in two parts. The first section is rhythmically straightforward and is used to introduce the song’s melodic and lyrical material; here, verses are sung and the only improvisation heard occurs at the end of song lines, when the accordion or saxophone fills in. The second section is dominated by improvisation, more complex rhythms, and hard-driving mambo, or the part of the song where melody instruments (sax and accordion) unite to play catchy, syncopated riffs or jaleos which help motivate and stimulate dancers. Típico rhythms include merengue derecho, or straight-ahead merengue, which is the kind of fast-paced 2/4 time merengue most of us are used to hearing, usually used in the first section. Pambiche or merengue apambichao is similar but usually slower, and can be recognized by the double slap rhythm on the tambora. Guinchao is a third rhythm combining the first two that is commonly heard in the second section of a merengue. Típico groups do not have to limit themselves to merengue as they can also play other traditional rhythms from the Dominican Republic and elsewhere, though this was more common in the past than at present. Mangulina and guaracha are now seldom heard; the latter is a clave-based style in 4/4 originally from Cuba, while the former is a 6/8 dance native to the DR. Paseo was a slow introduction to a merengue song during which couples would promenade around the dance floor in stately fashion Orquesta or big band merengue became the merengue of choice for the urban Dominican middle and upper classes in the twentieth century. Although merengue had been played in upper class salons as early as the 1850s, moralists like then-president Ulises Espaillat succeeded in banning the dance from such locations only two decades later, causing the merengue to effectively die out in the cities. Still, it was kept alive by rural musicians such as accordionist/composer Nico Lora, and it began to reappear in towns of the Cibao during the 1910s. 

 

During that decade, several composers, including Julio Alberto Hernández, Juan Espínola of La Vega and Juan Francisco García of Santiago, tried to resuscitate the dance by creating orchestrated, written scores based on folk merengue melodies. One of these was García’s 1918 work titled « Ecos del Cibao. » Composer Luis Alberti later reported that such pieces, especially the famous tune known as the Juangomero, were frequently played at the end of an evening’s program that otherwise featured imported styles like waltzes, mazurkas, polkas, danzas, danzones, and one- and two-steps. 

 

Fernando Villalona & Felix Cumbe Live Video While these early efforts in orchestrated merengue generally succeeded only in scandalizing their audiences, the political changes that occurred in the Dominican Republic over the next few years made a resurgence of the merengue possible. The resented North American invasion of 1916 seems to have made the general public more disposed to support autochthonous rhythms over imported ones, though the raucous rural accordion sound was still unacceptable to high-society tastes. Nevertheless, when Rafael Leonidas Trujillo took power in 1930, he imposed the merengue upon all levels of society, some say as a form of punishment for the elites that had previously refused to accept him. The soon-to-be dictator must also have realized the symbolic power of the rural folk music and its potential for creating support among the masses, since he took accordionists with him around the Republic during his campaign tours from the very beginning. 

 Trujillo 

Merengue experienced a sudden elevation of status during dictator Rafael Trujillo’s reign from 1930 to 1961. Although he was from the south rather than the Cibao, he did come from a rural area and from a lower class family, so he decided that the rural style of perico ripiao should be the Dominican national symbol. Like any dictator, he was a megalomaniac who constantly required fuel for his ego, and he ordered numerous merengues to be composed in his honor. With titles like « Literacy », « Trujillo is great and immortal », and « Trujillo the great architect », these songs describe his virtues and extol his contributions to the country. Trujillo’s interest in and encourangement of merengue created a place for the music on the radio and in respectable ballrooms. Musicians like Luis Alberti began to play with « big band » or orquesta instrumentation, replacing the accordion with a horn section and initiating a split between this new, mostly urban style and mostly rural perico ripiao. Today, New York City Latino radio is still dominated by orquesta merengue. 

 

Following his election, Trujillo ordered musicians to compose and perform numerous merengues extolling his supposed virtues and attractiveness to women. Luis Alberti and other popular bandleaders created a style of merengue more acceptable to the urban middle-class by making its instrumentation more similar to the big bands then popular in the United States, replacing the accordion with a large brass section but maintaining the tambora and güira as a rhythmic base. They also composed lyrics free of the rough language and double-entendres characterizing the folk style. The first merengue to attain success at all levels of society was Alberti’s famous 1936 work, « Compadre Pedro Juan. » This was actually a resetting of García’s « Ecos, » itself based on earlier folk melodies, and thus it upheld a long-standing tradition in merengue típico of creating songs by applying new words to recycled melodies. The new, popular-style merengue began to grow in quite different directions from its predecessor, merengue típico. It became ever more popular throughout the country through its promotion by Petán Trujillo, the dictator’s brother, on his state-sponsored radio station, La Voz Dominicana. Musicians like Luis Senior and Pedro Pérez kept listeners interested by inventing new variations like the « bolemengue » and « jalemengue. » 

 

After Trujillo’s assassination in 1961, the merengue orquesta underwent great change. During that decade, Johnny Ventura’s Combo Show drove crowds wild with their showy choreography, slimmed-down brass section, and salsa influences. In the 1970s, Wilfrido Vargas speeded up the tempo and incorporated influences from disco and rock. (Today, the term « orquesta, » simply meaning a large musical ensemble, is used to describe the pop merengue groups based on Ventura’s and Vargas’s models as well as the older Alberti style.) In addition, a new rhythm called « merengue a lo maco » appeared and was popularized by groups like Los Hermanos Rosario and Cheche Abreu. Far less complicated than other merengue rhythms, it was particularly useful for adapting songs from other styles like bachata, Colombian vallenato, Mexican rancheras, and North American pop. This process of remaking is called fusilamiento and continues to be a source for many merengue hits to this day. 

 

 Merengue around the world 

Merengue has been heard in New York since the 1930s, when Eduardo Brito became the first to sing the Dominican national music there before going on to tour Spain. Salcedo-born, Juilliard-educated Rafael Petitón Guzmán formed the first Dominican-led band in the city with his Orquesta Lira Dominicana, which played in all the popular ballrooms in the 1930s and 1940s, while at the same time Angel Viloria played popular tunes on accordion with his « conjunto típico cibaeño » for Big Apple fans. However, it wasn’t until the massive migration of Dominicans in the 1960s and 1970s that the music reached a mass audience. In 1967, Joseíto Mateo, Alberto Beltrán, and Primitivo Santos took merengue to Madison Square Garden for the first time. Later, New York-based groups like La Gran Manzana and Milly, Jocelyn y los Vecinos, a group unusual for being fronted by women, gained a following in the diaspora as well as back on the island. 

 

 

By the 1980s merengue was so big it was even beating out salsa on the airwaves. That decade was also notable for a boom in all-female orquestas, and Las Chicas del Can became particularly popular. Since then, musicians like Juan Luis Guerra, trained at Boston’s Berklee school, and former rocker Luis Díaz have brought merengue even further abroad, truly internationalizing the music. Guerra collaborated with African guitarists, experimented with indigenous Caribbean sounds, and explored Dominican roots music with típico accordionist Francisco Ulloa, while Díaz (an innovator since his work with 1970s folklore group Convite) fused merengue, rock, merengue típico, and bachata in his productions. 

 

In the 21st century, orquesta musicians began to voice concern that their style would be eclipsed in popularity by bachata and merengue típico. Perhaps for this reason, some pop merengue singers have gone to extreme lengths to attract attention, such as Tulile and Toño Rosario’s excursions into women’s wear. But even without such antics, recordings by groups like Los Toros Band, Rubby Pérez, Alex Bueno, Sergio Vargas, and the ever-popular Los Hermanos Rosario continue to sell well. Pop merengue also has a remarkably strong following on the neighboring island of Puerto Rico, which has produced its own stars, like Olga Tañón and Elvis Crespo. 

 

In more urban settings, merengue is played with all manner of instrumentation, but the tambora and the güira are signatures. Today, merengue de orquesta is most popular. It uses a large horn section with paired saxophones, piano, timbales, hi-hat, backup singers, and conga, in addition to tambora, güira, and bass. In modern merengue típico a saxophone is an addition to the accordion, along with electric bass guitar. A proof of the great adaptability of the music can be found in the Dominican National Symphony’s presentation in 2003 of a concert series entitled « Symphonic Merengue », in which the Symphonic Orchestra consisting of woodwinds, brass, strings, and the like played popular tunes. 

Mainstream popularity 

Merengue music found mainstream exposure in other areas of Latin America in the 1970s and 80s, with its peak popularity in the 1990s. In the Southern Cone (Argentina, Chile and Uruguay), merengue dance lost the characteristic of being danced close together, instead being danced separately while moving the arms 

 

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Nou Ka Sonjé-Magic Sam

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 Nou Ka Sonjé-Magic Sam

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Nom de naissance Samuel Gene Maghett aussi connu comme Magic Sam

Né le -14- février, 1937 à la Grenade, Mississippi, United States

Décédé le- 1 décembre 1969 (32 ans)-Chicago, Illinois, États-Unis

 Genres Chicago Blues, soul blues instruments guitare, chant

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Enfance

Samuel Maghett naît à Grenada, Mississippi, à la Saint-Valentin 1937 Sa mère Hetha Anna, qui souffre du diabète et de la pellagre meurt alors que lui et son frère James sont encore enfants. Les deux enfants sont donc élevé principalement par leur arrière-grand-mère, Lou Anna Knox, jusqu’à leur départ pour Chicago en 1950.

Le père de Sam et James, Jessie « Futell » Maghett, fait travailler ses fils à la ferme Henderson, à quelques kilomètres de Grenada, mais Sam ne se montre guère habile aux travaux des champs. Fasciné depuis toujours par le Blues, il s’essaye à la diddley bow, guitare de fortune constituée d’un morceau de fil de fer accroché à un mur sur lequel on fait glisser un goulot de bouteille selon la technique du bottleneck[4]. Cet instrument a joué un grand rôle chez de nombreux apprentis musiciens noirs de cette époque (c’est de là que viendrait le surnom de Bo Diddley).

Leur père et leur belle-mère se montrant parfois violents envers les deux enfants, leur tante Lilly P. Brought fait venir Sam et son frère à Chicago en 1950[5]. Après l’école, Sam se met sérieusement à jouer du Blues, encouragé par son voisin le bluesman Syl Johnson, dont le frère, Mack Thompson, restera le bassiste de Sam durant toute sa carrière.

Harmonica, piano, batterie, basse et surtout guitare, la musique occupe l’essentiel du temps et des pensée de l’adolescent[7]. Ses premiers concerts lui valent de nombreuses conquêtes féminines, ce qui le confirme dans la voie qu’il a choisie.

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 Carrière musciale

Devenu Magic Sam, le jeune homme commence en 1957 à enregistrer des 45 tours pour Cobra Records, dont All Your Love, qui remporte un succès local. Ce morceau est souvent considéré comme l’acte de naissance du Blues « west side ».

Très amical, bon vivant et décontracté, Sam n’en est pas moins confronté aux difficultés de la vie de musicien de Blues, et de tout ce qu’elle implique à l’époque en matière notamment de consommation de tabac et d’alcool. Plus grave, en 1959, alors que sa carrière semble en train de décoller, Magic Sam est appelé à faire son service militaire. Décidé à y échapper, il déserte, ce qui lui vaut six mois de prison. Il revient traumatisé par cette expérience. Mais Sam parvient néanmoins à redevenir une figure importante des nights-clubs de Chicago, malgré des démêlés avec le syndicat local des musiciens et des problèmes de management. Pour autant, aucun de ses enregistrements ne parvient à une renommée nationale, et les opportunités discographiques se font rares.

En 1960, à la suite de la faillite de Cobra Records, Magic sam signe sur le label Chief, pour qui il enregistre notamment sa version de Every Night About This Time, de Fats Domino. Le single remporte un certain succès, ce qui reste l’exception.

Néanmoins, le milieu des années 1960 voit la carrière de Magic Sam repartir, grâce au renouveau du Blues à la suite du British Blues Boom et au regain d’intérêt du public blanc. Il enregistre notamment Out of Bad Luck pour Crash Records, avant de signer avec Delmark Records pour That’s Why I’m Crying. Il enregistre en 1967 pour Delmark son premier album, West Side Soul, qui contient notamment une version du Sweet Home Chicago de Robert Johnson (1936) . Il part ensuite en tournée pour soutenir l’album, malgré une blessure par balle à la jambe quelques jours avant le départ.

Après une tournée aux États-Unis et en Europe, Magic Sam enregistre en 1969 son second album, Black Magic, qui doit lui permettre de « percer » au niveau international[19]. Tournées, bonnes ventes de disques et cachets en augmentation, tout semble alors sourire au guitariste. Mais sa santé, qui n’a jamais été très bonne, se dégrade brutalement. Alors qu’il tourne en première partie de l’harmoniciste Charlie Musselwhite, Magic Sam doit être hospitalisé pour ce qu’on croit d’abord être une bronchite, mais qui se révèle en réalité une crise cardiaque.

Sorti de l’hôpital, Magic Sam semble rétabli, tournant en Europe et en Californie, et il est question qu’il signe avec le célèbre label Stax. Mais il décède d’une nouvelle crise cardiaque le 1er décembre 1969 au matin. Sa tante Lilly aura survécu à tous les enfants qu’elle a élevés

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Anglais

Samuel « Magic Sam » Gene Maghett (February 14, 1937 – December 1, 1969) was an American blues musician. Maghett was born in Grenada, Mississippi and learned to play the blues from listening to records by Muddy Waters and Little Walter. After moving to Chicago at the age of nineteen, he was signed by Cobra Records and became well known as a bluesman after his first record, « All Your Love » in 1957. He was known for his distinctive tremolo guitar playing

Life and career 

After moving to Chicago, Illinois in 1950, his guitar playing earned bookings at blues clubs in Chicago’s West Side. Sam recorded for the Cobra label from 1957 to 1959, recording singles, including « All Your Love » and « Easy Baby ». They never appeared on the charts yet they had a profound influence, far beyond Chicago’s guitarists and singers. Together with the records of Otis Rush (also a Cobra artist) and Buddy Guy, they made a manifesto for a new kind of blues. Around this time Sam also worked briefly with Homesick James Williamson. Sam gained a following before being drafted into the Army. Not a natural soldier, Sam deserted after a couple of weeks’ service and was subsequently caught and sentenced to six months imprisonment. He was given a dishonourable discharge on release, but the experience had undermined his confidence and immediate recordings for Mel London’s Chief Records lacked the purpose of their predecessors.

 

In 1963, he gained national attention for his single « Feelin’ Good (We’re Gonna Boogie) ». After successful touring of the United States, UK and Germany, he was signed to Delmark Records in 1967, where he recorded West Side Soul and Black Magic. He also continued performing live and toured with blues harp player, Charlie Musselwhite. 

Sam’s breakthrough performance was at the Ann Arbor Blues Festival in 1969, which won him many bookings in the United States and Europe. His life and career was cut short when he suddenly died of a heart attack in December of the same year. He was 32 years old. He was buried in the Restvale Cemetery in Alsip, Illinois. 

 

His guitar style, vocals and songwriting ability have inspired and influenced many blues musicians ever since. In The Blues Brothers, Jake Blues dedicates the band’s performance of « Sweet Home Chicago » to the « late, great Magic Sam ».

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In 1982, Sam was posthumously inducted into the Blues Hall of Fame. 

 

The stage name Magic Sam was devised by Sam’s bass player and childhood friend Mack Thompson at Sam’s first recording session for Cobra, from an approximation of « Maghett Sam ». The name Sam was using at the time, Good Rocking Sam, was already being used by another artist.

 

Citation 

 

« Magic Sam had a different guitar sound, » said his record producer, Willie Dixon. « Most of the guys were playing the straight 12-bar blues thing, but the harmonies that he carried with the chords was a different thing altogether. This tune « All Your Love », he expressed with such an inspirational feeling with his high voice. You could always tell him, even from his introduction to the music. »

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Noro Morales-Nou Ka Sonjé

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          Noro Morales-Nou Ka Sonjé

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Né le -4 -janvier, 1911 à San Juan, Porto Rico

Décédé le-16 Janvier 1964, San Juan)

a été Puerto Rica pianiste et chef d’orchestre.

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Né le 4 janvier, 1911 à San Juan, Porto Rico, pianiste, compositeur et directeur musical, Noro Osvaldo Morales était l’un des plus éminents figures du mambo et la rumba musique depuis les années 1930 jusqu’à sa mort en 1964.
Son son père, Luis et sa sœur, Marina étaient ses premiers professeurs de musique. Morales appris trombone, contrebasse et piano. Ils ont aidé à préparer lui pour sa carrière professionnelle comme un musicien dans le Morales Hermanos Orquesta, dirigée par son père. Plus tard, il a joué avec une bande au Venezuela en 1924 mais renvoyée à Porto Rico, six ans plus tard et s’est joint à l’Orchestre de la célèbre Rafaél Muñoz.
Morales déplacés à New York en 1935 ont été acquises renommée avec bandes latine supérieurs dans la ville. Ensuite, il a formé son propre groupe appelé l’Orchestre Morales Hermanos en 1937, qui a été appelé plus tard Noro Morales et son orchestre. Morales a joué le piano et la bande inclus la section rythme Latin classique avec bass, bongos, conga, timbales et Il est retourné à Puero Rico en 1961 à travailler à la la Hotel a joué dans les boîtes de nuit a fait remarquer comme le palladium, le Club de la Cigogne, Copacabana et La Conga. Mais il a aussi joué plus humble lieux dans les hispaniques « barrio », lui gagner le titre de « Roi de la musique latine ». Pendant ce temps, il est apparu avec ces artistes célèbres comme Tito Rodríguez, José Luis Moneró, Chino Pozo, Willie Rosario et Tito Puente.

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Yearning pour rentrer à la maison, comme bon nombre de ses compatriotes n’ont, et souffrant de glaucome due au diabète, morales ramené à Porto Rico en 1960. Il a organisé son propre bande avec les meilleurs musiciens disponibles et a passé quatre ans à la lecture à La Concha hôtel à San Juan. Parmi les musiciens dans sa bande étaient Ray Santos, Jorge López, Rafí Carrero, Juancito Torres, Pin Madera, Ralph Kemp, Morales Pepito, Carlos Medina, Lidio Fuentes, Simón Madera, Ana Carrero et Vitín Avilés.
Morales a de nombreux enregistrement au cours de sa carrière prolifique et était bien connus pour ses interprétations de «classiques» des chansons comme « Parfum de Gardénia », (paroles) « Silencio », (paroles) ‘, Walter Winchell Rumba « Arráncame la Vida », « Malditos Celos » et « Tres Palabras ».
Un hommage à morales a été l’album de 1984 « A Giant Step » par Charlie Palmieri, qui comprenait la chanson « Rhapsodie Rumba » avec piano et du rythme inspiré par morales.
L’artiste est décédé à San Juan en 1964.

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Nou Ka Sonjé-Vinicio Franco

 

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                    Nou Ka Sonjé-Vinicio Franco

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Vinicio Franco, chanteur polyvalent, est né dans la ville de Puerto Plata, 14 septembre 1933.

Comme presque tous les chanteurs de l’époque développe cette artiste, a commencé son chant de carrière dans les soi-disant « hauteurs », ou le soi-disant « km » dans la capitale identifiés comme Ciudad Trujillo, nom donné en 1936, pour répondre à la vanité de Rafael Trujillo dictateur insatiable. La plupart Comme des chanteurs de l ‘ époque dans on elle est développe à cet artiste à débuté sa carrière en chantant dans les pays « haute », soi-soi-disant « milliers » capitale qui a été identifié Ciudad Trujillo comme dans, un nom qui a été donnée en 1936, verser ou dits satisfaire vanité insatiable du dictateur Rafael Trujillo.

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Dans ces domaines ont été la tolérance dite établissements de zones et leurs propriétaires pour donner bonne musique service aux clients très grands engagé les meilleurs musiciens et chanteurs populaires à animer, de la danse, chaque nuit. Dans ces secteurs ont été création de tolérance zones DITE et leurs propriétaires, donner aend un bon service à très embauché musicale important client les meilleurs musiciens et chanteurs populaires pour connaître de danse chaque nuit.
Ces lieux conduisit le meilleur : Francis Santana, Matthew Joseíto, Luis Vasquez et un long etc.. Ces lieux défilé have pour lui meilleur : Francis Santana Matthew Joseíto, Luis Vasquez, et etc.. Le centre de plaisir « Tourisme de loisir » en 1952, a commencé à Vinicio Franco. Dans centre le d ‘ amusement « loisirs tourisme », en 1952, commencé Vinicio Franco.
Cette date marque un impact considérable dans l’histoire de l’art populaire carrière. Cette date marque une carrière grand impact dans l’histoire de l’art populaire.
Son premier enregistrement fait en 1957 avec l’Orchestre de Antonio Morel, le « Guarachita » de Radhamés Aracena labellisez: « Apága me voile »un très divulguée merengue écrit par Bienvenue Brens et l’enregistrer Alexis Camilo Morel »Hey Nena ». Les premier enregistrement en 1957 avec l ‘orchestre d’ Antonio Morel, pour vous labellisez « Guarachita » de Radhames Aracena « voile Apága me ‘ médiatisé bien se connecte par écrit Bienvenue merengue Brens et enregistrer »Hey Baby »paire Alexis Camilo Morel.» Les deux thèmes ont salué par le public, en particulier « Apága me voile » que tant d’années après que la première version a été enregistrée par différentes bandes du continent. Par Les deux questions ont été accueillis vous bien public en particulier « Apága me le ‘Bejaïa de nombreuses années alors pour la première version un continent du été par enregistrée plusieurs groupes du continent

 

Avec l’Orchestre de Antonio Morel Vinicio Franco nom est donné dans notre géographie. Avec l ‘orchestre d’ Antonio Morel Vinicio Franco nom est devenu connu dans notre géographie.

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Il était titulaire de la chanteuse de la Super Orchestre San José La Voz dominicain, agissant sur un téléviseur avec cet ensemble musical.

 Il était le Super Singer Orchestra de San Jose, statuant à La Voz propriétaire dominicain télévision avec groupe de musique vous.
Partie de la combo de voir Johnny Ventura. Combo Voir Ventura du Il faisait Johnny Contracting.
«Participé l’enregistrement du thème» Oh, j’ignore, pas « de la paternité de Johnny Ventura et Mundito Espinal », qui a remporté l’or par ses ventes encombrants. Il à participe à l’enregistrement de «  »Oh, je ne sais pas », écrit par Johnny Ventura et Mundito Espinal », gagné which un disque d’Or pour ses ventes volumineux.
Avec l’Orchestre de Rafael Solano a travaillé ans faisant des présentations partout au pays et plusieurs pays du continent. Avec l ‘ orchestre Rafael Solano travaillé pendant des années fait tout montre vous paie et dans plusieurs pays du continent.
Il a participé dans des enregistrements avec l’Orchestre de la célèbre musicien pour l’étiquette Kubaney, étant sa version de « Siña Juanica », Felix Lopez avec Armando Beltré et Rico López événement musical meringue. Il participe à des enregistrements avec l ‘ orchestre du musicien l ‘étiquette, Kubaney célèbre événement musical be sa version de’ « Sînâ Juanica » merengue Félix López Rico Beltre Armando Lopez et. «Vinicio Franco a réalisé des enregistrements, toujours New York Ansonia de jouer les merengues pour l’étiquette. Franco fait Vinicio des enregistrements, jouant meringues, pour toujours vous labellisez Ansonia de New York.
EPUISÉ longtemps à effectuer avec sa bande à l’hôtel de maison de pays prestigieux situé dans le Pôle touristique renommée de la ville de La Romana. Épuisé depuis longtemps scène avec sont groupe à prestigieuse Casa de Campo, situé sur monde le célèbre destination touristique dans la ville de La Romana.
Agi au Venezuela, Curaçao, en Colombie, en Argentine, New York, Miami et plusieurs villes de l’Union d’Amérique du Nord. Il s ‘ est au Venezuela, Curaçao, à produit en Colombie, en Argentine, à New York, Miami dans plusieurs l’Union nord-américaine villes et.
Dominicaine

Dossier Art de fichier artistique

Jesús Torres Tejeda

[Traduit automatiquement par Microsoft® Translator]

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P R I N C E N I C O-NOU KA SONJE

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 P R I N C E  N I C O-NOU KA SONJE

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P R I N C E  N I C O  M B A R G A 

 Né le1- Janvier-1950 à Abakaliki, au Nigéria

Décédé - Le- 24 -juin- 1997, un accident de motocyclette

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P R I N C E  N I C O  M B A R G A 

 né d’une mère nigériane et d’un père camerounais,Né le1- Janvier-1950 à Abakaliki, au Nigéria, Prince Nico adopté les traditions musicales de deux cultures.

Musique du Prince Nico a été inspirée par les cinq ans qu’au cours de la guerre civile du Nigeria à la fin des années 1960, il a passé au Cameroun.

Il a joué le xylophone, conga, fûts et guitare électrique dans les bandes de l’école et il a fait ses débuts professionnels en tant que membre d’une bande de l’hôtel, l’Orchestre de Melody, en 1970.

Il a formé son propre groupe, Rocafil Jazz, après son retour au Nigeria, deux ans plus tard et effectuées régulièrement à l’hôtel Naza Onitsha. En 1973, Nico et son groupe a publié une unique qui a été rencontré peu fanfare, mais leur second single, « No Go marier mon papa, je » est devenu un succès régional.

Incapacité de la bande à briser passé leur suivant régional a entraîné leur contrat d’enregistrement étant abandonné par EMI. Plus tard, la bande signé avec une autre étiquette « Rogers All Stars ».

EMI avait refusé la démo-bande de « Sweet mère » en 1974, citant son appel gamin comme motif. Prince Nico ensuite dirigé pour Decca, un autre enregistrement géant et a été rejetée à nouveau. En décembre de 1976, Rogers All Stars, une entreprise d’enregistrement dans l’Etat d’Anambra, a enregistré l’album.

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En 1976, Prince Nico et sa bande, Rocafil Jazz, publié le plus grand africain hit jamais, le classique « Sweet mère ».

L’album est rapidement devenu un hymne national, en grande partie à cause de son accent de la maternité et son brillante de la fusion de camerounais, du Nigéria et zaïroise styles (highlife et musique du Congo).

« Mère douce » vendu plus de 13 millions d’exemplaires, a été chantée en anglais Pidgin et à la fin de l’influence de l’années 1970 Prince Nico était international de cours et de remodelage de la musique de certaines bandes ghanéen et des Caraïbes. Pour les six prochaines années, le Prince Nico et Jazz Rocafil enregistrement neuf albums.

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Retour au début

En 1982, Prince Nico déplacées en Angleterre où son acte en vedette flamboyant, rock spectacles inspirés.

Il a continué à s’affichent avec le Jazz Rocafil mais également effectuée avec bande highlife basé à Londres la chanteuse Coasters Ivoire et camerounais Tilda de la Louisiane.Lorsqu’il est retourné au Nigeria, il a lancé son propre label record. Prince Nico et les membres originaux de Jazz Rocafil séparant après que plusieurs membres né au Cameroun ont été déportés. Il a formé plus tard la nouvelle Rocafil Jazz Band, mais il n’a pas pu faire correspondre ses premiers succès. Il a quitté la musique et tourné son attention pour gérer les deux hôtels dont il est propriétaire, hôtel Calabar et l’hôtel de mère Sweet.

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Le 24 juin 1997, un accident de motocyclette taire définitivement la voix du Prince Nico Mbarga jouissant d’une renommée ‘Mère Sweet’. Sweet mère continue d’être la chanson populaire parmi les Nigérians, jeunes et moins jeunes.

Adieu, Prince Nico

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Nico Mbarga est l’auteur de « Sweet Mother » qui fut le gros tube africain des années 1970 avec plusieurs millions d’exemplaires vendus (entre 13 et 30 selon les versions). 

Un artiste à la frontière 

 

Originaire de l’état de Cross River, à la frontière du Nigeria et du Cameroun, Prince Nico Mbarga est de père camerounais et de mère nigériane. Sa famille s’installe au Cameroun fuyant la guerre civile qui sévit au Nigeria de 1967 à 1970. Multi-instrumentiste, il débute au xylophone et aux congas au sein du Melody Orchestra, s’initie à la batterie, à la basse et à la guitare puis repart au Nigeria où il monte son propre groupe, le Rocafil Jazz et se produit au Naza Hotel dans la ville d’Onitsa, à l’est du Nigeria.

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Franklin Boukaka-Nou Ka Sonjé

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      Franklin Boukaka-Nou Ka Sonjé

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Remember Franklin Boukaka
Franklin Boukaka est né le 10 octobre 1940 à Brazzaville

(le 23 février) où il est exécuté en compagnie d’autres personnes considérées comme « défavorables au régime ». Franklin Boukaka n’avait que 32 ans.
En 1970 paraît le disque du chanteur congolais, Congo Brazza, Franklin Boukaka. L’album intitulé « le Bûcheron » s’impose bientôt comme un disque de référence auprès d’un large public, tant grâce au talent de l’auteur qu’à son engagement, dans l’Afrique de l’après-indépendance.

MANU Dibango, qui n’a pas encore accédé à la notoriété internationale avec son fameux tube « Soul Makossa », est le directeur musical de l’album (arrangements et direction de l’orchestre), et tient le piano. Le style très pur de Boukaka fait merveille. L’album « Le Bûcheron » sera considéré comme un chef-d’œuvre.

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Franklin Boukaka est né le 10 octobre 1940 à Brazzaville. Il obtient en 1956 son certificat d’Etudes Primaire, et commence la musique via des orchestres de jeunes à Bacongo, un quartier de Brazzaville. En 58 participe à la création d’un orchestre, « Négro Band », puis joue avec divers orchestres tant au Congo qu’au Zaïre. Au milieu des années 60, il enregistre quelques chansons dont certains seront reprises dans l’album « Le Bûcheron », mais c’est en 1970 que Boukaka va accéder à une notoriété internationale
Ses chansons telles que « Le Bûcheron » qui contient la phrase devenue culte « Aye Africa, Eh eh Africa, Oh liberté (Lipamba) » ou les « les immortels » sont devenus des standards de la musique africaine. Une chanson comme « Pont sur le Congo » célèbre l’unité des deux Congo. Boukaka chante en lari (sa langue natale), en français, et en lingala.

En 1972, à la suite d’une crise politique au Congo, Marien Ngouabi, le président, est contesté. La tentative de putsch contre lui échoue le 22 février. Ses hommes de main dressent une liste de suspects sur laquelle figure Boukaka. Il est arrêté sur ordres de Joachim Opango, alors chef d’Etat-major général de Ngouabi. Opango deviendra plus tard président du Congo.

Il est conduit sur un terrain vague le lendemain du coup d’Etat (le 23 février) où il est exécuté en compagnie d’autres personnes considérées comme « défavorables au régime ». Franklin Boukaka n’avait que 32 ans. L’une des plus belles voix qu’ait produit le continent africain venait de s’éteindre à jamais. Mais même mort, Boukaka continuait de déranger. Ses chansons furent donc interdites de diffusion à la radio et censurées au Congo, même si elles continuaient de circuler sous le manteau car malgré le censure, le message de Franklin Boukaka restait vivace.

« Tout homme doit mourir un jour, mais toutes les morts ne se valent pas » Franklin Boukaka

Qu’avait donc fait de si terrible Franklin Boukaka pour être assassiné à la va-vite et sans aucune autre forme de procès ? Il semble que ses chansons dérangeaient au plus haut point le président Marien Ngouabi que Boukaka visait dans une de ses chansons, « Inua Ya Ngombè » : « Inua ya ngombè ». « Tala munwa u dia ngombe, wa meno wayuku bikola e mama… disait notamment Boukaka dans sa chanson, ce qui signifie à peu près « regardez la bouche qui se nourrit de viande et de bonne chair pendant que la mienne se contente de petites légumes ». Il visait les dirigeants congolais, qui « s’empiffraient » pendant que le petit peuple était entrain de mourir de faim.

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Le régime n’a pas supporté ces critiques. Franklin Boukaka meurt en laissant un fils, Malcolm, comme Malcolm « X », en hommage au leader noir américain, également trop tôt disparu.

En 1999, Passi et Bisso na Bisso reprendront la chanson de Franklin Boukaka dans leur album « Racines », une façon de rendre hommage à ce grand musicien. Presque visionnaire ou prophétique, Franklin Boukaka disait dans sa chanson « Les immortels » que tout homme devait mourir un jour, mais que toutes les morts n’avaient pas la même valeur…

« Les Immortels »

Africa mobimba e ……………………….(L’Afrique tout entière)
Tokangi maboko e ……………………….(A croisé les bras)
Tozali kotala e ………………………..(Nous observons impuissants)
Bana basili na kokende…………………..(La perte de ses enfants)
Bana basili na kotekama e ……………….(Le trafic de ses enfants)
Na banguna a …………………………..(Auprès des ennemis)
Tolati mokuya ata maloba te ……………..(Silencieux, nous avons porté un voile noir de deuil)
Congo na bana Africa baleli ……………..(Le Congo et l’Afrique fondent en larmes)

Oh o Mehdi Ben Barka ……………………(Oh ! Mehdi Ben Barka)
Mehdi nzela na yo ya bato nyonso………….(Mehdi, ta voie est celle de toute l’humanité)
Mehdi nzela na yo ya Lumumba……………..(Mehdi, ta voie est celle de Lumumba)
Medhi nzela na yo ya Che Guevara………….(Mehdi, ta voie est celle de Ché Guevara)
Medhi nzela na yo ya Malcom X…………….(Mehdi, ta voie est celle de Malcom X)
Medhi nzela na yo ya Um Nyobe…………….(Mehdi, ta voie est celle de Um Nyobe)
Medhi nzela na yo ya Coulibally…………..(Mehdi, ta voie est celle de Coulibally)
Medhi nzela na yo ya André Matsoua………..(Mehdi, ta voie est celle de André Matswa)
Medhi nzela na yo ya Simon Kimbangu……….(Mehdi, ta voie est celle de Simon Kimbangu)
Medhi nzela na yo ya Albert Luthuli……….(Mehdi, ta voie est celle de Albert Luthuli)

Oh ya Tiers-monde ………………………(Oh ! celle du Tiers-Monde)
Oh ya libération ya ba peuple ……………(Oh ! celle de la libération des peuples)

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Vous pouvez écouter quelques chansons de Franklin Boukaka sur www.myspace.com/franklinboukaka

Paul Yange © grioo.com 13.02.2007

Lire aussi :
Franklin Boukaka, le poète assassiné en 1972
Franklin Boukaka, John Lennon, Marvin Gaye, Kurt Cobain : mourir dans l’énigme

Franklin Boukaka -Nou Ka Sonjé
Album : Franklin Boukaka -Nou Ka Sonjé
Franklin Boukaka est né le 10 octobre 1940 à Brazzaville (le 23 février) où il est exécuté en compagnie d'autres personnes considérées comme « défavorables au régime ». Franklin Boukaka n'avait que 32 ans.
10 images
Voir l'album

En 1970 paraît le disque du chanteur congolais (Congo Brazza !) Franklin Boukaka. L’album intitulé « le Bûcheron » s’impose bientôt comme un disque de référence auprès d’un large public, tant grâce au talent de l’auteur qu’à son engagement, dans l’Afrique de l’après-indépendance.

Manu Dibango, qui n’a pas encore accédé à la notoriété internationale avec son fameux tube « Soul Makossa », est le directeur musical de l’album (arrangements et direction de l’orchestre), et tient le piano. Le style très pur de Boukaka fait merveille. L’album « Le Bûcheron » sera considéré comme un chef-d’œuvre.

Franklin Boukaka est né le 10 octobre 1940 à Brazzaville. Il obtient en 1956 son certificat d’Etudes Primaire, et commence la musique via des orchestres de jeunes à Bacongo, un quartier de Brazzaville. En 58 participe à la création d’un orchestre, « Négro Band », puis joue avec divers orchestres tant au Congo qu’au Zaïre. Au milieu des années 60, il enregistre quelques chansons dont certains seront reprises dans l’album « Le Bûcheron », mais c’est en 1970 que Boukaka va accéder à une notoriété internationale.

Ses chansons telles que « Le Bûcheron » qui contient la phrase devenue culte « Aye Africa, Eh eh Africa, Oh liberté (Lipamba) » ou les « les immortels » sont devenus des standards de la musique africaine. Une chanson comme « Pont sur le Congo » célèbre l’unité des deux Congo. Boukaka chante en lari (sa langue natale), en français, et en lingala.

En 1972, à la suite d’une crise politique au Congo, Marien Ngouabi, le président, est contesté. La tentative de putsch contre lui échoue le 22 février. Ses hommes de main dressent une liste de suspects sur laquelle figure Boukaka. Il est arrêté sur ordres de Joachim Opango, alors chef d’Etat-major général de Ngouabi. (Opango deviendra plus tard président du Congo).

Il est conduit sur un terrain vague le lendemain du coup d’Etat (le 23 février) où il est exécuté en compagnie d’autres personnes considérées comme « défavorables au régime ». Franklin Boukaka n’avait que 32 ans. L’une des plus belles voix qu’ait produit le continent africain venait de s’éteindre à jamais. Mais même mort, Boukaka continuait de déranger. Ses chansons furent donc interdites de diffusion à la radio et censurées au Congo, même si elles continuaient de circuler sous le manteau car malgré le censure, le message de Franklin Boukaka restait vivace.

Franklin Boukaka-Nou Ka Sonjé dans EXCEPTIONNEL quote_left Tout homme doit mourir un jour, mais toutes les morts ne se valent pas quote_right dans EXCEPTIONNEL

Qu’avait donc fait de si terrible Franklin Boukaka pour être assassiné à la va-vite et sans aucune autre forme de procès ? Il semble que ses chansons dérangeaient au plus haut point le président Marien Ngouabi que Boukaka visait dans une de ses chansons, « Inua Ya Ngombè » :  » Inua ya ngombè ». « Tala munwa u dia ngombe, wa meno wayuku bikola e mama… disait notamment Boukaka dans sa chanson, ce qui signifie à peu près « regardez la bouche qui se nourrit de viande et de bonne chair pendant que la mienne se contente de petites légumes ». Il visait les dirigeants congolais, qui « s’empiffraient » pendant que le petit peuple était entrain de mourir de faim.

Le régime n’a pas supporté ces critiques. Franklin Boukaka meurt en laissant un fils, Malcolm, comme Malcolm « X », en hommage au leader noir américain, également trop tôt disparu. En 1999, Passi et Bisso na Bisso reprendront la chanson de Franklin Boukaka dans leur album « Racines », une façon de rendre hommage à ce grand musicien. Presque visionnaire ou prophétique, Franklin Boukaka disait dans sa chanson « Les immortels«  que tout homme devait mourir un jour, mais que toutes les morts n’avaient pas la même valeur…

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Nou Ka Sonjé-Herminia

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             Herminia-1942-2010

Herminia est née sur l’île de Sao Vicente à Mindelo, capitale musicale du Cap Vert, en 1942, au sein d’une fratrie nombreuse, comprenant une douzaine de frères et sœurs. Enfant, elle manifeste un goût précoce pour la musique qui n’est pas bien vue par sa famille, se battant pour apprendre à jouer du piano et de la guitare, composant sa première morna à l’âge de douze ans. C’est au même âge qu’à la suite de la mort de son père, elle émigre sur l’île voisine de Sal, devant rapidement travailler pour subvenir à son existence. Elle commence alors à chanter, en s’inscrivant dans la tradition populaire des cantadeiras, ces lavandières de jadis qui chantaient à tue-tête en battant le linge, et en chantant dans des groupes de musiciens ambulants qui improvisaient ou jouaient à la commande des sérénades en pleine rue. Elle ne reniera jamais cette origine, continuant encore aujourd’hui à chanter des chansons du répertoire traditionnel avec une « voix naturelle » unique, parfois gouailleuse, toujours saisissante et prenante, qui a amené à la traiter d’ « Edith Piaf du Cap Vert ».  

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Cousine d’une certaine diva capverdienne, Herminia est née à Mindelo mais est partie s’installer sur l’île de Sal à la mort de son père dans les années 50. Sa mère jouait du violon, la jeune fille aimait l’écouter jouer les vieux airs traditionnels: pianiste contrariée, Herminia se tourne tout naturellement vers la guitare et vers le chant. Interprète du quotidien, elle joue dans les bars et dans les fêtes, mais ça n’est que très tardivement, à la fin des années 80, que l’un de ses fils (elle en a eu dix), musicien lui-même, parvient à lui faire enregistrer une chanson à la radio, qui connait un petit succès et qu’elle reprendra plus tard.
Il faudra attendre encore quelques années avant que quelqu’un ne se décide à lui proposer d’entrer en studio: il s’agira de Vasco Martins, qui a composé tout un album de mornas inédites. « Coraçon Leve » peut enfin sortir; il a été entièrement imaginé, conçu, réalisé et joué par le jeune compositeur capverdien (dans un documentaire que Arte lui consacrait, on assiste à la génèse de cet album).
Ce disque fut malheureusement peu connu, il a été mal distribué, mal vendu. Et pourtant, c’est un chef d’oeuvre, une rencontre saisissante et inoubliable, à la hauteur de la surprise éprouvée quand on entend pour la première fois la voix de ce petit bout de femme.Ce CD n’est jamais très loin de moi, le perdre serait aussi terrible que de ne plus mettre la main sur « Identidade » de Jorge Humberto. Herminia et Humberto: ces deux artistes vous font vibrer l’âme, ils touchent à quelque chose de fondamental, ils attaquent les structures, loin des flonflons et des confettis, loin des arrangements trop bien léchés, trop carrés. Ils ne sont pas aussi faciles à approcher qu’une Cesaria, une Lura ou qu’une Mayra, mais quand on les découvre et qu’on apprend à les aimer, on est largement récompensé.
Herminia est bel et bien « l’autre âme » du Cap-Vert, et croyez-moi, ça n’est pas un argument marketing. En 2006, Herminia était de retour, un deuxième album sortait enfin, et à cette occasion elle a donné quelques concerts en France et au Cap-Vert. Et tout comme pour le formidable travail qu’a fait le label Morabeza Records avec Jorge Humberto, il faut ici encore remercier Celluloid, la maison de production qui a épaulé Herminia sur ce second album. Et qui nous a fait plaisir.

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La mort d’Herminia le 7 février 2010 est venue prouver une fois de plus que le destin ne récompensait que rarement le talent.
Celle qui aurait dû remporter un succès attendu par tous ses admirateurs a quitté la scène dans l’isolement et dans le silence, deux fléaux que le public, les médias et les producteurs auraient, dans un monde idéal, pour devoir d’épargner aux véritables artistes.

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Nou Ka Sonjé- Luis Quintero

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                  Nou Ka Sonjé- Luis Quintero

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En dépit de cette large diffusion et de propagande n’est pas entièrement accepté le merengue dans ce qu’on appelait «la bonne société dominicaine » jusqu’à ce qu’une famille de « l’aristocratie » de Santiago, à l’occasion de la célébration d’une fête Luis demandé Alberti, (le «docteur» de meringue), et qui était pour divertir avec son orchestre, composer un merengue avec « Iyrics décent, et il a accepté. Il a composé pour l’occasion sur le thème « Compadre Pedro Juan », qui non seulement aimé, mais a créé une sensation, devient l’hymne de la meringue. Dès ce moment commence à se répandre la meringue. Pour cela, la radio a donné généreusement. Alberti avec son orchestre de l’Hôtel Jaragua, reléguée au second plan l’accordéon et la guitare, saxophones et trompettes remplaçant, et en ajoutant le piano, l’interprète a pu chanter à forte enregistrement en standard au lieu de paysans. A été influencé par la musique de Glenn Miller, Benny Goodman qui comprenait tourne jazzy jamborees mambos harmoniques ou des métaux, est également considéré comme le pionnier en apportant la meringue au personnel. Il a aussi été celui qui a donné le merengue un air bourgeois, en utilisant un complexe de son milieu plus à interpréter. Il a changé les paysans merengue ensemble, connu sous le nom « Peri co ripiao« un orchestre avec des trompettes, piano et saxophone.

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Mécontents du système de manutention du dictateur Trujillo orchestres de chanter le régime, de nombreux artistes ont jugé nécessaire d’émigrer à la recherche de meilleurs horizons.

Angel Viloria est de savoir comment il se rendit à New York où il pourrait consolider son paramétrage typique cibaerïo, avec laquelle Ansonia enregistré des chansons comme « ln the Dark », « Get Me que », « Palo Bonito » Carbine « , » Notre Dame de Lorette » entre autres, et dont le format se composait de l’accordéon, deux saxophones, tambours, guiro et basse. Leur chanteur a été Dioris Valladares, soulignant également le ténor Ramon E. (Raymond) Garcia. Palladium Bail Room Pour la scène new-York dans les années cinquante de l’effervescence musicale indienne de l’Ouest, adopté Luis Quintero, un ancien batteur de tous les Viloria et son groupe Alma Cibaerïa, comme Cabrera et mixte Yoyita dominicaine.

Antonio Morel, qui était un clarinettiste de l’Orchestre symphonique national, a présenté un rythme accéléré de merengue qui a prévalu jusque-là. Parmi les thèmes popularisés par Morel sont: Aimer, la poignée, le décès de la Chèvre, voile Apcigame,- terre Terre, n m’abandonne pas, ma gloire, Juanita Morel, et le DIORIS VAlLADARES 

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 bien est la fille, Cottage, jamais je vous ai dit, etc            –

Pendant ce temps Frometa Billo a été établi au Venezuela où il a fondé le projet de loi Caracas Boys, avec qui a réussi à répandre la vie meringue dans une grande partie de l’Amérique du Sud.

Pour sa part, le pianiste et chanteur José Simon Damiron Chapuseaux, formé l’un des duos les plus réussies dans la diffusion de merengue dans la région des Cara’lbes.

Toutefois, il a été Alberto Beltran, qui a donné les points de suture finale à l’internationalisation du merengue dominicain où il enregistre avec le succès Sonora Matancera « El Negrito dei Batey » thème qui a été entendue dans tous les coins de Cuba et l’Amérique latine.

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Nou Ka Sonjé-Cesaria Evora

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 Nou Ka Sonjé-Cesaria Evora

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Cesaria Evora est née le 27 août 1941 à Mindelo. Sa
mère Dona Joana, aimait mijoter des petits plats pour son mari et ses
cinq enfants ; elle fut cuisinière pour les Blancs (les riches) qui
affectionnaient particulièrement son tour de main. Elle aimait aussi la
musique et les musiciens.D’une extraordinaire jovialité, coquette et attentionnée, elle fut toute sa
vie la confidente de Cesaria Evora . Le père de Cesaria Evora , Justino
da Cruz Evora, jouait du cavaquinho (petite guitare à quatre cordes), de
la guitare et du violon. Il comptait parmi ses proches B. Leza,
compositeur fétiche du Cap-Vert. Lorsqu’il décède, Cesaria a tout juste 7
ans. Cesaria se remémore ses souvenirs d’enfance par bribes, elle
réfère souvent à Eulinda, ancienne voisine et amie qui habitait à
proximité du Lombo, le « quartier chaud » de Mindelo, port qui connût
autrefois ses bordels à l’égal d’Amsterdam.

La petite fille qu’était Cesaria Evora avait cette manie de nouer des
relations avec des personnes beaucoup plus âgées qu’elle qui lui «
évitaient de prendre de mauvais chemins ». Cesaria Evora fut confiée
dans sa tendre enfance à sa grand-mère puis aux religieuses auprès
desquelles elle apprit à détester tout carcan mora

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Cesaria Evora (Cize pour les intimes) fredonne souvent dans un large
répertoire et elle se représente le dimanche dans le kiosque à musique
de la grand-place, accompagnée de son frère Lela, saxophoniste. La vie
de Cesaria Evora est liée au quartier du Lombo investi autrefois par le
corps expéditionnaire portugais. Elle y fit ses classes de vie et de chant
aux côtés du compositeur Gregorio Gonçalves, personnage
charismatique, passionné de théâtre de rue.A 20 ans, Cesaria Evora est invitée à chanter pour la Congelo
(compagnie de pêche fondée avec des capitaux locaux et portugais)
ainsi elle prend part, rayonnante, à des soirées privées de notables. On
lui sert un dîner en guise de rémunération et à l’aube, elle redevient une
femme comme les autres. Cesaria met en avant une carapace faite
d’indifférence et d’obstination. Elle rencontre un musicien, plus âgé
qu’elle, Eduardo qui se révèlera être son premier grand amour et lui
permettra de chanter à Radio Mindelo.

Sa réputation s’étend alors vers les îles voisines. Mindelo bourgeonne de
bars et Cesaria Evora fait du Café Royal son repaire et entre deux SG,
les cigarettes portugaises, elle entonne des mornas pour les coopérants,
avocats, commerçants, aventuriers, marchands de poulets et
fonctionnaires portugais. Eduardo embarque pour les horizons
européens.

Cesaria Evora est malheureuse alors elle chante dans les bars et sur les
bateaux. Dans les années 60, João Mimoz, un commerçant qui possède
un petit magnétophone enregistre deux de ses chansons et envoie la
bande au Portugal pour en faire un 45 T. L’année suivante, Frank
Cavaquim décide d’en produire un deuxième mais c’est un double échec
cuisant.

En 1975, le Cap-Vert vit les répercussions de l’Indépendance et Cesaria
Evora cesse de se produire en public, plongeant dans une longue période
de dépression. Ce mutisme durera une dizaine d’années.
Mais la chance tourne et au début des années 80, le PAIGC (parti au
pouvoir) crée son organisation de femmes : l’OMCV. Dans ses rangs, on
y trouve nombre de militantes marxisantes dont Isaura, pharmacienne
et amie de longue date de Cesaria Evora qui, en 1985, concourt à
monter un spectacle en hommage à Cesaria Evora, destiné à faire sortir
de l’indigence celle que beaucoup considèrent comme « la Voix du Cap-
Vert ».

Mais Cesaria Evora vit cette expérience comme une vexation : elle
récolte des peaux de chagrin. Isaura impose alors sa participation à la
délégation des chanteuses capverdiennes qui partent à Lisbonne
enregistrer un album qui restera confidentiel.

En 1987, le grand chanteur Bana, lui propose, ainsi qu’à d’autres artistes
capverdiens, de se joindre à lui pour effectuer une série de concerts aux
USA dans la communauté capverdienne du New-Jersey. La tournée
connaît des hauts et des bas, les relations sont parfois difficiles entre
Cesaria Evora et Bana. De retour à Lisbonne, elle consent toutefois à se
produire quelque temps dans le restaurant que possède Bana, une
manière de payer son billet de retour.

C’est là, alors qu’elle chante dans ce restaurant, qu’elle rencontre José
da Silva, qui deviendra son mentor et producteur attitré. Nous sommes à
la fin de l’année 1987, José a le coup de foudre pour cette voix sublime.
Il propose à Cesaria Evora de venir à Paris faire un disque : elle a 47
ans et n’a plus rien à perdre, elle ne connaît pas Paris, elle dit oui. Le
voyage est organisé pour l’année suivante. A Paris, pour
l’enregistrement de l’album La diva aux pieds nus, José a engagé
quelques uns des musiciens capverdiens les plus réputés : Luis Morais,
Paulino Vieira, Manu Lima…

Pour célébrer la sortie du disque, un concert est organisé au club Le
New-Morning, le 1er octobre 88. La salle est à moitié pleine, mais un titre
Bia Lulucha, une coladera aux accents de zouk, fait un petit succès dans
la communauté capverdienne. José est
obstiné. Il sait que la chanteuse a du talent : il décide, en 1990,
d’enregistrer un deuxième album, Distino di Belita, comprenant des
mornas acoustiques et des coladeras électriques. »

A cette époque, Cesaria Evora faisait de nouveau la tournée des bars,
empochant ça et là quelques billets. Il faut bien gagner sa vie : elle a ses
deux enfants, et sa mère dont la vue décline, à sa charge. La petite
famille habite à Mindelo une maison délabrée, au n°7 de la rue William
Du Bois, près du port. François Post, alors attaché presse de la société
discographique Mélodie (qui concourut à sa reconnaissance
internationale) se rappelle cette odeur d’eau croupie, une luminosité
réduite à une ampoule par pièce suspendue dans le vide, des citernes
d’eau accumulées et un petit chat noir, « mais elle était d’une gentillesse
incroyable, elle avait un coeur immense ».

L’album Distino di Belita n’a pas rencontré le succès, pourtant il a été
repéré par quelques professionnels, comme Christian Mousset, le
directeur du Festival Musiques Métisses d’Angoulême. François Post
convainc José de réaliser un album uniquement acoustique et Cesaria
Evora revient en France, fin mai 91, pour l’enregistrer. Le 2 juin, elle se
produit à Angoulême, et le 7, à Paris, au New-Morning. Les deux
concerts, s’ils ne suscitent pas encore l’affluence, éveillent l’intérêt de la
presse spécialisée (premier article dans Libération). En octobre sort
l’album Mar Azul, qui est immédiatement programmé sur les radios FIP
et France Inter.

Un nouveau concert est prévu le 14 décembre au New-Morning. Un
public, en majorité européen cette fois ci, l’acclame dans une salle archi
comble. Véronique Mortaigne écrit dans Le Monde “Cesaria Evora, la
cinquantaine bien vécue, chante lamorna avec une dévotion canaille…
(elle) appartient à cette aristocratie mondiale deschanteuses de bar”. La
légende commence à se forger.

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Après Mar Azul, le buzz médiatique s’amplifie. José da Silva, confiant,
décide de s’engager dans la production d’un album plus ambitieux, Miss
Perfumado, qui sort en octobre 92 (avec plus de 300.000 copies vendues
à ce jour en France, beaucoup le considère comme le chef d’oeuvre de
Cesaria Evora – Miss Perfumado a été nommé aux Grammy Awards
après sa sortie américaine, en 1999). L’album est réalisé par José da
Silva et Paulino Vieira, le pianiste inventif de ses débuts. Il contient
quelques unes des plus belles chansons de son répertoire, dans la
meilleure tradition capverdienne : Sodade, Angola, Lua nha Testemunha
et bien sûr la morna de B. Leza, Miss Perfumado.La presse s’enflamme pour cette voix hors norme et va jusqu’à la
comparer à Billie Holliday. Tout ce qui deviendra « la légende de Cesaria
Evora » s’étale à longueur de colonnes : son goût immodéré pour le
cognac et le tabac, son existence difficile dans des îles oubliées, les
douces nuits de Mindelo…

En juin 1993, Cize remplit L’Olympia (deux concerts à guichets fermés
les 12 et 13 juin) et entame sa première grande tournée internationale …
« Alors je me suis mise à chanter pour de bon […]

Je ne crois pas au rêve, ni au destin […] Ce qui me ravit aujourd’hui,
c’est le bonheur d’avoir traversé toutes les souffrances pour mieux vivre
ce que je vis maintenant. Chez nous,on dit qu’il vaut mieux boire le fiel
d’abord et le miel ensuite. Maintenant, je bois du miel. »
/////////////

 

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Nat « King » Cole-Nou Ka Sonjé

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           Nat « King » Cole-Nou Ka Sonjé

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Nathaniel Adams Coles — surnommé Nat King Cole — est un chanteur et pianiste de jazz et de rhythm and blues- né à Montgomery, Alabama, États-Unis d’Amérique, le 17 mars 1919

Décédé à l’âge de 45 ans à Santa Monica, Californie, États-Unis d’Amérique, le 15 février 1965. Il est l’un des plus grands crooners des années 1950.

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 Appelé professionnellement Nat « King » Cole, a été un musicien américain qui vint première importance comme un pianiste de jazz leader. Bien qu’un pianiste voulu, j’envers la plupart de sa renommée de musique populaire sa voix douce baryton, dont j’ai utilisé pour effectuer des genres jazz big band. Il a été l’un des premiers américains noirs à l’hôte à l’émission de variété de télévision et a maintenu la popularité dans le monde entier depuis sa mort ; il est largement considéré un des personnalités musicales plus importantes dans l’histoire des États-Unis.

Enfance et Chicago

Il est né Nathaniel Adams Coles à Montgomery, Alabama, sur Saint Patrick de la journée en 1919 (certaines sources liste tort de son année de naissance en 1917), et à l’âge de 4,  sa famille déménagea à Chicago, Illinois. Il son père devint ministre Baptiste. Cole a appris à jouer de l’orgue de sa mère, Perlina, l’église organiste. Sa première représentation, à l’âge de quatre, était de « Oui » ! «Nous avons N° banane ». J’ai commencé leçons formels à l’âge de 12, finit par apprentissage non seulement de jazz et de musique gospel mais aussi européenne musique classique, exécution, comme je l’ai dit, « de

Cole a trois frères, Eddie, Ike et Freddy. La famille éphémère dans le quartier de Bronzeville de Chicago. Cole serait jetez hors de la maison et pendre en dehors du clubs, écouter des artistes tels que Louis Armstrong, Earl Hines et Jimmie Noone. J’ai participé au programme de la célèbre musique de Walter Dyett au lycée de DuSable.
Inspirés par la lecture de Earl Hines, Cole a débuté sa carrière d’exécution dans le milieu des années 1930 pendant encore pour adolescent, adoptant le nom « Nat Cole ». Son frère aîné, Eddie Cole, bassiste, rejoint bientôt bande de Cole et les frères fait leur premier enregistrement en 1936 sous le nom d’Eddie. Ils ont également étaient intervenants réguliers à des clubs. En fait, Cole a acquis son surnom de « King » à un club de jazz à nickname vraisemblablement renforcé par l’autre indépendants comptine sur l’ancien King Cole. Il était également de pianiste dans une tournée nationale de revue de Broadway théâtre légende Eubie Blake, « La réorganisation sur ». Lorsqu’elle n’a pas soudainement à Long Beach, Californie, Cole a décidé d’y rester.
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                 La Los Angeles et le trio de Cole King
Cole et trois autres musiciens formé le «King Cole Swingers »à Long Beach et jouent dans un certain nombre de barres locales avant d’en venir à Go sur le Pike de Long Beach à US $ 90 (1,413 $ en termes de dollar actuelle) par semaine.
En janvier 1937, Cole a épousé danseur Nadine Robinson, qui était aussi dans la musique shuffle sur et déplacé à Los Angeles. Le trio se composait de Cole au piano, Oscar Moore sur la guitare et Wesley Prince sur contrebasse. Le trio a joué en Failsworth tout au long de la fin des années 1930 et enregistré de nombreuses transcriptions de radio. Cole  » s rôle était celle du pianiste et chef de la liste déroulante.
C’est une idée fausse commune que la carrière de chant de Cole n’a pas démarré jusqu’à ce que le modèle barroom drunken exigé que je chante « Sweet Lorraine ». En fait, Cole a disparu sur enregistrement en disant que l’histoire fabriquée « sonné bon, donc j’ai juste laisser rouler.» Cole a chanté fréquemment dans la musique instrumentale entre les numéros. Remarquer que les personnes commencé à demander des numéros plus vocal que je reconnaissant. Pourtant l’histoire du client persistant n’est pas sans une certaine vérité. Il y avait un client a demandé à certain chanson une nuit, mais c’était une chanson que Cole, qui ne savait pas, donc plutôt je chantait « Sweet Lorraine ». Le trio était incliné chacune des 15 centimes pour les performances de nickel (NAT King Cole : une biographie intime, Maria Cole avec Louie Robinson, 1971).
Au cours de la seconde guerre mondiale, Prince de Wesley quitte le groupe et Cole lui remplacé avec Johnny Miller. Miller serait remplacé ultérieurement par Charlie Harris dans les années 1950. Le trio de Cole King a signé avec le jeune Records Capitol en 1943. Les revenus provenant des ventes records de Cole beaucoup de succès des Capitol Records alimenté pendant cette période. Les recettes sont estimé à jouent un rôle important dans le financement de la Records Capitol distinctive sur Hollywood et de la vigne à Los Angeles. Terminé en 1956, il a été le premier bâtiment circulaire du monde et a été connu comme « la maison qui construit de Nat ».
Cole a été considéré comme un pianiste de jazz leader, qui figurent, par exemple, dans le premier jazz at les concerts de la Philharmonie (crédités sur les étiquettes de mercure enregistrement comme « Shorty Nadine, » apparemment dérivé du nom de son épouse à l’époque). Sa gamme révolutionnaire de piano, guitare et la basse dans le temps des grandes bandes est devenu populaire programme d’installation pour un trio de jazz. Il a été imité par de nombreux musiciens, parmi eux, Art Tatum, Oscar Peterson, Ahmad Jamal et blues pianistes Charles Brown et Ray Charles. J’ai également effectué comme un pianiste sur les sessions avec Lester Young, Red Callender et Lionel Hampton. Le Trio Cavanaugh Page, avec la même configuration que Cole, vint hors de la chute sur le même temps, à la fin de la guerre. Il est encore de tossup à qui a été le premier, bien qu’il est généralement admis que le mérite revient à Cole.

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Début de carrière

de chantPremier coup de grand public vocal de Cole a été son 1943 enregistrement d’une de ses compositions, « Désincliner haut et vol droite, » basé sur une histoire de folk noire que son père avait utilisé comme un thème pour un sermon. Johnny Mercer a invité à l’enregistrer pour l’étiquette Capitol Records balbutiante. Il vendu plus de 500 000 exemplaires, prouvant que matériau basé sur un folk pourrait faire appel à un large public. Bien que Cole serait jamais considéré rocker, la chanson peut être considérée comme anticiper les premiers enregistrements de rock and roll. En effet, Bo Diddley, qui a effectué les transformations similaires de matériau folk, Cole comptée comme une influence.
Au début de la fin des années 1940, Cole a commencé enregistrement et effectuer plus orientée sur les pop le matériel pour le grand public des auditoires, souvent accompagnés d’un orchestre à cordes. Sa stature comme une icône populaire était cimenté durant cette période par hits tels que « The Christmas Song » (Cole enregistrées que tune quatre fois : le 14 juin, 1946, comme un trio pur enregistrement, sur 19 août 1946, avec une section de chaîne ajouté, sur 24 août, 1953 et en 1961 pour le double album The NAT King Cole Story ; cette version finale, enregistrée en stéréo, est le plus souvent entendu aujourd’hui), « Nature Boy » (1948), « Mona Lisa » (1950), « Trop jeunes » (la chanson de # 1 en 1951), [3] et sa signature tune « Inoubliables » (1951). Ce changement de musique pop a conduit certains critiques de jazz et les ventilateurs à accuser Cole de vendre, alors que j’ai jamais totalement abandonné ses racines jazz ; plus tard en 1956, par exemple, j’ai enregistré un album all-jazz après minuit. Cole un de ses derniers hits big avait deux ans avant sa mort, en 1963, avec le classique « les Lazy-Hazy-Crazy jours de l’été », qui a atteint 6 # sur le graphique pop.

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Faire l’histoire de la télévision

Le 5 novembre 1956, The NAT King Cole Show a débuté sur NBC-TV. Le programme de Cole a été le premier en son genre hébergé par un afro‑américain, qui a créé la controverse à l’époque. [4]
Début comme un 15 – minute pops show lundi soir, le programme a été élargi à une demi-heure en juillet 1957. Malgré les efforts de NBC, ainsi que bon nombre de l’industrie de Cole collègues-plusieurs d’entre eux, comme les Ella Fitzgerald, Harry Belafonte, Frankie Laine, Mel Tormé, Peggy Lee et Eartha Kitt a travaillé à l’échelle de l’industrie (ou même pour aucun salaire) [4] afin d’aider le spectacle à enregistrer d’argent-le Nat King Cole Show a été finalement fait en par manque de commandites nationales. [4] Les sociétés telles que Rheingold Beer régional parrainage supposée de l’émission, mais un commanditaire national jamais apparu.
Le dernier épisode de « The Nat King Cole Show » diffusé, le 17 décembre 1957. Cole a survécu pendant plus d’un an, et il était je ne la NBC, qui a finalement décidé d’extraire la prise sur le salon. [5] NBC, ainsi que Cole lui-même, avait été fonctionnant à une perte financière extrême. [citation nécessaire] Commentant le manque de parrainage a reçu, Cole afficher son quipped peu après sa disparition, « Madison Avenue est peur du noir ».[citation nécessaire] Cette déclaration, avec le passage du temps, vous avez alimenté l’urbain légende spectacle de que Cole devait fermer bas malgré l’énorme popularité. En fait, le programme Cole a été régulièrement battu par la concurrence à ABC, qui était alors élevé avec ses voyages et de l’Ouest de la circonscription de montre. [citation nécessaire] en outre, série de variété musicale ont toujours été risqués d’entreprises avec un public fickle ; parmi les victimes d’une saison sont Frank Sinatra en 1957, Judy Garland en 1963 et Julie Andrews en 1972.
En 1964, Cole a fait une de ses apparitions de télévision final sur le programme de Benny Jack. Dans son mode magnanimes, généralement Benny autorisé son étoile invité à voler le spectacle. Cole chantait « Lorsque je chute en amour » dans peut-être sa performance plus beaux et les plus mémorable. Cole a été présenté comme « le meilleur ami une chanson avait jamais » et négociés banter très drôle avec Benny. Cole en surbrillance un Divnogorsk Benny classique, dans lequel Benny est éclipsé par un batteur de plug-in de stand d’urgence. Présenté comme Cole ‘ du cousin, cinq ans James Bradley Jr. étourdis Benny avec incroyable talent tambours et a participé avec Cole banter ludique de Benny dépens. Il serait un des spectacles derniers de Cole.

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                                                             Racisme

Cole lutté toute sa vie et a refusé d’effectuer dans des lieux distincts le racisme. En 1956, il a été agressé sur scène au cours d’un concert à Birmingham, en Alabama (tout en chantant la chanson « Little Girl ») par les trois membres de l’Alabama blanc citoyens Conseil nord (un groupe dirigé par l’auteur de l’éducation du petit arbre lui-même parmi les attaquants pas asa Carter « Forrest »), qui tentaient de kidnap lui apparemment. Les trois attaquants masculins a été exécutée dans les travées de la salle vers Cole et sa bande. Bien que l’application des lois locales terminé rapidement l’invasion de la scène, la melée qui suivirent Cole renversé à son audience, piano et blessé son dos. Cole n’a pas terminé le concert et jamais réalisée dans le Sud. Pour la quatrième membre du groupe qui avait participé le tracé a été arrêté plus tard dans le cadre de la loi. Tous ont été plus tard jugés et condamnés pour leurs rôles dans le crime.En 1956, il a été confiée à effectuer à Cuba et voulais rester à l’hôtel Nacional de Cuba, la Havane, mais n’était pas autorisé à car elle opérait barre de couleur. Toutefois, Cole honoré son contrat, et le concert à la Tropicana a été un immense succès. L’année suivante, j’ai renvoyé à Cuba pour un autre concert, de nombreux chants en espagnol. Il est maintenant de rendre hommage à lui sous la forme de buste et une librairie dans l’hôtel national.

                                                            des années 1950 et au-delà

Dans les années 1950, Cole a continué à accumuler hit après coup, y compris « Smile », « Faire semblant », « A Blossom Fell » et « Si je mai ». Son succès pop étaient des collaborations avec arrangeurs bien connus et chefs d’orchestre de la journée, y compris les Nelson Riddle, Gordon Jenkins et Ralph Carmichael. Devinette organisé plusieurs albums de Cole, y compris son premier album de long-play de 10 pouces, ses années 1950 1953 Nat King Cole Sings pour deux en amour. En 1955, son unique « Chérie Je Vous Aime beaucoup » atteint # 7 sur le tableau d’affichage. Jenkins disposés que Love is the Thing, dont 1 # hit sur l’album graphiques en avril 1957.
En 1958, Cole alla à la Havane, Cuba à enregistrement Cole Español, un album chanté entièrement en espagnol. L’album a été si populaire en Amérique latine, ainsi qu’aux États-Unis, qui a deux autres de la même variété suivis: A mes amis (chantées en espagnol et en Portugais) en 1959 et les renseignements Cole Español en 1962. À mes amis contient le vénézuélien hit « anxieux, » dont les paroles Cole avait appris lors de l’exécution à Caracas en 1958. Cole a appris dans des langues autres que l’anglais de chansons par rotation.
Après le changement de goûts musicaux au cours de la fin des années 1950, chant de Ballade de Cole ne vend pas bien avec les jeunes auditeurs, méprisées à succès stab au rock n ‘ roll avec « Envoyer pour me » (un à # 6 pop). Avec ses contemporains, Dean Martin, Frank Sinatra, Tony Bennett, Cole et constaté que le graphique de pop singles avait été presque entièrement pris par des actes orientée sur les jeunes. En 1960, collaborateur de longue date du Nat Nelson Riddle gauche Capitol Records pour de Frank Sinatra formé récemment label Records de reprise. Devinette et Cole enregistrement une final hit album, Wild est l’amour, selon les paroles par Ray Rasch et Wayne Dotty. Cole remanié plus tard l’album concept dans un spectacle off-Broadway, « Je suis avec vous ».
Cole n’avait réussi à enregistrer certains hit singles pendant les années 1960, y compris le cœur solitaire cher pays-assaisonné hit « Ramblin »rose »en août 1962 ainsi comme », les Lazy, Hazy, « (his final hit, reaching # 6 pop) Crazy journées d’été et »Pour que dimanche, été que ».
Cole effectuées dans plusieurs courts métrages, sitcoms, et montre la télévision et RAL7032 c. Handy joué dans le film de St. Louis Blues (1958). J’ai également paru dans The NAT King Cole Story, porte de la Chine et le Gardénia bleu (1953). CAT Ballou (1965), son film final, a été publié plusieurs mois après sa mort.

Mort et réalisations posthume

                             Cole a été un fumeur lourd de Kool menthol cigarettes. J’ai conservé sa fumer de voix faible cru. (Il serait fumer des cigarettes successivement à l’enregistrement à cette même fin avant plusieurs). Je meurt d’un cancer du poumon sur février 15, 1965, à St. John ‘ de l’hôpital à Santa Monica, Californie. Ses funérailles a eu lieu à St. James Episcopal Church sur Wilshire Boulevard à Los Angeles. Ses restes ont été interréseau à l’intérieur du mausolée de liberté au Forest Lawn Memorial Park à Glendale.
Son dernier album, L-O-V-E, a été inscrite au début décembre 1964 – quelques jours seulement avant la saisie de l’hôpital pour traitement contre le cancer – et a été rendu juste avant sa mort. Il était au # 4 sur le graphique Billboard Albums au printemps de 1965. Pour le « Best Of » album est allé or en 1968. Son enregistrement de 1957 of « Lorsque je Fall In Love » atteint # 4 dans les graphiques UK en 1987.
En 1983, un archiviste pour EMI Electrola Records, filiale des enregistrements EMI (société mère du Capitole) en Allemagne, découvert quelques chansons Cole avaient enregistré, mais qui avait jamais été publié, y compris une en japonais et l’autre en Espagnol (« Tu Eres Tan Amable »). Capitol a publié les plus tard cette année comme le LP « Unreleased. »
Cole a été intronisé tant le Music Hall d’ordre de l’Alabama et l’Alabama Jazz Hall of Fame. En 1990, il a reçu le prix Grammy et en 1997 a été intronisé dans le bas temps Jazz Hall of Fame. En 2007, il a été intronisé le hit Parade Hall of Fame.
En 1991, Mosaic Records a publié « The Complete Capitol Recordings de la Nat King Cole Trio, » un jeu de 18-compact-disque composé de 349 chansons. (Cette compilation spéciale également était disponible sous la forme d’un ensemble de 27-LP.)
Plus jeune frère de Cole, Freddy Cole, Cole et s ‘ s fille Natalie sont également des chanteurs. À l’été 1991, Natalie Cole et son père avaient frapper quand Natalie mixte sa propre voix avec 1961 associé son père de la musique « Inoubliable » comme partie de l’album hommage à son père. La chanson et l’album du même nom a remporté sept prix Grammy en 1992.

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                           Mariage, les enfants et les autres détails personnels

Il y a eu une certaine confusion quant à de Cole courante l’année de naissance. Cole lui-même utilisé quatre dates différentes sur les documents officiels : 1915, 1916, 1917 et 1919. Toutefois, Nathaniel est répertorié avec ses parents et les frères et sœurs plus âgés dans le recensement fédéral américain de 1920 pour Montgomery Ward 7 et son âge est donnée en neuf mois. Puisqu’il s’agit d’un enregistrement contemporain, il est très probable qu’il est né en 1919. Cela est également compatible avec le recensement de 1930, qui lui permet de retrouver à l’âge de 11 avec sa famille à Chicago ‘ du quartier 3. Le recensement de 1920, la course de tous les membres de la famille (Ed, Perlina, Eddie M., d. Edward, Evelina et Nathaniel) est enregistrée en Mulâtre. Année de naissance de Cole est également répertoriée comme 1919 sur le site web de la société NAT King Cole
Premier mariage de Cole, à Nadine Robinson, a pris fin en 1948. Sur mars 28, 1948 (dimanche de Pâques), six jours seulement après que son divorce de Nadine est devenue définitive, Cole marié chanteur Maria Hawkins Ellington. Bien que Marie a chanté avec une bande de Duke Ellington, elle n’est pas liée à Duke Ellington. Maria et Cole se sont mariés en d’Abyssinie Baptist Church de Harlem par Adam Clayton Powell, Jr. Ils ont cinq enfants : fille Natalie (née en 1950); adopté fille Carole (la fille de la sœur de Maria), (1944-2009), qui sont morts de cancer du poumon de 64 ans ; adoptées sont Nat Kelly Cole (1959-1995), qui sont morts du sida à 36; [8] et des filles de jumeaux Casey et Timolin (né en 1961).
En 1948, Cole a acheté une maison dans le quartier du parc Hancock all-blanc de Los Angeles. Les membres de l’association des propriétaires dit Cole qu’ils ne voulaient pas tout indésirables le déplacement. Cole retorted, «ni faire je. Et si je vois quelqu’un indésirables de venir ici, je vais être le premier à se plaindre. Le Ku Klux Klan, toujours actif, à Los Angeles, jusque dans les années 1950, a réagi en plaçant à la croisée de la gravure sur sa pelouse avant.
Cole transporté sur les affaires tout au long de son mariage. Au moment où que j’ai développé le cancer du poumon, il a été séparé de sa femme Maria en faveur de l’actrice Gunilla Hutton, plus connu comme infirmière Goodbody de gloire « Hee Haw ». Mais il était avec Maria pendant sa maladie, et elle a séjourné avec lui jusqu’à sa mort. Dans une interview, Maria n’exprimé aucun ressentiment persistants sur ses affaires. Au lieu de cela, elle a souligné son héritage musical et la classe que je exposée dans tous les autres aspects de sa vie.
Un cachet officiel d’affranchissement des États-Unis mettant en vedette sa ressemblance de Cole a été publié en 1994. En 2000, Cole a été intronisé au rock and Roll Hall of Fame comme l’une des influences majeures pour début rock and roll.
Politique

Cole a chanté lors de la convention nationale républicaine de 1956 dans le Palais de vache, San Francisco, Californie, le 23 août, 1956. Là, son « chant de ‘That’ s All Is There To That ‘ a été accueillie avec les applaudissements. »  Qu’il était également présent à la convention nationale démocratique en 1960 à jeter son soutien derrière le Président John f. Kennedy.
Cole a été également parmi les dizaines de recrutés par Frank Sinatra artistes à effectuer lors du salon inaugural en 1961 Kennedy. Cole a fréquemment consulté avec le Président Kennedy (et plus tard le Président Johnson) sur les droits civils.
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                                          Notables apparitions TV (autre que sa propre émission)

 Ed Sullivan : Nat King Cole était sur The Ed Sullivan Show six fois avant son propre show exécuté régulièrement en 1957. J’ai comparu deux fois après que son émission terminée, une fois en 1958
NAT King Cole apparitions sur The Ed Sullivan Show par: (saison, épisode et numéro de production, date de l’air, titre de l’épisode) saison 9 (380.9-2 02-oct-1955)

  • Scheduled: Nat King Cole; « Fanny » cast and Josh Logan

  • Season 9 (383.9-5 23-Oct-1955)

    • Scheduled: Nat King Cole & wife Maria; Jack Palance and Rod Steiger

  • Season 9 (404.9-26 18-Mar-1956)

    • Scheduled: Marcel Marceau; Eli Wallach; Nat King Cole and Cesare Siepe

  • Season 9 (405.9-27 25-Mar-1956)

    • Scheduled: Nat King Cole; Jack Carter and Reese & Davis

  • Season 9 (411.9-33 06-May-1956)

    • Scheduled: Tony Martin; Nat King Cole; Edie Adams; The Lovers and Will Jordan

  • Season 9 (416.9-38 10-Jun-1956)

    • Scheduled: Nat King Cole; Bob Hope (on film); Jack Carter and film: « A Short Vision »

  • Season 11 (510.11-29 13-Apr-1958)

    • Scheduled: Nat King Cole; Mickey Mantle; Yogi Berra and Jack Norworth

  • Season 14 (648.14-16 29-Jan-1961)

    • Scheduled: Carmen McRae; Carol Channing and Nat King Cole

  • The Pat Boone Chevy Showroom (singing duets with the host, October 1, 1959)

  • Dinah Shore: Nat King Cole was also on The Dinah Shore Show – singing « Mr. Cole Won’t Rock & Roll » — in the early-1960s.

  • Your Show of Shows … aka Sid Caesar’s Show of Shows – Episode dated September 12, 1953.

  • What’s My Line? (Mystery Guest, December 6, 1953)

  • An Evening With Nat King Cole BBC Special 1963.

                                     Discographie

Capitol albums

  • 1944 The King Cole Trio (10 inch LP)

  • 1946 The King Cole Trio Volume 2 (10 inch LP)

  • 1948 The King Cole Trio Volume 3 (10 inch LP)

  • 1950 Nat King Cole at the Piano (10 inch LP)

  • 1951 King Cole for Kids (10 inch LP)

  • 1952 Penthouse Serenade (10 inch LP)

  • 1952 Top Pops (10 inch LP version)

  • 1952 Harvest of Hits (10 inch LP)

  • 1953 Nat King Cole Sings for Two In Love (10 inch LP)

  • 1954 Unforgettable (10 inch LP)

  • 1955 Penthouse Serenade (12 inch LP version)

  • 1955 Nat King Cole Sings for Two In Love (12 inch LP version)

  • 1955 10th Anniversary Album (12 inch LP version)

  • 1955 Top Pops (12 inch LP version)

  • 1955 The Piano Style of Nat King Cole

  • 1956 Ballads of the Day

  • 1957 This Is Nat King Cole

  • 1957 After Midnight

  • 1957 Just One of Those Things

  • 1957 Love Is the Thing

  • 1958 Cole Español

  • 1958 St. Louis Blues

  • 1958 The Very Thought of You

  • 1958 To Whom It May Concern

  • 1959 Welcome to the Club

  • 1959 A Mis Amigos

  • 1960 Tell Me All About Yourself

  • 1960 Everytime I Feel the Spirit

  • 1960 Wild Is Love

  • 1960 The Magic of Christmas

  • 1961 The Nat King Cole Story

  • 1961 The Touch of Your Lips

  • 1962 Nat King Cole Sings/George Shearing Plays

  • 1962 Ramblin’ Rose

  • 1962 Dear Lonely Hearts

  • 1962 More Cole Español

  • 1963 Those Lazy-Hazy-Crazy Days of Summer

  • 1963 Where Did Everyone Go?

  • 1964 Nat King Cole Sings My Fair Lady

  • 1964 Let’s Face the Music! (Recorded 1961)

  • 1964 I Don’t Want to Be Hurt Anymore

  • 1965 L-O-V-E

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Orchestre Aragon-Nou Ka Sonjé

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   Orchestre Aragon-Nou Ka Sonjé

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Orchestre Aragon a été formé sur 30 septembre 1939, par Oreste Aragon Cantero à Cienfuegos, à Cuba. La bande avait initialement au rythme de nom 39, puis le rythme Aragon avant de s’installer sur sa forme finale.  Mais ils n’ont pas créé le Cha-Cha-Cha, ils étaient sans doute la meilleure charanga à Cuba au cours des années 1950 et 1960. Les marques de commerce inclus instrumentistes de grande classe jouant dans le style étroitement ensemble et d’innovations rythmique qui a conservé son à jour. Au fil des ans qu’ils ont progressé depuis leur début comme un danzoneria à jouer une plus grande variété de styles, danzón, puis cha-cha-cha, puis onda-cha,  et pachanga sont des fusions. Ils toujours effectuent aujourd’hui, basé à la Havane.
Débuts
Initialement, il y avait huit musiciens : Orestes Aragon (contrebasse); Filiberto Depestre (premier violon); Hilary René González (second violon); Rufino Roque (piano); Efrain Loyola (flute); Orestes Varona (timbales); Noelio Morejon (güiro); & Paul Romay (chant). La maladie d’Aragon en 1948, Rafael Lay Apesteguía est devenu leader, et la bande saisi sa deuxième phase.
Les années 1950
En 1950, l’Orchestre a fait son premier voyage à la Havane, en 1953 et lay a changé le personnel en fonction de ses propres idées. C’est autour de cette période que le danzón a commencé à disparaître et le cha-cha-cha à gain de popularité. Flûtiste était maintenant Rolando Lozano et, plus tard, Richard Egües. Pepe Olmo a commencé à chanter avec le directeur Rafael Lay. L’émergence de Richard Egües sur la flûte en bois 5-clé a été importante. Egües remplacé Rolando Lozano au début de 1954 lorsque Lozano est allé au Mexique. En août 1955, Celso Valdés a été ajouté au violon, et donc la première gamme classique de l’Orquesta Aragon a été mis en place. La gamme à ce moment était Pepe Olmo et Rafael Lay (chant), jeter, Philibert Depestre Celso Valdés (violons), Pepe Palma (piano), Jose Beltran (d. basse), Panchito Arbolaez (güiro), Orestes Varona (timbales) et Guido Sarria (conga). Les laïcs et Egües ont été qualifiés des arrangeurs et compositeurs. Entre 1955 et 1958 l’Orquesta Aragon publié quatre albums de RCA, ci-dessous. Pendant ce temps, que l’Orquesta Aragon enregistré près d’une centaine de numéros pour la RCA, dont plusieurs ont jamais été publiés. Citons Macuto pour cette Cristian, la boisson, Gallo, poule et Noël Cha Cha Cha parmi d’autres.
Au cours de 1958 et 1959, il y avait une modification et un complément à l’Orquesta Aragon : Pedro Depestre remplacé son père, Philibert, au violon et en janvier 1959, Rafael Bacallao a été ajouté comme un chanteur. Maintenant, l’Aragon avait trois voix et un son unique. Bacallao a également été un danseur et ses danses pendant leur attention montre toujours recueillies et public acclaim. Également en 1959 l’Orquesta Aragon émis le premier des huit albums avec leur nouvelle ligne de sur l’étiquette Discuba.
En 1982, Richard Egües est devenu leader sur la mort de Rafael Lay Apesteguía jusqu’en 1984, quand Rafael Lay Bravo a repris. Pendant la révolutionnaire période, Aragon vous avez parcourue pour donner des spectacles dans plus de 30 pays. 

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 Discographie

LP/CD Releases

  • Danzones de Ayer y de Hoy Discuba DCD 515

  • Me Voy para la Luna Discuba DCD 520

  • Danzones de Ayer y de Hoy Vol 2 Discuba DCD 532

  • Cha Cha Cha RCA LP 1130

  • That Cuban Cha Cha Cha RCA LP 1294

  • The Heart of Havana RCA LP 1468

  • Cojale el Gusto a Cuba. Discuba DCD 502 1959

  • Charangas y Pachangas Discuba DCD 555

  • Ja Ja Ja Pacha Discuba DCD 557

  • Maracas, bongo y congas RCA LP 1609

  • Ultimos exitos de la Orquesta Aragón Discuba DCD 565

  • Mosaicos tropicales Discuba DCD 576

  • Ritmo Cha-onda. 1978. Barbaro Records B200

  • Quien sabe, sabe 1997 Egrem

  • La Charanga Eterna 1999 Egrem

  • En Route 2001 Egrem

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References

  1. ^ Giro, Radamés 2007. Diccionario enciclopédico de la música en Cuba. La Habana, vol 1 p63.

  2. ^ Onda = wave; an attempt to produce an up-tempo swinging fusion

  3. ^ Giro, Radamés 2007. Diccionario enciclopédico de la música en Cuba. La Habana, vol 1 p64.
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  4. http://www.manoradiocaraibes.com     

    http://www.manoretro.com

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Pedro Knight -Nou Ka Sonjé

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Pedro Knight -Nou Ka Sonjé

Pedro Knight Caraballo Né le  30-septembre- 1921-

Décédé le-3 -février 2007- était un musicien cubain-américain accompli qui a été mieux connu pour être le mari de la légendaire chanteuse Celia Cruz.

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Chevalier était un trompettiste de Sonora Matancera lors de la Cruz a été embauché, comme un chanteur de back-up. Le couple a commencé tôt une relation qui a duré jusqu’à la mort de Cruz en 2003 d’une tumeur cérébrale maligne.
En 1960, les membres de la Sonora Matancera déplacement à Miami, Floride, fuyant Cuba de Fidel Castro. En 1961, ils ont commencé d’exécution à la prestigieuse salle palladium à New York.

Dexter Lehtinen, Celia Cruz, Alonso R. del Portillo, Rép. Ros-Lehtinen et Pedro Knight en mai 1992Knight et Cruz a épousé en 1962. C’est à ce stade, que Chevalier a décidé de recul et de laisser son épouse prendre tous le focus, bien qu’il a continué à tour comme l’un de ses musiciens. Ironiquement, le fait qu’il a pris un pas en arrière afin d’aider à la carrière de son épouse, également rendit célèbre et respectée dans toute l’Amérique latine. Il pourrait être interviewé plusieurs fois par les émissions de télévision et de faire plusieurs amitiés show business, y compris Maria Celeste Arraras, qui a exprimé son égards lui environ trois mois après la mort de Cruz, en lui disant sur live télévision à «souvenir (que nous) tout comme vous « .
Chevalier a été dévasté par la mort de Cruz. Cruz utilisée pour appeler lui « mi cabecita d’algodón » (« mon petit coton head »). Il a défendu par son côté qu’elle souffrait d’un cancer, et il a exprimé l’espoir en public qu’elle pourrait récupérer. Ils n’avaient aucuns enfants. Cruz est décédé 2 jours après leur 41e anniversaire.
Un fait qui n’est pas connu par le public est que le cancer Knight combattu lui-même ; une journée seulement après que son épouse a subi une intervention chirurgicale pour supprimer une tumeur cancéreuse de sa poitrine, Knight traversé de chirurgie lui-même, ayant une tumeur cancéreuse ou le POLYPE retiré son signe deux-points, d’où il entièrement restauré.
Bien qu’il a pu assister à plusieurs activités dédiées à son épouse tardive (comme un livre signature d’auto-Biographie de Cruz), son état de santé a été gravement touché par sa mort, et, le 7 juillet 2004, il fainted au cours d’une collecte de fonds de cancer à Miami, nécessitant une hospitalisation. Les médecins lui diagnostiqué avec faible pression artérielle, causée par son diabète et par une ventilation émotionnelle lors de la cérémonie.
Chevalier a participé à divers projets posthume dédiés à son épouse, y compris les livres, CD et un film biographique.
 

Pedro & Celia-Nou Ka Sonjé
Album : Pedro & Celia-Nou Ka Sonjé
L'emplacement enterrement de Pedro Knight dans le mausolée de Cruz Celia dans le cimetière Woodlawn
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Décédé
Pedro Knight est enterré dans le mausolée de Celia Cruz dans Woodlawn CemeteryOn, le 26 septembre 2005, Knight devait être hospitalisé une fois de plus, cette fois, souffrant d’une hémorragie cérébrale. Le 16 février 2006, Knight a été une nouvelle fois hospitalisé, après souffrant de douleur sur son bras gauche. Il a été pris d’une unité de soins intensifs. Apparemment, il a eu une crise cardiaque.
Il a hérité multimillion-dollar fortune de Cruz, arrangements funéraires Knight ont été préparées à Los Angeles et New York. Chevalier est a survécu par une fille d’un précédent mariage, Ernestina Chevalier de Tampa ; et quatre enfants à Cuba. Co exécuteur Luis Falcon est l’homme que Cruz et Chevalier appelé leur fils. Le 3 février 2007, Knight est décédé dans un hôpital de Los Angeles, âgées de 85 ans. Il fut enterré au cimetière Woodlawn aux côtés de son épouse.
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El Gran Combo de Porto Rico-Nou Ka Sonjé

 

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 El Gran Combo de Porto Rico-Nou Ka Sonjé

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Rafael Ithier (né en 1926), est un musicien de salsa et le fondateur de l’Orchestre très réussi «El Gran Combo.» Ithier est né en Río Piedras, maintenant une partie de la plus grande de San Juan.

 Premières années

Ithier né en Mayagüez, Porto Rico, a montré une passion pour la musique lorsqu’il était très jeune. Son père, Nicolas Ithier, joué la musique avec Rafael Hernandez Marin, un autre de légendes de musique de Porto Rico.

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 Carrière musicale

Ithier est devenu un expert guitariste dans le genre Boléro, et il a été membre du groupe Henriquez de Tito, Taone. Esperanza de sa sœur inspiré par la suite pour apprendre à jouer du piano.

Ithier et son homonyme, Rafael Cortijo, connaissaient les uns des autres et formé une amitié à un âge précoce ; rumeurs d’animosité seraient plus tard la surface mais ils sont tous deux refusé il, disant qu’ils considérés comme se «comme les « frères. Ithier rejoint l’Orchestre du Cortijo, « Cortijo y su Combo », pendant les années 1950. Avant cela, il était dans un groupe de New York, appelé le « Borinqueneers Mambo Boys».

En 1977 Ithier a travaillé comme un arrangeur de musique sur le premier album pour l’ensemble Puerto Rica bande « Puerto Rico All Stars« .

El Gran Combo

En 1962, Ithier formé « El Gran Combo », devient chef de l’Orchestre. Il a occupé ce poste pendant plus de quarante ans, et il continue à tour avec le groupe, comme de 2010.

En 1970, Ithier et les membres de « El Gran Combo » partagent une expérience de près-mort. Ils étaient restés à l’ Aéroport International de Las Américas à Saint-Domingue lorsqu’ils a échoué à bord la Dominicana Airlines DC-9 qui s’est écrasé dans les Caraïbes. L’un des membres du groupe avait un mauvais sentiment sur l’embarquement du vol, qui a enregistré toute leur vie

El Gran Combo de Porto Rico, communément appelé El Gran Combo, est un orchestre de musique salsa de Porto Rico. C’est le groupe musical plus réussie de Porto Rico et l’un des plus célèbres groupes de salsa toute l’Amérique latine. Étant donné que beaucoup de ce genre de la légendaire chanteurs ont été des membres de l’Orchestre, la bande a été donnée le moniker de La Universidad de la Salsa (L’Université de salsa)

 

El Gran Combo a été fondée en mai 1962, par Rafael Ithier. Ithier est encore, comme de l’année 2008  , pianiste et directeur musical de l’Orchestre. Le groupe est actuellement à promouvoir leur dernier album intitulé Arroz con Habichuela (riz et des haricots). Ils encore accomplir aujourd’hui après 40 ans ensemble.

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Histoire

 La genèse de l’El Gran Combo

Rafael Ithier avait été membre de l’Orchestre de « Cortijo y su Combo » de Rafael Cortijo, voyageant à l’est des États-Unis avant de former El Gran Combo. Pour leur premier concert, l’Orchestre a été signé par le légendaire cubain, comédien, écrivain et homme d’affaires Alvarez Guedes, qui leur prise en charge de la chanteuse dominicain Joseito Mateo sur l’un de ses albums pour son enregistrement embauché société Gema Records. Il a été Guedes Alvarez lui-même qui leur baptisé du nom de El Gran Combo.

Les membres qui s’est réuni pour cette première incarnation étaient Ithier, Eddie Perez, Hector Santos, Rogelio « Kito » Vélez, Martín Quiñones, Miguel Cruz et Roberto Roena. Ce premier album était intitulé Menéame Los Mangos, El Gran Combo con Joseito Mateo (secouer mes gère, ou mangues mes secouer, selon le double sens du mot mangue).

Le groupe s’est réuni à nouveau pour définir les fondements de l’Orchestre, et ils ont choisi de chanteurs, Daniel Vázquez, Pellín Rodríguez et Chiqui García. Le 21 mai, 1962, El Gran Combo a entendu parler pour la première fois sur radio Puerto Rica. Par la suite, ils sont devenus les musiciens de sur-studio de la télévision en direct show, « La Taberna l’Inde », parrainé par L’Inde Beer.

Après leurs débuts direct au Hôtel La Concha à San Juan, Porto Rico, Chiqui García a quitté l’Orchestre. Sammy Ayala, qui avait également joué avec Ithier dans l’Orchestre Cortijo, recommandé l’embauche d’Andy Montañez. Felipe Rodríguez, un autre chanteur légendaire de salsa, également suivi de carrière du groupe étroitement, parfois même faire des suggestions à Ithier.

 Premiers albums

Le 20 novembre, 1963, El Gran Combo publié leur premier album de groupe, Acángana, avec Rodríguez et Montañez comme leader de la voix. L’album est devenu un nombre a frappé à New York, Panama et à Porto Rico. Leur succès ouvert les portes pour eux de nombreux marchés de l’Amérique latine et ils acquise une place en exclusivité dans l’émission de télévision portoricain El salon de las 12. L’album a également atteint statut Or.

De 1964, musicien Elías López s’est joint à l’Orchestre. Toutefois, l’excès d’exposition ont aidé leurs demandes de refuser. Néanmins, en 1967, leur album Boogaloo con el Gran Combo atteint également statut Or. En 1969, Roena et López quitte l’Orchestre pour former l’ Apollo son ensemble. Malgré tout cela, la même année le groupe est décerné à un prix Agüeybana de Oro à Porto Rico.

 Expérience de près de mort

Le 15 février, 1970, les membres de El Gran Combo partagent une expérience proche de la mort. Ils étaient revenant à Porto Rico de Curaçao et avaient arrêter à l’ Aéroport International de Las Américas à Saint-Domingue. Un des membres de la bande avait un mauvais sentiment sur le vol, sur qu’ils étaient sur le point de s’engager et l’Orchestre décidé de ne pas prendre ce vol, qui pourrait se pour avérer la Dominicana Airlines DC-9 qui s’est écrasé sur la côte des Caraïbes.

 Les années 1970

En 1970, leur contrat avec Gema Records n’a pas été renouvelé. Malgré les offres du célèbre label Motown, El Gran Combo a décidé de produire leurs propres albums, sous le label « Combo Records ». Leur premier album sous son label, EGC, est intitulé Estamos Primeros.

En 1971, El Gran Combo introduit le trombone à leur liste d’instruments. Le trombone a été joué par Fanny Ceballos. Peu après, leur production nommée De Punta un Punta (argot pour « De côte à côte ») a été publiée. En 1973, Pellín Rodriguez quitte le groupe pour poursuivre sur une carrière soliste. Musicien de salsa légendaire Jerry Concepción et le bien connu sportscaster Rafael Bracero, les amis de Ithier, recommandé Ithier pour remplacer Rodríguez avec Charlie Aponte.

En 1973, El Gran Combo chantait en face de 50 000 fans au célèbre Yankee Stadium de New York comme l’acte d’ouverture de Fania All-Stars ‘ vendu en concert

Montañez la bande à gauche en début de 1977 et est allé vivre au Venezuela, où il reçoit un bon contrat pour remplacer Oscar D ‘ León dans un autre orchestre, Dimension Latina. Jerry Rivas a été choisi puis à se joindre à l’Orchestre. Les Rivas et Aponte sont toujours membres de l’Orchestre à ce jour. Le succès de ce nouveau duo a prouvé avec leur album 1977 international et En Las Vegas qui atteint le statut Or de record de 1978.

En 1975, en El Gran Combo Navidad, un album de Noël, a été publié, avec Martín Quiñones apparaissant comme Noël dans la couverture de l’album. Après un accident de voiture en 1977 au début, Quiñones a été remplacé dans la bande de par son fils, Martín Quiñones Junior. Il est resté jusqu’en 1979, étant remplacé par Luis Díaz.

 Ces dernières années

La bande continue de recevoir de nombreux prix dans toute l’Amérique. En 1984, ils se sont rendus à l’Alaska, où ils ont reçu un excellent accueil. Peu après leur publication leur album intitulé briser la glace qui leur recueillies leur premier prix Grammy.

En 1982, ils célébré leur 20e anniversaire en jouant au Madison Square Garden. Ils également atteint Europe qui année jouer à Paris, France.

Au début des années 1990, ils ont été honorées dans la ville de Madrid, Espagne pour ouvrir la décennie dans la bonne voie. Dans 29 mars 1992, ils célébré un concert énorme dans le Stade d Bithorn Hiram devant de 30 000 personnes.

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Le nouveau millénaire.

En 2002, El Gran Combo a célébré son 40ème anniversaire avec deux concerts salle comble au Coliseum Rodríguez de Ruben Bayamón, de Porto Rico. Cette célébration généré un album de renom qui a été reconnu comme l’un des meilleurs de l’année. Un an plus tard, ils ont reçu un prix Grammy pour le meilleur Album Tropical. Parmi les autres musiciens, ils sont un du ‘les superstars durables de le île’

Comme de 2006 , l’Orchestre a publié plus de 40 albums ou du CD, et il a reçu de nombreux prix, y compris les albums d’or, un « Calendario de Plata » au Mexique, un combo »or » en Colombie, un « Prix Paoli » dans leur natif Porto Rico, une distinction honorable en Espagne et d’innombrables autres.

En 2006, ils libérés de leur dernier album intitulé Arroz con Habichuela. Il a déjà généré trois singles hit. Le premier élément intitulé « No Hay Manera » (« il est No Way »), le chanson de titre et « Si La Vez Por Ahí ».

En 2007, El Gran Combo effectué deux concerts massives à la José Miguel Agrelot Coliseum pour célébrer leur 45e anniversaire.

Discographie

 Membres actuels

 Singers

  • Charlie Aponte (1973–present)

  • Jerry Rivas (1977–present)

  • Luis « Papo » Rosario (1980–present)

 Orchestre

  • Rafael Ithier – leader, Directeur (1962–present); piano (1962–2006 ; sauf sur live spectacles)

  • Willie Sotelo piano (2006–present)

  • Eddie Pérez – saxophone (1962–present)

  • Freddie Miranda – saxophone (1980–present)

  • Luis « Taty » Maldonado – trompette (1970–present)

  • Victor « Cano » e. Rodriguez – trompette (1980–present)

  • Moisés Nogueras – trombone (1991–present)

  • Freddy Rivera – guitare basse (1989–present)

  • Domingo « Cuqui » Santos – timbales (1988–present)

  • Miguel « Pollo » Torres – conga (1979–present)

  • Richie Bastar – bongo (2001–present)

  • Jorge Torres – ingénieur du son

  • David Marrero – support technique

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Anciens membres

Singers

  • Pellín Rodríguez (1962–1973)

  • Andy Montañez (1962–1977)

  • Marcos Montañez (1973)

  • «Chiqui» Rivera (1962)

 Percussion

  • Milton Correa – timbales (1962–1970)

  • Miguel Marrero – timbales (1970–1979)

  • Edgardo Morales – timbales (1979–1988)

  • Roberto Roena – bongos (1962–1969)

  • Martín Quiñones – conga (1962–1977)

  • Martín Quiñones, Jr. – conga (1962–1979)

  • Luis Díaz – conga (1979)

 Bass

  • Miguel Cruz – guitare basse (1962–1975)

  • Fernando Perez – guitare basse (1975–1989)

 Section de cuivres

  • Mike Torres – trompette (1969)

  • Epifanio «Fanny» Ceballos – trombone (1971–1991)

  • Toñito Vázquez – trombone (1991)

 D’autres

  • Hector Santos (1962–1969)

  • Rogelio Vélez de « Kito » (1962–1964)

  • Daniel Vázquez (1962)

  • Mickey Duchesne (1962–1969)

  • Elias Lopez (1964–1969)

  • Edwin Cortés (1969)

  • « Bébé » Serrano – Bongos (1969–1984)

  • José « Keko » Duchesne – saxophone (1969–1980)

  • Tommy Sánchez (1969)

  • Gerardo « Grillo » Cruz-trompette (1969–1979)

  • Miguel Laboy-Bongos (1984–2001)

  • Mike Ramos-Coro (1969–1980)

  • Edwin González (1979)

  • Nelson Feliciano-trompette (1979–1980)

  • Paquito Guzman (Coros ; Recording Sessions 1971–1976)

  • Elliot Romero (Coros ; Recording Sessions 1973–1977)

  • Yayo « El Indio » (Coros ; Recording Sessions 1977–1979)

  • Tito Henriquez (Coros ; Recording Sessions 1978)

  • Eddie W. Feyjoo (trompette ; enregistrement des années 1980-????)

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