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VICTOR HUGO

Victor Hugo

Poète et écrivain français

1802 – 1885

VICTOR HUGO dans EXCEPTIONNEL Hugo

Biographie de Victor Hugo

Victor Hugo est l’un des plus grands poètes et écrivains français de tous les temps. Il naît à Besançon (son père est comte et général d’empire) et fait ses études au lycée Louis-Le-Grand à Paris. Dès 1816, il affirme sa vocation littéraire :  »Je veux être Chateaubriand ou rien ! »

Victor Hugo est, à ses débuts, poète et monarchiste. Mais les événements de 1830 et sa liaison avec Juliette Drouet provoque en lui de profonds changements d’idées et en font le chef de file du mouvement romantique. Son appartement devient le siège du « Cénacle », regroupant de jeunes auteurs romantiques. Il gagne avec Gérard de Nerval et Théophile Gauthier la « bataille d’Hernani », contre les partisans du théâtre classique. Ecrivain de génie, il voit sa notoriété se transformer rapidement en célébrité. Victor Hugo est élu à l’Académie Française en 1841 et Pair de France en 1845. Il perd sa fille Léopoldine en 1845 et semble chercher dans la politique un apaisement à sa douleur.

Emu par les souffrances du peuple en 1848, Victor Hugo devient républicain et affiche son hostilité à Napoléon III qui le fait exiler à Jersey, puis à Guernesey. En 1859, il refuse l’amnistie de l’Empereur. Pendant cet exil qui dure près de vingt ans, il produit la partie la plus riche de son oeuvre.

De retour en France en 1870, Victor Hugo est accueilli comme le symbole de la résistance républicaine au second Empire. Il est élu député de Paris, puis sénateur. Sa production littéraire cède alors le pas à la politique. Il publie essentiellement des œuvres commencées pendant son exil.

Sensible aux mystères du monde, Victor Hugo essaye d’accorder sa vision spirituelle de l’univers à une conception rationaliste et optimiste de l’histoire de l’humanité. Au fil des ans, il devient foncièrement anticlérical et dénonce avec force l’obscurantisme.

Ses funérailles nationales et civiles à Paris sont grandioses, car il a été, de son vivant, le plus populaire des écrivains et un grand défenseur de la République.

Principales oeuvres :

  • Odes (Poésies, 1822)
  • Cromwell (Théâtre, 1827)
  • Hernani (Théâtre, 1830)
  • Les Feuilles d’automne (Poésies, 1831)
  • Notre-Dame de Paris (roman historique, 1831)
  • Marie Tudor (Théâtre, 1833)
  • Lucrèce Borgia (Théâtre, 1833)
  • Ruy Blas (Théâtre, 1838)
  • Les Rayons et les Ombres (Poésies, 1840)
  • Les Châtiments (1853)
  • Les Contemplations (1856)
  • La Légende des Siècles (Poésie, 1859)
  • Les Misérables (roman, 1862)
  • William Shakespeare (essai 1864)
  • Les Travailleurs de la mer (roman, 1866)
  • L’Homme qui rit (roman philosophique, 1869)
  • L’année terrible (1872)
  • Quatre-vingt-treize (1874)
  • L’Art d’être grand-père (1877)
  • Les Quatre Vents de l’esprit (1881)
  • Choses vues (1887)

SOURCE : http://www.toupie.org/Biographies/Hugo.htm

ROGER ALBERT

NOU KA SONJÉ ROGER ALBERT

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ROGER ALBERT EST NÉ LE 7 OCTOBRE 1921 AU FRANÇOIS MARTINIQUE ET EST DÉCÉDÉ EN 2001 À L’ÂGE DE 80 ANS.

AUJOURD’HUI VOUS EST PROPOSÉE CETTE ARCHIVE DE L’ÉMISSION « EXPLORATION » CRÉÉE PAR MANO LOUTOBY ET ANIMÉE PAR LUI-MÊME AIDÉ ET ASSISTÉ PAR L’HONORABLE
ET INOUBLIABLE HILAIRE FÉLIX FORTUNÉ. CELLE-CI A ÉTÉ RÉALISÉE EN MAI 1989, ROGER ALBERT AVAIT ALORS 68 ANS.

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LES ORIGINES DE ROGER ALBERT ? L’ARRIÈRE GRAND-PÈRE DE SON PÈRE, LÉON A ÉTÉ MAIRE DU PRÉCHEUR AUX ENVIRONS DE 1865. ET CE LÉON ÉTAIT LE
PETIT-FILS DE FRANÇOIS ALBERT, BRIGADIER DES ARMÉES DU ROI, PREMIER ALBERT À FOULER LE SOL MARTINIQUAIS.

LA FAMILLE POSSÉDAIT L’HABITATION CÉRON, PRODUCTEUR DE RHUM. CE RHUM A REÇU EN 1878 LA MÉDAILLE D’ARGENT À L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE PARIS,
PUIS LA MÉDAILLE D’OR EN 1889.

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IL A APPRIS DEUX LANGUES EN MÊME TEMPS, LE FRANÇAIS ET LE CRÉOLE AVEC SA DA.

ROGER ALBERT PENSE QUE SA FAMILLE VIENT DE LA VILLE DE NANTES, IL N’A PAS FAIT DE RECHERCHE EN CE SENS. SON PÈRE S’APPELAIT PIERRE
ALBERT ET ÉTAIT ADMINISTRATEUR DE PROPRIÉTÉ À SAINT-PIERRE.

SUITE À L’ÉRUPTION DE LA MONTAGNE PELÉE EN 1902, ILS ONT TOUT PERDU AU CÉRON ET ONT SIMPLEMENT PRIS UN BATEAU TRINIDADIEN QUI RENTRAIT AU PAYS SACHANT QU’ILS AVAIENT QUELQUE FAMILLE LÀ-BAS.

ILS SONT RESTÉS QUELQUES TEMPS À TRINIDAD MAIS AVEC LE DÉCLENCHEMENT DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE 1914-18, ILS ONT VOULU SE FAIRE
ENGAGER « VOLONTAIRE » POUR DÉFENDRE LA « PATRIE ». ILS SONT REVENUS DONC À LA MARTINIQUE MAIS VU QU’ILS N’AVAIENT QUE DES PAPIERS DU
CONSULAT, ILS ÉTAIENT CONSIDÉRÉS COMME ÉTRANGER, DES « SANS PAPIERS ». ILS ONT REPAYÉS DE LEUR POCHE UN NOUVEAU VOYAGE VERS LA FRANCE
MÉTROPOLITAINE. SUR PLACE, COMME ILS ÉTAIENT TOUJOURS CONSIDÉRÉS COMME DES ÉTRANGERS, ILS ONT DÛ LANCER UN ESPÈCE D’ULTIMATUM AUX AUTORITÉS FRANÇAISES CONSISTANT À OFFRIR LEUR SERVICES AUX ANGLAIS. CES DERNIÈRES ONT FINALEMENT PU LES RÉTABLIR DANS LEURS DROITS VIA PROBABLEMENT L’ÉTAT CIVIL DE NANTES.

PUIS LA GUERRE FINIE, ILS SONT REVENUS EN MARTINIQUE ET ONT ÉTÉ HÉBERGÉS CHEZ UN ONCLE AU FRANÇOIS ET C’EST LÀ QUE ROGER VOIT LE JOUR, SUR
L’HABITATION VICTOIRE.

IL IRA À L’ÉCOLE DU PARNASSE À SAINT-PIERRE. ET QUAND SES PARENTS DÉCIDENT DE S’INSTALLER MODESTEMENT À FORT-DE-FRANCE, IL IRA TOUT
SIMPLEMENT À L’ÉCOLE COMMUNALE DE TERRES-SAINVILLE QUI DEVIENDRA AU FINAL LE COLLÈGE AIMÉ CÉSAIRE PLUS TARD. ROGER Y EST A PRIORI LE SEUL BLANC DU COIN, CE
QU’IL CONSIDÉRERA COMME UN ATOUT QUI LUI A PERMIS DE BIEN S’INTÉGRER DANS LA COMMUNAUTÉ MARTINIQUAISE.

LE DIRECTEUR – ET PROFESSEUR D’INSTRUCTION CIVIQUE ET MORALE – DE CETTE ÉCOLE ÉTAIT MONSIEUR VICTOR CORRIDON QUI ÉTAIT AUSSI CONNU COMME UN GRAND MUSICIEN. C’ÉTAIT ÉGALEMENT UN DES PLUS GRAND PROFESSEUR DE MUSIQUE QUI A FORMÉ ENTRE AUTRES PAUL JULVÉCOURT, AINSI QUE DES CENTAINES DE JEUNES QUI SONT DEVENUS PAR LA SUITE DE GRAND MUSICIENS.

ROGER ALBERT AVOUE QU’IL N’A PAS OBTENU GRAND-CHOSE DE L’ÉCOLE COMME DIPLÔME.

EN 1939, COMME SA FAMILLE AVAIT DU MAL À JOINDRE LES DEUX BOUTS, PAR SOLIDARITÉ FAMILIALE, UN ONCLE HABITANT LA TRINIDAD PROPOSERA QU’ON LUI
ENVOIE ROGER ET SON FRÈRE POUR PARFAIRE LEUR FORMATION AU COLLÈGE SAINTE-MARIE.

IL RECONNAIT QU’À L’ÉPOQUE, SON NIVEAU EN ANGLAIS ÉTAIT PLUTÔT NUL, AUSSI AVAIT-IL TROUVÉ UNE ASTUCE POUR COMMUNIQUER, IL PARLAIT
CRÉOLE. A L’ÉPOQUE, ON PARLAIT ENCORE CRÉOLE À TRINIDAD. MAIS SON ONCLE L’A REMIS AU PAS EN L’INSCRIVANT À UN COURS D’ANGLAIS. ON L’INSCRIT AUSSI À UN
COURS DE COMPTABILITÉ PUIS ON LE MET EN FORMATION EN CABINET D’EXPERTISE COMPTABLE. LÀ, IL SERA ENCADRÉ PAR DES PERSONNES STRICTES ET EXIGENTES.

ROGER ALBERT ADMET QUE LES 2 BAGAGES FONDAMENTAUX QUI LUI ONT TOUJOURS ÉTÉ UTILES DANS SA VIE SONT L’ANGLAIS ET LA COMPTABILITÉ.

A PARTIR DE 1939, C’EST AUSSI LE DÉBUT DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE 1939-45 ET LES FRANÇAIS SUR PLACE SONT SOUMIS À UN RÉGIME DE SURVEILLANCE DE
LA PART DES BRITANNIQUES.

ROGER ALBERT REVIENT À LA MARTINIQUE, FIN 1940, IL TOURNE EN ROND ET DÉCIDE DE DEVANCER SON APPEL AU SERVICE MILITAIRE À DESHAIES. IL N’Y FAIT RIEN DE BIEN INTÉRESSANT JUSQU’AU JOUR OÚ L’ON SCRUTE SON DOSSIER ET L’ON DÉCIDE DE RENTABILISER SES COMPÉTENCES LINGUISTIQUES. IL EST ILLICO PRESTO INTÉGRÉ AU SERVICE DE
L’INFORMATION ET SA MISSION C’EST D’ÉCOUTER RADIO B.B.C TOUTE LA NUIT POUR EN FAIRE LE COMMUNIQUÉ DU MATIN À 8H00 PÉTANTE. IL FAIT CELA PENDANT PLUSIEURS
MOIS JUSQU’À LA FIN DE SON SERVICE EN OCTOBRE 1942.

IL SE DÉCIDE À ALLER TRAVAILLER DANS LE PETIT COMMERCE DE SON ONCLE VICTOR QUI VEND DANS 100M² DES ARTICLES DE PÊCHE AU 6 RUE DE LA RUE VICTOR HUGO, LA RUCHE. COMMERCE VIVOTANTE, ILS DÉVELOPPENT UNE ACTIVITÉ DE « RAVITAILLEMENT » DES BATEAUX DE PASSAGE. ROGER DEVIENT ASSOCIÉ DANS LA SOCIÉTÉ V&R ALBERT QUI N’A À L’ÉPOQUE QU’UNE EMPLOYÉE, UNE MADAME LAURENCÉ. IL SE REND ALORS QUELQUE FOIS À PORTO-RICO POUR COMPLÉTER LEUR GAMME DE PRODUITS.

EN 1952, SON ONCLE MEURT ET IL RACHÈTE SA PART, R.ALBERT NAIT. LE JEUNE HOMME DE 20 ANS SUPPRIME LES ARTICLES DE PÊCHE POUR CRÉER UNE BOUTIQUE DE PARFUMS QUI NE MARCHE GUÈRE. C’EST À CE MOMENT QUE LE DOCTEUR LODÉON DIRECTEUR DE LA CLINIQUE SAINT-PAUL CRÉÉE EN 1929, LUI PROPOSE DE FAIRE ET REMETTRE EN ÉTAT LA COMPTABILITÉ DE SON ÉTABLISSEMENT. ROGER ALBERT SE SOUVIENT QU’IL Y ALLAIT TOUS LES JOURS ENTRE MIDI ET 14 HEURES EN VÉLO BRAVANT LES DURES MONTÉES.

EN 1956, IL L’OPPORTUNITÉ D’ACHETER EN FACE DU 6, UN IMMEUBLE AU 9 RUE VICTOR HUGO SE PRÉSENTE, LE PROJET ÉTANT D’Y CONSTRUIRE UN NOUVEAU MAGASIN ENVIRON TROIS FOIS PLUS GRAND. NE POUVANT PAS ÉCONOMIQUEMENT GARDER LE 6, IL DOIT SUIVRE LES CONSEILS DE SON BANQUIER ET VENDRE MALGRÉ SON ATTACHEMENT AU LIEU.

MALHEUREUSEMENT, IL A UNE BELLE TUILE QUI LUI TOMBE SUR LA TÊTE, LA FIÈVRE APHTEUSE SE DÉCLENCHE ET PLOMBE SON RETOUR SUR INVESTISSEMENT MENAÇANT AUSSI DE PRIVER SES 3 EMPLOYÉS DE LEUR TRAVAIL. LES BATEAUX N’ACCOSTENT PLUS À LA MARTINIQUE, IL N’Y A PLUS AUCUN TOURISTE POUR ACHETER SES PRODUITS.

IL CHERCHERA À DÉVELOPPER D’AUTRES ACTIVITÉS, IL PRENDRA DES REPRÉSENTATIONS TELLES QUE BARBER GREENE LE FABRICANT AMÉRICAIN DE MATÉRIELS LOURDS POUR CONSTRUIRE DES ROUTES AVEC DE L’ENROBÉ À FROID. IL VENDRA MÊME DU MATÉRIEL À LA COLAS FRANÇAISE.

TOUT CELA EST FACILITÉ PAR SA CAPACITÉ À DISCUTER EN ANGLAIS AVEC CE GENRE DE SOCIÉTÉ ET SURTOUT À SON RÔLE DE FACILITATEUR TECHNIQUE PUISQUE C’EST LUI-MÊME QUI RÉALISAIT LA TRADUCTION DES NOTICES D’UTILISATION DES ENGINS.

ROGER ALBERT SOULIGNE LE RÔLE FONDAMENTAL DE SON ÉPOUSE QUI L’A TOUJOURS ACCOMPAGNÉ DANS SES ENTREPRISES, AINSI QUE LA MÈRE DE CETTE DERNIÈRE. IL SE RAPPELLE DES WEEK-END SACRIFIÉS – LES COMPAGNIES TOURISTIQUES EXIGEAIENT EN EFFET L’OUVERTURE DU MAGASIN LE W-E !

EN PLEINE CRISE APHTEUSE, PLEIN DE DYNAMISME ET D’OPTIMISME, IL PART AUX ÉTATS-UNIS AVEC SON ÉPOUSE – UNE DEMOISELLE BEUZELIN QU’IL A ÉPOUSÉ EN 1944 – POUR RENCONTRER LES COMPAGNIES AMÉRICAINES ET FAIRE REVENIR LES BÂTEAUX DE TOURISTES. IL A ALORS LA CHANCE DE CROISER LE REPRÉSENTANT DE L’OFFICE FRANÇAIS DE TOURISME DES ÉTATS-UNIS QUI ACCEPTE DE L’AIDER. ILS FONT ALORS LE TOUR DE TOUTES LES COMPAGNIES DE NAVIGATIONS AMÉRICAINES.

ROGER ALBERT RAPPELLE QUE TOURISME SIGNIFIAIT À L’ÉPOQUE NÉCESSAIREMENT SHOPPING. IL S’EST RENDU COMPTE QU’IL N’AVAIT PAS GRAND-CHOSE À OFFRIR. D’OÚ LUI EST VENU L’IDÉE DE FAIRE VENIR LE GROUPE FOLKFLORIQUE DE LOULOU BOISLAVILLE SUR LES BATEAUX. LOULOU REFUSE DANS UN PREMIER TEMPS PUIS SE LAISSE CONVAINCRE. LES SPECTACLES ÉTAIENT EN QUELQUE SORTE DES CADEAUX OFFERTS EN REMERCIEMENT DE LA VISITE EN MARTINIQUE DES TOURISTES. IL FALLAIT DONC TOUT PAYER DE SA POCHE DANS UN PREMIER TEMPS. UNE SEULE COMPAGNIE DE NAVIGATION ACCEPTERA DE LAISSER MONTER DES GENS SUR SON BÂTEAU À CONDITION QUI LUI-MÊME MONTE À BORD. CE QUI LUI
IMPOSERA ALORS DES HORAIRES DE FOUS, AINSI QU’À SON ÉPOUSE.

PUIS VU LE SUCCÈS, TOUTES LES AUTRES COMPAGNIES EN SERONT DES DEMANDEURS. EN 1958, IL Y A PLUS DE 25 REPRÉSENTATIONS SUR LES BATEAUX PAYÉS PAR R.A.

UN BUDGET SERA VOTÉ PLUS TARD AU NIVEAU DU DÉPARTEMENT. ET IL SERA NÉCESSAIRE DE « DÉTACHER » L’INFIRMIER QU’ÉTAIT ALORS LOULOU BOISLAVILLE. ON TROUVERA DANS LES REPRÉSENTATIONS NEL LANKRY, MADAME BOISLAVILLE ETC CELA CONTRIBUERA EN GRANDE PARTIE À LA GRANDE RENOMMÉE DES GRANDS BALLETS DE LA MARTINIQUE.

PLUS TARD, LES AUTRES ÎLES DE LA CARAÏBES REPRENDRONT L’IDÉE ET LA PERPÉTUERONT MÊME QUAND LA DESTINATION MARTINIQUE Y AURA RENONCÉ.

EN TOUT CAS, LE MAGASIN DE R.A PROPOSERA UNE CERTAINE IMAGE DE LA FRANCE À TRAVERS SES PRODUITS DE LUXE – CRISTAL DE BACCARAT, PORCELAINE DE LIMOGES, MONTRES ET VÊTEMENTS DE GRANDES MARQUES ETC. PAR LA SUITE, LES POINTS DE VENTE SE SONT MULTIPLIÉS POUR LA PLUS GRANDE SATISFACTION DES TOURISTES ET DE LA CLIENTÈLE LOCALE AISÉE, NON SEULEMENT À LA MARTINIQUE MAIS DANS TOUTE LA ZONE FRANCOPHONE DE LA CARAÏBE.

POUR LES TOURISTES ÉTRANGERS, LE NOM DE ROGER ALBERT EST INSÉPARABLE DES SOUVENIRS QU’ILS PEUVENT CONSERVER DE LEUR ESCALE AUX ANTILLES FRANÇAISES.

ROGER ALBERT DEVIENDRA CONSEILLER DU COMMERCE EXTÉRIEUR DE LA FRANCE PENDANT UNE LONGUE PÉRIODE. SERA DÉCORÉ DE L’ORDRE DU MÉRITE TOURISTIQUE EN 1959, PUIS FAIT CHEVALIER DE L’ORDRE DU MÉRITE, ET IL RECEVRA LA MÉDAILLE DE LA VILLE DE PARIS. IL CRÉERA AVEC LE DOCTEUR ROSE-ROSETTE, L’OFFICE DU TOURISME. C’EST UNE DES GRANDES FIGURES DU DÉVELOPPEMENT DU TOURISME EN MARTINIQUE VOIRE LE GRAND INITIATEUR.LE DOCTEUR ROSE-ROSETTE ÉTAIT AUSSI UN POTOMITAN DU TOURISME EN MARTINIQUE.

QUE DIRE DE PLUS ? IL A EU QUATRE ENFANTS – 2 FILLES, 2 GARÇONS. C’EST LE PREMIER À AVOIR EU UNE LICENCE D’AGENCE DE VOYAGE EN MARTINIQUE. IL SE DÉFINIT COMME UN PATRON MODESTE, IL A TOUJOURS SOIGNÉ SES RELATIONS AVEC SON PERSONNEL. C’EST UN VISIONNAIRE DE LA CHOSE TOURISTIQUE. IL EST PARTI DE RIEN CONTRAIREMENT À CE QUE L’ON POURRAIT PENSER. CE QU’ON POURRAIT APPELER UN SELF-MADE-MAN ?

IL DÉFINIT LA MARQUE « R.A » INDISSOCIABLE DE L’ACCUEIL AVEC LE SOURIRE – MÊME ET SURTOUT EN CAS DE BARRIÈRE DES LANGUES – AVEC UN PERSONNEL AYANT UNE FORMATION DE BASE SOLIDE. IL A SOUVENT ENVOYÉ SON PERSONNEL EN FORMATION POUR ACQUÉRIR LES COMPÉTENCES REQUISES.

POUR DÉFINIR SA PLACE DE MENEUR, IL SE RÉFÈRE À CE QUE WINSTON CHURCHILL EN A DIT « ON CONSIDÈRE LE CHEF D’ENTREPRISE COMME UN HOMME À ABATTRE, OU UNE VACHE À TRAIRE. PEU VOIENT EN LUI LE CHEVAL QUI TIRE LE CHAR ». PHRASE QU’IL A AFFICHÉE DANS SON BUREAU. ON Y TROUVE ÉGALEMENT LA LOI SUPRÊME DU PROGRÈS « TOUT DOIT ÊTRE CONSTAMMENT REMIS EN QUESTION » !

ROGER ALBERT EST AUSSI CONNU COMME QUELQU’UN AYANT DU CARACTÈRE. IL A PASSÉ 4 ANS À LA TÊTE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE. IL A AUSSI ACCEPTÉ À LA DEMANDE D’AIMÉ CÉSAIRE QU’IL A TOUJOURS HAUTEMENT ESTIMÉ, DE FAIRE PARTIE DE L’OFFICE MUNICIPAL DU TOURISME DE FORT-DE-FRANCE. IL Y A SUGGÉRÉ DES IDÉES EXTRÊMEMENT SIMPLES QUI N’Y ÉTAIENT POINT RETENUES. IL A DÉMISONNÉ.

IL DÉNONCE UN CERTAIN MANQUE DE PRAGMATISME EN MARTINIQUE. SELON LUI, ON SE LANCE SOUVENT SUR DES PROJETS TROP COMPLEXES, SURDIMENSIONNÉS PAR RAPPORT AUX CAPACITÉS DE FINANCEMENT ET DE RÉALISATION.

HILAIRE FÉLIX FORTUNÉ SOULIGNE LE GRAND HUMANISME DE CET HOMME-LÀ, AINSI QUE SA MODESTIE. SA PROPENSION À AIDER LES MISÉREUX, À FAIRE DU SPONSORING. EN EFFET IL A ÉTÉ PENDANT 11 ANS LE PRÉSIDENT DU FOURNEAU ÉCONOMIQUE LA PROVIDENCE.

ROGER ALBERT, POUR EXPLIQUER CELA, CITE LA FAMEUSE PHRASE DE RAOUL FOLLEREAU « LE PLUS GRAND MALHEUR QUI PUISSE VOUS ARRIVER, C’EST DE N’ÊTRE UTILE À PERSONNE, QUE VOTRE VIE NE SERVE À RIEN ».

QUELS SONT LES CONSEILS QU’IL DONNERAIT À UN JEUNE CRÉATEUR D’ENTREPRISE ? ON N’A RIEN SANS RIEN, ON NE PEUT PAS RÉUSSIR DU PREMIER COUP, L’ESSENTIEL C’EST DE PERSÉVÉRER. IL FAUT ÊTRE RIGOUREUX, ÊTRE À L’ÉCOUTE DE SON PERSONNEL SANS TOMBER DANS LE PIÈGE DU PATERNALISME – CE QU’ON LUI A SOUVENT REPROCHÉ. IL LEUR FAUT ACCORDER VOTRE CONFIANCE ET EN EXIGER AUTANT EN RETOUR. ON N’A PAS BESOIN DE HAUTES FORMATIONS.

AU MOMENT DE CETTE ÉMISSION, ROGER ALBERT A DÉJÀ PASSÉ LA MAIN À SES ENFANTS. IL NOUS DIT QU’IL PENSE QU’ILS SONT MIEUX FORMÉS QUE LUI-MÊME.

QUANT À LUI ET SA FEMME, ILS VOYAGENT BEAUCOUP PARCE QUE DANS LE PASSÉ, CELA N’ÉTAIT PAS POSSIBLE DU TOUT. OÚ A-T-IL TROUVÉ LE TEMPS DE SE CULTIVER, DE LIRE ? IL A LA « CHANCE » DE N’AVOIR PAS BESOIN DE DORMIR BEAUCOUP.

LUI EST-IL ARRIVÉ D’AIDER UN EMPLOYÉ DANS SA VIE PERSONNELLE ? POUR LUI, AIDER NE VEUT EN AUCUN CAS DIRE TOUT DONNER. AIDER VRAIMENT C’EST FAIRE VOIR LE POUR ET LE CONTRE D’UNE SOLUTION.

POUR SON ANNIVERSAIRE, SES ENFANTS LUI OFFIRONT EN CADEAU SURPRISE, LES ANCIENS LOCAUX DU 6 RUE VICTOR HUGO AUQUEL IL TENAIT TANT. CELA COÏNCIDERA AUSSI À DES NÉCESSITÉS D’AVOIR DES M² EN PLUS VU L’ESSOR DE L’ENTREPRISE.

UN AUDITEUR SYNDICALISTE RAPPELLE QUE ROGER ALBERT A TOUJOURS ÉTÉ UN GARDE-FOU POUR CE QUI EST DU COMPORTEMENT DES PATRONS EN MARTINIQUE ET AUSSI
QU’INJUSTEMENT, ON A TOUJOURS VOULU FAIRE CROIRE QU’IL ENTRETENAIT UNE FORTE RELATION DE PATERNALISME AVEC SON PERSONNEL.

POUR REVENIR À CE QUE SERA « R.A » SANS ROGER ALBERT, IL RAPPELLE QUE SON FILS, ACTUEL PRÉSIDENT, A ÉTÉ FORMÉ À LEURS MÉTHODES DE TRAVAIL ET QU’IL EST CONVAINCU QU’IL SAURA POURSUIVRE L’ŒUVRE, MENER MIEUX QUE LUI-MÊME, LA MAISON POUR LE BÉNÉFICE DU PERSONNEL ET CECI MALGRÉ LES DIFFICULTÉS INHÉRENTES À LA VIE ÉCONOMIQUE.

ROGER ALBERT A TOUJOURS VOULU ÊTRE EXEMPLAIRE POUR LES JEUNES ENTREPRENEURS. IL REMERCIE TOUT SON PERSONNEL, POUR TOUT CE QU’ILS ONT FAIT POUR L’ENTREPRISE, IL RAPPELLE QUE L’ON N’ACCOMPLIE JAMAIS RIEN TOUT SEUL. IL CONSEILLE À LA JEUNESSE DE TRAVAILLER, D’ÊTRE OPTIMISTE CAR L’AVENIR EST TOUJOURS PORTEUR.

EN CES JOURS OÚ L’ON OUBLIE AISÉMENT TOUT CE QUI A ÉTÉ FAIT DANS CE PAYS ET QUI N’EST CERTAINEMENT PAS TOMBÉ DU CIEL, OU NI DIRECTEMENT DES ÉCRANS DE TÉLÉ OU AUTRE, JE NE POUVAIS NE PAS RENDRE HOMMAGE À CET HOMME DONT LA DEVISE A TOUJOURS ÉTÉ « TOUJOURS MIEUX ». MIEUX POUR SES COLLABORATEURS, POUR SON ENTREPRISE, POUR LA MARTINIQUE, POUR LES MARTINIQUAIS. CET HOMME DONT LE DESSEIN ÉTAIT LE RESPECT D’AUTRUI, DE LA PERSONNE HUMAINE.

QUE SONT DEVENUS LES MAGASINS DE LA RUE VICTOR HUGO DEPUIS (?)

AU COURS DE MES ÉMISSIONS, JE ME SUIS TOUJOURS EFFORCÉ DE RECEVOIR LES GENS DE TOUS LES BORDS, DE DROITE COMME DE GAUCHE, QUELQUE SOIT LEURS RELIGIONS, FRANCS-MAÇONS OU PAS, TOULES LES COMPOSANTES DE LA SOCIÉTÉ MARTINIQUAISE. CECI POUR QU’ON EN TIRE LES LEÇONS QU’ON VOUDRA, ET POUR LA MÉMOIRE DU PAYS AUSSI. J’AI TOUJOURS UTILISÉ LA TECHNIQUE DU « CAMÉLÉON » POUR FAIRE PARLER ET CECI EN CRÉOLE. J’AI PROUVÉ AINSI QUE LA LANGUE CRÉOLE QUE L’ON ESTIME ÊTRE UN SIMPLE PATOIS, LANGAGE « À COCHONS » EST BEAUCOUP PLUS SOPHISTIQUÉE QUE L’ON PENSE.

MERCI AUSSI À DES GENS COMME RAPHAËL CONFIANT, JOBY BERNABÉ, PATRICK CHAMOISEAU, JEAN BERNABÉ, EDOUARD GLISSANT, MICHEL THIMON, ALEX FERDINAND, SANS OUBLIER L’ANIMATEUR VEDETTE GÉRAUD AMBROISINE ETC QUI ONT PROMOTIONNÉ LA LANGUE. JE REMERCIE AUSSI JEAN-CLAUDE ASSELIN DE BEAUVILLE, JEAN-PIERRE PASTEL DIT IGNACE, OLIVIER GAROND, DE M’AVOIR PERMIS DE RÉALISER CE GENRE D’ÉMISSION. AUJOURD’HUI, J’AI PLUS DE 1000 BANDES MAGNÉTIQUES D’ÉMISSIONS QUI SERVIRONT POUR L’HISTOIRE DE DEMAIN. A BON ENTENDEUR SALUT !

EN TOUT CAS JE SUIS FIER D’AVOIR PROMOTIONNÉ LA LANGUE CRÉOLE, L’HISTOIRE JUGERA DEMAIN MATIN !

PS: UN PEUPLE QUI A LA MEMOIRE COURTE EST UN PEUPLE QUI N’A PAS D’AVENIR.

MANO LOUTOBY LE LUNDI 10-OCTOBRE-2016

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http://www.manomerci.com/roger-albert.ws

Felix Baloy -Nou Ka Sonjé

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Felix Baloy

Felix Baloy (b. 1943, La Havane, Cuba)  est un percussionniste cubain chanteur, sonero et . Il a un accent urbain de la Havane.  Il a été un chanteur avec nombreux groupes, y compris les Chappotin Y Sus Estrellas, Revé, Adalberto Alvarez y su son et plus récemment, l’ Afro-Cuban All Stars. Il fut l’un des membres d’origine de l’Afro-Cuban All Stars.

Il a chanté également sur l’album compilation « Café Cubano », produit par le biais de Putumayo World Music.

Il a au moins trois albums solos, « Baila Mi Son » (2000), « Un Poquito de Fé » (2005) et « Un Solo Amor » (2008) .

Un réviseur décrit lui célèbre à Cuba mais pratiquement inconnues ailleurs, bien qu’il avait des occurrences dans les années 70 . Un autre réviseur décrit lui parmi les plus importantes soneros des années 70 et des années 80.

Sa musique a un message de debout et parler de liberté et des celles droits, un message qui a été salué comme une réponse au colonialisme.
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 Liens externes
Felix Baloy – tumi musique artiste fonctionnalité

Références
1.^ un b Helio Orovio, Musique cubaine de A à Z, Duke University Press, 2004.
2.^ « U. Californie-Berkeley : évaluation de CD: de Juan de Marcos nouvelles toutes les étoiles élargissent la gamme traditionnelle. », L’Amérique l’Intelligence Wire, le 23 mai 2003,.
3.^ Aaron Howard, « Felix Baloy », presse de Houston, le 17 mai 2001,.
4.^ un b John Goddard, « divers artistes : Café Cubano », The Toronto Star, 17 fils 2008.
5.^ « Felix Baloy Un solo amor », cnet.de, récupérées 4 fils 2009.
6.^ Judy Cantor, « Old-Skool Cuba : le Afro-Cuban All Stars enfin venu de Floride du Sud », Miami New Times, le 12 avril 2001,.
7.^ Briony Kidd, « Elizabeth Walsh

MANO RCI 

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Roberto Fonseca -Nou Ka Sonjé

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Roberto Fonseca -Nou Ka Sonjé

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Roberto Fonseca
est un musicien de Jazz né à La Havane en 1975.
Depuis son plus jeune âge, Roberto Fonseca a été bercé par la musique. Son père était batteur ; sa mère, Mercedes Cortes Alfaro, chanteuse professionnelle. Quant à ses deux demi-frères – Emilio Valdés (percussions) et Jesùs « Chuchito » Valdés Jr. (claviers) – ils sont eux aussi des musiciens

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Roberto Fonseca a fait ses études au prestigieux Institut Supérieur d’Art de La Havane (ISA), d’où il est sorti diplômé avec une spécialisation en composition.
Très vite, Roberto Fonseca a délaissé les percussions pour le piano. En 1991, il fait une première apparition remarquée au festival « Jazz Plaza » de La Havane : il a seulement 15 ans.
Son premier album (En El Comienzo), qu’il a enregistré avec Javier Zalba et le groupe Temperamento, s’est vu décerné le prix du “Cuba’s Best Jazz Album” (Meilleur Album de Jazz Cubain) en 1999. Ce succès l’encouragea à travailler sur deux albums solos (Tiene Que Ver et Elengo), en combinant le jazz latin, les percussions, la basse, le hip-hop, la musique urbaine et les rythmes afro-cubains.
En 2001, Roberto Fonseca se rend au Japon pour enregistrer son album No Limit : Afro Cuban Jazz. La même année, il intègre le célèbre Buena Vista Social Club aux côtés d’artistes de renom tels que Rubén Gonzales, Ibrahim Ferrer, Cachaito, Guajiro Mirabal et Manuel Galban.
À partir de ce moment, la réputation de Roberto Fonseca gagna le monde entier : Canada, France, Colombie, Espagne, et beaucoup d’autres pays…
Prix/Récompenses
1999 : Prix Cubadisco du « Meilleur Album de Jazz » pour En el comienzo. 2000 : 1er prix du Latin American and Caribbean Music Tribune (TRIMALCA) dans la catégorie « Musique Populaire » pour Para que no hables.
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Discographie
En el Comienzo TEMPERAMENTO – 1998 (Egrem)
 Tiene Que Ver ROBERTO FONSECA – 1999 (Egrem) No Limit ROBERTO FONSECA – 2000 (JVC Japan)
 Elengo ROBERTO FONSECA – 2001 (Egrem) 
 Zamazu ROBERTO FONSECA – 2007 (Enja Records) Collaborations Cuando Yo Sea Grande – Augusto Enriquez – 1998 (Egrem)

Black – P. Marabal – Soundtrack (2000)

Cachaíto – Orlando Cachaito López – 2001 (World Circuit Records)

Felicidad – Asa Feeston – 2002 Inter Records Co Ltd

Buenos Hermanos – Ibrahim Ferrer – 2003 (World Circuit Records)

Guajiro Mirabal – Guajiro Mirabal – 2004 (World Circuit Records)

Flor de Amor – Omara Portuondo – 2004 (World Circuit Records)

Angá Echumingua – Angá Díaz – 2005 (World Circuit Records)

Javier Zalba – Javier Zalba – 2006 (Colibri)

Timbalada – Carlinhos Brown – 2006 (Candyall Music)

Ibrahim Ferrer– new album – 2007

Productions

Un montón de Cosas – OBSESION – 1999 (Egrem)

Mathew Stoneman – Matthew Stoneman – 2006

Sharing2 – ASA FEESTON – 2006 (Gate Records Inc)

Perla – ASA FEESTON – 2006 (Gate Records Inc)

Co-Producer of Ibrahim Ferrer – new album – 2007

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Michel Nicole-MERCI

SAINTE-MARIE

Michel Nicole terrassé par une crise cardiaque

H.S. / M.Th. France-Antilles Martinique 02.06.2010

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Michel Nicole

Entrepreneur de spectacle très connu sur l’île et au delà,

Michel Nicole s’est éteint lundi à son domicile au Vauclin.

Un « boss » du show biz martiniquais s’en est allé.
Le monde du spectacle martiniquais vient de perdre l’une de ses grandes figures. Âgé de 74 ans, Michel Nicole a succombé à une crise cardiaque lundi à son domicile au Vauclin. Ce Samaritain d’origine s’est illustré dans le milieu artistique local en organisant de nombreux grands événements culturels et une multitude de soirées surchauffées dans les paillotes de la Martinique des années 70-80.

« Mon père avait foi en ce qu’il faisait et possédait une grande force de persuasion, je crois que cela a été la clé de sa réussite professionnelle. Il y a un grand paradoxe entre l’homme d’affaires populaire que connaissaient certains et l’homme discret et généreux qu’il était réellement. Même lorsqu’il a pu gagner beaucoup d’argent, il a toujours voulu rester simple et proche de ses amis, sans jamais faire étalage d’une quelconque richesse. »

« Il nous a appris l’audace et la générosité »

Miguel, l’un des fils de Michel Nicole, très marqué par la brutalité de cette disparition, n’a qu’un seul regret : « Je n’ai jamais eu l’occasion de lui dire à quel point j’étais fier de lui. Même si parfois il m’est arrivé de douter, à cause de rumeurs incessantes qui circulaient sur ses différents faits et gestes. J’ai compris avec le recul que le plus grand reproche qui lui était adressé était d’avoir osé entreprendre des choses que d’autres n’avaient pas le courage de mettre en route. Mon père avait ses défauts comme tout le monde, mais il nous a appris l’audace et la générosité. Il avait la rigueur et la fermeté nécessaires à l’homme d’affaire et en même temps un grand coeur. Je me souviens de ces fois où il partait pêcher et ne revenait qu’avec très peu de poissons car il avait déjà tout distribué sur son chemin. Il savait que la réussite n’était pas réservée qu’à une certaine catégorie de personnes. Il fut aussi l’un des tous premiers à faire de la vente à domicile. Il y a eu les spectacles, les paillotes, la production de disque et d’autres activités. »

À la retraite depuis plusieurs années, Michel Nicole n’a jamais pu raccrocher réellement. Plus qu’un métier, le milieu de la musique et du showbiz était une vraie passion pour cet homme issu d’une famille très modeste du bourg de Sainte-Marie. On pouvait encore le voir lors de certaines foires tenir son stand de vente de disques. L’autre grande passion de ce Samaritain, c’était le club de football de la commune, La Samaritaine. Fervent supporter, il ne ratait pas une occasion de se rendre au match, quelque soit le lieu. « Il a soutenu le club autant moralement que financièrement et matériellement » , se souviennent certains anciens.

En 2008, son frère François lui a consacré une biographie, « Itinéraire d’un entrepreneur de spectacles » . L’ouvrage permet de découvrir le parcours exceptionnel de cet homme audacieux. C’est Michel Nicole, qui conclut lui-même la biographie en ces termes : « J’ai eu le privilège de proposer des artistes et des groupes de valeurs aux Martiniquais, aux Guadeloupéens, aux Guyanais, à la communauté antillaise vivant en France, à des Européens, Africains et Etasuniens. Ma vocation première était d’organiser des spectacles, des bals. En dépit de tous les écueils, tracasseries et épreuves endurées, je retiens plutôt la bonne ambiance des années passées. »

Un autre Samaritain bien connu dans le milieu du spectacle et passionné de musique haïtienne, Philippe Martiny, alias Philippe Zouk, a beaucoup côtoyé Michel Nicole. « C’est lui qui m’a vraiment fait découvrir le compas, confie t-il. Notre collaboration date des années 80. Je me rappelle d’un homme très généreux et très discret, on le voyait rarement dans les paillotes alors que c’était lui-même qui organisait les soirées. Il n’hésitait pas à aider les autres. Certains lui doivent beaucoup. Je me souviens surtout d’un spectacle live gratuit qu’il avait organisé sur la place des fêtes de Sainte-Marie. Le spectacle avait duré de 17 heures à 5 heures. Les Frères Déjean avaient assuré la clôture. Inoubliable! »

- Créateur de passerelles entre les îles de la Caraïbe

C’est en tant que marchand ambulant que Michel Nicolas a débuté sa carrière, sillonnant avec ses « valises » les campagnes et les quartiers de l’arrière-pays, avant d’organiser ses premières « surprises-parties » … Dans les années 60, il assiste à l’arrivée des premiers grands orchestres haïtiens (Tropicana, les Gais troubadours…), véhiculant le fameux compas-direct créé par le maestro Nemours Jean-baptiste. Michel Nicole a souvent travaillé avec ces groupes à la Bananeraie, dancing réputé de l’époque, avant de créer sa propre structure, le Printania. Basée à Sainte-Marie, cette enseigne a accueilli les meilleurs groupes antillais, africains, haïtiens, dominiquais et cubains : le Ryco-jazz, les Léopards, la Sélecta, les Gentlemen, les Loups noirs, Puissance 8, les Vickings, Shleus-shleus, les Skah-shah, les Gypsies, les Frères Déjean, le Magnum, le Tabou-combo, la Perfecta, les Grammaks et bien d’autres.

Producteur de plus d’une centaine d’albums, Michel Nicole a fait voyager les meilleurs groupes à travers la Caraïbe et jusqu’en Europe. On se souvient encore de ses fameux bals antillais qui rassemblaient plus de 4 000 personnes dans la grande salle Spodex à Bastille.

Comme tout individu qui prend des risques, le Samaritain a connu sa « traversée du désert » , suite à une malheureuse affaire. Un faux pas qui lui a valu les critiques les plus fielleuses. Mona, dans l’une de ses chansons, ne l’a d’ailleurs pas épargné, mais Nicole, avec la fierté qu’on lui connait, a su se remettre en selle et revenir en force. Cet homme, qui a régné pendant plus de vingt ans sur le show-biz antillais, a contribué, quoique l’on dise, à créer des passerelles entre nos îles et à exporter notre musique bien au delà de nos frontières caribéennes

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Pato Banton -Nou Ka Sonjé

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Pato Banton -Nou Ka Sonjé

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Pato Banton
Nom de naissance Patrick Murray
Né 28 Janvier 1961. (1961-01-28) (49 ans)
Origine Birmingham, Angleterre
Genres Reggae

Années actives début 1980s–present

Pato Banton (né Patrick Murray, 28 janvier 1961) est un chanteur de reggae et le grille-pain de Birmingham, Angleterre. Il a reçu le surnom de «Pato’ (Patois jamaïcain pour «sage Hibou») de son beau-père et ‘Banton’ l’argot Disc‑jockey pour un « lourd DJ ».
Biographie
Né à Birmingham, Banton tout d’abord fourni à l’attention du public dans les années 1980, quand il a travaillé avec Le rythme. [ 1 ] Il a enregistré « Pato et Roger un Go Talk » avec Classement Roger, inclus sur l’album de 1982 Service spécial de temps. [ 2 ] Il a ensuite pour enregistrer une série de singles pour Les dossiers de mode et don Christie Records. [ 2 ] Il fut l’un des artistes invités qui apparaissaient sur UB40 album Baggariddim en 1985. Premier album du Banton a été le 1985, Professeur Mad – produits Mad professeur capture Pato Banton, suivie en 1987 Never Give In, qui incluait une collaboration avec Paul Shaffer et un suivi de sa collaboration antérieur avec classement Roger avec « Pato et Roger Come Again ». [ 3 ] Après un EP en 1988, Banton publié un plus orientée vers le pop LP, visions du monde, suivie de 1990 Wize Up ! (Aucun compromis), qui incluait une radio du Collège hit en les spiritueux dans le monde matériel (Police de la couverture) et une autre collaboration, « Wize Up!, » cette fois-ci avec David Hinds de Steel Pulse. [ 2 ]

Banton ensuite travaillé sur un album live et avec le Professeur Mad et puis libéré Amour universel de 1992. Après un 1994 britannique # 1 touchés au Bébé Come Back (initialement par Eddy Grant avec Est égal à la), avec Robin et Ali Campbell UB40, [ 2 ] un album best-of a été publié, et Banton a été invité par Sting à se joindre à lui sur son unique « Cette Cowboy Song ». [ 3 ] Rester Positive de 1996 a été suivie par la vie est un miracle en 2000. La vie est un miracle reçu un prix Grammy pour le Meilleur Album de reggae en 2001. [ 4 ] Plus récemment, Banton a joué avec Les racines Mystic, une bande de reggae formée de Chico, Californie. Banton, un ventilateur de Wolverhampton Wanderers FC vie n’a pas accepté de la destruction de gestionnaire de Dave Jones après une saison lamentable en 2004. Il fit ses opinions publiques durant un match plus récent, quand il est sur le terrain à mi-temps pour chanter « come back, Davey come back » une version révisée de son succès numéro un de 1994. [citation nécessaire]

Version la plus récente du Pato est le Paradis de la destination (2008). Il a commencé à 2009 avec la formation d’une nouvelle bande, la maintenant génération, qui a entrepris une tournée de large d’état des États-Unis.
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Discographie
Mad professeur capture Pato Banton (1985)
Jamais donner en (1987)
Visions du monde (1989)
Mad professeur Recaptures Pato Banton (1990)
Wize Up ! (Aucun compromis) (1990)
Live & Kickin All Over America (1991)
Amour universel (1992)
Collections (1994)
Rester positive (1996)
Tudo De Bom – direct au Brésil (2000)
La vie est un miracle. (2000)
Vivre à la maritime – San Francisco (2001)
La meilleure de Pato Banton (2002)
Vibrations positives (2007)
Pato Banton et ses amis (2008)
Destination Paradise (2008)
 

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Steel Pulse-Nou Ka Sonjé

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Steel Pulse-Nou Ka Sonjé

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Steel Pulse
Steel Pulse-ou En ce moment en acier
Origine Birmingham, Angleterre
Genres Reggae
Années actives 1975 – présenter
Étiquettes Mangue

En ce moment en acier est une bande de musique reggae de racines. Ils ont formé initialement à l’école Handsworth Wood Boys, à Birmingham, en Angleterre, composé de David Hinds (plomb chant, guitare), Basil Gabbidon (né Basil Glendon Gabbidon, 29 octobre 1955, Buff Bay, Jamaïque – plomb guitare, chant) et Ronald McQueen (basse). Hinds, comme compositeur, ont toujours été le moteur derrière Steel Pulse, depuis leurs débuts à s’établir dans la scène de club de Birmingham partir.

Histoire
Formé en 1975, leur libération des débuts, Kibudu, Mansetta et Abuku sont arrivés sur le label indépendant petit DIP et lié le sort des jeunes Noirs urbains avec l’image d’une plus grande patrie africains. Ils ont suivi il Nyah baisers de haut de gamme. Étonnamment, ils ont été initialement refusé dates vivants dans les salles des Caraïbes dans les Midlands en raison de leurs convictions Rastafarian. Alignement eux-mêmes en étroite collaboration avec l’organisation de Rock contre le racisme et mettant en vedette dans son premier festival de musique au printemps 1978, ils ont choisi de tournée avec des éléments sympathiques du mouvement punk, y compris les Stranglers, XTC, etc.: « punks avaient une façon d’apprécier eux-mêmes – lever des hordes chez vous, bière, spit chez vous, ce genre de chose ». Finalement, ils ont trouvé une maison plus naturelle dans les emplacements de prise en charge pour Burning Spear, qui les portées à l’attention de Island Records.

Leur première version pour le île était le Ku Klux Klan 45, une inclinaison considérées comme les maux de racisme, et d’une souvent accompagnée d’une parodie visuelle de la secte sur scène. Par cette fois leurs rangs avaient crû à inclure Selwyn ‘Bumbo’ Brown (claviers), Steve «Grizzly» Nisbett (drums), Alphonso Martin (chant, percussions) et Mykaell Riley (chant). Révolution Handsworth était un débuts long jeu accompli et un des jalons importants dans l’évolution du Reggae britannique (King de Pete producteur exécutif). Cependant, malgré les critique et modéré succès commercial sur trois albums, la relation avec Island Records avait soured par l’avènement de Caught You (publié aux États-Unis comme la reggae).

Tom Terrell, qui pourraient servir plus tard leur manager, a joué un rôle dans le cerveau de la première U.S. Steel Pulse dans la nuit de funérailles de Bob Marley, ce qui a été diffusé en direct dans le monde de la 9: 30 Club, 930 F Street, N.W., Washington, D.C. le 21 mai 1981.

Ils commuté d’Elektra Records et a dévoilé leur collection plus cohérente des chansons depuis leurs débuts avec La démocratie True, se distingue par la Garvey-eulogising couper «Rallyes cycle». Un ensemble le plus définitif est arrivé dans la crise de la terre. Malheureusement, Elektra a choisi de prendre une feuille du livre de le île en essayant de contraindre Steel Pulse dans une veine plus grand public, leur demandant de émuler la position pop-reggae d’Eddy Grant. Babylon The Bandit était affaiblie par conséquent, mais elle contenait l’anthemic « non King James Version », qui était un acte d’accusation puissant sur l’omission du peuple noir et l’historique de certaines versions de la Bible.

Leur déplacement suivant a été de Hinds de Steel Pulse à MCA pour l’état de secours, qui gardé certains éléments synthétisée danse de son prédécesseur. Bien que c’était un compromis sensiblement plus heureux, il pâlissent toujours avant tout de leurs albums antérieures. Centennial a été enregistrée en direct à l’ Elysée Montmartre à Paris et dédié à l’anniversaire de la naissance de Haile Selassie centaines. Il a été le premier enregistrement depuis la défection de Alphonso Martin, laissant le trio de Hinds, Nisbett et Selwyn. Pendant qu’ils confrontés encore stern critique entre les mains d’amateurs de Reggae britannique, dans les États-Unis leur réputation s’augmentait, devenant la première jamais reggae bande apparaissent sur l’émission de télévision Tonight. Son profil a été soulevée plus lorsque, en 1992, Hinds contesté la Ville de New York Taxi & Limousine Commission à la Cour suprême, faisant valoir que leurs pilotes de cabine discrimination noirs en général et Rastafarians en particulier.

Message d’espoir, de l’éducation et de militantisme Steel Pulse a frappé une corde avec les amateurs de musique dans le monde entier. Leur succès international a entraîné un prix Grammy pour 1986 classique Babylon The Bandit, leurs candidatures pour les albums suivants victimes (1991) et Du centenaire Rastafari (1992). En 1989, le groupe a contribué je Can ‘ t Stand il à la bande sonore du film de Spike Lee Do The Right Thing.

En 1994, le groupe dont certains des plus grands festivals reggae du monde, y compris le Reggae Sunsplash USA Sunsplash Osteopilus, Démarrage du Japon et reggae annuel de Californie du Nord sur le Festival de la rivière. En 1986, Steel Pulse a contribué à une version éthérée de tour de Franklin sur des enregistrements de Pow Wow feu sur la montagne : reggae célèbre le Grateful Dead compilation. Ils couverts récemment la Police le Can ‘ T Stand Losing You pour une compilation de reggae des musiques de police qui apparaîtra sur l’étiquette de l’arche 21. La bande est particulièrement fier de « Rastanthology », une collection de 17-chanson de classiques Steel Pulse (la compilation de 1996 a été publiée sur l’étiquette de Doctrine Wise Man de bande).

Hinds « nous ne sommes pas ici pour démarrer une révolution physique, nous sommes juste ici pour ouvrir les yeux de chacun et laissez-les se vérifier et continuer dans un mode très éducatif pour changer les choses sur cette pointe », explique. «Nous allons perdre nous-mêmes et je pense qu’il est très important pour nous de réaliser que. Trop de nos jeunes ont été perdues à la drogue, ou par le pistolet, ou n’ayant ne pas l’éducation nécessaire à persévérer et à déplacer dans une direction vers le haut. Je crois que RAGE & FUREUR contribuera à leurs lumières.»

En 2007, la bande a publié leur vidéo de musique pour ‘Porte de non retour’, une piste de leur dernier album studio « Holocauste africaine », qui explore les thèmes de l’esclavage transatlantique. Tourné sur emplacement au Sénégal et de la ville de New York par Driftwood images Ltd.

En ce moment en acier joué vendredi soir sur la scène mondiale de jazz au Festival de Glastonbury 2009.

En ce moment en acier collaborent avec Driftwood images pour créer un documentaire de longueur de fonction définitif sur trente ans d’histoire de la bande.

La bande travaillent actuellement sur un nouvel album à échéance en 2010 et ont publié la seule Barack Obama Song.

Également en 2010, Steel Pulse publié un seul Arrêt en Haïti sur 4 – 100 % du produit aller à Haïti – solaire electrify cliniques de santé à travers le Fonds d’Electric Light solaire et les Partenaires de la santé. La chanson est disponible pour téléchargement exclusivement à holdon4haiti.org.

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Discographie

[edit] Studio albums
Handsworth Revolution (1978)
Tribute to the Martyrs (1979)
Caught You (1980)
True Democracy (1982)
Earth Crisis (1984)
Babylon the Bandit (1986) Grammy Award Winner – Best Reggae Band
State of Emergency (1988)
Victims (1991)
Vex (1994)
Rage and Fury (1997)
African Holocaust (2004)
Live albums
Rastafari Centennial – Live In Paris (Elysee Montmartre) (1992)
Living Legacy (1998)
Compilations
Short Circuit – Live at the Electric Circus (1977) (one track – Makka Splaff)
Urgh! A Music War (1981)
Reggae Greats (1984)
Smash Hits (1993)
Rastanthology (1996)
Sound System: The Island Anthology (1997)
Ultimate Collection (2000)
20th Century Masters: The Millennium Collection: The Best of Steel Pulse (2004)

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Oscar Peterson

Oscar Peterson

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Oscar Peterson

Oscar Emmanuel Peterson CC CQ OOnt (15 août 1925 – 23 décembre 2007) était un compositeuret un pianiste de jazz canadien . Il fut appelé le «Maharaja du clavier « par Duke Ellington, « O.P. » par ses amis. [] 1] [] 2] Il a publié plus de 200 enregistrements, a remporté huit Grammy Awardset a reçu d’autres nombreux prix et distinctions au cours de sa carrière. Il est considéré comme l’un des pianistes de jazz plus grands de tous les temps,[] 3] , après avoir joué des milliers de concerts publics dans le monde entier dans une carrière de plus de 60 ans.

 

Biographie

 

Peterson est né aux immigrants des Antilles; son père travaille comme porteur de Chemin de fer Canadien Pacifique. [[ [] 4] Peterson a grandi dans le quartier de la Petite-Bourgogne , à Montréal, Québec. C’est dans cette prédominance noire quartier qu’il a trouvé lui-même entouré par la culture de jazz qui a prospéré dans le début du XXe siècle. [[ [] 5] À l’âge de cinq ans, Peterson a commencé à perfectionner ses compétences avec la trompette et le piano. Cependant, un bout de la tuberculose à l’âge de sept ans l’a empêché de jouer de la trompette à nouveau, et ainsi il dirige toute son attention au piano. Son père, Daniel Peterson, un trompettiste amateur et un pianiste, était un de ses premiers professeurs de musique, et sa soeur Daisy a enseigné le piano classique de jeune Oscar. Jeune Oscar est persistant à pratiquer les écailles et les etudes classiques tous les jours et grâce à une telle pratique ardue, il a développé sa virtuosité étonnante.

Comme un enfant, Peterson a également étudié avec le pianiste hongrois Paul de Marky, un étudiant de István Stephan, qui était lui-même un élève de Franz Liszt, ainsi que sa formation était fondée principalement sur le piano classique. Pendant ce temps, il était fasciné par le jazz traditionnel et a appris plusieurs pièces de ragtime et surtout le boogie-woogie. À cette époque, Peterson a été appelé « le Bombardier brun du Boogie-Woogie. »[6]

À l’âge de neuf Peterson joue du piano avec le contrôle qui a tant impressionné les musiciens professionnels. Pendant de nombreuses années, ses études de piano incluaient quatre à six heures de pratique quotidienne. Dans ses dernières années il diminue sa pratique quotidienne à seulement une ou deux heures. En 1940, à l’âge de quatorze ans, Peterson a remporté le concours national de musique organisé par la Société Radio-Canada. Après cette victoire, il abandonna l’école et est devenu un pianiste professionnel travaillant pour une émission de radio hebdomadaire et jouant dans les hôtels et les salles de musique.

 Influences

 

Certains de ces artistes qui ont influencé la musicalité de Peterson pendant le type plus tôt d’années étaient Teddy Wilson, Nat « King » Cole, James P. Johnson et Art Tatum, dont beaucoup ont tenté de comparer Peterson quelques années plus tard. [7] Une de ses premières expositions de talents musicaux de Tatum est venu au début de son adolescence, quand son père lui a joué de Art Tatum Tiger Rag , et Peterson était tellement intimidé par ce qu’il a entendu qu’il est devenu désillusionné sur son propre jeu, dans la mesure où de refuser de jouer du piano du tout pendant plusieurs semaines. Dans ses propres mots, « Tatum scared me à mort » et Peterson était « cocky jamais encore » sur sa maîtrise au piano. [8,] Tatum était un modèle pour la musicalité de Peterson durant les années 1940 et 1950. Tatum et Peterson finalement est devenu de bons amis, bien que Peterson a toujours été timide sur comparées avec Tatum et rarement jouent du piano en présence de Tatum.

Peterson a également crédité de sa sœur Daisy Sweeney un célèbre professeur de piano à Montréal qui a également enseigné plusieurs autres musiciens de jazz canadiens de noter — avec un enseignant important et influence sur sa carrière. Sous tutelle de sa sœur, Peterson, étendu à la formation de piano classique et a élargi sa gamme tout en maîtrisant la sa classique base d’échelles de préludes et fugues de Johann Sebastian Bach.[9]

S’appuyant sur sa et de l’esthétique d’Art Tatum, Peterson a aussi absorbé influences musicales de Tatum, notamment des concertos pour piano de Rachmaninov. Harmonisations de Rachmaninov, ainsi que son 2e Concerto de Piano, citations directes sont jetés ici et là de nombreux enregistrements par Peterson, y compris son travail avec la formulation plus familier du Oscar Peterson Trio, avec le bassiste Ray Brown et le guitariste Herb Ellis. Durant les années 1960 et 1970 Peterson fait de nombreux enregistrements de trio mettant en évidence ses spectacles piano qui révèlent plus de son style éclectique qui a absorbé des influences de divers genres de musique jazz, populaire et classique.

 Norman Granz

Une étape importante dans sa carrière a été rejoindre imprésario Norman Granzd’étiquettes (surtout à la Verve) et le projet de «Jazz at the Philharmonic» de Granz. Peterson a Granz découvert d’une manière particulière. Comme l’imprésario a été prise à l’aéroport de Montréal par l’ACR, la radio joue une diffusion en direct de Peterson dans un club local de nuit. Granz a été tellement frappé par ce qu’il a entendu qu’il a ordonné le pilote de l’emmener au club de sorte qu’il pouvait respecter la pianiste. En 1949, Granz introduit Peterson lors d’un show de Carnegie Hall Jazz at the Philharmonic de New York.[10]

Ainsi est né un durable relation et Granz restaient directeur de Peterson pour la plupart de sa carrière. Une illustration poignante : au cours des deux dernières années de sa vie, Peterson enfiché sur un chien boxer, qu’il nomma « Smedley, » surnom de Peterson pour Granz. Le jour de la mort de Peterson, Smedley gisait sur le lit avec lui et ne laisserait pas.[11]

C’était plus qu’un rapport de gestion ; Peterson a loué Granz pour debout pour lui et autres musiciens de jazz noirs dans les ségrégationnistes au sud des années 1950 et 1960. Par exemple, à la Canadian Broadcasting Companydu documentaire en deux parties que vidéo musique à la clé de OscarPeterson raconte comment Granz debout à un policier Sud transportant des armes à feu qui voulait arrêter le trio d’utiliser les taxis « blanc seulement ». L’ensemble documentaire est un récit fascinant de la vie de Peterson dans son enfance de Montréal, de sa carrière, ses relations familiales et comprend des entrevues avec Peterson, Herbie Hancock, Quincy Jones et Ella Fitzgerald. Son récit se termine en 1993, juste avant les maladies débilitantes de Peterson.[12]

Au cours de sa carrière, Peterson a développé une réputation de pianiste techniquement brillant et inventif sa et est devenu un régulier sur Canadian radio depuis les années 1940. Son nom était déjà reconnu aux États-Unis. Toutefois, ses débuts au Carnegie Hall, New York City, arrangé par Norman Granz, en 1949 était non crédité ; en raison de restrictions union, son apparence ne pourrait pas facturé.[citation nécessaire]

Par le biais de Granz Jazz at the Philharmonic , il était capable de jouer avec les grands artistes jazz de l’époque. Certains de sa comédie musicale associates Ray Brown, Coleman Hawkins, Roy Eldridge, Ben Webster, Milt Jackson, Herb Ellis, Barney Kessel, Ed Thigpen, Niels-Henning Ørsted Pedersen, Louis Armstrong, Stéphane Grappelli, Ella Fitzgerald, Billie Holiday, Clark Terry, Joe Pass, Anita o ‘ Day, Fred Astaire, Count Basie, Dizzy Gillespie, et Stan Getz.

 

 Duos

 

Peterson a fait de nombreuses représentations de duo et enregistrements avec les bassistes, Ray Brown, Sam Joneset Niels-Henning Ørsted Pedersen, guitaristes Joe Pass, Irving Ashby, Herb Elliset Barney Kessel, pianistes, Count Basie, Herbie Hancock, Benny Greenet Keith Emerson, trompettistes Clark Terry et Louis Armstronget nombreux autres joueurs importants de jazz. Ses enregistrements de duo des années 1950 avec le bassiste Ray Brown marquent la formation de l’un des partenariats plus durables dans l’histoire du jazz. Duo des années 1970 de Peterson avec le guitariste Joe Pass a été considérée comme une des normes plus élevées dans le genre.

Selon pianiste et pédagogue Mark Eisenman, de jouer au meilleur de Peterson était comme accompagnateur discret à la chanteuse Ella Fitzgerald et le trompettiste Roy Eldridge.[13]

 

 Trio

 

Peterson a redéfini le trio de jazz en apportant la musicalité de trois membres au plus haut niveau. Le trio définitif avec Ray Brown et Herb Ellis a été, selon ses propres mots « le plus stimulants » et productif pour des spectacles publics ainsi que dans les enregistrements en studio. Dans les années 1950, Peterson a commencé avec Ray Brown et Charlie Smith, Oscar Peterson Trio. Peu de temps après le batteur Smith a été remplacé par le guitariste Irving Ashby, anciennement de la Trio de Nat King Cole . Ashby, qui était un guitariste swing, fut bientôt remplacé par Barney Kessel. [[ [] 14] Kessel fatigué de tournée après un an et a été remplacé par Herb Ellis. Ellis était blanc, trios de Peterson ont été intégrés sur le plan racial, un geste controversé à l’époque c’était parsemé de difficultés avec des ségrégationnistes blancs et noirs.

Oscar Peterson Trio au Festival shakespearien de Stratford , est largement considéré comme l’album de point de repère dans la carrière de Peterson et l’un des plus influents trios de jazz. Leur dernier enregistrement, Sur la ville avec l’Oscar Peterson Trio, enregistré en direct à la taverne de la ville de Toronto, a capturé un remarquable degré de compréhension émotionnelle ainsi que musicale entre trois joueurs. [[ [] 15] Tous les trois musiciens ont été égales contributeurs impliqués dans un jeu d’improvisation très sophistiqué. Quand Herb Ellis a quitté le groupe en 1958, Peterson et Brown croyaient qu’ils ne pourraient pas adéquatement remplacer Ellis. Ellis a été remplacé par le batteur Ed Thigpen en 1959. Brown et Thigpen travaillaient avec Peterson sur ses albums célèbres Train de nuit et de la réussite Canadiana Suite. Brown et Thigpen a quitté en 1965 et ont été remplacés par le bassiste Sam Jones et le batteur Louis Hayes (et plus tard, batteur Bobby Durham). Le trio joué ensemble jusqu’en 1970. Leurs albums a inclus des chansons pop tels que The Beatles’ « hier » et « Eleanor Rigby ». À l’automne 1970, trio de Peterson ont réussi dans leur album Tristeza au Piano , qui est un éloge de la récemment décédé, Jimi Hendrix et Janis Joplin, les étoiles de Monterey Pop Festival . Cet enregistrement a été publié sur CD en 1985, a épuisé et puis revint remasterisé en 2005 : une édition anniversaire. Sélections du travail de ce trio ont été utilisées accessoirement pour anime japonais et d’autres films d’action en direct . Jones et Durham gauche en 1970.

Dans les années 1970 Peterson a formé un autre trio de point de repère avec le guitariste virtuose Joe Pass et Niels-Henning Ørsted Pedersen à la basse. Ce trio imité le succès du trio des années 1950 avec Brown et Ellis, a donné des spectacles acclamés lors de nombreux festivals et fait plus vendu d’enregistrements, notamment le 1978 double album enregistré en public à Paris. En 1974, Oscar a ajouté batteur, Martin Drew, et ce quartet et enregistrera beaucoup dans le monde entier. Pass a déclaré dans une interview en 1976: « Les seuls gars j’ai entendu arrivé proche de la maîtrise totale de leurs instruments Art Tatum et Peterson ».

 Quatuor à cordes

Un quartet est un paramètre moins permanent de Peterson, après le trio ou duo, comme il était difficile de trouver des musiciens puissants disponibles également pour un arrangement très unie avec lui. Après la perte de Ellis son prochain trio finalement transformé en un quatuor après il a ajouté un batteur — premier Gène Gammage pour une courte période, puis Ed Thigpen. Dans ce groupe Peterson est devenu le principal soliste. Membres du groupe ont été Louis Hayes, Bobby Durham, Ray Price, Sam Jones, George Mraz, Martin Drew et Lorne Lofsky.[3]

Peterson a souvent formé un quatuor en ajoutant un quatrième joueur à ses trios existants. Il a été ouvert aux collaborations expérimentales avec stars jazz, comme le saxophoniste Ben Webster, trompettiste Clark Terryet vibraphoniste Milt Jackson parmi d’autres. En 1961, le trio Peterson avec Jackson a enregistré un album très apprécié, Très grand.

Carrière plus

Depuis la fin des années 1950, lorsque Peterson reconnue dans le monde entier comme l’un des plus grands pianistes de jazz, il a joué dans divers milieux : solo, duo, trio, Quatuor, petites bandes et big bands. Cependant, ses récitals de piano solos, ainsi que ses enregistrements solos de piano étaient rares, jusqu’à ce qu’il a choisi de faire une série d’albums solo intitulé « exclusivement pour mes amis. » Ces séances de piano solos, faites pour le label Musik Produktion Schwarzwald ((MPS)) , ont été la réaction de Peterson à l’émergence de telles étoiles comme Bill Evans et McCoy Tyner.

Certains connaisseurs affirment que les meilleurs enregistrements de Peterson ont été faites pour les députés dans la fin des années 1960 et début des années 1970. Depuis quelques années par la suite, il a enregistré pour Pablo Records de Granz après que le label a été fondé en 1973.[citation nécessaire] Dans les années 1990 et 2000, il a enregistré plusieurs albums, accompagnés d’une zone de liste déroulante pour Telarc.

Dans les années 1980 il a joué avec succès en duo avec le pianiste Herbie Hancock. Dans les années 1980 et 1990, après l’accident vasculaire cérébral, Peterson a fait des concerts et enregistrements avec son protégé, Benny Green.

 Compositeur et professeur de

Peterson a écrit des pièces pour piano, pour trio, pour quatuor à cordes et pour big band. Il a écrit plusieurs chansons et fait des enregistrements en tant que chanteuse. Ses compositions les plus connues sont « Canadiana Suite » et « Hymn to Freedom, » ce dernier composé dans les années 1960 et probablement inspirant par le mouvement des droits civiques U.S..

Peterson enseigne le piano et l’improvisation au Canada, principalement à Toronto. Et associés, il a commencé et a dirigé l’Advanced School of Contemporary Music à Toronto pour les cinq années durant les années 1960, mais il fermé parce que les tournées de concert appelé lui et ses associés plus loin, et il n’a pas d’aide financière du gouvernement. [16] Plus tard, il a guidé le programme jazz de l’Université York et a été le chancelier de l’Université ensemble pendant plusieurs années dans le début des années 1990. Il a également publié ses etudes de piano jazz originales pour la pratique. Cependant, il a demandé à ses élèves à étudier la musique de Johann Sebastian Bach, surtout Le clavier bien tempéré, les Variations Goldberget L’Art de la Fugue, compte tenu de ces pièces pour piano essentiels pour chaque pianiste de grave. Pianistes Benny Green et Oliver Jones étaient parmi ses élèves.[17]

 Accident vasculaire cérébral, plus tard années et mort

Peterson souffrait d’arthrite depuis sa jeunesse et quelques années plus tard pourrait difficilement bouton sa chemise. Jamais mince, son poids a augmenté de 125 kg (280 lb), entraver sa mobilité. Il avait la hanche dans le début des années 1990. [[ [] 18] Bien que l’opération a réussi, sa mobilité est encore inhibée. Un peu plus tard, en 1993, Peterson a subi un accident vasculaire cérébral grave qui affaibli son côté gauche et lui mis de côté pendant deux ans. Également en 1993 ministre entrant et fan depuis longtemps de Peterson et ami de Jean Chrétien offert Peterson au poste de Lieutenant-gouverneur de l’Ontario, mais selon Chrétien il refusa, invoquant des problèmes de santé de son accident vasculaire cérébral récent.[19]

Après l’accident vasculaire cérébral, Peterson a récupéré pendant environ deux ans. Il regagne progressivement la mobilité et le contrôle de sa main gauche. Cependant, sa virtuosité n’a été jamais restaurée au niveau initial, et son jeu après que son accident vasculaire cérébral s’est appuyé principalement sur sa main droite. [[ [] 20] En 1995, il revient aux représentations publiques sur une base limitée et a également fait plusieurs vivent et enregistrements en studio pour Telarc. En 1997, il reçoit un Grammy Lifetime Achievement et un International Jazz Hall of Fame Award, une autre indication que Peterson continue à être considéré comme l’un des plus grands musiciens de jazz jamais à jouer. Pianiste amateur, Bob Rae , ami et homme politique canadien soutient que « un Oscar une main était mieux à peu près n’importe qui avec les deux mains ».[21]

En 2003, Peterson a enregistré pour Verve, avec Niels-Henning Ørsted Pedersen (NHØP), Ulf Wakenius et Martin Drewle DVD D’une nuit à Vienne . Il a continué à visiter les États-Unis et en Europe, mais au maximum un mois par an, avec un couple de repos des jours entre les concerts pour récupérer sa force. Ses accompagnateurs se composait de Ulf Wakenius (guitare), NHØP ou David Young (basse),[22] et Alvin Queen (batterie), tous les dirigeants de leurs propres groupes.

La santé de Peterson ont rapidement décliné en 2007. Il a dû annuler sa prestation au Festival de Jazz de Toronto 2007 et sa participation à un 8 juin 2007 performance All-Star Game de Carnegie Hall en son honneur, en raison de la maladie. Le 23 décembre 2007, Peterson est décédé d’ une insuffisance rénale à son domicile à Mississauga, en Ontario. [[ [] 23] [[ [] 24] Il a quitté sept enfants, sa quatrième épouse, Kelly et leur fille, Céline (né en 1991).

 Prix et reconnaissance

 

 Reconnaissance et récompenses musicales

Begone Dull Care est une présentation de film abstrait de la musique de Oscar, sortie en 1949.

Son travail lui a valu huit Grammy awards au cours des années et il est élu à la Canadian Music Hall of Fame en 1978. Il appartient également à la Remise des prix Juno Hall of Fame et canadienne de Jazz et de Blues Hall of Fame.

Peterson a reçu le premier, Dr. Martin Luther King Jr. Prix d’excellence du Black Theatre Workshop (1986), Roy Thomson prix (1987), un Toronto Arts Award for lifetime achievement (1991), Prix des Arts de la scène du gouverneur général (1992), le Prix de Glenn Gould (1993), le prix de la Société internationale d’artistes (1995), la Médaille de Loyola de l’ Université Concordia (1997), Grammy Lifetime Achievement Award (1997), le Praemium Imperiale World Art Award (1999), le Prix de musique de l’UNESCO (2000), musicien de la Toronto Musicians’ Association of the Year award (2001) et un honoraire LLD de l’ University of the West Indies (2006).

En 1999, l’ Université Concordia de Montréal renommé leur salle de concert Oscar Peterson Concert Hall -campus Loyola en son honneur.[25]

En 2005, Peterson a célébré son 80e anniversaire au magasin phare de HMV à Toronto, où une foule d’environ 200 se sont rassemblée pour célébrer avec lui. Admirateur de longue date et membre canadienne Diana Krall, chantent « Joyeux anniversaire » à lui et aussi réalisé une version vocale d’une des chansons de Peterson, « Lorsque l’été arrive ». Les paroles de cette version ont été écrites par Elvis Costello, mari de Krall. Postes Canada a dévoilé un timbre-poste commémoratif en son honneur. L’événement était couvert par une radio en direct diffusée par la station jazz de Toronto, JAZZ.FM.

Peterson a reçu la Radio de la BBC Lifetime Achievement Award, Londres, Angleterre.[26]

« Technique est quelque chose qui que vous permet de faire vos idées listenable, » lui dit une fois jazz écrivain Len Lyons. « On apprend à jouer de l’instrument ainsi vous avez un vocabulaire musical et pratique vous pour obtenir votre technique au point, que vous avez besoin de s’exprimer, selon comment lourd vos idées sont. »

« Certains peuvent critiquer Peterson pour ne pas faire progresser, de trouver son créneau et de rester avec elle pendant toute sa carrière, mais bien qu’il ne peut pas être l’artiste la plus révolutionnaire dans le jazz, le documentaire de musique dans la clé de Oscar montre que faire tomber les barrières peut être accompli en plus d’un. » [] 27] « Il était un cristalliseur, plutôt qu’un innovateur ».[20]

« « Ses mains pouvaient faire des choses que peuvent faire les quelques joueurs de piano, » dit la pianiste Bill King, qui a étudié avec Peterson dans son école de musique. Parce que Peterson était un grand homme — six pieds trois pouces — il pourrait étirer ses mains sur un clavier d’une façon peu de musiciens peut correspondre.[28]

Ray Charles, de que Martin Scorsese présente le Blues – Piano Blues (2003), dit « Oscar Peterson est une mère fucking joueur de piano! »

 Reconnaissance au Canada

Tandis que Peterson a été reconnu comme un grand pianiste de jazz deux à domicile au Canada et à l’étranger, il était aussi considéré au Canada comme un personnage public distingué. Son personnage notable est évidente dans les éloges et récompenses, qu’il a reçu, en particulier dans les dernières deux décennies de sa vie.

Il a été fait officier de l’ Ordre du Canada (du pays État civil ordre plus élevé pour le talent et le service) en 1972 et promu Compagnon de l’ordre (le plus haut degré de mérite et de l’humanité), en 1984. Il était également membre de l’ ordre de l’Ontario, Chevalier de l’ Ordre National du Québecet un agent de la Ordre des Arts et des Lettres de la France.

De 1991 à 1994, Peterson a été chancelier de l’ Université York à Toronto. Le chancelier est le chef titulaire de l’Université. Semaines après que sa mort, la Province de l’Ontario a annoncé une bourse C$4 millions pour le « Oscar Peterson Chair » pour Performance Jazz à l’Université York avec une supplémentaire C$1 million à être décerné chaque année dans les bourses de la musique aux élèves défavorisés de York en hommage à Peterson.[28]

Nièce de Peterson, Sylvia Sweeney, journaliste de la télévision a produit un film documentaire primé, Dans la clé d’Oscar, de Peterson en 1992.

Contrairement à la plupart des autres musiciens de jazz, Oscar Peterson a été mis en réseau avec les élites canadiennes dans les dernières années de sa vie. Par exemple, l’ancien premier ministre de l’Ontario Bob Rae a rappelé qu’en 2007, lui-même, de l’Ontario le juge en chef Roy McMurtryet ancien de l’Ontario, le premier ministre Bill Davis célébré retraite de McMurtry Peterson, son épouse et leurs épouses.[30]

Peterson a reçu des doctorats honoris causa de nombreuses universités canadiennes : L’Université Carleton, l’Université Queen, Université Concordia, Université McMaster, Mount Allison University, l’ Université de Victoria, l’ Université de Western Ontario, Université York, l’ Université de Torontoet l’ Université Laval, ainsi que de la Northwestern University et L’Université Niagara aux États-Unis.

En 2004, la ville de Toronto, nommé la Cour du Centre Toronto-Dominion Square de Oscar Peterson.

En 2005, du Peel District School Board, en banlieue de Toronto a ouvert l’école Oscar Peterson à Mississauga, en Ontario, deux kilomètres de son domicile. Peterson a déclaré: « C’est un hommage de plus inattendu et émouvant. » [[ [] 31] Il a visité l’école plusieurs fois et a fait don de matériel musical électronique à elle. [[ [] 20] Peu de temps après la mort de Peterson, l’ Université de Toronto Mississauga a ouvert une résidence pour étudiants majeurs en mars 2008 comme « Oscar Peterson Hall ».[32]

Ancien premier ministre canadien Jean Chrétien veut en 1993 pour mettre Peterson avec impatience à la Gouverneure générale du Canada pour la nomination au poste de Lieutenant-gouverneur de l’Ontario, mais ressenti Peterson que sa santé ne pouvait pas être maintenue des fonctions cérémonielles beaucoup que cette position aurait besoin. « Il était le plus célèbre canadien dans le monde, » a déclaré Chrétien. Chrétien dit aussi que Nelson Mandela rayonna lors de la réunion de Peterson. « C’était très émouvant. Elles ont été déplacées tant pour répondre à l’autre. Il s’agissait de deux hommes avec ses débuts modestes qui ont augmenté à des niveaux très illustres. »[33]

Un concert commémoratif majeur, tenu le 12 janvier 2008, remplis le de 2500 places Roy Thomson Hall de Toronto. Personnes avaient en attente pendant plus de trois heures obtenir. La gouverneure générale Michaëlle Jean a signalé lors du concert que plus « des milliers » ne pouvaient pas se rendre dans. Parmi les interprètes étaient Grégory Charles, Herbie Hancock, Quincy Jones, Phil Nimmons et chanteurs Audrey Morris et Nancy Wilson. Le Quatuor à cordes « Oscar Peterson » a joué des pièces principales ; ils sont Monty Alexander, Jeff Hamilton, Ulf Wakenius et Dave Young. Tout tourne avec Peterson durant sa période « une main » fin « sauf Alexander. La Nathaniel Dett Chorale, Gospel Choir de l’Université de Toronto[[[] 34] et Sharon Riley et la Chorale de la foi, sous la direction de Andrew Craid avec soprano d’opéra Measha Brueggergosman a fermé le show, chantant un extrait de Peterson « Hymn to Freedom ». Le spectacle a été mis en téléchargement.[21][35]

En 2008, un jeune pianiste nommé Connor Virginia à Winnipeg, au Manitoba, a écrit une chanson hommage à Oscar Peterson. Il plus tard il jouera lors d’un concert hommage de Oscar Peterson à une église locale et recevoir une standing ovation. L’événement a été diffusé sur Radio-Canada.

Un mouvement a commencé sur Facebook pour renommer la station de métro Lionel-Groulx, une station de transfert entre la Ligne verte et la Ligne Orange, de Montréal, en hommage à Oscar Peterson. La Société de transport de Montréal, cependant, a refusé de mettre fin à son moratoire sur l’attribution des stations de métro. Politique de la ville sur les hommages de point de repère est d’attendre au moins un an après la mort d’un personnage public.[36][37][38][39]

Les écoles de l’Ontario nommé Oscar Peterson Public School a été ouvert à Stouffville dans Municipalité régionale de York le 30 avril 2009,[40] et l’exploitation a commencé dans l’année scolaire 2009-2010.

 

800px-Statue_of_Oscar_Peterson_1-300x225 dans EXCEPTIONNEL

Statue of Peterson at the National Arts Centre in Ottawa, unveiled in June 2010 by the reigning sovereign of Canada, Queen Elizabeth II[29

Cérémonie des Grammy Awards

 1974 Meilleure Performance Jazz par un groupe du Trio – Oscar Peterson, Joe Pass et Niels-Henning Orsted Pedersen

 1977 Meilleure Performance Jazz par un soliste les géants – Oscar Peterson

 1978 Meilleur Jazz Performance instrumentale, soliste Oscar Peterson Jam – Montreux 77

1979 Meilleur Jazz Performance instrumentale, soliste, Oscar Peterson et les rois de la trompette – joutes – Oscar Peterson

 1990 Best Jazz Instrumental Performance, groupe le légendaire Trio d’Oscar Peterson : Live at the Blue Note

1990 Best Jazz Performance instrumentale, soliste le légendaire Trio d’Oscar Peterson : Live at the Blue Note

1991 Best Jazz Instrumental Performance, groupe Saturday Night at the Blue Note

1997 Lifetime Achievement Award instrumentale soliste Lifetime Achievement

 Doctorats conférés

 1973 L’Université Carleton – docteur en droit

 1976 Université queen – docteur en droit

 1979-Université Concordia – docteur en droit

 1980 Mount Alison, Sackville, N.B. – docteur en musique

 1981, Université McMaster – docteur en droit

 1981 Université de Victoria, Colombie-Britannique – docteur en droit

 1982, Université York – docteur en lettres

 1983 Northwestern University (Illinois) – docteur en Arts plastiques

 Université de Toronto de 1985 – docteur en droit

 1985, Université Laval – docteur en musique

 1991 Université de York : installé comme chancelier par le Conseil des gouverneurs

 Université de York 1994 : chancelier émérite

 1994 Western Ontario Conservatory of Music – licencié en diplôme de musique

 1994 Université de la Colombie-Britannique – docteur en droit

 1996 Université de Niagara, New York – docteur en Arts plastiques

 1999 University of Western Ontario – docteur en droit

 ANGLAIS TRADUIRE  EN Français

SOURCE : Article de WIKIPEDIA

http://en.wikipedia.org/wiki/Oscar_Peterson

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LANGUE ANGLAIS

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Oscar Emmanuel Peterson

Oscar Emmanuel Peterson CC CQ OOnt (August 15, 1925 – December 23, 2007) was a Canadian jazz pianist and composer. He was called the « Maharaja of the keyboard » by Duke Ellington, « O.P. » by his friends.[1][2] He released over 200 recordings, won eight Grammy Awards, and received other numerous awards and honours over the course of his career. He is considered to have been one of the greatest jazz pianists of all time,[3] having played thousands of live concerts to audiences worldwide in a career lasting more than 60 years.

 

Biography

Peterson was born to immigrants from the West Indies; his father worked as a porter for Canadian Pacific Railway.[4] Peterson grew up in the neighbourhood of Little Burgundy in Montreal, Quebec. It was in this predominantly black neighbourhood that he found himself surrounded by the jazz culture that flourished in the early 20th century.[5] At the age of five, Peterson began honing his skills with the trumpet and piano. However, a bout of tuberculosis at age seven prevented him from playing the trumpet again, and so he directed all his attention to the piano. His father, Daniel Peterson, an amateur trumpeter and pianist, was one of his first music teachers, and his sister Daisy taught young Oscar classical piano. Young Oscar was persistent at practising scales and classical etudes daily, and thanks to such arduous practice he developed his astonishing virtuosity.

As a child, Peterson also studied with Hungarian-born pianist Paul de Marky, a student of István Thomán, who was himself a pupil of Franz Liszt, so his training was predominantly based on classical piano. Meanwhile he was captivated by traditional jazz and learned several ragtime pieces and especially the boogie-woogie. At that time Peterson was called « the Brown Bomber of the Boogie-Woogie. »[6]

At age nine Peterson played piano with control that impressed professional musicians. For many years his piano studies included four to six hours of practice daily. Only in his later years did he decrease his daily practice to just one or two hours. In 1940, at age fourteen, Peterson won the national music competition organized by the Canadian Broadcasting Corporation. After that victory, he dropped out of school and became a professional pianist working for a weekly radio show, and playing at hotels and music halls.

[edit] Influences

Some of the artists who influenced Peterson’s musicianship during the earlier type of years were Teddy Wilson, Nat « King » Cole, James P. Johnson and Art Tatum, to whom many have tried to compare Peterson in later years.[7] One of his first exposures to Tatum’s musical talents came early in his teen years when his father played Art Tatum’s Tiger Rag for him, and Peterson was so intimidated by what he heard that he became disillusioned about his own playing, to the extent of refusing to play the piano at all for several weeks. In his own words, « Tatum scared me to death » and Peterson was « never cocky again » about his mastery at the piano.[8] Tatum was a model for Peterson’s musicianship during the 1940s and 1950s. Tatum and Peterson eventually became good friends, although Peterson was always shy about being compared with Tatum and rarely played the piano in Tatum’s presence.

Peterson has also credited his sister Daisy Sweeney a noted piano teacher in Montreal who also taught several other noted Canadian jazz musicians — with being an important teacher and influence on his career. Under his sister’s tutelage, Peterson expanded into classical piano training and broadened his range while mastering the core classical pianism from scales to preludes and fugues by Johann Sebastian Bach.[9]

Building on Art Tatum’s pianism and aesthetics, Peterson also absorbed Tatum’s musical influences, notably from piano concertos by Sergei Rachmaninoff. Rachmaninoff’s harmonizations, as well as direct quotations from his 2nd Piano Concerto, are thrown in here and there in many recordings by Peterson, including his work with the most familiar formulation of the Oscar Peterson Trio, with bassist Ray Brown and guitarist Herb Ellis. During the 1960s and 1970s Peterson made numerous trio recordings highlighting his piano performances that reveal more of his eclectic style that absorbed influences from various genres of jazz, popular and classical music.

[edit] Norman Granz

An important step in his career was joining impresario Norman Granz’s labels (especially Verve) and Granz’s « Jazz at the Philharmonic » project. Granz discovered Peterson in a peculiar manner. As the impresario was being taken to the Montreal airport by cab, the radio was playing a live broadcast of Peterson at a local night club. Granz was so smitten by what he heard that he ordered the driver to take him to the club so that he could meet the pianist. In 1949, Granz introduced Peterson at a Carnegie Hall Jazz at the Philharmonic show in New York.[10]

So was born a lasting relationship and Granz remained Peterson’s manager for most of his career. One poignant illustration: in the last two years of his life, Peterson doted on a boxer dog that he named « Smedley, » Peterson’s nickname for Granz. On the day of Peterson’s death, Smedley lay on the bed with him and would not leave.[11]

This wasre than a managerial relationship; Peterson praised Granz for standing up for him and other black jazz musicians in the segregationist south of the 1950s and 1960s. For example, in the Canadian Broadcasting Company’s two-part documentary video Music in the Key of Oscar, Peterson tells how Granz stood up to a gun-toting southern policeman who wanted to stop the trio from using « white-only » taxis. The entire documentary is a fascinating account of Peterson’s life from his Montreal childhood, to his career, to his family relations and includes interviews with Peterson, Herbie Hancock, Quincy Jones and Ella Fitzgerald. Its narrative ends in 1993, just before Peterson’s debilitating stroke.[12]

In the course of his career, Peterson developed a reputation as a technically brilliant and melodically inventive jazz pianist and became a regular on Canadian radio from the 1940s. His name was already recognized in the United States. However, his 1949 debut at Carnegie Hall, New York City, arranged by Norman Granz, was uncredited; owing to union restrictions, his appearance could not be billed.[citation needed]

Through Granz’s Jazz at the Philharmonic he was able to play with the major jazz artists of the time. Some of his musical associates included Ray Brown, Coleman Hawkins, Roy Eldridge, Ben Webster, Milt Jackson, Herb Ellis, Barney Kessel, Ed Thigpen, Niels-Henning Ørsted Pedersen, Louis Armstrong, Stéphane Grappelli, Ella Fitzgerald, Billie Holiday, Clark Terry, Joe Pass, Anita O’Day, Fred Astaire, Count Basie, Dizzy Gillespie, and Stan Getz

[edit] Duets

Peterson made numerous duo performances and recordings with bassists Ray Brown, Sam Jones, and Niels-Henning Ørsted Pedersen, guitarists Joe Pass, Irving Ashby, Herb Ellis, and Barney Kessel, pianists Count Basie, Herbie Hancock, Benny Green, and Keith Emerson, trumpeters Clark Terry and Louis Armstrong, and many other important jazz players. His 1950s duo recordings with bassist Ray Brown mark the formation of one of the longest lasting partnerships in the history of jazz. Peterson’s 1970′s duo with guitarist Joe Pass has been considered one of the highest standards in the genre.

According to pianist/educator Mark Eisenman, some of Peterson’s best playing was as an understated accompanist to singer Ella Fitzgerald and trumpeter Roy Eldridge.[13]

[edit] Trio

Joe Pass and Oscar Peterson at Eastman Theatre Rochester in N.Y.

 

Peterson redefined the jazz trio by bringing musicianship of all three members to the highest level. The definitive trio with Ray Brown and Herb Ellis was, in his own words « the most stimulating » and productive setting for public performances as well as in studio recordings. In the early 1950s, Peterson began performing with Ray Brown and Charlie Smith as the Oscar Peterson Trio. Shortly afterward the drummer Smith was replaced by guitarist Irving Ashby, formerly of the Nat King Cole Trio. Ashby, who was a swing guitarist, was soon replaced by Barney Kessel.[14] Kessel tired of touring after a year, and was succeeded by Herb Ellis. As Ellis was white, Peterson’s trios were racially integrated, a controversial move at the time that was fraught with difficulties with segregationist whites and blacks.

Oscar Peterson Trio at the Stratford Shakespearean Festival is widely regarded as the landmark album in Peterson’s career, and one of the most influential trios in jazz. Their last recording, On the Town with the Oscar Peterson Trio, recorded live at the Town Tavern in Toronto, captured a remarkable degree of emotional as well as musical understanding between three players.[15] All three musicians were equal contributors involved in a highly sophisticated improvisational interplay. When Herb Ellis left the group in 1958, Peterson and Brown believed they could not adequately replace Ellis. Ellis was replaced by drummer Ed Thigpen in 1959. Brown and Thigpen worked with Peterson on his famous albums Night Train and the successful Canadiana Suite. Brown and Thigpen left in 1965 and were replaced by bassist Sam Jones and drummer Louis Hayes (and later, drummer Bobby Durham). The trio performed together until 1970. Their albums included pop songs such as The Beatles’ « Yesterday » and « Eleanor Rigby ». In the fall of 1970, Peterson’s trio were successful in their album Tristeza on Piano which was a eulogy of the recently deceased Jimi Hendrix and Janis Joplin, the Monterey Pop Festival stars. This record was released on CD in 1985, went out of print, and then came back remastered in 2005 as an anniversary edition. Selections from this trio’s work have been incidentally used for Japanese anime and other live action films. Jones and Durham left in 1970.

In the 1970s Peterson formed another landmark trio with virtuoso guitarist Joe Pass and Niels-Henning Ørsted Pedersen on bass. This trio emulated the success of the 1950s trio with Brown and Ellis, gave acclaimed performances at numerous festivals, and made best-selling recordings, most notably the 1978 double album recorded live in Paris. In 1974 Oscar added British drummer, Martin Drew, and this quartet toured and recorded extensively worldwide. Pass said in a 1976 interview: « The only guys I’ve heard who come close to total mastery of their instruments are Art Tatum and Peterson ».

[edit] Quarte

A quartet was a less permanent setting for Peterson, after the trio or duo, as it was hard to find equally powerful musicians available for a tightly knit arrangement with him. After the loss of Ellis his next trio eventually turned into a quartet after he added a drummer — first Gene Gammage for a brief time, then Ed Thigpen. In this group Peterson became the dominant soloist. Later members of the group were Louis Hayes, Bobby Durham, Ray Price, Sam Jones, George Mraz, Martin Drew and Lorne Lofsky.[3]

Peterson often formed a quartet by adding a fourth player to his existing trios. He was open to experimental collaborations with jazz stars, such as saxophonist Ben Webster, trumpeter Clark Terry, and vibraphonist Milt Jackson among others. In 1961, the Peterson trio with Jackson recorded a highly praised album, Very Tall.

SOURCE : Article de WIKIPEDIA

POUR EN SAVOIR PLUS CLIQUE ICI

http://en.wikipedia.org/wiki/Oscar_Peterson

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Mamadou Barry – Nou Ka Sonjé

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 Mamadou Barry – Nou Ka Sonjé

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Mamadou Barry

Saxophoniste réputé dans son pays et ancien patron de l’orchestre fédéral Kaloum Star de Conakry, le sexagénaire Mamadou Barry restitue à travers Niyo, premier album sous son nom, les différents éléments qui ont fait l’originalité et le succès de la musique guinéenne.
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Pendant les années soixante et soixante-dix, les orchestres guinéennes, essentiels pour Sekou Touré pour le projet Authenticité, ont été le plus précieux bijoux sur la scène de la musique africaine. Traore Balla et ses Balladins, Balla Onivogui et ses Balladins et – surtout – Bembeya Jazz est devenu dans les icônes de véritables continent entier de la nouvelle culture africaine, alors même que la majorité des pays africains, ayant obtenu l’indépendance, était occupée reconstruire une identité fier de leurs racines.

En 1969 institué un groupe de jeunes musiciens qui étaient près de 20 ans, à Conakry un orchestre de nouveau, la Star de Kaloum. Au sein du groupe, il n’y avait Mamadou Barry sur le saxophone et Mamadou Camara sur la guitare.

Mamadou Barry est né en 1947 à Kindia, une ville près de la frontière avec la Sierra Leone. Il a été de l’ethnique Peuls, il a été nommé « maître Barry », parce qu’il avait un diplôme comme professeur à l’école et il consacre à la musique contre la volonté de sa mère. Au lieu de cela, son père était aussi un musicien et joué la boîte squeeze et les fûts dans l’Orchestre pre-colonial : le pavillon Bleu de Kindia.

Exécution après sa passion gamin Barry jeune rejoint le Conakry de ballets comme percussionniste. «Être un joueur de Djembé dans un ballet traditionnels a fortement influencé ma musique. Lorsque je joue la première chose que j’entends est au rythme des percussions à l’intérieur, et dans mon arrangements musicaux, j’essaie toujours de réserver un solo pour les percussionnistes ». Plus tard, il a appris à lire le saxophone, prendre des leçons de l’enseignant des Caraïbes Honoré Coppet, vivant en Conarky et être inspiré par Momo que Wandel Soumah. Barry considéré Momo le musicien africain plus créatif.

Balla, Balla et Bembeya avait la responsabilité sur leurs épaules pour représenter l’identité et les racines culturelles guinéennes, les jeunes musiciens de l’étoile Kaloum étaient libres d’expérimenter. «Nous étions jeunes et nous avons joué la musique jeune, très cool, ouverte à toutes sortes d’influences, principalement de la musique cubaine. Musique guinéenne était à l’époque la lumière principale dans la scène de la musique africaine. Toutes les étoiles aujourd’hui de Salif à Manu admettre la prédominance de cette période de bandes comme Bembeya et Balla. Naturellement je m’a influencé par eux.»

Kaloum Star avait un grand succès et qu’elles ont joué non seulement en Guinée, mais aussi au Liberia, Sierra Leone, Guinée-Bissau et le Mali. Ils ont joué avec des étoiles comme Doc Albert, Aicha Kone et Richard Egues, flûtiste de la Habanero sextet, de qui Barry appris comment jouer la flûte. «Pas moins de notre succès est resté la bande de jeune de Conakry. Nous jouerait chaque semaine au buffet de gare de train. Lorsque les années quatre-vingt sont arrivés les autres orchestres disloqué, mais nous avons continué à jouer. Sans nier nos racines, que nous avons ouvert jusqu’à la musique jazz, de blues, à jazz-rock convaincus que nous devions continuer à maintenir les esprits jeune.»

Peut-être pour des raisons ethniques – ils n’étaient pas Malinke, mais Susu et Peuls – comme un fait Kaloum Star enregistrées pour Syliphone seulement trois singles et certains participation à certaines collections historiques une série discothèque. Leur premier album a été Felenko, enregistrée en France en 1997. Une fois que Momo Wandel est décédé et plus récemment Keletigue Traore, Mamadou Barry reste le vétéran de la vie sur le saxophone guinéens. Cette année, après presque 50 ans du transporteur, maître Barry publie Niyo, premier album sous son nom.

Près de maître Barry, nous trouvons le guitariste Mamadou Camara, son compagnon éternelle Djessu Mory Kante et le Yaya Diallo sur la guitare, Papa Kouyaté sur les percussions, Myriam Makeba et autres musiciens guinéens âgés dans un ensemble enrichi avec son traditionnel de la balafon, la kora et la flûte Peuls.

Les deux les riffs et les solos de Mamadou Barry flûte et saxophone sont élégantes et doux, si ils jouent des mélodies de palm-vin des temps anciens passés ou s’ils battent en afro beat de Niyo ou de Sedy ou si elles accompagnent les rythmes antiques de la forêt ou s’ils suivent les traces de Momo que Wandel comme dans le remake de prendre cinq de Brubeck joué dans quatre ou six. Cinq chansons instrumentales – « Musique sans libération conditionnelle » était le titre de l’album Syliphone grand – et quatre chanté, les perles de l’album. Quatre voix différentes, trois grands chanteurs de Guinée avec une voix originale ; Mallomou Seny, Missia Sara et Sina Tolno, chanteur de soul extraordinaire qui n’a pas même vingt et enfin le joueur de kora Kelontan Cissokho, qui joue et chante dans la chanson belle Nené.

Niyo est une musique ouverte, solaire et courageuse mais ne pas oublier le son des orchestres historiques. C’est la confirmation finale que l’artiste pendant la période d’or musicale guinéenne – comme les œuvres plus récentes de Momo que Wandel ou Sekou Bembeya – avait absorbé l’atmosphère de cette période extraordinaire ; l’amour et la vitalité qui a été difficile de trouver au sein de musique de la nouvelle génération, désormais privée d’espoir. Niyo est une évolution naturelle des productions Syliphone qui documenté de musique en mouvement constant. Nous suggérons que cela comme la gorge tropicale de Mamadou Barry est la musique qui réchauffe le cœur.
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BOPOL MANSIAMINA-NOU KA SONJE

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 BOPOL MANSIAMINA-NOU KA SONJE

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 BOPOL MANSIAMINA

Bopol est né au Congo-Kinshasa en 1949.

Il est guitariste, chanteur, arrangeur et producteur. Sa carrière longue et varié comme un musicien a commencé lorsqu’il rejoint Bamboula Orchestre avec Papa Noël vingt ans plus tard, en 1969. Il a été associé à certains autres bandes, à savoir le Rock A Mambo et Afrique Fiesta Sukisa avec le Docteur Nico. Bopol a été l’un des cofondateurs de continental de l’Orchestre en 1971 et à ce stade ont commencé à composer et publié 3 singles.
Au cours de 1973 – en Bopol 1976 a été avec Afrisa de Tabu Ley puis en 1976 il a trouvé le groupe Ya Toupas avec Ray Lema et Manuaku. Il a décidé d’aller à l’Afrique de l’Ouest en 1978, rejoindre Sam Mangwana, Lokassa et Mandjeku Dizzy en Afrique All Stars tout d’abord à Abidjan, puis de Lomé. Un an après que qu’il est allé solo et a publié les albums Pitie, je veux la réconciliation, la Force de mariage et Manuela.
En 1982, Bopol réglée en France et, avec Siaran Mbenza, Nyboma et Wuta Mayi, formé les Etoiles de Quatres Les très connus. Plus tard, en 1998, il a enregistré une album, Le très directe de Bopol sur lequel il est accompagné par plusieurs autres principaux musiciens congolais.
Plus récemment a en Bopol compositeur, guitariste et producteur sur les enregistrements de Samba Mapangala, Ujumbe

(2001) et de danse et de chant (2006). L’année 2002 a été une année de beaucoup plus de succès pour Bopol, y compris en tournée avec Mose Fan du ventilateur Somo Somo en Grande-Bretagne. Bopol joué le rythme guitare sur Du Déesse Mukangi nouvel album, Lettre Anonyme, 2002 et composé de la piste de titre.
Un autre musicien Bopol a travaillé étroitement avec Ricardo Lemvo est – il a été le guitariste sur de nombreuses pistes sur de Ricardo São Salvador album, and composed ‘Manuela’ on Mambo Yoyo.

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L’ ENSEMBLE ABRICOT-NOU KA SONJE

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L’ ENSEMBLE ABRICOT-NOU KA SONJE

L’ ENSEMBLE ABRICOT
            à la bananeraie

Jean Bénéto  1re Trompette
Daniel Ravaud  
2er Trompette
Marcel Chantely-Saxo-Ténor
Raoul Lordinot -Saxo- Ténor
Roland Pierre-Charles -Piano accordéon
Alex Théodose-Bassiste-Contrebasse
Léon Bertide -guitare-Vocal
Georges Palin Timbale
Pinel Romuld-Conga
Maurice Marie Louise -chant
Marcel Ravenet -chant
Chef D’orchestre : Marcel Chantelly
Direction Musicale : Daniel RAVAUD

 1-CHONGA (Guaguanco)
Vladimir Vassilief
2- Pliché Ti Nin (Biguine)
Léon Sainte-Rose
3- SANDRA (Calypso)
The Mighty Sparrow
4- CUANCO SALI DE CUBA (Boléro)
D.R.
5- BIENVENUE ( Compas direct)
Nemour -Jean Baptiste
7- EL BOOGALOO ESTA EN ALGOS (Boogaloo)
J. Ventura
8- BAILE GUAGUANCO ( Guaguanco)
T.Fuentes
9- CONVER VERGENCIA (Boléro)
  B.Gutierrez
10- SE QUEDO BOOGALOO (Boogaloo)
H. Santos
11- EL REY (Mérengué)
Porfi Jimenez
12- FESTIVAL COMPAS (Compas direct)
Nemour -Jean Baptiste
13- PEACE AND LOVE (Calypso)
The Mighty Sparrow

L’ ENSEMBLE ABRICOT est cette formation authentiquement Martiniquaise qui en l’espace d’une Année  à conquis les plus difficiles amateurs de bonne musique.

S’étant signalé comme le meilleur de la Martinique et s’étant alors  premis de bouter hors de cette charmante île aux fleurs.des formations hétérogène,L’ENSEMBLE ABRICOT,du même coup attirait l’attention de l’éditeur de disque Raymond Célini qui n’hésitait pas à son tour de lui consacrer un super-33 Tours longue durée, le premier du genre dans les Antilles Françaises.

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Raymond Célini peut être considéré comme un orpailleur dans le domaine du disque créole,tant il possède ce flair lui permettant de découvrir de merveilleux filons… du sillon ! L’ENSEMBLE ABRICOT est pour lui-et parconséquent pour vous acheteur- une pépite qui étincelera dans votre discocothèque.

L’ENSEMBLE ABRICOT Présente dans cet album toute une gamme de rythme,de la traditionnelle biguine aux rythmes latino -américains dans une formidable puissance d’originalité qui s’écarte de tout plagiat.Maintenant cet orchestre peut se féliciter d’être à l’heure actuelle le plus valable de la Martinique et il fait date déjà.

Il y a deux manières de savourer L’ENSEMBLE ADRICOT,du nom de ce fruit aux mille sensations agréables sous le palais: On danse sans se lasser et sans l’être parce que tout est bien harmonieux ou alors,on l’écoute de longues heures,de préférence le soir,toutes lampes éteintes,entre deux grands verres de punch parfumé à …l’abricot !

Et à  ceux qui se plaisaient à dire qu’à Madinina s’il y avait des fleurs,il n’y avait pas de musiciens de talent,nous dirons qu’ils se trompaient,mais que nous ne leur en voulons point,car ils seront les premiers à applaudir ces musiciens qui savent  » chauffer »…

                                                                      Jean CHOMEREAU-LAMOTTE

                                                                       ( Septembre 1968 )

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Biguine-Nou Ka Sonjé

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 Biguine-Nou Ka Sonjé

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Biguine

La biguine est une danse et une musique traditionnelle de la Martinique née au XIXe siècle

 

Créée à Saint-Pierre, capitale de l’île de la Martinique à cette époque, par des musicien qui associèrent le bèlè traditionnel avec la polka, la biguine se développa en trois styles distincts : la biguine de salon, la biguine de bal et la biguine de rue.

Par manque de reconnaissance dans l’île, de nombreux artistes martiniquais émigrèrent à Paris. Leur musique y connut un certain succès, jusqu’à susciter l’intérêt général lors de l’Exposition Coloniale de 1931. Le 14 novembre 1935, lors de la célébration du Tricentenaire du Rattachement des Antilles à la France, l’orchestre d’Alexandre Stellio se produisit à l’Opéra Garnier devant le Président de la République, Albert Lebrun, associant ainsi la biguine a un certain prestige.

La biguine suscita un grand engouement en France dans les années 30 puis des années 40 à 60, la période de l’Occupation ayant été peu propice à l’expression des artistes antillais.

Cependant, sa popularité déclina pendant les années 1970, avec l’arrivée des rythmes cubains et surtout haïtiens dont la cadence rampa et le compas.

Les liens avec le jazz
La biguine possède de nombreux traits communs avec le jazz de la Nouvelle Orléans, et a pu influencer son développement. Ceci explique qu’à leur arrivée à Paris, de nombreux musiciens antillais tels Ernest Léardé, Robert Mavounzy, Alexandre Stellio, Al Lirvat, Emilien Antile ont intégré sans la moindre difficulté le jazz à leur répertoire, musique jouée au même titre que la biguine dans les « bals Nègres » de l’époque.

 

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Une tradition encore vivante
De nos jours, la biguine n’a plus la même renommée hors des Antilles françaises, mais elle continue d’être un style honoré voire prestigieux dans celles-ci. Dans une société en perpétuel mouvement culturel, de nombreux artistes l’actualisent en lui apportant de nouvelles sonorités. Néanmoins, elle reste souvent interprétée, en particulier dans les bals, comme elle l’était à son âge d’or.

Le groupe Malavoi est une référence parmi les musiciens actuels inspirés par la biguine, avec une composition proche de celle de l’orchestre cubain Aragon, où les instruments à cordes ont une place prépondérante. La reprise par le groupe d’un titre de Léona Gabriel, Asi Paré, avec Edith Lefel, fut très populaire aux Antilles françaises, dans les années 90. Guy Vadeleux ou Gisèle Baka sont eux aussi souvent cités parmi les artistes actuels délivrant une musique proche de la biguine d’antan.

En danse, le Ballet Pomme-Cannelle de Basse-Pointe s’est forgé une renommée mondiale en se produisant en des spectacles où ils ont fait vivre les danses traditionnelles martiniquaises et en particulier la biguine, avec une authenticité, tant dans les habits que dans les pas, qui fut souvent appréciée des spectateurs.

Sur le plan cinématographique, le film Biguine, avec en vedette Micheline Mona et Max Télèphe, retraçant l’épopée d’un couple de musiciens de biguine, connut un vif succès aux Antilles françaises, lors de sa sortie en 2004. La bande-originale contient quelques célèbres morceaux, interprétés par Micheline Mona.

Ces nombreuses références sont représentatives de l’intérêt et de l’attachement que portent les martiniquais à ce genre qui constitue l’un des principaux de leur patrimoine. Fréquemment, des spectacles de biguine sont donnés lors des manifestations culturelles organisées par les mairies, les écoles, les centres culturels, les associations ou les particuliers, sensibilisant ainsi toutes les générations à cet aspect de leur tradition.
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Les grands noms de la Biguine
•Roger Fanfant (1900-1966), musicien guadeloupéen
•Henri Debs, musicien guadeloupéen
•Alexandre Stellio (1885-1939), musicien martiniquais
•Émilien Antile, musicien guadeloupéen
•Léona Gabriel, chanteuse martiniquaise
•Al Lirvat , musicien guadeloupéen
•Robert Mavounzy, musicien guadeloupéen
•Fernand Donatien(1922-2003), musicien martiniquais
•Sam Castendet(1906-1993), musicien martiniquais
•Barel Coppet(1920-2009), musicien martiniquais
•Ernest Léardée(1896-1988), musicien martiniquais
•Gérard Laviny, musicien guadeloupéen
•Fernande de Virel, musicienne guadeloupéenne (mère de Moune de Rivel)
•Honoré Coppet (1910-1990), musicien martiniquais
•Hurard Coppet , musicien martiniquais
•Félix Valvert, musicien guadeloupéen
•Eugène Delouche (1909-1975), musicien martiniquais
•Marius Cultier, musicien martiniquais
•Paulo Rosine(1948-1993), chanteur,musicien martiniquais
•Francisco, musicien martiniquais
•Maurice Jalier, musicien martiniquais
•Loulou Boislaville(1919-2001), musicien martiniquais
•Léona Gabriel (1891-1971), chanteuse martiniquaise
•Moune de Rivel, chanteuse guadeloupéenne
•Gertrude Seinin, chanteuse martiniquaise
•Gisèle Baka, chanteuse martiniquaise
•Malavoi,groupe martiniquais
•Max Ransay musicien martiniquais
•Abel Zenon

.Eddy Gustave

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Elvin Jones-Nou Ka Sonjé

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Elvin Jones-Nou Ka Sonjé

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Elvin Jones Né le 9 septembre 1927,

Décédé le-18 mai 2004) est un batteur de jazz.

Elvin est le frère du pianiste Hank Jones (1918-2010) et du trompettiste Thad Jones (1923-1986). Célèbre pour son jeu de batterie et pour son humilité, ce musicien de jazz qui prenait chaque concert comme un nouveau défi, côtoie et joue avec Bud Powell, Charles Mingus, Jay Jay Johnson, Miles Davis, Sonny Rollins dans le début de sa carrière. Il se distingue ensuite aux côtés du saxophoniste John Coltrane dans les années 1960. Il accompagna le Duke Ellington Orchestra pendant trois jours en Europe.
Quelques années avant sa mort, il sera à la tête de son propre groupe, Elvin Jones’s Jazz Machine. Les Jazzmen reconnaissent Elvin Jones, comme l’un des plus talentueux batteurs de l’histoire du Jazz. Il influencera de nombreux batteurs, notamment son disciple et ami Christian Vander.

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Dee Dee Bridgewater -Nou Ka Sonjé

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Dee Dee Bridgewater

Dee Dee Bridgewater (né le 27 mai 1950) est un chanteur du American Jazz.

 Elle est un double gagnant de Prix Grammy chanteur-compositeur, ainsi qu’un Prix Tony – gagnante actrice de la scène et l’hôte de la National Public Radio consortial radio affichent JazzSet avec Dee Dee Bridgewater. Elle est un ambassadeur de l’Organisation des Nations Unies pour l’ alimentation et l’agriculture Organisation.

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Biographie
Né Denise Eileen Garrett à Memphis, Tennessee, elle a grandi à Flint, au Michigan. Son père, Matthew Garrett, était un trompettiste de jazz et le professeur au lycée de Manassas, et par le biais de son jeu, Denise a été exposée au jazz dès le début. À l’âge de seize ans, elle a été membre d’un rocher et rhythm’n ‘ blues trio, chant dans les clubs dans le Michigan. À 18 ans, elle a étudié à l’ Université du Michigan avant elle est allée à l’ Université de l’Illinois à Urbana-Champaign. Avec leur jazz band, elle a tourné l’ Union soviétique en 1969. L’année suivante, elle a rencontré le trompettiste Cecil Bridgewater, et après leur mariage, ils déplacés à la ville de New York, où Cecil joue Horace Silver intrabande.

Le début des années 1970, Bridgewater rejoint l’ Orchestre de Jazz Thad Jones-Mel Lewis comme la chanteuse de plomb. Cela a marqué le début de sa carrière de jazz, et elle est effectuée avec la plupart des grands musiciens jazz du temps, comme Sonny Rollins, Dizzy Gillespie, Dexter Gordon, Max Roach, Rahsaan Roland Kirk et d’autres. Effectuée au Festival de jazz de Monterey en 1973. En 1974, son premier album propre, intitulé Afro Blue, est apparu, et elle aussi effectuées sur Broadway dans la musique The Wiz. Pour son rôle de Glinda la bonne sorcière elle a remporté un Prix Tony en 1975 comme « meilleure en vedette actrice », et la comédie musicale a également remporté en 1976 Grammy Award du meilleur Album Musical Show.

Par la suite, elle est apparue dans plusieurs autres productions sur scène. Après la France en tournée en 1984 avec musicale Mesdames perfectionné, elle déplacé à Paris en 1986. La même année elle voit à la journée de Lady comme Billie Holiday, pour quel rôle qu’elle a été nommée pour le Prix de Laurence Olivier. À la fin des années 1980 et au début des années 1990, elle est retournée dans le monde de la musique jazz. Elle a participé au Festival de jazz de Montreux en 1990, et quatre ans plus tard, elle a enfin collaboré avec Horace Silver, dont elle avait longtemps admiré et sort l’album l’amour et la paix : hommage à Horace Silver. Effectue également au Festival de jazz de San Francisco (1996). Son album hommage de 1997 Ella cher lui a remporté en 1998 Grammy Award du meilleur disque de Jazz Vocal, et l’album de 1998 Live à du Yoshi valait également un prix Grammy. Effectuée à nouveau au Festival de jazz de Monterey (1998). Elle a également explorées sur c’est nouveau (2002) les chansons de Kurt Weill et sur son prochain album J’ai Deux Amours (2005), les classiques français.

Son album Rouges, publiée en 2007, comprend des thèmes inspirés par l’Afrique et les contributions de nombreux musiciens de la nation d’Afrique de l’Ouest du Mali. Effectuée au Festival de jazz de San Francisco (2007).

Le 8 décembre 2007, réalisée avec le Quintette de Terence Blanchard au prestigieux John f. Kennedy Center for the Performing Arts à Washington.  Elle tourne souvent, y compris outre-mer concert partout dans le monde. Le 16 octobre 2009, a trouvé son ouverture, le Festival de jazz de JZ Shanghai, dans lequel Dee Dee couvert une bonne partie des musiques associées Ella Fitzgerald, avec des compositions Ellington et autres standards de jazz.

En 1992, elle a invité-rôle dans un épisode de la série intitulée « La bête ci-dessous » de Highlander.

[Modifier] Vie de famille
Bridgewater est mère de trois enfants, Tulani Bridgewater (à partir de son mariage avec Cecil Bridgewater), Moïse de Chine (à partir de son mariage avec le directeur de théâtre, le cinéma et télévision Gilbert Moses) et Gabriel Durand (à partir de son mariage actuel de promoteur de concert français Jean-Marie Durand).

Sélectives des prix et reconnaissances

Historique des prix Grammy Dee Dee Bridgewater
Année Catégorie Titre Genre Étiquette Résultat Notes
1989 Meilleures performances vocal jazz – femelle Vivre à Paris Jazz MCA Candidat
1994 Meilleure performance vocale jazz Garder la tradition Jazz Polygram Candidat
1996 Meilleure performance vocale jazz Amour et paix : un hommage à Horace Silver Jazz Verve Candidat
1998 Meilleure performance vocale jazz Ella cher Jazz Verve Vainqueur
1998 Meilleur arrangement instrumental accompagnant Vocal(s) Ella cher Jazz Verve Vainqueur pour la chanson «queue de coton»
2001 Meilleur disque de jazz vocal Vivre à du Yoshi Jazz Verve Candidat
2005 Album jazz vocal J’ai Deux Amours Jazz DDB Candidat
2007 Album jazz vocal Terre rouge Jazz DDB Candidat

Prix
Bridgewater est le premier américain à être intronisé pour le Haut Conseil de la Francophonie. En France, elle a reçu le prix des Arts et des lettres. Elle a également remporté le 1975 Tony Award de la meilleure actrice en vedette dans une musique pour sa prestation dans The Wiz.

Discographie sélective
Année Titre Genre Étiquette Billboard
1974 Afro Blue Jazz Trio
1976 Dee Dee Bridgewater Disco L’Atlantique
1977 Famille juste Disco WSM
1979 Mauvais pour moi Disco Elektra
1989 Vivre à Paris Jazz EmArcy
1992 À Montreux Jazz Verve
1993 Garder la tradition Jazz Verve
1995 Amour et paix : un hommage à Horace Silver Jazz Verve 13
1997 Ella cher Jazz Verve 5
2000 Vivre à du Yoshi Jazz Verve 20
2002 C’est un nouveau Jazz Verve 7
2005 J’ai Deux Amours Jazz DDB 16
2007 Terre rouge Jazz DDB 23
2010 Eleonora Fagan (1915-1959): To Billie baisers de Dee Dee Bridgewater Jazz EmArcy

Interprètes invité
1974 « Amour From The Sun »: avec Norman Connors (Buddah records).

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Son cubain-Nou Ka Sonjé

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Son cubain

Le son est un genre musical cubain apparu entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle.

Dérivé du Changui que Nené Manfugas a introduit à Guantánamo puis en 1882 au carnaval de Santiago de Cuba, joué à ses débuts par un trio de musiciens : un tres, un bongo et un instrument de basse (la marimbula au début).

Le son cubain est basé sur un rythme à quatre temps. Il n’a guère de parenté avec son homonyme le son mexicain.

En 1909, le service militaire devenu obligatoire, des militaires de Santiago de Cuba se rendront à La Havane et y apporteront le son où le tempo s’accélèrera, et le nombre de musiciens passera à six : Sexteto Boloña, Sexteto Occidental ; le Cuarteto Oriental devient le Sexteto Habanero.

Peu à peu, des orchestres ont délaissé le danzon pour jouer du son.

Une variante du son, le sucu-sucu, naît dans l’Île des Pins (Cuba) (compositeur le plus célèbre : Eliseo Grenet).

Dans les années 1920, un des groupes les plus célèbres est le Trio de Miguel Matamoros avec des succès comme « Mamá, son de la Loma », « El que siembra su maíz »… Il est bientôt concurrencé par d’autres, comme le Sexteto Munamar, le Sexteto Machín, qui ont légué eux aussi des enregistrements inoubliables.

En 1927, Ignacio Piñeiro crée le Sexteto Nacional, qui deviendra ensuite Septeto Nacional, ajoutant pour la première fois dans l’histoire du son une trompette comme instrument principal.
En 1928, le Septeto Nacional est la vedette de l’Exposition universelle de Séville en Espagne.
Rita Montaner qui possédait une très belle voix de soprano, avec son pianiste Ignacio Villa, le célèbre « Bola de Nieve » (Guanabacoa [Cuba], 1911 – La Havane, 1971) triomphent ensemble à Paris avec le pregón-són du pianiste cubain Moisés Simons « El Manicero ».

La mode du son gagne les États-Unis d’Amérique (là bas on l’appelle rhumba), avec « El Manisero » (The Peanut Vendor) enregistrée par Don Azpiazu et le Havana Casino Orchestra et interprétée à Broadway par Antonio Machín.

En France, ce sont Don Barreto et les Lecuona Cuban Boys qui feront connaître, entre autres, le rythme du son.

En 1930, Arsenio Rodríguez fusionne le son avec le guaganco (une des formes de la rumba) et donne naissance au son montuno (Papauba et Para bailar son montuno).

Vers 1950, Beny Moré evolue le son avec autres ritmes cubains (Castellano que bueno baila usted et Vertiente Camaguey); les portoricains vont eux aussi adopter le son. L’un deux, Ismael « Maelo » Rivera, « El Brujo de Borinquen » sera sacré « Sonero Mayor ».

Carlos Puebla, à l’encontre de la tendance à en accélérer le rythme dans les années 40 et 50, puise dans la tradition du son dans un style mélancolique et humoristique avec des arrangements simples mais subtils, tout comme Los Compadres avant lui.

Cependant à Cuba, le son ne cessera d’évoluer sans jamais véritablement renier ses racines: son évolution se fera au gré des influences musicales et technologiques qui pénètrent à Cuba. Le cha cha cha, le mambo, le songo ou la timba sont en ce sens des descendants directs du son.

À partir de la deuxième moitié des années soixante, le son va constituer la base de ce qu’on nommera, d’abord à New York, la salsa, synthèse et évolution de plusieurs rythmes cubains et portoricains.

En 1989, lors d’un festival organisé par la Smithsonian Institute, Compay Segundo chante pour la première fois « Chan Chan ».

En 1997, Ry Cooder décide de reformer un groupe de son, avec des légendes oubliées : Buena Vista Social Club. Wim Wenders en fait un film documentaire en 1999 qui remporte un large succès.
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Divers artistes, cubain contrepoint : l’histoire de son Montuno

Révision : cubain contrepoint : historique de son Montuno
Diane Gordon
Les racines de la musique de danse latine pratiquement tous sont profondément dans le sol cubain. Cubain contrepoint : historique de Son Montuno retrace ces racines vers leurs origines espagnols et africains dans la campagne cubaine avec commentaires étendue par l’autorité de musique latine Morton marques. Cette version récente de bouleuse Records comprend vingt deux coupes de matériel définitif des enregistrements de champ pour les premières œuvres par des chiffres montagneuse de musique cubaine, tels que Arsenio Rodriguez.

Le fils, qui provient de la province d’oriente de la partie orientale de Cuba, était un groupe de guitare et instruments à percussion qui a été un précurseur de la musique cubaine moderne. Fils Montuno, du mot espagnol « monte », pour la montagne, désigne le style de conduite dur ainsi nommé pour l’appel et réponse montuno section extensible, une partie essentielle de la musique latine moderne. Le guajeo, la caractéristique de vamp piano à la musique latine, également appelé montuneando, dérivé de fils montuno.

Il est tentant de comparer le Contrepoint cubaine avec les bandes de Robert Johnson-présenté beaucoup publiés par Columbia Records, il y a deux ans. Les compilations présentent la musique séminal dirigé deux styles importants de la musique africaine américaine : le blues et le fils de Cuba. Mais la musique cubaine a toujours été une synthèse des éléments africains et européens, rendu possible, en partie, par fortes similitudes entre les styles musicaux de l’Afrique de l’Ouest et l’Espagne. Comme marques souligne, début sones joués par les producteurs de tabac espagnole, appelées guajiros, a inclus une section montuno montrant que mutuel a commencé depuis le début de la colonisation cubain.

Le continuum Latin, une expression inventée par expert de musique latine John Roberts de tempête, est clairement ici. Est inclus au début des travaux par Celia Cruz et Israël « Cachao » Lopez, deux grandes figures de la musique cubaine toujours à l’avant-garde, aujourd’hui, avec le Sonora Mantancera, parmi les plus importants conjuntos pionniers établis en 1924.

Puis, il y a certaines réductions par le Cachao All Stars, dirigé par l’homme qui a introduit la descarga, la session de bourrage de style jazz à la Havane 50 dans le ‘ s, et définir ainsi le stade de l’engouement de mambo de l’Europe et l’Amérique. Et latine bass jouer n’existerait pas sans cet homme.

Cubain contrepoint : historique de Son Montuno est essentiel à l’écoute et la lecture pour les amateurs de musique latine, avec le précieux quelques réserves. S’il s’agissait d’été agréable d’avoir une musique de la Bauza de Mario 81 ans et toujours active, la connexion clée entre la musique cubaine et de jazz américain. En outre, il est uniquement passant mention dans les notes sinon exhaustives et faisant autorités sur ce qui est essentiel motif de cinq-beat – clave – l’omniprésente qui est le pilier rythmique de tous les Cubains musique. Passe le concept de jouer dans clave est donc enracinée à l’oreille cubaine qui déclarent des musiciens qui à jouer « cruzao », ou de clave, seront cause danseurs enragé éteint la parole.

Dans le cas contraire, Contrepoint cubain est un document important et magnifique de Cuba music.n

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Black Stalin-Nou Ka Sonjé

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Black Stalin

Staline noir (né le Leroy Calliste, le 24 septembre 1941) est un leader calypsonian.

Né à San Fernando, Trinité et Tobago et George Elcina Calliste, il est l’un des quatre enfants. Staline a commencé à chanter calypso en 1959, mais il ne pas rejoindre une tente de calypso jusqu’à 1962 quand il a rejoint la Brigade du Sud. En 1967, il a rejoint tente de Calypso Revue de Kitchener et réussi à placer dans concurrence Monarch Calypso cette campagne.

Staline a remporté la compétition Calypso Monarch pour la première fois en 1979 et a gagné il à nouveau en 1985, en 1987, 1991 et 1995. Il a participé au San Fernando Boys’ R.C.

En 1979, il survole de l’ombre Mighty roi de la tente d’assistants et enregistré son premier album, « L’homme des Caraïbes ». Cette même année il marchait loin avec sa première couronne de Calypso Monarch pour ses deux compositions, «Unité des Caraïbes» et « Play One ».

En 1985, il a remporté la Couronne à nouveau avec « Schisme Ism » et « Dorothy attente » et à nouveau en 1987 avec un hommage à steelband intitulé « Mr.Pan Maker » et « Bun Dem » qui peut être considéré comme le premier d’une longue lignée d’incendie brûler chansons effectuées par des chanteurs Rastafarian dans les Caraïbes.

En 1987 il a également reçu la médaille d’argent de Hummingbird pour sa contribution à la culture de Trinité-et-Tobago.

En 1991, le Staline généralement dread et critique a pris un virage gagnant et marchait immédiatement avec la Couronne Calypso monarque à nouveau, avec «Regarder sur le côté brillant» et «homme noir Feeling à partie. En 1995, il alla chutney, avec un « Tribute to Sundar Popo, en l’honneur de son ancienne chanteuse d’ami et collègue.

En 1999, il a remporté le titre de roi de Calypso du monde avec les calypsoes « Black Man Feeling pour partie » et « Vin Boy », c’est-à-dire le plaisir à l’homme politique Dhanraj Singh.

Staline noir est devenue m. Leroy Calliste le 31 octobre 2008, lorsqu’il a été conféré avec un doctorat honorifique de l’Université des Antilles, Saint-Augustin pour son dévouement extraordinaire et sa contribution à la musique Calypso et culture à Trinidad et Tobago.

Références
Sando célèbre avec Black Staline.. .popular Barde devient 60 aujourd’hui-Joseph de Terry.
UWI, remise des diplômes de Saint-Augustin 2008

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Odetta -Nou Ka Sonjé

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Odetta Holmes, (31 décembre 1930 – le 2 décembre 2008) appelée Odetta,

 A été un chanteur américain, actrice, guitariste, auteur-compositeur et un activiste des droits de l’homme, souvent appelé « La voix de la Civil Rights Movement ». Son répertoire musical se composait en grande partie de la musique américaine de folk, blues, jazz et spirituals. Un important figure dans le renouveau de la musique de folk américaine des années 1950 et 1960, elle était influent musicalement et idéologiquement d’entre les chiffres clés de la Renaissance-folk de l’époque, y compris de Bob Dylan, Joan Baez, Mavis Staples et Janis Joplin.

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Biographie 

 Carrière
Odetta est né à Birmingham, en Alabama, a augmenté à Los Angeles, en Californie, évolua Belmont au lycée et a étudié la musique à Los Angeles City College, tandis que les employés comme un travailleur domestique. Elle avait une formation Opéra depuis l’âge de 13 ans. Sa mère à espérer qu’elle entraînerait Marian Anderson, mais Odetta douter qu’une grande fille noire exécuterait jamais au Metropolitan Opera.  Sa première expérience professionnelle dans le théâtre musical en 1944, comme un membre de l’ensemble pour quatre ans avec le Hollywood Théâtre de marionnettes de revirement de situation, aux côtés d’Elsa Lanchester ; elle rejoint plus tard la société tournée nationale de la musique Rainbow du Finian en 1949.

En tournée avec Rainbow du Finian, Odetta « est tombé dans un groupe enthousiaste de jeunes balladeers à San Francisco », et après que 1950 concentré sur folksinging.

Elle a fait son nom en jouant à travers les États-Unis: à l’Ange bleu nuit (New York City), le affamés je (San Francisco) et Tin Angel (San Francisco), où elle et Larry Mohr enregistrement Odetta et Larry en 1954, pour Fantasy Records.

Une carrière soliste suivi, avec Ballads de Sings Odetta et Blues (1956) et À la porte de Horn (1957). Odetta Sings Folk Songs était l’un des albums de musique folk Best-seller de 1963.

En 1961, Martin Luther King, Jr. lui oint « La Reine de la musique de folk américain ».  La même année le duo Harry Belafonte et Odetta fait # 32 dans le UK Singles Chart avec la chanson est un trou dans mon pot. N’oubliez pas de nombreux américains ses performances à la marche de la circulation droits civils 1963 à Washington où elle chantait «Liberté O.»  Elle a examiné sa participation au mouvement des droits civiques comme étant «un des privés dans une très grande armée».

Élargir sa portée musicale, Odetta utilisé bande arrangements sur plusieurs albums plutôt que de jouer seul et musique lancé une plus « jazz » style de musique sur les albums comme Odetta et les Blues (1962) et Odetta (1967). Elle a donné une performance remarquable en 1968 au concert commémoratif Woody Guthrie et a été interrogée par Milton Okun pour sa compilation de chansons certaines d’ouverture de session sur! (New York : MacMillan Co.)

Odetta a également agi dans plusieurs films pendant cette période, y compris les Vacances Cinerama (1955), le film de William Faulkner sanctuaire (1961) et L’autobiographie de Miss Jane Pittman (1974).

Son mariage à Dan Gordon et Gary Shead a pris fin en divorce. Chanteur-guitariste Louisiana Red était un ancien compagnon.

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Carrière ultérieure
En mai 1975, elle semblait sur Say Brother programme la télévision publique, exécution « Give Me Your main » dans le studio, en plus de parler sur sa spiritualité, la tradition de musique d’où elle a attiré et son implication dans les luttes droits civils.

En 1976, Odetta effectuée dans l’opéra bicentenaire US « Être heureux puis Amérique » par John LaMontaigne, comme la Muse pour l’Amérique ; avec Donald Gramm, Richard Lewis, le choeur de Penn State University et l’ Orchestre symphonique de Pittsburgh. La production a été réalisée par Sarah Caldwell, qui a été le directeur de la compagnie d’Opéra de Boston dans le temps.

Odetta publié seulement deux albums de nouveau dans la période de 20 ans depuis 1977-1997 : Movin It On, en 1987 et une nouvelle version de Noël Spirituals, produites par Rachel Faro, en 1988.

Au début de 1998, elle re-focused ses énergies sur l’enregistrement et de tournée et sa carrière a pris une résurgence majeure. Le nouveau CD De Ella (enregistré en direct et dédié à son vieil ami Ella Fitzgerald lors de l’audience de son passage avant de marcher sur scène), a été publié en 1998 sur Silverwolf Records, suivie de trois nouvelles versions sur m. Records, qui cimenté un partenariat avec le pianiste, arrangeur/producteur Seth Farber et le producteur de Mark Carpentieri, y compris : Blues partout je Go, un 2000 Grammy nommée blues/jazz band hommage album pour les chanteurs de blues de grande Dame des années 1930 ; les années 1920 à la recherche d’un logement, un 2002 W.C. Handy prix nommé hommage de la bande à Belly principal ; et le 2007 Grammy nommée Gonna Let It Shine, un album live de l’Évangile et spirituelles des chansons pris en charge par Seth Farber et The Holmes Brothers. Ces nouveaux enregistrements et un monde actif tournée calendrier créé à la demande de son apparence star invité sur quatorze albums de nouveau d’autres artistes (entre 1999 et 2006) et la republication de quarante‑cinq anciens albums de Odetta et apparences de compilation.

Le 29 septembre 1999, le Président Bill Clinton a présenté Odetta avec National Endowment for the Arts ‘ National Medal of Arts. En 2004, Odetta a été honoré au Kennedy Center avec le « prix Visionary » avec un spectacle hommage par Tracy Chapman. En 2005, la Bibliothèque du Congrès a honoré lui avec son « prix légende vivre ».

Le 2005 film documentaire No Direction Home, dirigé par Martin Scorsese, souligne son influence musicale sur Bob Dylan, l’objet du documentaire de. Le film contient un élément d’archive de Odetta exécution « Waterboy » à la télévision, en 1959, et nous aussi entendre les chansons de Odetta « Mule Skinner Blues » et « No More enchères bloc pour me ».

En 2006, Odetta ouvert montre pour la chanteuse de jazz Madeleine Peyroux, et en 2006, elle a tourné les US, Canada, Europe et accompagné de son pianiste, qui comprenait présentée par l’Ambassade des États-Unis en Lettonie comme le conférencier lors d’une conférence des droits de l’homme, mais aussi dans un concert historique de 1 000 ans, salle de guilde Maza de Riga. En décembre 2006, la Winnipeg Folk Festival honoré Odetta avec leur « Lifetime Achievement Award ». En février 2007, The International Folk Alliance décerné Odetta comme «Traditionnel populaire artiste de l’année.»

Le 24 mars 2007, un concert hommage à Odetta a été présenté au théâtre Schlesinger Rachel par l’Association mondiale de la musique folk vivent avec performances et hommages vidéo par Pete Seeger, Madeleine Peyroux, Harry Belafonte, Janis Ian, Sweet Honey dans le rock, Josh White, Jr., (Josh White #Posthumous honore) Peter, Paul Marie, Oscar marque, Tom Rush, Jesse Winchester, Eric Andersen, Gravy ondulé, David Amram, Roger McGuinn, Robert Sims, Carolyn Hester, Donal Leace, Marie Knight, côte à côte et Laura McGhee (de l’Écosse).

En 2007, son album Gonna Let It Shine a été nominé pour un prix Grammy, et elle a réalisé un tour de concert automne majeur dans le spectacle « Les chansons de l’esprit », qui comprenait des artistes de partout dans le monde. Elle a tourné autour d’Amérique du Nord à la fin 2006 et début 2007 pour prendre en charge ce CD.
 

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 Tour final
Le 21 janvier 2008, Odetta a été le Président de la Conférence à commémoration de Martin Luther King, Jr. San Diego, suivie des spectacles de concert à San Diego, Santa Barbara, Santa Monica et Mill Valley, en plus d’être la seule invité de la soirée sur PBS-TV Smiley Tavis The Show.

Sur les 2 et 3 mai 2008, Odetta marquait le Festival Oberlin College Folk dans Oberlin, Ohio, où elle a parlé de sa vie au CAT dans le café crème et a donné un concert dans la Chapelle Finney.

Odetta a été honoré le 8 mai 2008 à une soirée hommage historique,  hébergé par Gravy ondulé. Effectué compagnons musiciens David Amram, Guy Davis, Vincent Cross et Christine Lavin ; cinéastes D. a. Pennebaker et Chris Hegedus ont assisté au concert, tenu à Macintosh Jim dans l’ East Village.

En été 2008, à l’âge de 77 ans, elle a lancé une autre tournée en Amérique du Nord, avec des concerts à Albany, New York et d’autres villes, chant fortement et en toute confiance dans un fauteuil roulant. Son jeu ces dernières années inclus « cette petite lumière de la mine (je suis Gonna Let It Shine) »,  du Leadership Belly « le Blues Bourgeois »,  (Un intérieur) SO de fort « , » parfois je Feel Like un enfant Motherless « et » maison du soleil levant « .
Elle a fait une apparence particulière sur le 30 juin 2008, The Bitter End sur Bleecker Street, New York City pour un concert hommage de Liam Clancy. Elle a ouvert le spectacle avec parfois I Feel Like a Child Motherless et terminé le premier ensemble avec un duo avec Clancy où ils chantait Blowine dans le vent. Sa voix forte a été très bien en evidence lors de sa dernière pièce solo, Quelque chose à l’intérieur si fort. La finale a vu son sur scène avec Clancy, Tom Paxton, Shane MacGowan, entre autres.

Son dernier « grand concert, » avant des milliers de personnes, a été le 4 octobre 2008, pour le Hardly Strictly Bluegrass Festival dans le Golden Gate Park de San Francisco.  Elle dernier effectuée à la salle de Hugh à Toronto le 25 octobre.

En novembre 2008, santé de Odetta a commencé à diminuer et elle a commencé à recevoir des traitements à l’Hôpital de Hill Lenox à New York. Elle espérait à effectuer à l’inauguration du Barack Obama sur le 20 janvier 2009,

Le 2 décembre 2008, Odetta mourut de maladie cardiaque à New York.

À son service commémoratif en février 2009 au Riverside Church à New York, les participants inclus Maya Angelou, Pete Seeger, Harry Belafonte, Geoffrey porte-outil, Steve Earle, Sweet Honey dans le rock, Peter Yarrow, Tom Chapin, Josh White, fils (fils de Josh White), Emory Joseph, Annie Chamaesyce, le chœur de chambre du lycée technique de Brooklyn et hommages Tavis Smiley et Joan Baez enregistrées sur une bande.

Influence
Odetta influencé des générations d’artistes, de Bob Dylan à Bruce Springsteen.

Harry Belafonte «dénommée lui une influence clée »sur sa carrière musicale.
Bob Dylan, qui dit, « la première chose qui m’activée au chant folklorique était Odetta. J’ai entendu un enregistrement de Sienne [Ballads de Sings Odetta et Blues] dans un magasin de record, arrière lorsque vous écoutez pourriez là des enregistrements dans le magasin. Droit puis et là, j’ai sorti et négociés ma guitare électrique et l’amplificateur pour une guitare acoustique, un plat-top Gibson. … [Cet album était] juste quelque chose de vital et de personnel. J’ai appris toutes les chansons sur cet enregistrement. C’était sa première et les chansons étaient:- »Mule Skinner », Waterboy « , Valet de carreau « , » (I’ve Been) ‘ Buked et (j’ai été) bafoué « .
En 1965, Odetta a enregistré un album de Dylan couvre, Dylan Sings de Odetta.
Joan Baez dit « Odetta était une déesse. Sa passion déplacé me. J’ai appris tout qu’elle chantait.»
Janis Joplin – « Janis passé la plupart de son adolescence à Odetta, qui était aussi la première personne Janis imitée lorsqu’elle a commencé à chanter à l’écoute ».
Thomas Winslow et sa fille Thomasina Winslow, les musiciens de Blues, annonçait son influence à leur musique. [citation nécessaire]
Poète Maya Angelou disait «si seulement un pourrait être certain que tous les 50 ans une voix et une âme comme Odetta viendrait le long, les siècles passerait vite et douleur nous serait difficilement reconnaître temps.»
Origine de John Waters scénario pour Hairspray elle mentionne comme une influence sur les beatniks.
Carly Simon cite Odetta comme une influence majeure et parle de « faibles de cours dans les genoux » quand elle a eu l’occasion de rencontrer dans Greenwich Village
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Discographie
De plus amples informations : Discographie Odetta
[Modifier] Filmographie
Titre de film ou du programme Info Année
Vacances Cinerama Film 1955
Lampe soit mes pieds. TV 1956
Ce soir avec Belafonte TV/musical variétés (Emmy Award) 1959
Toast de la ville. TV [ 30 ] 1960
Sanctuaire Drame  1961
Ont des armes à feu – Will Travel
épisode 159/226: «le retrait de Aaron Gibbs» Téléfilms [ 32 ] 1961
Les grues Spectacle TV/Talk/variétés. 1965
Festival film documentaire  1967
En direct depuis la fin de Bitter TV – concert 1967
Ville de clown
mettant en vedette Odetta & Bobby Vinton NBC musique spécial 1968
Dick Cavett afficher TV/Talk/variétés. 1969
Le show de Johnny Cash Variétés de TV/musical. 1969
Le spectacle de Virginia Graham TV  1971
L’autobiographie de Miss Jane Pittman Film TV 1974
Soundstage : Just folks
avec Odetta, Tom Paxton, Josh White, Jr. et Bob Gibson TV – concert spécial 1980
Rambline : Avec Odetta TV – concert spécial 1981
Cordes de la renommée doc.  1984
Parade de grâces de Macy 1989
Boston Pops
avec Odetta, Shirley Verrett et chœur de garçons de Harlem TV – concert 1991
Tommy Makem & amis TV – concert 1992
Le feu suivant le temps Film TV  1993
Revirement de situation
L’histoire de la se Yale doc.  1993
Odetta : Femme en (A) mouvement TV allemande – concert spécial 1995
Pierre, Paul et Mary : Lifelines TV  1996
National Medal of Arts et les Letteres Présentations C-Span TV 1999
La ballade de Jack Ramblin’ Drame  2000
W.C. annuel XXIe Handy Blues Awards Remise des prix  2000
Chansons pour un monde meilleur TV – concert spécial 2000
Plus tard… avec Jools Holland
avec Odetta et Bill Wyman & son rythme Kings BBC-TV. 2001
Politiquement Incorrect avec Bill Maher TV talk show 2001
Late Night with David Letterman Show TV/Talk/variétés. 2001
Oxygène pur TV – Talk Show 2002
Newport Folk Festival TV – concert spécial 2002
Janis Joplin : Pièces de mon cœur BBC-Biographie de TV spécial 2002
Get Up, Stand Up :
L’histoire de la pop et la contestation doc.  2003
Tennessee Ernie Ford Spectacle Variétés de musique TV (Re-Broadcast) 2003
Ralph Bunch : Une odyssée américaine PBS-Biographie de TV 2003
Frère Outsider : Vie de Bayard Rustin Biographie de PBS-TV. 2003
Présentation des prix visionnaire Présentation du prix PBS-TV. 2004
Foudre dans une bouteille – Salute pour le blues. doc. 2004
Aucune Direction Home. doc. 2005
Parler de Bob Dylan Blues BBC-TV concert spécial 2005
Odetta : Blues Diva PBS-TV concert spécial 2005
Odetta : Viss Notiek TV letton Journal hebdomadaire 2006
Un hommage aux professeurs d’Amérique Spécial de PBS-TV: Concert à l’hôtel de ville, New York
Odetta chante pot-pourri de chanson pour enfants de « Rock Island Line / Here We Go Looptie-Lou / Bring Me Little Sylvie de l’eau » 2007
Le Show Tavis Smiley Discussion de PBS-TV et les performances de la chanson «Conserver sur Movin It On» 25 Janvier 2008.
Scène de montagne HD: John Hammond, Odetta et Jorma Kaukonen PBS-TV concert spécial 2008
Selon Odetta BBC quatre entrevue et concerts de métrage, 30 min  6 Février 2009
Le jaune bittern Un Biopic de Liam Clancy, les frères Clancy 2009

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The Coasters-Nou Ka Sonjé

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The Coasters-Nou Ka Sonjé

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The Coasters

The Coasters sont un américain, Rhythm and Blues / rock and roll vocal groupe qui avait une chaîne de correspondances dans la fin des années 1950. Leurs chansons plus mémorables commençant par « Searchine » et « jeune sang », ont été écrits par l’équipe de productrice de Leiber et Stoller et la chanson, présenté par. Bien que les Coasters provient en dehors du grand public doo wop, leurs enregistrements ont été imités si souvent qu’ils deviennent une partie importante de la wop doo hérité dans les années 1960.

Histoire
Précurseurs des Coasters ont été Les Robins, un groupe de base rhythm and blues de Los Angeles, qui comprenait Carl Gardner et Bobby Nunn. Les membres d’origine des Coasters, qui a formé en octobre 1955, étaient afro-américains Carl Gardner, Billy Guy, Bobby Nunn, Leon Hughes (qui a été remplacé par le jeune Jessie sur un couple de leurs premiers enregistrements de Los Angeles) et le guitariste Adolph Jacobs. Jacobs quitte le groupe en 1959.

L’équipe de la chanson, présenté par Jerry Leiber et Mike Stoller avait démarré Spark Records et en 1955 produit « De Smokey Joe café » pour les Robins (leur 5ème unique avec Leiber-Stoller). L’enregistrement a été assez populaire que Atlantic Records offert Leiber et Stoller un contrat de production indépendante pour produire les Robins pour l’étiquette de l’Atlantique. Seuls deux de la Robins ‑‑ Gardner et Nunn ‑‑ étaient prêts à faire le déplacement en Atlantique, enregistrement leurs premières chansons dans le même studio, comme l’avait fait le Robins (enregistreurs de Master). En fin de 1957, le groupe déménagea à New York et remplacé Nunn et Hughes avec Obie Jesse et Will « Dub » Jones. Le nouveau Quatuor était dès lors stationné à New York (bien que tous ont des racines de Los Angeles).

Association des Coasters avec Leiber et Stoller a été un succès immédiat. Ensemble, ils ont créé une chaîne de hits good-humored « storytelling » qui sont le plus divertissant de l’époque d’origine du rock and roll. Leur premier single, « vers le bas au Mexique », était un R&B hit en 1956 et s’affiche (dans un réenregistrement de 1970 – toujours avec Gardner chantant le plomb) sur la bande sonore de Quentin Tarantino Mort. L’année suivante, The Coasters franchi pour les cartes nationales de manière big avec le recto-verso « jeune sang » / « Searchine ». Searchin a été frappé américain premier Top 10 du groupe et un les graphiques R&B 13 semaines, devenant le plus grand unique R&B de 1957 (toutes ces données ont été enregistrées à Los Angeles).

« Yakety Yak » (enregistré à New York), mettant en vedette King Curtis tenor saxophone, inclus la célèbre gamme de Gardner, Guy, Jones et de Gunter, est devenu uniquement nationale # 1 seul la loi et également un graphique R&B. Le prochain single, «Charlie Brown», atteint # 2 sur les deux tableaux. Cela a été suivie de « Along Came Jones », « Poison Ivy » (1 # pendant un mois sur le graphique R&B) et « Little Egypt (Ying Yang) ».

Modification des saveurs populaires et quelques modifications de la gamme, ont contribué à un manque de succès dans les années 1960. Pendant ce temps, Billy Guy était également travailler sur solo projets, ce chanteur de New York Vernon Harrell a été intentée pour remplacer Guy pour les spectacles de la scène. Membres ultérieure incluent Earl « Speedo » Carroll (plomb de The Cadillacs), Ronnie Bright (la voix basse sur de Cymbale Johnny « M. Bass Man »), Jimmy Norman et guitariste Thomas « Accolade » Palmer. Les Coasters signé avec l’étiquette de date du Columbia Records en 1966, mais ils n’ont jamais pu regagner leur ancienne gloire. Les Coasters avaient une entrée graphique mineur avec « Love Potion n° 9″ en 1959. En Grande-Bretagne, une publicité TV de Volkswagen 1994 utilisé du groupe « Désolé mais je suis Gonna Have To Pass » suivre, qui conduit à un placement graphique mineures dans ce pays.

Le groupe a été intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 1987, les membres de la configuration de 1958-ère de crédit. Les Coasters rejoint également le de la renommée du groupe vocal en 1999.

Plusieurs groupes utilisé le nom dans les années 1970, en tournée partout au pays, bien que Carl Gardner, unedes l’origine Coasters, tenue les droits juridiques. Gardner a continué à tour avec les Coasters et a fait plusieurs tentatives pour arrêter les fausses groupes sans connexion au groupe original d’utiliser le nom. A fin 2005 fils de Carl Carl Gardner, Jr. pris plus comme principal avec le groupe, lorsque son père retraité. Les Coasters 2008 : Carl Gardner Jr., Ronnie Bright, Alvin Morse, J.W. Lance et Thomas Palmer (gtr), avec Sr Gardner comme entraîneur.

Comme de 2009, tous les autres original membres du groupe, à l’exception de Leon Hughes et Carl Gardner, mortes. Certains anciens membres a subi une fin tragique. Saxophoniste et « cinquième Coaster » King Curtis a été poignardé à mort par deux junkies en dehors de son immeuble en 1971. Cornelius Gunter a été abattu à mort lors de la séance dans un parking souterrain de Las Vegas en 1990. Nate Wilson, un membre d’un des groupes de Coasters de Gunter offshoot, a été prise et son corps démembrée en 1980.

Ancien gestionnaire Patrick Cavanaugh a été reconnu coupable du meurtre après que Wilson menacé d’informer les autorités de l’intention du Cavanaugh pour acheter des meubles avec les chèques volés. Bien que Cavanaugh a été reconnu coupable du meurtre et étant donné la peine de mort en 1984, sa peine a été commuée à la vie en prison. Il mourut en 2006, dans la Prison d’état Ely du Nevada. Cavanaugh a 60.

Les Coasters continuent d’apparaître régulièrement sur les spectacles « rétro » et PBS spéciaux comme anciens favoris et sont disponibles pour les réservations.

La liste d’accès ci-dessous est Top Singles de Joel Whitburn de r & b et les positions de pop, publiées dans livre du projet de loi Millar « The Coasters » (1975).

À la fin juin, 2007 autobiographie « Carl Gardner : Yakety Yak je Fought Back – ma vie avec le Coasters de Carl Gardner » a été publié à AuthorHouse. Le 28 août 2007 Leiber-Stoller des Coasters produites enregistrements pour date/roi 1966-1972 a été publié sur un CD de Varèse Vintage (Varèse Sarabande), intitulé « Accueil bas » (302 066 844 2)- et le 12 décembre 2007, les enregistrements Atco complètes 1954-1966 ont été publiés sur un Rhino Handmade CD 4 – set, intitulé « est une Riot Goine sur : la ATCO ON de dessous » (Rhino RHM2 7740).

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 Héritage

Répertoire des Coasters a eu un impact significatif sur les artistes de rock des années ‘ 60 et ‘ 70 s. Par exemple, Leon Russell effectuée « jeune sang » lors du concert pour le Bangladesh en 1971, imitant l’arrangement du groupe de la chanson avec quatre voix solo différents ; Cody commandant et son aviateurs de Planet perdu enregistré « Riot dans la cellule bloc no 9 des Robins, » alors que Les Beach Boys enregistré une version de 1971 avec des paroles révisées par le chanteur du groupe Mike Love, intitulé «Étudiants démonstration temps.» Le chanteur de nouveauté Que Ray Stevens atteint n° 27 sur le pop U.S. simple graphique avec un remake 1969 de «Along Came Jones.» Elvis Presley inclus « Little Egypt » dans la piste audio pour son film 1964 roustabout. The Rolling Stones inclus « Bas Accueil Girl » comme une piste de l’album sur leur album U.S. 1965 Right Now. The Monkees atteint no 10 sur le graphique de singles Cashbox avec un remake de «D.W. Washburn.» Plusieurs chansons Coasters faisaient partie des Beatles ‘ répertoire avant le British art rupestre du groupe a commencé sa carrière d’enregistrement ; George Harrison est parmi les chanteurs sur l’enregistrement direct de Leon Russell susmentionné. The Grateful Dead de même effectué plusieurs chansons Coasters à ses débuts, même si cela a été influencé par un week-end en 1965 dans lequel il (pendant encore appelé Warlocks The) servi pickup bande pour les Coasters à un salon à Belmont, en Californie. Lorsque les Beach Boys et Grateful Dead rejoint sur scène pour effectuer un bref à Est Filmore la ville de New York, ils effectuée « Searchine » et «Émeutes dans le bloc de cellules n° 9.» De nombreux groupes ont enregistré «Poison Ivy.»

Hits des Coasters comprenant également une partie importante de la partition de la chanson pour la revue musicale de 1994 Smokey Joe du café, une rétrospective des chansons Leiber & Stoller qui ont reçu un prix Grammy et sept nominations Tony Award après ses débuts à Broadway 1995. Leur chanson « Baby, c’est le rock and roll » a servi à titre principal de recueil de poésies une biographie/lyriques de chansons Leiber & Stoller et un documentaire de télévision Bravo sur les compositeurs.

En outre, les chansons Coasters et les Coasters eux-mêmes ont été référés à par ultérieurement les musiciens populaires. Frank Zappa référencé le groupe dans les paroles de la chanson « État précédent Baby » sur son deuxième album, Véritablement libre. Sly Stone intitulé un no 1 frappé album 1971 par son groupe Sly & the Family Stone après la ligne balise « Riot dans le bloc de cellules nº 9″: il est une Riot Goine. Le folksinger David Bromberg cité de « Little Egypt » dans sa chanson 1972 «Sharon.» Paolo Nutini couvre régulièrement les Coasters [bas au Mexique] au cours de spectacles vivants.

 Enregistrement des équipes

 

La gamme d’origine (octobre 1955-1957) :

 

Carl Gardner, plomb
Bobby Nunn, bass
Billy Guy, baryton
Leon Hughes, ténor
Adolph Jacobs, guitare (à partir de 1956)
Jessie Young (subst. pour Hughes sur une session 1957)
La gamme classique (1958 – milieu 1961) :

Carl Gardner, plomb
Billy Guy, baryton
Cornell Gunter, ténor
Sera « Dub » Jones, bass
Albert « Sonny » Forriest, guitare (remplaçant Adolph Jacobs de 1959 précoce)
La gamme qualitative (moyenne 1961-1967) :

Carl Gardner, plomb
Billy Guy, baryton
Sera « Dub » Jones, bass
Earl « Speedo » Carroll, ténor
Thomas « Curley » Palmer, guitare (à partir de 1962)
Vernon Harrell (subst. pour Billy Guy sur scène pendant mi-fin des années 1960)
La gamme Renaissance (1968-1979) :

Carl Gardner, plomb
Earl « Speedo » Carroll, ténor
Billy Guy, baryton (jusqu’à 1973)
Jimmy Norman, baryton (à partir de 1973, en l’absence de 1979)
Ronnie Bright, bass
Thomas « Curley » Palmer, guitare
La gamme de résurrection (1980-1997) :

Carl Gardner, plomb
Jimmy Norman, baryton
Ronnie Bright, bass
Thomas « Curley » Palmer, guitare
La gamme actuelle (1998 – présent) :

Carl Gardner, plomb (entraîneur de 2006)
Alvin Morse, baryton (novembre 1997 – septembre 2008)
Primotivo Candelara, baryton (depuis octobre 2008)
Carl Gardner Jr., ténor (en l’absence de juillet 2001-novembre 2004 ; responsable de 2006)
J. w. lance, ténor (à partir de juillet 2001)
Ronnie Bright, bass (jusqu’à novembre 2009)
Eddie Whitfiled, basse (à partir de novembre 2009)
Thomas « Curley » Palmer, guitare
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Quincy Jones-Nou Ka Sonjé

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 Quincy Jones-Nou Ka Sonjé

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Quincy Jones
Plaisir de Quincy Jones, Jr. (né le 14 mars 1933),

c’est une musique américaine, chef d’orchestre, producteur, arrangeur musical, film compositeur, producteur de télévision et trompettiste. Au cours des cinq dernières décennies dans l’industrie du divertissement, Jones a gagné un Grammy Award enregistrement 79 les nominations,  Grammys, y compris un Grammy Award de la légende en 1991. Il est surtout connu comme le producteur de l’album thriller, par une icône pop Michael Jackson, qui a vendu plus de 110 millions d’exemplaires dans le monde entier,  et que le producteur et le chef d’orchestre de la chanson de bienfaisance « nous sommes le monde ».

En 1968, Jones et son partenaire de la chanson, présenté par Bob Russell est devenu les premiers afro-américains désignés pour un Academy Award dans la catégorie « Meilleure chanson originale ». La même année, il est devenu le premier afro‑américain à être désigné deux fois dans l’année même où il a été nominé pour le « Best Original résultats » pour son travail sur la musique de 1967 film En sang froid. En 1971, Jones recevraient l’honneur de devenir le premier américain de pays africains d’être nommé directeur et chef d’orchestre musical de la cérémonie des Oscars. Il a été le premier afro‑américain pour gagner de l’ERA Jean Hersholt prix d’action humanitaire, en 1995. Il est lié avec le concepteur sonore, Willie Burton de d. comme l’américain de pays africains plus désignés par Oscar, chacun d’eux ayant sept nominations. Au pari Awards 2008, Quincy Jones a été présenté le prix humanitaire. Il a été joué par Larenz Tate dans le biopic de 2004 à propos de Ray Charles, Ray.

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Contenu 
1 Enfance
2 Carrière musicale
3 Travaux avec Michael Jackson
4 Travail avec Frank Sinatra
5 Vie personnelle
6 Activisme social
7 Récompenses et reconnaissance
8 Media apparences
9 La culture brésilienne
10 Pays africains américains de vies
11 Discographie
12 Voir aussi
13 Références
14 Liens externes

Début de vie
Jones est né à Chicago, le fils aîné de Sarah Frances (née Wells), un complexe d’appartements gestionnaire et l’exécutif de banque qui souffrait de schizophrénie et plaisir Quincy Jones, SR., semi-professional, joueur de baseball et Charpentier.  Jones découvert la musique à l’école de grade à Raymond Elementary School sur le côté du Sud de Chicago et a repris la trompette. Lorsqu’il était 10, sa famille déplacé vers Bremerton, Washington et il lycée de Garfield d’assistées Seattle. Il était à Seattle répondant Jones tout d’abord les plus âgés de trois ans (mais toujours teenage) Ray Charles. Puis, il fréquenta Somerset Academy. [citation nécessaire]

En 1951, Jones a remporté une bourse d’études à l’ Assemblée Schillinger (maintenant Berklee College of Music) à Boston, Massachusetts. Toutefois, il a abandonné ses études lorsqu’il a reçu une offre de tournée comme un trompettiste avec le chef d’orchestre Lionel Hampton. Alors que Jones était sur la route avec Hampton, il affiche un cadeau pour l’organisation des chansons. Jones déplacé à New York, où il a reçu un certain nombre de commissions freelances en organisant des chansons pour des artistes comme Sarah Vaughan, Dinah Washington, Count Basie, Duke Ellington, Gene Krupa et son ami intime de Ray Charles.

Carrière musicale
En 1956, Jones a tourné à nouveau en tant que trompettiste et directeur musical de la bande de Dizzy Gillespie sur un tour du Moyen-Orient et d’Amérique du Sud, parrainé par l’ United States Information Agency. À son retour aux États-Unis, Jones a obtenu un contrat de ABC-Paramount Records et a commencé sa carrière d’enregistrement comme le leader de son propre orchestre. Jones s’est déplacé à Paris, France en 1957. Il a étudié la composition de musique et de théorie avec Nadia Boulanger et Olivier Messiaen. Il a également effectué à l’ Olympia de Paris. Jones est devenu directeur musical à Disques Barclay, le distributeur français pour Mercury Records et pendant les années 1950, Jones a tourné avec succès dans toute l’Europe avec plusieurs orchestres de jazz. Il a formé son propre groupe appelé « Le Jones Boys », qui comprenait des grands jazz Eddie Jones & trompettiste collègue Reunald Jones et organisé une tournée en Amérique du Nord et Europe. Bien que la visite a été un succès critique, planification budgétaire pauvre a un désastre économique et les retombées Jones à gauche dans une crise financière. Cité dans le musicien magazine, Jones a parlé de son épreuve, nous avait la meilleure bande de jazz dans la planète, et pourtant nous avons faim littéralement. ‘S quand j’ai découvert qu’il y avait la musique qu’il y avait de musique. Si je devais survivre, j’aurais d’apprendre la différence entre les deux.» Irving Green, tête de Mercury Records, obtenu Jones sur ses pieds avec un prêt et une nouvelle tâche comme directeur musical de la division de New York de la société. En 1964, Jones a été promu vice-président de la société, devenant ainsi le premier pays africains américains à détenir une telle position.

En 1963 Jones a permis de découvrir le chanteur Lesley Gore et certains de ses plus grands hits, y compris « c’est mon parti » produites. En 1964 Jones, à l’invitation du réalisateur Sidney Lumet, a commencé à composer un des premiers des 33 scores cinématographiques majeurs, il serait éventuellement écrire. Le résultat est le score pour Le Pawnbroker.

Jones a démissionné de Mercury Records et déplacé à Los Angeles pour composer des scores film à temps plein. Certains de ses compositions ont été pour les films de la marche, Don ‘ T Run, In Cold Blood, Thread Batrachoseps le, Dans la chaleur de la nuit, Bob & Carol & Ted & Alice, qui en vedette Merrilee Rush effectuant un couvert de Burt Bacharach classique « que le monde faut-il Now Is Love », Cactus fleur, L’escapade, Le travail italien et La couleur Purple. Il a également marqué pour la télévision, y compris le montre Roots, Ironside, Sanford et fils, et The Bill Cosby Show, ainsi que la musique thème pour Le nouveau Bill Cosby Show intitulé « Changements Chump, » qui servirait plus tard comme le thème pour le spectacle de jeu Now You See It.

Dans les années 1960, Jones a travaillé comme arrangeur pour certains des artistes plus importants de l’époque, y compris les Frank Sinatra, Ella Fitzgerald, Peggy Lee et Dinah Washington. Solo de Jones enregistrements également recueillies acclamer, y compris Walking dans l’espace, Gaula Matari, Smackwater Jack et Ndeda, vous êtes Got It Bad, girl, Chaleur de l’administration, Mellow Madness et j’ai entendu que.

Il est bien connu pour sa chanson 1962 « âme Bossa Nova », qui provient de l’album de Big Band Bossa Nova. « Âme Bossa Nova » a été un thème pour la Coupe du monde dans la 1998, le spectacle de jeu canadien Définition, le film de Woody Allen prendre l’argent et exécuter et le film de Mike Myers Austin Powers : International Man de mystère et fut échantillonné par groupe de rap canadien Dream Warriors pour leur chanson, « Mon définition d’un Boombastic Jazz Style ».

Jones, 1981-album The Dude a donné plusieurs singles hit, y compris les Ai No Corrida (un remake d’une chanson par Chaz Jankel), « Juste une fois » et « One Hundred Ways, » qui en vedette James Ingram sur chant de plomb et marqué premiers succès du Ingram.

En 1985, Jones a marqué l’adaptation cinématographique de Steven Spielberg de La couleur Purple. Il et Jerry Goldsmith (de Twilight Zone : The Movie) sont les seuls compositeurs outre John Williams d’avoir marqué un film de Spielberg théâtral. Après la cérémonie de American Music Awards de 1985, Jones a utilisé son influence pour attirer les plus grands artistes américain d’enregistrement de la journée dans un studio de fixer la piste «nous sommes le monde» à recueillir des fonds pour les victimes de la famine de l’Éthiopie. Lorsque les gens marveled à sa capacité de présenter la collaboration travail, Jones a expliqué qu’il avait demandé à afficher un simple signe sur l’entrée: «Vérifier votre Ego At The Door».

À partir de la fin des années 1970, Jones tenté de convaincre Miles Davis à re-perform la musique qu’il avait joué sur plusieurs albums classiques qui avaient été organisés par Gil Evans dans les années 1960. Davis avait toujours refusé, citant un désir de ne pas revenir sur le passé. En 1991, Davis, puis souffrent de pneumonie, ravisé et convenu effectuer la musique lors d’un concert au Festival de jazz de Montreux. L’album résultant de l’enregistrement, Miles & Quincy Live à Montreux, était dernier album publié de Davis (il mourut plusieurs mois par la suite) et est considéré comme un triomphe artistique.

En 1993, Jones a collaboré avec David Salzman pour produire l’extravagance de concert Une réunion américain, une célébration de l’inauguration de Bill Clinton comme président des États-Unis. En 1994, Salzman et Jones ont formé la société Quincy Jones/David Salzman Entertainment (QDE) avec Time/Warner Inc. QDE est une société diversifiée qui produit de technologie des médias, images animées, des programmes de télévision (Dans la maison, Le Prince de bel-air frais et MADtv) et magazines (Vibe et Spin).

En 2001, il a publié son autobiographie, Q:l’autobiographie de Quincy Jones. Le 31 juillet 2007, Jones en partenariat avec Wizzard Media pour lancer le Podcast de vidéo Quincy Jones. [ 7 ] Dans chaque épisode, Jones partage ses connaissances et son expérience dans l’industrie de la musique. Le premier épisode fonctionnalités Jones dans le studio, produisant « Knew j’aimait vous I » de Céline Dion, qui est en vedette sur le Ennio Morricone album hommage, Nous tous Love Ennio Morricone. Également noté permettant de produire des CD de Anita Hall : amour envoyer qui sort en 2009

[Modifier] Travail avec Michael Jackson
Lorsque vous travaillez sur le film The Wiz, Michael Jackson a demandé Quincy recommander certains producteurs pour son enregistrement solo à venir. Il a offert Michael certains noms, mais Michael finalement demandé si il souhaite lui permettant de produire son enregistrement. Michael a répondu qu’il aurait, et le résultat, Off le mur, a vendu environ 20 millions d’exemplaires et fait Jones le producteur d’enregistrement plus puissant dans l’industrie. Collaboration prochaine de Jones et Jackson que thriller a vendu un million de 110 réputés copie et est devenu l’album de vente plus élevés de tous les temps. [ 8 ] Jones a également travaillé sur l’album de Michael Jackson Bad, qui a vendu à 32 millions d’exemplaires. Après l’album Bad, Jones recommandé Jackson à Nouveau Swing de Jack inventeurs Teddy Riley et Babyface afin de Jackson pourrait « jour » son son.

Dans une interview de 2002, lorsque Jackson a demandé si il aurait jamais travailler avec Jones encore il a répondu « la porte est toujours ouverte ». Toutefois, en 2007, lorsque NME.COM demandé Jones une question similaire, il dit « homme Veuillez, j’ai assez de faire. Nous avons déjà. J’ai parlé à lui travailler à nouveau avec lui, mais j’ai aussi beaucoup à faire. J’ai 900 projets, je suis âgé de 74 ans. Me donner une pause ».

Après la mort de Jackson sur 25 juin 2009, Jones a dit :“ Je suis absolument dévastée à cette nouvelle tragique et inattendue. Pour Michael à prendre loin nous donc soudainement à un jeune âge, je ne suffit les mots. Théologie réuni sur Le Wiz nos âmes et nous a permis de faire ce que nous avons pu dans les années 80. À ce jour, la musique, nous avons créé ensemble sur Off The Wall, thriller et Bad est jouée dans tous les coins du monde et la raison pour cela est parce qu’il avait il…, tous les talents, de grâce, de professionnalisme et de dévouement. Il était l’animations ballerines et ses contributions et héritage est ressentie sur le monde pour toujours. J’ai perdu mon petit frère aujourd’hui, et la partie de mon âme a disparu avec lui. ” 

Travail avec Frank Sinatra
Jones d’abord travaillé avec Frank Sinatra lorsqu’il a été invité par la Princesse Grace à organiser un concert-bénéfice au Monaco Sporting Club en 1958. [ 10 ] Six ans plus tard, Sinatra embauché lui d’organiser et d’effectuer des deuxième album de Sinatra avec Count Basie, il peut être aussi bien Swing (1964). Jones menée et disposées album live de 1966 avec la bande Basie, Sinatra aux sables. [ 11 ] Jones était également l’arrangeur et chef d’orchestre lorsque Sinatra, Sammy Davis, Jr., Dean Martin et Johnny Carson effectuent avec l’Orchestre de Basie à Saint-Louis en un avantage pour la maison Dismas en juin 1965. Le reconnue a été diffusé à un certain nombre d’autres théâtres dans tout le pays et finalement libérée sur DVD.  Plus tard cette année, Jones était également l’arrangeur et chef d’orchestre lorsque Sinatra et Basie est apparu sur l’émission télévisée sur le 16 octobre 1965, « The Hollywood Palace ». [ 13 ] Dix-neuf ans plus tard, Sinatra et Jones alliée pour 1984 L.A. Est mon Lady, après un projet conjoint des Sinatra – Lena Horne a été abandonné.

 

Vie personnelle
Jones n’a jamais appris à conduire, citant un accident dans lequel il a été un passager (à l’âge de 14 ans) comme la raison.  Jones a été marié à trois reprises et a sept enfants :

à Jeri Caldwell depuis 1957 à 1966 ; ils ont une fille, Jolie Jones Levine.
pour Ulla Andersson de 1967 à 1974 ; ils ont deux enfants, Martina Jones et fils Quincy Jones III ;
à l’actrice Peggy Lipton de 1974 à 1990 ; ils avaient deux filles, actrices Kidada Jones et Rashida Jones.
Jones a également eu une brève affaire avec Carol Reynolds et eut une fille, Rachel Jones.
Jones datée et vécu avec l’actrice Nastassja Kinski, de 1991 à 1995. En février 1993, leur fille Kenya Julia Miambi Sarah Jones est né.
Activisme social
Activisme social de Jones a commencé dans les années 1960 avec son soutien de Dr. Martin Luther King Jr. Jones est un des fondateurs de l’Institut pour Black American Music (IBAM) dont les événements visent à mobiliser suffisamment de fonds pour la création d’une bibliothèque nationale d’art afro-américaine et la musique. Jones est également un des fondateurs du Festival des Arts noir dans sa ville natale de Chicago. Pendant de nombreuses années, il a travaillé étroitement avec Bono de U2 sur un certain nombre de questions philanthropiques. Il est le fondateur de la Quincy Jones Listen Up Foundation, un organisme sans but lucratif qui relie les jeunes avec la technologie, l’éducation, la culture et de la musique. Un des programmes de l’organisation est un échange interculturel entre les jeunes défavorisés de Los Angeles et l’Afrique du Sud.

En 2004, Jones a contribué à lancer le projet nous sommes l’avenir (WAF), qui donne aux enfants dans les régions pauvres et conflit-fait une chance de vivre leur peuvent et développer un sentiment d’espoir. Le programme est le résultat d’un partenariat stratégique entre le Glocal Forum, Quincy Jones Listen Up Foundation et Hani Masri, avec le soutien de la Banque mondiale, agences des Nations Unies et les grandes entreprises. Le projet a été lancé avec un concert à Rome, en Italie, en face d’un public de moitié-millions-personne.

Jones prend en charge un certain nombre d’autres organismes de bienfaisance, notamment le NAACP, GLAAD, Jeux de la paix, AmfAR et La Fondation Maybach.  Jones fait également partie du comité consultatif de HealthCorps. Le 26 juillet 2007, il a annoncé son endossement de Hillary Clinton pour le Président. Mais avec l’élection du Barack Obama, Quincy Jones a dit que sa conversation suivante « avec le Président Obama, [sera] à mendier pour un secrétaire des arts, »  invitant la circulation d’une pétition sur Internet demande Obama pour créer une telle position cabinet-niveau dans son administration.

En 2001, il devient membre honoraire du Conseil d’administration de Fondation de l’Amérique de jazz. Jones a travaillé avec Jazz Foundation of America pour enregistrer les maisons et la vie des musiciens de jazz et blues âgées d’Amérique, y compris ceux qui ont survécu Ouragan Katrina.

Récompenses et reconnaissance
De plus amples informations : liste de Quincy Jones des récompenses et distinctions
Media apparences
Jones avait un caméo dans la vidéo pour la chanson Puff Daddy « été autour du monde » de 1997 (comme « oncle Q »). La même année, Jones a fait un caméo dans la vidéo pour la chanson « Triumph » par Wu-Tang Clan. Rappeur Ludacris échantillonnés « âme Bossa Nova » de Jones pour son 2005 unique « numéro un spot ». Jones a été en vedette dans la vidéo ; qu’il exerçait également un caméo dans Austin Powers dans Goldmember, qui également en vedette « âme Bossa Nova » sur la piste. Jones avait une brève apparition dans la vidéo pour la chanson The Time « Jerk Out » de 1990. Jones a été une étoile invité sur un épisode de The Boondocks dans lequel il et le personnage principal, entreprend de Freeman, co-produit une pièce de Noël pour les écoles élémentaires du Huey. Il est apparu avec Ray Charles, dans la musique vidéo de leur chanson ‘ une monnaie Julep ‘ et également avec Ray Charles et Chaka Khan dans la vidéo de la musique de leur chanson, « I ‘ ll Be Good vous ».

Quincy Jones a accueilli un épisode de la longue NBC esquisse comédie show Live de nuit de samedi 10 février 1990 (saison du BN 15 [la saison 1989–1990]). L’épisode a été remarquable pour avoir dix invités musicales [ 22 ] (la plupart n’importe quel épisode de BN a jamais eu dans ses 30 ans sur les ondes): Tevin Campbell, Andrae Barty, Sandra Crouch, rappeurs Kool Moe Dee Big Daddy Kane, Melle Mel, Quincy D III, Siedah Garrett, Al Jarreau et prendre 6 et une performance de « Manteca du Dizzy Gillespie » par la bande BN (menée par Quincy Jones, lui-même).  Jones emprunt également Marion Barry d’identité dans l’esquisse alors récurrents, « The Bob Waltman spécial ». Quincy Jones serait plus tard producteur pour son propre spectacle de comédie esquisse : MADtv de FOX.

Jones est apparu dans le film de Walt Disney Pictures Fantasia 2000, présentation de la pièce de jeu de George Gershwin Rhapsody in Blue.Le 10 février 2008, Jones a présenté aux Grammy Awards. Il a présenté Usher Album de l’année à Herbie Hancock.

Le 6 janvier 2009, Quincy Jones a comparu sur Dernier appel avec Carson Daly pour discuter des différentes expériences au sein de sa carrière prolifique du NBC. Également discuté était la notion informelle de Jones devient le premier ministre de la culture pour les États-Unis — après l’inauguration en attente de la 44e président des États-Unis, Barack Obama. Carson Daly indiqué aux États-Unis comme étant un des seuls leader mondial pays, ainsi qu’avec l’Allemagne, à exclure cette position du gouvernement national. Cette idée a également été soumis à la discussion plus approfondie sur NPR et chronique de l’enseignement supérieur.

Le 12 décembre 2009, Jones effectuée à une réception privée pour les employés du dôme Alamo, à San Antonio, Texas USAA.

Culture brésilienne
Jones est un grand admirateur de la culture brésilienne et un film sur le Carnaval du Brésil est parmi ses projets récents: «l’un des événements plus spectaculaires spirituelles sur la planète»;  Simone, dont il cite comme «l’un des plus grands chanteurs world´s»,  Ivan Lins,  Milton Nascimento et Gilson Peranzzetta, «l’un des cinq plus grands producteurs arrangement du monde» stand comme fermer les amis et partenaires dans ses œuvres récentes.

African American Lives
Article détaillé : Vie African American
Pour la télévision de PBS 2006 du programme Américain de l’Afrique de vies, Jones avait son ADN testé ; les résultats trouvés d’Afrique de l’Ouest / Afrique centrale d’ascendance de descente de Tikar.

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Discographie
Article détaillé : Discographie Quincy Jones
Voir aussi
Liste des coups d’un numéro de danse (Etats-Unis)
Liste des artistes qui atteint le numéro un sur le graphique de danse US
Références
1.^ http://News.BBC.co.uk/2/HI/Americas/1510034.stm
2.^ un b Callaway, Sue (2007-01-28). « Test de fortune disques un Mercedes Maybach avec Quincy Jones : le 5 février 2007, ». Money.CNN.com . http://Money.CNN.com/magazines/Fortune/fortune_archive/2007/02/05/8399176/index.htm . Récupérée 2009-07-18.
3.^ « De Jacko retour ! | MTV UK « . 16-11-2006 Mtv.co.uk. . http://www.MTV.co.uk/Channel/mtvuk/News/16112006/jackos_back . Récupérée 2009-07-18.
4.^ «Quincy Jones Biographie (1933-)». Filmreference.com . http://www.filmreference.com/film/97/Quincy-Jones.html . Récupérée 2009-07-18.
5.^ « Quincy Jones, l’artiste quintessence » à www.achievement.org Récupérées 2010-05-22
6.^ «Le dernier ensemble grand», David Thigpen, temps, le 4 octobre 1993,
7.^ « Bot généré titre – > ». Quincy Jones <!. 2008-08-25. . http://quincyjones.com/ . Récupérée 2009-07-18.
8.^ [1]
9.^ « Quincy Jones snubs chance à l’équipe avec Michael Jackson | presse | NME.COM ». Nme.Com <!. 2007-05-25. . http://www.NME.com/News/Michael-Jackson/28551 . Récupérée 2009-07-18.
10.^ (Quincy Jones) Q:l’autobiographie de Quincy Jones, Doubleday, 2001, pp. 129–132.
11.^ (Jones), pp. 179–83.
12.^ Direct et Swingine : The Ultimate Collection Rat Pack, semblait R2 73922, 2003 (CD & DVD)
13.^ « Frank Sinatra, » Good Times Home Video, de bandes vidéo # 05-09845. Un ensemble de cinq bandes. 1999 ?
14.^ sur la bande VHS, Frank Sinatra : Porttrait d’un artiste, MGM/UA vidéo, 1985, MV400648.
15.^ Callaway, Sue (2007-01-28). « Test de fortune disques un Mercedes Maybach avec Quincy Jones : le 5 février 2007, ». Money.CNN.com . http://Money.CNN.com/magazines/Fortune/fortune_archive/2007/02/05/8399176/index.htm?section=money_mostpopular . Récupérée 2009-07-18.
16.^ Quincy Jones : famille et compagnons, films de Yahoo!
17.^ urbiz.com. 2009-01-04. URL : http://www.tpurbizdigital.com/urbiz/2008/?pg=15. Accès : 2009-01-04. (Archivés par WebCite à http://www.webcitation.org/5dai0Xest)
18.^ John Schaefer entrevue avec Quincy Jones sur Soundcheck, le 14 novembre 2008.
19.^ Suzanne Perry, « une pétition en ligne demande Obama pour créer le secrétaire de la position des Arts », le 26 novembre 2008
20.^ « DeadlineHollywoodDaily ». DeadlineHollywoodDaily . http://www.deadlinehollywooddaily.com/should-US-have-Minister-of-the-Arts/ . Récupérée 2009-07-18.
21.^ jazzfoundation.org. 2009-10-02. URL : http://www.jazzfoundation.org/testimonials808.swf. Accès : 2009-10-02. (Archivés par la Fondation de jazz à http://www.jazzfoundation.org/testimonials808.swf)
22.^ un b « Samedi soir direct : Quincy Jones épisode Calendar ». Portail du cinéma . http://www.TV.com/Saturday-Night-Live/Quincy-Jones/Episode/105585/Trivia.HTML?Tag=episode_tabs;Trivia . Récupérée 2009-07-18.
23.^ Blair, Elizabeth (2009-01-16). « Américain besoin un tsar de la culture? ». NPR . http://www.NPR.org/Templates/Story/Story.php?storyId=99450228 . Récupérée 2009-07-18.
24.^ « Brainstorm : devons-nous faire un ministre américain de la culture? ». 15-01-2009 Chronicle.com. . http://Chronicle.com/Review/Brainstorm/Katz/do-we-need-a-Minister-of-culture-in-these-United-States . Récupérée 2009-07-18.
25.^ « » Quincy Jones célèbre carnaval avec le nouveau film  »». Findarticles.com . http://findarticles.com/p/articles/mi_m1355/is_/ai_n27167699 . Récupérée 2009-07-18.
26.^ Télévision brésilienne, Rede Bandeirantes, 2006, Flash programme]
27.^ « » AllBrazilianMusic  »,  » Ivan Lins de A à Z  »». 18-10-2000 Allbrazilianmusic.com. . http://www.allbrazilianmusic.com/en/interview/interview.asp?Status=MATERIA&Nu_Materia=954 . Récupérée 2009-07-18.
28.^ « » LuaMusic.com  »». Luamusic.com.br . http://www.luamusic.com.br/alaide.htm . Récupérée 2009-07-18.
29.^ « Érudit aide noirs américains trace famille Roots: NPR ». NPR <!. 2008-02-06. . http://www.NPR.org/Templates/Story/Story.php?storyId=18741109 . Récupérée 2009-07-18.
Liens externes
Wikiquote possède une collection de citations liées à: Quincy Jones
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Site d’officiel Quincy Jones
Archives de la télévision américaine entrevue
Interview de mixage : Quincy Jones
Masters américain – Quincy Jones : l’histoire d’un musicien américain
Quincy Jones sur l’ Internet Movie Database
Association for Computing Machinery Entrevue vidéo avec Quincy Jones
Quincy Jones discours sur l’importance de la diplomatie culturelle dans le monde entier, Beijing, Chine, le 26 mai 2006.
Extraits vidéo de histoire orale de Quincy Jones à le projet national de leadership visionnaire
Clip vidéo du discours de Quincy Jones sur l’éducation à l’Institut film pour les ordinateurs de ACM 2006 dans des bourses d’études de divertissement (4 novembre 2006)

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King Curtis-Nou Ka Sonjé

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 King Curtis

Curtis Ousley (Février 7, 1934 – 13 août 1971), qui a effectué sous le nom de stade Roi Curtis, était un américain saxophone virtuose connu pour rhythm and blues, rock and roll, soul, funk et soul jazz. Un chef de file de bande diversement, membre de la bande et musicien de session, il a été également directeur musical et producteur. Adepte au saxophone soprano, alto et ténor, il était surtout connu pour son distinctif riffs et les solos comme sur « Yakety Yak », qui plus tard devint l’inspiration pour Randolph bottes de « Yakety Sax » et son « Memphis Soul Stew ». 

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Carrière
King Curtis a commencé à jouer le saxophone à l’âge de douze dans la zone de Fort Worth. Il a intérêt à plusieurs genres musicaux, y compris de rhythm and blues, jazz et la musique populaire. Comme un étudiant poursuivant la musique il tourna vers le bas de bourses d’études du Collège afin de rejoindre la bande des Lionel Hampton.  Pendant son temps avec Lionel Hampton, il a réussi à écrire et à organiser la musique et à apprendre la guitare.  En 1952, Curtis a décidé de passer à New York et est devenu un musicien de session, enregistrement pour ces étiquettes de prestige, bonne, Capitol et Atco. Il a eu la chance d’enregistrer avec Nat Adderly et Wynton Kelly,  Buddy Holly et Andy Williams.

Stylistiquement, Curtis a pris inspiration de saxophonistes Lester Young, Louis Jordan, Illinois Jacquet, Earl Bostic et Gene Ammons.  Connu pour son style syncopée et percussion, il était versatile et puissant comme un musicien. Il a réuni un groupe pendant son temps comme un musicien de session notamment Richard Tee, Cornell Dupree, Jerry Jemmott et Bernard Purdie.

Déplacer dans Rock
King Curtis apprécié de jouer de jazz et de rock, mais a décidé qu’il rendrait plus d’argent comme un musicien de rock. Depuis les années 1950 jusqu’à ce que le milieu des années 1960, il a travaillé comme un joueur de session, enregistrement sous son propre nom et avec les autres comme les Coasters, avec qui il a enregistré «Yakety Yak.» Buddy Holly lui engagé pour la session de travail, au cours de laquelle ils enregistrement « Reminiscing ». Ses singles les plus connus de cette période sont « Soul Twist » et «Soul Sérénade.»

En 1965, il a déplacé pour Atlantic Records et enregistré son plus grand succès singles, « Memphis Soul Stew » et « Ode à Billie Joe » (1967). Il a travaillé avec Les Coasters, conduit la bande de sauvegarde de Aretha Franklin The Kingpins. Les Kingpins ouvert pour les Beatles au cours de leurs performances en 1965 au Shea Stadium. Curtis produit des enregistrements, souvent travailler avec Jerry Wexler et enregistrées pour Groove Records au cours de cette période.

En 1970, il est apparu avec Aretha Franklin et Le roi broches sur Aretha Live à Fillmore West et un autre enregistrement, Roi des Live Curtis À la Fillmore West, qui comprenait une version de « Memphis Soul Stew » et couvre de Led Zeppelin « Whole Lotta Love » et de Stevie Wonder « signé, sceller, livré je suis vôtre ». La gamme de ces spectacles inclus : orgue Hammond joueur Billy Preston, bassiste Jerry Jemmott, guitariste Cornell Dupree, Pancho Morales (percussions), batteur Bernard Purdie « Pretty » et Les cornes de Memphis. Une couverture de Whiter Shade of pale de Procol Harum «  » a été prélevée sur cet album et utilisée comme la musique de titre dans le culte britannique de film de comédie, Withnail & I. En juillet 1971, Curtis enregistrées saxophone solos sur « c’est si dur » et « Je Don ‘ T Wanna Be une maman soldat je Don ‘ T Wanna Die » partir de John Lennon imagine.
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Mort
Vers minuit le 13 août 1971,  Curtis vers son appartement brownstone sur Ouest 86th Street à New York a été lugging une unité de climatisation lorsqu’il a remarqué deux junkies utilisaient des drogues sur les étapes à son domicile. Lorsqu’il a demandé à quitter, un argument a commencé.  Rapidement, l’argument est devenu chauffé et transformé en une poing-lutte avec l’un des hommes, 26 – ans Juan Montañez. Soudain, Montañez sorti un couteau et poignardé Curtis dans la poitrine. Curtis a réussi à wrestle le couteau absent et poignarder son agresseur quatre fois avant la réduction. Montañez échelonnées loin de la scène et Curtis a été pris à l’ Hôpital de Roosevelt, où il mourut de ses blessures moins d’une heure plus tard.

Montañez a été arrêté à l’hôpital même pour que Curtis avaient été prises. Lors de l’enquête sur le meurtre des agents de police a appris qu’un autre homme avait été admis à l’hôpital de Roosevelt à coups de couteau dans le même temps que Curtis, ils ont rapidement réalisé que les deux événements ont été connectés. Montañez a été inculpé de meurtre de Curtis et ensuite condamné à une peine d’emprisonnement.

Le jour des funérailles de Curtis Atlantic Records fermé leurs bureaux.  Jesse Jackson administré le service, et comme les mourners déposés, band de Curtis ‘Le Kingpins’ a joué « Soul Sérénade ». Parmi ceux présents ont été Aretha Franklin Cissy Houston, Brook Benton, Duane Allman.  Franklin a chanté la clôture spirituel « Never Grow Old » et Stevie Wonder effectuée « Abraham, Martin & John et maintenant King Curtis ».

Curtis fut enterré par la suite un rouge de granit – crypt mur fronted dans le mausolée ‘Ouest Galerie de Cour Forsythia’ à Pinelawn parc Farmingdale, New Jersey, même cimetière qui détient jazz grands Count Basie et John Coltrane.

Prix
En 1970, Curtis a remporté la Meilleure Performance instrumentale r & b Grammy pour « jouer des jeux People ».

Curtis a été intronisé au Rock and Roll Hall of Fame le 6 mars 2000.

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 Discographie 

King Curtis
Les bonnes années cinquante vieux (1959)
Ont sax tenor, Will Blow (1959)
Azur (1960)
King Soul (1960)
Réunion de l’âme (1960)
Partie heure (1961)
Difficulté à l’esprit (1961)
Old or (1961)
Train de nuit (1961)
Doin ‘ Le Twist Dixie (1962)
Pays Soul (1962)
Twist d’âme et d’autres classiques d’or (1962)
C’est le temps de la partie (1962)
Best of (1962)
Sérénade Soul (1964)
Hits joue faite par Sam Cooke (1965)
Ce sentiment Lovin ‘ (1966)
Vivre au paradis du petit (1966)
Jouent les grands succès de Memphis (1967)
Memphis Soul Stew (1967)
Esprit doux (1968)
Sax en mouvement (1968)
Groove instantanée (1969)
Tout le monde Talkin (1970)
Préparez-vous (1970)
Blues à Montreux (1971)
[Modifier] King Curtis et les Kingpins.
King Size Soul (1967)
Éternellement, Soul (1968) avec la Shirelles
Soul Twist (1962) avec les nuits nobles
Vivre à Fillmore West (1971)

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Krosfyah-Nou Ka Sonjé

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 Krosfyah-Nou Ka Sonjé

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Krosfyah

Krosfyah est une bande Soca de le île des Caraïbes, de la Barbade.

Ils sont plus connus pour leurs coups « Bourrage de route », « Pump Me Up » et « Sak Passe ». Formé en 1989 par Edwin Yearwood, cette bande est l’une des bandes Soca plus connus et les plus réussies de la Caraïbe.

Les joueurs de l’équipe de krosfyah sont comme suit :

1. Edwin Yearwood Lead Vocalist/ Songwriter
2. Anthony Bailey Guitarist/ Vocalist/ Songwriter
3. Khiomal Nurse Vocalist/ Songwriter
4. Mario Burnett Bassist
5. Neil Burnett Drummer
6. Antonio Rudder Keyboardist
7. Corey Jordan Keyboardist
8. Ronald Taylor Sound Engineer
9. Aynsley Greaves Monitor Engineer
10. Paul Reynolds Tour Sales Executive
11. Andrew Weekes Barbados Sales Executive
12. Michael Agard Managing Director
13. Felix Forde Tour & Support Services Manager
14. Ingrid Holder P.R Manager/ Corporate Secretary

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SOCA n’a jamais été aussi cool ! Bottes de combat, des vêtements amples, brillamment colorés bandanas shachihoko dreads funky et coloré ‘ fros ; krosfyah incarne la fraîcheur. Combiné avec des mélodies infectieuses, comprennent des spectacles et des rythmes lancinants qui parlent une langue de seul hanches, krosfyah a réinventé soca telle que nous la connaissons.

Depuis quinze ans, krosfyah a été tournée du monde incitant les fans sur trois continents dans une frénésie soca ! Pourtant, malgré sophomore CD le groupe (partie intégrale – Pump Me Up) ventes (totalisant plus de 300 000 unités à ce jour sans l’aide d’une étiquette majeure), les gars restent humbles. Comme Edwin Yearwood, auteur-compositeur principal pour krosfyah indique, «nous sommes juste un tas de mecs île qui aiment à jouer de la musique.» Et la musique de jeu est exactement ce qu’ils font. Si amusant 20 ou 20 000, krosfyah toujours offre une performance de tension !

L’évolution des krosfyah de jouer des couvertures pour les touristes sur circuit hôtel de la Barbade à la tournée du monde et l’exécution de leur musique originale pour dignitaires comme Nelson Mandela s’est produite sur une période de sept ans. Tandis que quelques critiques a jamais douté le potentiel de krosfyah, plus jamais imaginé ce niveau de succès, dans un laps de temps aussi.

En 1994, krosfyah ont publié leur premier album, « Partie intégrale », qui a propulsé le groupe de l’obscurité à la bande soca populaire sur le île de la Barbade et leur remporté le titre convoité « bande de l’année ».

En 1995, le groupe a publié « Ultimate partie-pompe Me Up ». Non seulement a fait cet album produire la chanson hit, «Pump Me Up », qui est devenu l’hymne national pour les jeunes de la Barbade, mais il s’est rendu sur les mers au Canada où il atteint le statut Or convoité en janvier 1997. Comme vous le lire, il continue de recevoir des excellentes ventes et des examens dans les Caraïbes, en Amérique du Sud, les États-Unis et en Europe, tandis que toujours trouver son chemin dans nouveaux marchés internationaux. L’album Plaça sans précédent des honneurs lors de son chanteur de plomb Edwin Yearwood: « Partie Monarch », « Route Monarch Champion » et « Calypso roi » en 1995. La victoire de triple-couronne par un artiste marquera la première et la fois seulement pour la date, de l’histoire de l’annuel cultures au Festival des Barbade, qu’un tel exploit jamais a été accompli.

En 1996, le succès de troisième album du krosfyah, «Haut but», a conduit à des prix plus. L’album a également réalisé la chanson hit, « Wet Me », qui a dominé le graphique de la musique dans le île voisine de Trinidad et Tobago.

1997 a exposé un six piste cd, intitulé « Fyah Riddims », 3 tunes depuis que l’album avait une bonne exécute, ceux étant «Bloc de route», « Route un vol » & « Rachat de me ». Noël de cette année était un album de 6 piste intitulé « Fyahside Noël », avec les favoris tels que « My Sweet Lord », « No Noël Without You », « Fils de Jah », « Fin du lien » et «Fête».

1998

En 1998, krosfyah est apparue depuis le studio avec un nouvel album, « Hot Zone » et un nouveau chanteur de file, Ray Armstrong. « Hot Zone », comme l’ensemble de ses prédécesseurs, produites hit chansons comme « Pompage des hydrocarbures », « Calor » & « Appetite » qui a permis à la bande à tour entre les États-Unis et l’Europe à des vitrines de la musique et les festivals.

1999

Comme si ne pas d’être arrêté, krosfyah publié encore un autre album « krosfyah.com » en 1999 avec succès comme « Agony » (qui a vu Edwin Yearwood couronné Monarch partie de 1999 pour la troisième fois), « Ragga Beenie », « Forkin », « Be-sa-me » et de « Corps Sexy », au nom de quelques.

2000

L’an 2000 s’est avérée pas différent. Krosfyah marqué leur retour au festival culturel du leur patrie – cultures sur – avec un autre exploit remarquable. Chanteur principal avec la bande, m. Edwin Yearwood, a remporté son quatrième titre de partie Monarch avec la piste ‘Fiah Fiah’, qui est en vedette sur son premier album solo « Influencées par : la bonne et bajoutez en me ». Cet album a été publié aux côtés krosfyah propre « The Best of krosfyah vol. 1″. Cette compilation de correspondances dans le passé et y compris deux nouvelles pistes, continue à démontrer musical ingéniosité de krosfyah.

2001

Le retour à rogner sur pour krosfyah en effet s’est avéré pour être l’une de leurs meilleures décisions jamais. Suivant la tendance des dernières années, krosfyah publié encore un autre album primé pulsatoire. «Kool Under Fire», le nom de l’album, est un titre de raccord pour cette bande jamais dynamique. Le succès de cet album comprend l’optimisation de la Barbade 2001 Road mars, ‘Sak Pasé’, qui a été chanté par Edwin et l’infirmière Khiomal effervescent, qui rejoint également la bande, la même année. «Émancipation »(un autre habilement logé et convenablement intitulée chef-d’œuvre qui reflète notre liberté, et certains saveur espagnol dans »Amor Plenty ». Ces chansons certainement ajoutera à la poursuite du succès du groupe.

2002

Un souscrirais que tout sera bon et il y aura mauvaise. Toutefois, le succès est fourni lorsque vous réalisez parmi elle que tous vous pouvez avoir la situation « Verrouiller bas ». album de 2002 du krosfyah est certainement un témoignage de la puissance de la volonté de relever haut. Les fonctionnalités d’album le réglage de la Barbade de la culture placer troisième chanson « Bourrage de route », avec rapidement rythme hits, « Fire Man » et « Ride It » et des titres cool « Satisfaction » et « Ling Tong ». Guitariste plomb Anthony Bailey, a débuté son album solo intitulé « Occultées Message » la même année, un cd de 20 piste qui doit être entendu.

2003

Polyvalence de Krosfyah continue à être évident même dans leurs titres de l’album. «Enchanté », simple mais la réflexion est le titre de l’album de 2003. Le flava est cool, rafraîchissante et totalement krosfyah (toujours réaliste et leurs fans et partisans). Une chanson « Famille » a été écrit spécifiquement pour leurs fidèles partisans, en particulier ceux qui fréquente le babillard électronique sur le site Web du krosfyah. Incluent les autres chansons « French Kiss » mettant en vedette une mélodie aromatisée française et un certain nombre de ragga-soca appelé « Désolé ».

2004

« Zéro tolérance », c’est le titre de l’album de 2004, qui parle clairement contre, piratage de musique, drogues et la violence. C’était sans aucun doute l’attitude qui la bande et M. Edwin Yearwood a eu tout au long de la finale du monarque partie, de laquelle Edwin a remporté pour la cinquième fois, avec une chanson intitulée « Invasion », parmi les nombreuses musiques populaires hors de l’album. Avec les autres occurrences comme « Strong précédente » et « Pression » par Khiomal, Keep Rolling It »et la douce mélodie de canne à »sucre », qui a placé 2e dans Monarch Final le populaire. Cet album est encore un autre exemple classique de musicalité pure.

Pour son 15e anniversaire, le 31 décembre 2004, la bande mises encore un autre chef-d’œuvre classique, « The Best of Krosfyah Vol. 2″ et d’ajouter que la cerise sur le gâteau, responsable des interprètes et interprète de la bande, M. Edwin Yearwood, a récemment signé un accord d’album 6 avec VP Records – Division de musique waistline, étant la première Soca agir pour être signée à cette étiquette. Avec l’accroissement de la présence de Soca dans le marché international et le genre d’être entrés dans le Grammy Awards, le meilleur est encore à venir de cet musique maestro et sa bande.

2005

2005 introduit suite encore un autre chef d’oeuvre musical intitulé « Timeless ». Entre les mains du temps rouler par la musique obtient seulement mieux avec l’âge, avec un mélange solid des artistes invités comme Bunji Garlin sur le tous à bord remix, Friendz mettant en vedette Lil Rick et les années 1980 remake du rock en Éthiopie, mettant en vedette Adonija, cet album est certain de remplir votre musique pallate pendant de nombreuses années à venir, les chansons de signature « Chef Gone », « Yardie Graduate » et « Sweetest Thing » mis en nomination pour le meilleur Ragga Soca de l’année 2005 et un des plus demandés pour la saison et ont remporté, sont quelques des mémoires sur cet album « Timeless ».

2006

Il y a rien comme « Sweet seize », et qui est où krosfyah à EN2006, ils célèbrent leur 16e anniversaire en grand style, avec une piste 14 album intitulé « Jamais flamboyant » et gagner « Bande de l’année » à la Barbade Music Awards avec Mega Hits – « Bienvenue à la bande », « Nous prêt à aller », les dames tune – « Agua », « No Wall fleurs », « Hotspot », « Naufrage Sand », « Elle a Got It avoir » et plus « Nothing doux », qui sont simplement un échantillon de la fyah qui va faire fondre vos oreilles, comme ils enflamment une fois de plus votre âme avec un EverBlazing Fyah. Vous avez juste à avoir cet album, car il n’y a rien Sweeter. Tony Bailey a également remporté un prix Best Ragga Soca unique hommes au premier annuel Barbade Music Awards pour la bande avec sa chanson soca ragga «Sweetest Thing.»

2007

Une année va assurer par rapide, un dans la foulée de # 1 d’un grand succès 2006 album, Barbade bande est « Fire insonorisées » pour 2007 tous, gagnant « bande de l’année » & Edwin – « Hommes Entertainer de l’année ». Soul SOCA tunes, tels que « It Feels comme », « All my Life », « C’est en tenant sur », « Got ce Feeling », « Supérieur » et « Les Jâh est votre Light » sont quelques à ajouter dans les salles de la Soca. Hits Fiery raconter les histoires de « Bashment Bacchanal », je dire mercis certains cause plus, avez « Got ce Feeling » et « Where I Wanna Be ». C’est la Soca ou Die pour cette bande célébrant 18 ans au 31 décembre 2007.

2008

« Le voyage » continue comme cette bande original nips rapprocher pour son 20ème anniversaire. De la même façon à 1995 lorsque trois couronnes ont remporté, 2008 s’est avéré pour être pas différent, avec Khiomal gagner la partie Monarch avec Unleash la bête et qu’il l’a fait, tandis que Edwin capturé la route mars Tune avec « Handle ya Bizniz » & monarque populaire l’avec « Nah Missin Me », qui a un bruit de krosfyah de signature d’une pompe me up et a été un grand favori à la maison et à l’étranger. La bande a remporté « Bande de l’année » & Khiomal – « Hommes Entertainer de l’année ». Parler à un album bien arrondi, vous écoutera à chaque phase du début à la fin et demander d’où le reste ? Vous pouvez être pris avec un « bon GAL», «dans un bourrage » « So Like » et « Nous Chippin »"Till Morning » avec »mon meilleur ami », « Début de folie » et « Gestion ya Bizniz », « C’est mon Carnaval » et « Nah Missin Me ». Cheenatonah tout le monde !

2009

«Kings of the Groove» est certainement un titre de raccord, avec un autre hôte de Tunes qui restera dans l’histoire. Edwin a pris Monarch titres la route mars & populaire encore une fois avec la chanson hit uptempo « in de milieu ah de route », et la bande a remporté « Bande de l’année », « Bande de la décennie », tandis que Edwin a eu « Hommes Entertainer de l’année » & « Best Uptempo Soca unique – mâle » au 5ème annuel Barbade Music Awards 2010. Le « Carnaval sur my Mind », « Toute nuit long », « Trouble », « Elle est Going vers le bas », entre autres, permet à comprendre pourquoi ils sont appelés « Les rois de Groove ».

S’il est vrai, que krosfyah sont « juste un tas d’insulaires qui aiment à jouer de la musique », joueurs de krosfyah (Edwin Yearwood, Anthony Bailey, infirmière Khiomal, Corey Jordan Neil Burnett, Antonio Rudder et Mario Burnett) chaque ajout, un ingrédient unique à leur musique magique.

2010
Krosfyah honoré par NCF pour 20 ans contribution 3 août 2010 08 h 35

LA bande Krosfyah a été honoré par le ministère de la culture et de la Fondation nationale de la culture, le dimanche soir pour leur contribution de 20 ans de musique barbadien.

Dans ce qui était, mais un autre point important dans une année de célébration, la bande marquait Digicel Red Hot Cohobblopot cette année exécution – en 40 minutes – d’entre les coups passées et présentes. Par la suite, ministre du développement communautaire et de la Culture Steve Blackett, flanqué de Knight de Kenneth NCF président et CEO Dr Donna Hunte-Cox, ont la bande une sentence «Icônes musicales» pour leur contribution à la croissance de la culture locale.

Krosfyah membres Felix Forde et Mike Agard fondateurs, a déclaré que le geste était une touchante.

«Il s’agissait d’une touchante au nom de la NCF ; c’est formidable de voir le ministère de la culture à se derrière nous,» a déclaré Agard.

Constatant que la bande a déjà effectué dans Saint-Vincent, Antigua, St Maarten, St. Croix et à la Barbade avec des concerts de la célébration, Forde dit que la bande aurait effectuer un concert élogieuses majeur à Toronto pour septembre. Un autre est prévue pour l’Angleterre.

«Les performances ont été va bien et ce soir était un autre célébration.»

Agard a révélé qu’un coffret anniversaire spécial de chansons remastered sera en vente bientôt pour les fans.

«Il est actuellement étant terminé à Miami où nous parlons,» il a dit, ajoutant que la bande se réjouit à accélérer son aussi loin que possible.

Le 20e anniversaire a commencé sur le 31 décembre 2009, à l’heure exacte à laquelle la bande joué leur premier concert il y a 20 ans.

Autres plans pour le 20ème anniversaire du Krosfyah ont vu leur adoption d’école primaire local fort de l’école primaire de Half Moon.

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et de réalisations de krosfyah

* 1993 The Nation Entertainment Awards Most Improved Act
* 1994 The Nation Entertainment Awards Band of the Year
* 1994 Arts Support Alliance Band of the Year 1994
* 1995 The Nation Entertainment Awards Band of the Year
* 1995 Barbados Road March Third Place “Crank It”
* 1995 National Cultural Foundation Best Community Band 1995
* 1996 Caribbean Music Awards Album of the Year ’95 – “Pump Me Up”
* 1996 Boston Caribbean Music Awards Best International Group Award
* People’s Choice Award (Edging out Shaggy,
* Buju Banton and SuperBlue)
* 1996 Edwin received the keys to the City of Boston from the Mayor’s Office
* 1996 Barbados Malibu Congaline Festival Road March “Yardie”
* 1996 Barbados Crop Over Festival Band of the Year
* 1996 K103 Radio, Montreal, Canada Champion “Battle of the Bands”
* ‘Street Sounds” R&B program (Pump Me Up, the first Soca song to have ever entered the competition, beating Prince’s new release 30 – 4.)
* 1996 Reggae Soca Awards – Miami Best Soca Group 1996
* The Ultimate Party CD turns GOLD. (January)
* 1997 Music Manufacturing Services Certified Gold Record – Canada
* 1997 Trinidad Music Awards Best Song” All Aboard” written by Edwin
Yearwood for the band Atlantik.
* 1997 Boston Caribbean Music Awards Best International Group 1997
* 1997 Caribbean Music Awards Best Group 1997
* Best recording of the year “Ultimate Party – Pump Me Up”.
* 1997 Sunshine Music Awards – N.Y. Best Recording By a Group
* 1999 World Beat Music Awards For Their Contribution to Soca Music
* 2001 Barbados Crop Over Festival Road March “Sak Pasé”
* 2002 Barbados Crop Over Festival 3rd Place Road March Song “Road Jam”
* 2003 Trinidad Carnival Hottest Overall Soca Brass Band
* 2006 Barbados Music Awards Band of the Year – January
* 2006 13th Reggae Soca Music Awards Best Soca Group & Album of the Year – May
* 2006 Barbados Music Awards Band of the Year & Raga Soca of the year Tony Bailey
* 2007 Barbados Music Awards Band of the Year
* 2008 Barbados Music Awards Band of the Year & Best Soca Single
* 2008 Rd March, Party & People’s Monarch Handle ya Bizniz, Unleash & Nah Missin Me
* 2009 Barbados Music Awards Band of the Year
* 2009 Rd March & People’s Monarch In de Middle ah de Road
* 2010 Soca Royale Party Monarch 2nd place Edwin Yearwood
* 2010 Road MArch 2nd place Edwin Yearwood
* 2010 Notable Award from Ministry of Culture & NCF 20yrs contribution to Barbadian soca music

Certaines interprétations notables krosfyah

* 1995 St. Kitts Music Festival
* 1996 Cartegena Music Festival – Columbia (Hailed as one of the best bands of entire festival)
* 1996 Cohobblopot – Barbados
* 1996 Stadtgarten at POPKOM Music Festival – Germany
* 1996 Museumsuferfest – Frankfurt, Germany
* 1996 Miami Carnival
* Air Jamaica U.S. Promotional Tour
* Trinidad Carnival
* 1997 Suriname Tour
* 1997 Radio City Music Hall
* 1997 Bahamas Musik Festival
* 1997 BTA UK Tour
* 1997 Curacao / Aruba / Suriname Tour
* 1997 Reggae Riddums Festival – New Orleans
* 1997 Central Park Summerstage – New York
* The Onyx – MIDEM Latin America & Caribbean Music Market – Miami
* 1997 Montserrat – free Christmas Concert
* Trinidad Carnival
* Sinbad Music Festival – Aruba
* 1998 Bermuda Tour
* Germany & Amsterdam Tour
* Bonaire Tour
* 1998 Caricom Heads of State Concert – St. Lucia
* Trinidad Carnival
* 1999 Colleges across the USA
* New Orleans Jazz Festival
* 1999 Montreal Jazz Festival
* 1999 Washington Carnival
* 1999 African Festival, Washington, DC
* Museum of Fine Arts, Richmond, VA
* 1999 Afrobean, San Francisco, CA
* Afrikadey Festival (Dundey), Calgary
* World Beat Music Festival, Trinidad
* Pirates Week Festival
* 1999 Spirit of Unity Tour
* 1999 WOMEX Trade Fair, Berlin, Germany
* Trinidad Carnival
* Trinidad Hilton
* 2000 University of Central Florida
* 2000 Clayton State College
* 2000 International Sunfest
* Boat Ride, New York
* 2000 Crop Over 2000, Barbados
* 2000 Carifesta Fascination Cruise Ship
* Trinidad Carnival
* St. Vincent Pre-Election Celebration
* Jamaica Bacchanal Village
* Congaline Festival, Barbados
* Island In the Park with Air Jamaica
* Belgium & Netherlands
* Crop Over 2001, Barbados
* Miami Carnival
* World Creole Music Festival, Dominica
* Montreal, Quebec
* St. Philip’s Carnival, Barbados
* Trinidad Carnival
* Jamaica Carnival
* Spectakula Barbados
* Crop Over 2002, Barbados
* Trinidad Carnival
* Cayman Is Quincentennial Celebrations
* Crop Over 2003
* Brooklyn Museum
* St. Lucia Wet Fete
* 2003 St. Croix
* 2003 Tortola
* 2003 St. Thomas
* 2004 Bonaire
* 2004 Trinidad Carnival
* 2004 Labour Day
* 2004 Tortola/ Bonaire/ St. Croix/St. Thomas
* 2004 Guadelope/ St. Vincent/ Antigua/Dominica
* 2004 England/ Holland/ UK
* 2005 Barbados – Crop Over Festival
* 2006 Unite the Nations – Toronto
* 2006 Barbados – Crop Over Festival
* 2006 N.Y – Labour Day Weekend
* 2006 Hartford – Sept. 8
* 2006 Guyana – Oct. 28
* 2006 Suriname – Nov. 4
* 2007 Bonaire/ Curacao Carnival- Jan
* 2007 Calgary – March 3
* 2007 London/Holland June 16/17
* 2008 Crop Over – Barbados
* 2009 St. Martin Carnival
* 2009 Crop Over – Barbados
* 2009 Virginia Festival
* 2010 St. Maarten
* 2010 St. Thomas/St. Croix
* 2010 St. Vincent
* 2010 Grenada
* 2010 Suriname
* 2010 Krosfyah BDF Fete
* 2010 Soca Gold Plantation
* 2010 Grand Performance Cohobblopot
* 2010 Crop Over Barbados
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Bo Diddley – Nou Ka Sonjé

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 Bo Diddley – Nou Ka Sonjé

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Bo Diddley (30 Décembre 1928 – le 2 juin 2008) était le nom de scène pour la Grèce Otha Bates, un chanteur américain rock and roll, guitariste, auteur-compositeur et inventeur. Il était connu comme « L’origine » en raison de son rôle clé dans la transition entre le blues à rock & roll, influencer un hôte des actes légendaires notamment Buddy Holly, Jimi Hendrix, The Rolling Stones, Brownsville Station et Eric Clapton. Il introduit les rythmes plus insistante, conduites et une guitare tracer sonore sur un vaste catalogue de chansons. En conséquence, il a été intronisé au Rock and Roll Hall of Fame et reçu Lifetime Achievement Awards de la Fondation de Rhythm and Blues  et un Grammy Award de National Academy of Recording Arts et sciences. Il était connu en particulier pour ses innovations techniques, y compris sa guitare rectangulaire de la marque.
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Histoire
Carrière
Né à McComb, Mississippi, comme la Grèce Otha Bates, qu’il a été adopté et soulevé par cousin sa mère, Gussy McDaniel, dont il a assumé, devenant la Grèce McDaniel de prénom. En 1934, la famille McDaniel déplacé vers la zone de côté sud largement noire de Chicago, où le jeune homme abandonné le nom Otha et devint connu comme la Grèce McDaniel, jusqu’à ce que ses ambitions musicales exigé qu’il prendre sur une identité plus accrocheur. À Chicago, il a été un membre actif de son local Ebenezer Baptist Church, où il a étudié le trombone et le violon, devenir assez compétents sur ce dernier pour le directeur musical pour les inviter à rejoindre l’Orchestre, avec qui il effectuées jusqu’à l’âge de 18 ans. Il a le plus impressionné, cependant, par la musique pulsatoire, rythmique, qu’il a entendu à un local Église Pentecôtiste, ainsi qu’un intérêt dans la guitare.

Inspiré par un concert où il a vu John Lee Hooker effectuer, il a complété son travail comme un menuisier et le mécanicien avec un développement carrière busking sur les coins de rues avec des amis, y compris Jerome Green (c. 1934–1973),  dans un groupe appelé le Hipsters (plus tard la Langley Avenue Jive CAT.). Pendant l’été de 1943–44, il a joué pour obtenir des conseils sur le marché de la Rue de Maxwell dans une bande avec Earl Hooker.  En 1951, il a joué dans la rue, avec le soutien de Roosevelt Jackson (sur les laveuses basse) et Jody Williams (dont il avait enseigné à jouer de la guitare).  Williams a joué plus tard guitare de plomb « Who You Love? » (1956).  En 1951 il débarqua une tache régulière au Club 708 sur Côté du Sud, de Chicago avec un répertoire influencé par Louis Jordan, John Lee Hooker et Muddy Waters.

En fin de 1954, il est alliée à un joueur d’harmonica Billy Boy Arnold, batteur Clifton James et bassiste Roosevelt Jackson et enregistré des démonstrations de « je suis un homme » et « Bo Diddley ». Ils ré les chansons aux Studios d’échecs avec un soutien ensemble comprenant Otis Spann (piano), Lester Davenport (harmonica), Frank Kirkland (fûts) et Jerome Green (maracas). L’enregistrement a été publié en mars 1955, et le côté-A, « Bo Diddley », est devenu un succès de R&B # 1.

McDaniel adopta le nom de scène « Bo Diddley ». L’origine du nom est un peu flou, comme plusieurs histoires différentes et revendications existent. Bo Diddley, lui-même a dit que le nom du premier appartenait à un chanteur son adoptifs mère connaissait, tout en harmonicist Billy Boy Arnold a dit un jour dans une interview qu’il était à l’origine le nom d’un humoriste local qui Leonard Chess emprunté pour le nom de titre et l’artiste chanson pour premier single de Bo Diddley.

Succès dans les années 1950 et 1960
Sur 20 novembre 1955, il apparaissait sur The Ed Sullivan Show, une télévision populaire variété show, où il furieux de l’hôte. «J’ai fait deux chansons et il a obtenu folle,» Bo Diddley rappeler plus tard. «Ed Sullivan dit que j’étais un des premiers garçons colorés à jamais double-cross lui. Dit que je n’aurais pas ces six derniers mois.» Le spectacle avait demandé qu’il chante le Merle Travis – logés Tennessee Ernie Ford frappé « Seize tonnes », mais lorsqu’il est apparu sur la scène, il a chanté « Bo Diddley » au lieu de cela. Cette substitution a entraîné son interdit d’autres apparences.

La demande est venu parce que les gens Sullivan entendu Diddley légère chantant « Seize tonnes » dans les loges. Les comptes du Diddley de l’événement étaient incompatibles.  Diddley a déclaré qu’il était le premier intervenant noire apparaisse sur Sullivan show, quand en fait les Afro-américains avaient été figurant sur le spectacle depuis 1949.

Chess inclus Diddley enregistrement de « Seize tonnes » sur l’album Bo Diddley est un Gunslinger,  qui a été initialement publié en 1960.

Il continua à avoir des coups à travers le reste des années 1950 et même les années 1960, notamment « Pretty Thing » (1956), « Homme Say » (1959) et « Vous ne peuvent pas juge un ouvrage par la couverture » (1962). Il a publié une chaîne dont les titres, y compris la Bo Diddley est un Gunslinger et Ont guitare, Will Travel, étaient de renforcer sa légende self-invented des albums. Entre 1958 et en 1963, Vérificateur Records publié le 11 albums entiers par Bo Diddley. Bien qu’il a percé un artiste croisé avec des auditoires blancs (figurant dans les concerts d’Alan Freed, par exemple), il adaptées rarement ses compositions aux préoccupations adolescentes.

En 1963, il rôle dans une tournée avec le Everly Brothers et Little Richard UK. The Rolling Stones, encore à peine connu en dehors de Londres à ce moment, est apparue comme un acte de prise en charge sur la même facture.

Est en outre de nombreuses chansons enregistrées par lui, en 1956 il coauteur, avec Jody Williams, le pionnier chanson pop « Love Is Strange », un succès pour Mickey et Sylvia en 1957.

Bo Diddley a été l’un des musiciens mâles premiers américains à inclure des femmes dans son groupe, y compris « La duchesse » Norma-Jean Wofford, Peggy Jones (aka « Lady Bo »), Cornelia Redmond (aka cookies) et Debby Hastings, qui conduit sa bande pour les finales de 25 ans de sa carrière d’exécution. Il a également paramétrer un des premier enregistrement home studios.

Années plus tard
Durant les décennies, lieux de Bo Diddley allant des clubs intime de stades. Le 25 mars 1972, il a joué avec Le Grateful Dead à l’ Académie de musique à New York. Partie de ce concert comme 30 de volume de achat de Dick concert album série la bande publié le Grateful Dead. Le début des années 1970, la bande sonore du film animé révolutionnaire Fritz The Cat contenait également sa chanson « Bo Diddley », dans lequel un oiseau inactif pops-doigt le long de la piste.

Bo Diddley a passé de nombreuses années au Nouveau-Mexique, vivant en Los Lunas Nouveau-Mexique de 1971 à 1978 tout en poursuivant une carrière musicale. Il a servi pour deux heure et demi que le shérif adjoint dans patrouille le Comté de Valence Citizens’ ; pendant ce temps il personnellement acheté et a fait don de trois voitures de poursuite de patrouille routière.  À la fin des années 1970, Diddley Los Lunas à gauche et déplacés vers Hawthorne, en Floride, où il a vécu sur une grande succession dans un accueil personnalisé fait-cabane, dont il a contribué à bâtir. Pour le reste de sa vie, il a passé de temps entre le Nouveau-Mexique et la Floride, vivant des cours des 13 dernières années de sa vie en Archer, Floride, une ville de petit élevage près de Gainesville.

Il est apparu comme un acte d’ouverture pour le The Clash dans leur 1979 US tournée ; dans les Légendes de guitare (filmé direct en Espagne, 1991) avec Les Paul, B.B. King, Albert Collins, le George Benson, entre autres et a rejoint The Rolling Stones en tant qu’invité sur leur concert de 1994 de diffusion du Voodoo Lounge, exécution « Who You Love? » avec la bande. Sheryl Crow et Robert Cray est également apparurent sur la spéciale de télé à la carte.
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Bit agissant pièces
Son caractère pawnbroker l’offre Louis Winthorpe III « cinquante bucks » créé un des plus cité des scènes de 1983, Lieux de vente. La fin des années 1980, il associées à Bo Jackson dans les publicités du célèbre « Bo Knows » de Nike, dire sa une seule ligne: «Bo, vous ignorez Diddley!»

En 1998, le Bo est apparu aux côtés des guitaristes légendaires B.B. King, Eric Clapton et Jeff « Skunk » Baxter en tant que membres de la Boys Gator Louisiane dans le film Blues Brothers 2000.

Distinctions
Bo Diddley obtenu de nombreuses distinctions en reconnaissance de son rôle important comme l’un des pères fondateurs de rock and roll.

1986 : intronisé à Temple de la renommée de la Région de Washington Music Association.
1987 : intronisé au Rock and Roll Hall of Fame et le Rockabilly Hall of Fame.
1990 : Prix d’excellence de durée de vie de Guitar Player magazine.
1998 : Prix d’excellence de durée de vie depuis la Fondation de Rhythm and Blues et de l’ Académie nationale des sciences et des arts de l’enregistrement.
1999 : Son enregistrement de 1955 de sa chanson « Bo Diddley » intronisé au Grammy Hall of Fame comme un enregistrement durable importance qualitative ou historique.
2000 : Intronisé dans l’hôtel de musiciens du Mississippi Temple de la renommée et Temple de la renommée de la North Florida Music Association.
2002 : Pionnier de divertissement Award de l’association nationale des radiodiffuseurs de propriété noirs et un prix de l’icône de la musique de diffusion Incorporated (IMC)
2008 : Bien que confirmé avant sa mort en juin 2008, un diplôme honorifique a été conféré Bo par l’ Université de Floride en août 2008.
2009 : Secrétaire d’état du Floride annonce induction de Bo en Floride artistes de la renommée (induction surviennent pendant le mois du patrimoine de Floride, mars 2010).
En 2003, représentant américain John Conyers a rendu hommage à Bo Diddley dans la chambre des représentants des États-Unis décrivant lui comme « un des pionniers du rock and roll, qui a influencé des générations vrais ».

En 2004, Mickey et enregistrement de 1956 de Sylvia de sa chanson, « Love Is Strange », a été intronisé dans le Grammy Hall of Fame comme un enregistrement d’importance qualitative ou historique, et il a été intronisé au Blues de la Fondation Blues Hall of Fame. En 2004, Rolling Stone lui classé n ° 20 sur leur liste des 100 meilleurs artistes de tous les temps.

En 2005, Bo Diddley a fêté son 50e anniversaire en musique avec visites réussies de l’Australie et l’Europe, et avec un affiche partout en Amérique du Nord. Il a effectué sa chanson 20ème cérémonie annuelle d’induction « Bo Diddley » avec Eric Clapton, Robbie Robertson, bassiste de longue date et directeur musical Debby Hastings au Rock and Roll Hall of Fame et au Royaume-Uni, le magazine Uncut inclus son 1957 premier album « Bo Diddley » dans son annonce de la ‘ 100 musique, film & TV moments qui ont changé le monde ‘.

En 2006, le Bo Diddley a participé comme le pavillon d’un concert de collecte de fonds organisée populaires, au profit de la ville de Ressorts de l’océan, Mississippi, qui avait été dévasté par l’Ouragan Katrina. Le « keys de Floride pour Katrina aide » avait initialement été défini pour le 23 octobre 2005, lorsque Ouragan Wilma barreled via les clés de la Floride, le 24 octobre, causant mayhem inondation et économique. En janvier 2006, les clés de la Floride avait récupéré suffisant pour héberger le concert de levée de fonds au profit de la Communauté plus durement touchés d’océan Springs. Lorsque vous êtes invité à propos de la collecte de fonds que Bo Diddley a déclaré, «c’est des États-Unis. Nous croyons en aidant les uns les autres. « .  Dans une interview avec Holger Petersen, sur Samedi nuit Blues sur CBC Radio à l’automne 2006  Bo Diddley a commenté sur le racisme qui existait dans l’établissement de secteur musique pendant le début de sa carrière qui a vu privé de ses droits d’auteur de la partie plus grand succès de sa carrière.

Bo Diddley a effectué un certain nombre de spectacles dans tout le pays en 2005 et 2006 avec les collègues de rock and Roll Hall de membre Johnnie Johnson Band, mettant en vedette Johnson sur les claviers, Richard Hunt sur fûts et Gus Thornton sur basse. Mais depuis 1985 jusqu’à sa mort, sa bande tournée comprenait Debby Hastings (basse/musicale directeur), Frank Daley (guitare), Yoshi Shimada ou Sandy Gennaro (fûts) et son gestionnaire personnel, Margo Lewis (claviers).

Maladie
Le 13 mai 2007, le Bo Diddley a été admis aux soins intensifs dans Creighton University Medical Center de Omaha, Nebraska, suite à un tracé après un concert en Conseil Bluffs, Iowa, le 12 mai. À partir du spectacle, il avait reproché qu’il n’a pas se sentir bien. Il a mentionné la fumée dans les incendies qui ont été ravagent la Géorgie du Sud et souffler Sud vers la zone près de son domicile à Archer, en Floride. Néanmoins, il a livré un spectacle énergique à une foule enthousiaste. Le lendemain, comme Bo Diddley dirigeait back home, il semblait dazed et confuse à l’aéroport. Son directeur, Margo Lewis, appelé 911 et sécurité dans les aéroports et Bo a été immédiatement prises par ambulance à Creighton University Medical Center et admis à l’ unité de soins intensifs, où il est resté pendant plusieurs jours. Après de nombreux tests, il a été confirmé que le Bo Diddley avait subi un AVC.  Il avait une histoire de l’hypertension et de diabète, et le contour affecté le côté gauche de son cerveau, réceptif et expressive aphasie (discours dépréciation) à l’origine. Le tracé a été suivi d’une crise cardiaque, subi à Gainesville, en Floride, le 28 août 2007.

Alors que la restauration du contour et la crise cardiaque, Diddley est arrivé à sa ville natale de McComb, Mississippi, début novembre 2007 pour le dévoilement d’une plaque consacré à lui sur les traces de Blues National attestant qu’il a été «acclamé comme un fondateur de rock and roll.» Il n’était pas supposé faire, mais comme il écoute de la musique de musicien local Jesse Robinson, qui a chanté une chanson écrite pour cette occasion, Robinson senti qu’il voulait effectuer et lui remis un microphone. C’était la première et dernière fois Bo Diddley effectuées publiquement après avoir subi un AVC.

Mort
Bo Diddley est décédé le 2 juin 2008, de l’insuffisance cardiaque chez lui à Archer, en Floride.   Garry Mitchell, un petit-fils de Diddley et l’un des membres de la famille plus de 35 chez du musicien lorsqu’il mourut à 1: 45 h EDT (05 h 45 GMT), a déclaré que sa mort n’était pas inattendu. «Il y avait une chanson de l’Évangile qui était chanté (à son chevet) et (lorsqu’il a été fait) il a dit ‘wow’ avec un pouces jusqu’à», Mitchell a dit Reuters, lorsque vous êtes invité à décrire la scène au style du Diddley. «La chanson était ‘Marche dans le ciel’ et dans ses dernières paroles, il dit «Je vais vers le ciel.»»

Ses funérailles, un service de quatre heures « retour », a eu lieu le 7 juin 2008, douches de fortune église à Gainesville, en Floride et conservés en harmonie avec l’esprit de dynamique de la vie et la carrière de Bo Diddley. Les nombreux présents scandé « Hey Bo Diddley » comme une bande de gospel jouée la musique de la légende. Un certain nombre de musiciens notables envoyé des fleurs, y compris : George Thorogood, Tom Petty et Jerry Lee Lewis.  Little Richard, qui avait été demandant son public pour prier pour Bo Diddley tout au long de sa maladie, avait honorer les engagements de concert dans Westbury et New York le week-end des funérailles. Il a pris le temps de se rappeler de Bo Diddley, son ami d’un demi-siècle, effectuer son homonyme tune en son honneur.

Après le service funéraire, un concert hommage a eu lieu au centre Martin Luther King, également en Gainesville et en vedette sa tournée band, The Band de Hastings Debby et artiste invité Eric Burdon.

Dans les jours suivant sa mort, hommages lui ont été servis par George w. Bush, la chambre des représentants des États-Unis et un nombre de différentes des musiciens et des artistes interprètes ou exécutants, y compris les Eric Burdon, Elvis Costello, Ronnie Hawkins, Mick Jagger, B. b. King, Tom Petty, Robert Plant, Bonnie Raitt, George Thorogood, Robert Randolph et la bande de la famille et Ronnie Wood. Il était à titre posthume obtient un diplôme de docteur of Fine Arts par l’ Université de Floride pour son influence sur la musique populaire américaine et dans sa série de radio « People d’Amérique » a propos de personnes influentes dans l’histoire américaine, le service de radio Voice of America hommage à lui, décrivant comment «son influence était tellement répandu qu’il est difficile d’imaginer quelle rock and roll serait ont sonné comme sans lui.» Mick Jagger a déclaré que « il était un musicien merveilleux, original, qui était une force énorme en musique et une grande influence sur les Rolling Stones. Il a été très généreux envers nous dans nos premières années et nous avons beaucoup appris de lui. Jagger a également salué l’étoile fin comme un d’un musicien aimable, ajout, «nous verra jamais son comme nouveau.  Comme son bassiste Debby Hastings dit : il était que la course a été construite le rocher.» [citation nécessaire]

Le film documentaire récapitulative vous juste : l’histoire de Maxwell rue par le directeur, Phil Ranstrom fonctionnalités dernier sur caméra entrevue de Bo Diddley.

Son nom de scène est un écho au nom de Bo, choisi en avril 2009 par le Président Barack Obama de famille comme le « premier chien ».

En novembre 2009 la guitare utilisée par Diddley dans sa performance jamais dernier stade vendus à 60 000 $ aux enchères. [citation nécessaire]

Battre le Bo Diddley

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Hank Jones-Nou Ka Sonjé

Hank Jones (de son vrai nom Henry « Hank » Jones) est un pianiste de jazz américain, né le 31 juillet 1918 à Vicksburg (Mississippi) et mort le 16 mai 2010 à Calvary Hospital Hospice dans le quartier du Bronx de New York des suites d’une brève maladie.

Biographie
Henry Jones est né le 31 juillet 1918 à Vicksburg dans l’état du Mississippi. Ses parents déménageront rapidement après sa naissance avec la perspective d’un nouveau travail dans l’état du Michigan et pour une maison plus spacieuse de 3 étages en brique rouge avec la famille qui s’agrandit rapidement.

Hank Jones est le troisième enfant et premier fils d’une fratrerie de 6 garçons et 4 filles, il avait 2 sœurs ainées qui jouaient du piano : « Ma sœur aînée était une enfant prodige du piano dès l’âge de 10 ans. Mais elle est morte dans un accident de patins à glace. Ça été un terrible drame pour nous tous ». C’est aussi le frère d’Elvin Jones, batteur historique de John Coltrane, et du trompettiste et arrangeur Thad Jones.

Le père d’Hank est un ouvrier d’usine de voiture et est un membre très actif d’une communauté religieuse Baptiste. Sa mère eut fort à faire au foyer avec ses 10 enfants à élever et à éduquer et chante régulièrement. À la question « Tes parents écoutaient-ils beaucoup de musique à la maison ? » posé par Jean-Michel Reisser « Beethoven » en août 2006, Hank Jones répondra : « Oh oui. Mon père jouait de la guitare en amateur. Il aimait les gospels, le Blues et la musique religieuse. Il était très religieux. Nous avions des disques et j’écoutais tout ce que je pouvais : Duke Ellington, Fats Waller, Earl Hines, les big bands de Jimmie Lunceford, Benny Carter … et beaucoup de Blues. Mes parents ne vivaient pas dans le luxe mais ils s’en sortaient. J’ai commencé à prendre des leçons de piano vers mes 10-11 ans. »

Il passe sa jeunesse et grandit à Pontiac (Michigan) près de Detroit, où sa famille s’est installée. Comme ses 10 frères et sœurs, il apprendra et étudiera le piano vers 10, 11 ans, avec une professeur pianiste et chanteuse. « De ce point de vue, comme la plupart des pianistes afro-américains, ma formation et mon apprentissage sont d’un classicisme absolu », dira-t-il dans une interview au Monde en juillet 2009. En effet, il n’apprend pas le jazz, mais « toute la base indispensable du piano plus la composition ». Grâce à son émérite professeur, il dit avoir « acquis une solide technique classique de l’instrument ».
Il sera influencé par des pianistes comme Earl Hines, Teddy Wilson ou encore Art Tatum et surtout Fats Waller qui faisait alors un programme radio hebdomadaire. C’est aussi cette époque que le jeune Hank vers 7 h 30 « avait les oreilles collées contre le poste de radio » familial pour écouter les larges diffusions d’enregistrements albums de Fats Waller. Les dimanches, lui et ses frères écoutent les retransmissions radio locales de l’orchestre The Detroit Symphony.

À 13 ans, en 1931, il commence déjà à jouer pour des bals et des stations de radio locales. Il était payé 30 cents le « gig ». Avec ça, il « s’achetait 2 hamburgers. C’était rien mais je le faisais. » Faits que son père, en qualité de diacre de communauté religieuse Baptiste désapprouvait totalement.

A 15 ans, Hank Jones continue son aventure et commence à se produire dans des boîtes de jazz de Detroit.
Vers l’âge de 20 ans, autour de 1938, on le retrouve dans des salles et avec des orchestres locaux, aux alentours de Pontiac, sa ville natale, puis dans les Etats du Michigan et de l’Ohio et avec toujours des groupes locaux à Lansing puis Grand Rapids[2]. Il fait équipe avec le « Territory Band » de Benny Carew. Là, il rencontre alors deux musiciens qui allaient devenir des géants du saxophone ténor Wardell Gray et Lucky Thompson qui l’invite à New York, dans la 52e rue, en 1944 pour travailler à l’Onyx Club avec le trompettiste Hot Lips Page. C’est un soir de cette année 1944, que débarque toujours à l’Onyx Club Ray Brown pour voir jouer Hank avec Hot Lips Page. À l’entracte, Dizzy Gillespie arriva et Jones lui présenta le jeune Ray Brown qu’il engage dès le lendemain pour répéter avec Charlie Parker, Bud Powell et Max Roach.

En 1943, à Buffalo, il tourne avec un trio original composé d’un saxophone ténor et d’un contrebassiste. Notre pianiste terminait chaque soir sa prestation vers 23 h 00. Il filait alors prestement à un autre club de jazz, le « McVan’s » où se produisait chaque soir jusqu’à 1 h 00 du matin son idole Art Tatum: « Le regarder jouer ne suffisait pas car ses doigts allaient beaucoup trop vite. Il fallait écouter les harmonies. Ensuite, je commençais à déceler certaines choses. Après écoutes, je reconnaissais certains traits qu’il interprétait et pourquoi il les jouait de cette façon. C’est comme ça que j’ai pu comprendre un tout petit peu ses phrases, sa technique et ses interprétations surhumaines. Je m’essayais juste à côté de lui pour ne rien perdre de ce qu’il faisait ! C’était absolument incroyable ! Il jouait sans effort. Tout coulait d’office. Même encore aujourd’hui, quand je le réécoute, je ne peux toujours pas croire ce que j’entends. Un pur génie ! »

Il se rapproche donc d’Art Tatum, mal-voyant et s’occupe de lui : « Je m’occupais souvent d’Art Tatum : j’allais le chercher chez lui (il vivait dans un hôtel) pour l’emmener au « Three Deuces » car il ne pouvait pas se déplacer seul. »

Affiche d’un spectacle de Hawkins.Et, c’est à New York, qu’en 1944, il joue avec Andy Kirk et découvre avec Coleman Hawkins, l’un des plus grands saxophonistes de l’époque, les musiciens bebop. Il est rapidement attiré par ce nouveau style au point de chercher lui-même à le maîtriser. Jones, en écoutant alors notamment les autres pianistes modernes comme Bud Powell, commence à s’adapter lui-même aux mélodies et aux changements harmoniques qui caractériseront le bebop.

Appelé par John Kirby, Cousin Joe, Howard McGhee, Coleman Hawkins, Andy Kirk, et surtout Billy Eckstine en 1945, pour étoffer son le big band, il transforme son jeu en expérimentant la créativité ambiante et devient une référence pianistique.

Depuis les nightclubs, les clubs de jazz jusqu’à la scène de Broadway, Jones accompagnera presque tous les artistes majeurs de la scène jazz comme en atteste ce qui suit. C’est le début alors d’une grande et longue carrière professionnelle qui sera récompensée en 2008 d’une National Medal of Arts et en 2009 d’un Grammy Award.

Après toutes ces expériences entre 1944 et 1946 dans de nombreux d’orchestres et styles différents, Norman Granz l’appelle. Il vient de fonder son premier label Clef Records. Norman Granz décide d’engager Hank et Ray pour ses « Jazz At The Philarmonic concerts » (= JATP) et ils partent en tournées ensemble à l’automne 1947 : ce qui lui offre la possibilité de jouer avec Roy Eldridge, Charlie Parker, et Max Roach. C’est ainsi qu’il enregistra un peu plus tard pour le label de Norman Granz avec Charlie Parker plusieurs sessions en quartet avec Ray Brown à la contrebasse, Shelly Manne ou Buddy Rich à la batterie.

De 1947 à 1952, il devient toujours grâce Ray Brown l’accompagnateur de Ella Fitzgerald
Brown, en homme d’affaires avisé, suggéra à Norman Granz son trio et Ella pour étoffer ses JATP. ll s’occupera de toutes les négociations : contrats, interviews, voyages etc. du groupe qui devient l’un des ensembles les mieux payés et qui voyagera pendant 5 années sur plusieurs continents, notamment en Grande-Bretagne en 1948 et en Europe en 1952. Cette même année, Ray Brown divorcera d’Ella Fitzgerald au retour d’Europe et cela sonnera, pour Hank et Ray, le glas du trio qui l’accompagna si chaleureusement ces 5 dernières années. Norman Granz restera le manager d’Ella pour laquelle il créera Verve Records en 1955. Ray et Hank doivent se trouver un autre boulot…

Encore en 1952, il rejoint alors Artie Shaw et ensuite travaille avec Johnny Hodges, puis Tyree GlennEntre 1953 et 1956, il se sédentarise en renonçant aux tournées et signe avec Savoy Records qui lui offrit un « bon contrat » pour devenir le pianiste attitré de ce label de disques. Avec Wendell Marshall ou Paul Chambers à la contrebasse, Kenny Clarke ou Shadow Wilson à la batterie, ils constituaient la rythmique maison que l’on retrouve sur de nombreux albums produits par Onzie Cadena, grand et réel fan de jazz. Il joue avec Kenny Clarke pour enregistrer l’une des toutes premières sessions de Cal Tjader en leader de formation.

Hank Jones enregistre son premier album « Opus De Funk » avec Milt Jackson , Frank Wess, Kenny Clarke et le bassiste Eddie Jones. Ce fut un hit et reste un classique de l’époque.

Et c’est ainsi qu’en 1956[14], il rencontre Benny Goodman, leur collaboration s’étendra sur de nombreuses années jusqu’en 1973. On le demande aussi pour enregistrer avec Lester Young, Milt Jackson, Cannonball Adderley et son Julian Cannonball Adderley, et Wes Montgomery.

Ce pianiste au toucher délicat et au phrasé impeccable devient alors un « sideman » très recherché durant les années 1950 et 1960.

Il forme ensuite, en 1956, avec Milt Hinton (contrebasse), Osie Johnson ( batterie) et Barry Galbraith (guitare), un quartet appelé The New York Rhythm Section.

Un des albums qui a marqué le Jazz à cette époque, c’est le fameux « Something Else » avec Cannonball Adderley, Miles Davis, Sam Jones Art Blakey et bien sûr Hank Jones en 1958 dont l’idée revient à Alfred Lyon, le patron de « Blue Note ».

Hank Jones a rencontré alors comme il le reconnaitra lui-même plus tard tous les plus grands : « Dizzy, Charlie Parker, Roy Eldridge, « Sweets » Edison, Buddy Rich, Shelly Manne, Jay Jay Johnson, Stan Getz, Lionel Hampton, Lester Young, Bill Harris, Benny Carter, Johnny Hodges, Gene Krupa, Buddy DeFranco, Clark Terry, Les Paul, etc … Tous. ». Une chance extraordinaire dans une vie de musicien dont il est l’un des seuls à pouvoir en faire état.
Il rejoint en 1959 la chaîne CBS où il resta 17 ans, pour devenir le pianiste de leurs shows. Il auditionne et joue avec toutes sortes d’artistes ( « chanteurs, danseurs, conteurs, comiques parfois » ) et a même travaillé comme pianiste de fosse avec Ray Bloch. Il enregistre aussi des jingles de programmes et des musiques de films. Avec le recul, il considère que ce fut pour lui une grande expérience car il a « encore appris énormément de choses, surtout à devenir un pianiste tout terrain, capable de jouer un maximum de choses avec tous ces gens totalement différents ».

Il participera aussi à un instant demeuré célèbre dans l’histoire de la présidence des États-Unis quand il accompagnera Marilyn Monroe chantant “Happy Birthday” au président John F. Kennedy, qui venait d’avoir tout juste 45 ans, au cours d’une Garden party du mouvement démocrate organisée au Madison Square Garden en mai 1962 Ed Sullivan Show… Mais hélas pas le voir.

En 1975, la télé CBS se sépare de ses « musiciens maison ». Hank Jones revient sur le devant de la scène du Jazz et on l’avait presque oublié…

Jones reprend de plus belle ses activités d’enregistrements, en tant que soliste, en duo avec d’autres pianistes (incluant John Lewis et Tommy Flanagan), ou encore avec différentes sortes de petites formations, la plus connue étant le Great Jazz Trio et dont la demande insistante japonaise en ait l’instigatrice en 1976
C’est à cette époque qu’il développe une affinité naissante et nouvelle pour les claviers et pianos électriques.

Il recommence donc à écumer les clubs de jazz et part au Japon en 1976 pour participer à plusieurs festivals, et notamment celui de Concord Records, où il recevra un accueil chaleureux. Il enchaîne en 1977 sur des tournées européennes et sur l’enregistrement en trio d’un album avec Ray Brown et Jimmie Smith pour le label Concord : il y joue d’anciens standards d’une façon dite actuelle au piano électrique Fender Rhodes avec doigté. Cette même semaine, il enregistre aussi 2 autres albums dont un avec le guitariste Tal Farlow qui revenait sur la scène après 10 ans d’absence.

The Great Jazz Trio ne s’est produit qu’une seule semaine en « live » au club Village Vanguard de New-York avec ses membres d’origine : Ron Carter et Tony Williams, deux membres du quintette de Miles Davis des années 60. Tous les albums produits ensuite seront des albums studio.
En 1978, il conduit et interprète la bande originale composée principalement autour de la musique de Thomas Fats Waller pour la comédie musicale de Broadway Ain’t Misbehavin’  dont le rôle principal est tenu par Irene Cara et qui sera récompensé par 4 Tony Awards dont celui de la meilleure musique.

Son talent est internationalement reconnu et il commence à enregistrer de nombreux albums sur des labels français et japonais t Eddie Gomez et Al Foster, puis en 1982 Jimmy Cobb replaça Foster. Le trio enregistre aussi avec d’autres stars invitées comme Art Farmer, Benny Golson, et Nancy Wilson.

Toujours au début des années 1980, Jones devient titulaire au poste de pianiste du Cafe Ziegfeld au centre de Manhattan. Il effectuera en parallèle une tournée au Japon pendant laquelle il joue et enregistre avec George Duvivier et Sonny Stitt.

Toujours dans les années 1980, estimant que l’on pouvait l’entendre sur de nombreux albums, il décide de recentrer sa carrière sur la réalisation d’albums et de projets personnels.

Ses projets variés des années 1980 incluent des performances avec les pianistes John Lewis et le désormais vétéran du style Bebop né à Detroit Tommy Flanagan qui, en interview dans Jazz Spoken Here, qualifiera Jones comme étant « un grand pianiste de solo » et « un grand accompagnateur ».

En 1989, le National Endowment for the Arts (et)  lui décerne la qualité et le titre de Jazz Master, la plus prestigieuse récompense de la nation américaine en matière de jazz.

En 1995, il va aller à la rencontre de la musique mandingue en enregistrant en compagnie du Malien Cheikh Tidiane Seck aux claviers l’album de World music
« Sarala ».

Charlie Haden en concert en 1990Considéré comme musicalement versatile, il enregistrera l’album Steal Away fait de chants religieux (spirituals), de chansons folk et d’hymnes en duo avec le contrebassiste Charlie Haden. Des concerts du même tonneau suivront…

Il sera également introduit au prestigieux International Jazz Hall of Fame de l’ASCAP qui lui a décerné un Hall of Fame’s Jazz Living Legend Award en 2003.
En 2006, Hank Jones avoue au journaliste Jean-Michel Reisser à qui il se livrera en interview, « jouer plus que jamais », surtout à son âge. « Tous les jours, 2 à 3 heures, après le petit déjeuner ». il s’exerce : « les gammes majeurs, mineurs, altérées, des arpèges dans les douze tons les 2 mains ensemble à l’octave, des arpèges brisés, des gammes brisées ». Il concèdera « ne travailler jamais l’improvisation » : « Cela doit être spontané et jamais répétitif. J’ai deux pianos à la maison. Un piano droit situé en bas des escaliers et un Baldwin en haut ». Toujours au même journaliste, en réponse la question « Dans les années 40 et 50, beaucoup de musiciens sont morts dû aux drogues. En as-tu pris? », il confesse : « Jamais. Quand j’ai constaté les dégâts que cela causait, je me suis tenu hors de toutes ces horreurs : je ne bois pas, ne fume pas, fais attention à ce je mange. C’est sûrement à cause de cela que je suis encore en vie aujourd’hui. Même si Stan Getz , Miles ou Sonny Stitt sont morts plus tard, ils ne sont pas venus très vieux. Un vrai gâchis. ».

Hank Jones passe enfin les dernières années de sa vie à New York dans le Upper West Side de Manhattan. Il a également une maison à Hartwick (État de New-York). L’album You Are There, sur lequel il se produit en duo avec la jeune chanteuse italo-américaine Roberta Gambarini à qui il donne la réplique sort en 2007. Deux ans auparavant, on retrouvait Hank Jones sur le disque For My Father (2005) avec le bassiste George Mraz et le batteur Dennis Mackrel, ainsi que sur l’album de Joe Lovano : Joyous Encounter (2005).

Bien que la pensée d’une retraite méritée lui ait traversé l’esprit, à 87 ans, Jones reste très resté, concerts dans le monde entier, enregistrements multiples et enseignement en classe de maîtrise de jazz (jazz master classes) d’écoles diverses, comme l’Université de Harvard et l’Université de New York.

Il enregistre aussi avec le pianiste Brad Mehldau et le Montreal Jazz Festival 2008 présentera Hankdans un extraordinaire duo concert avec Brad Mehldau : c’était comme s’ils dansaient l’un avec l’autre d’une danse parfaite.

Toujours très actif pour son grand âge, il donne encore en 2009 une série de concerts en Europe notamment au festival Jazz à Vienne, au festival de Jazz à La Villette à Paris, à Genève, en République Tchèque et à Istanbul.

En Juillet 2009, on retrouve ainsi Hank Jones toujours aussi dynamique jouant au Jazzaldia Festival de San Sebastian en Espagne.

Cheikh Tidiane Seck, à quelques jours des retrouvailles entre de ces deux musiciens dans le cadre du festival Jazz à La Villette 2009, dira à propos d’Hank Jones : « Pour moi, Hank représente l’essence de l’humilité. Sur le disque, il est là sans prétention, mais il apporte beaucoup. Hank montre qu’on peut jouer en restant soi-même, tout en sonnant différemment ».

En février 2010, il était encore en tournée au Japon.

Atteint d’un cancer à la prostate qui n’est cependant pas la raison de son décès, selon son imprésario Jean-Pierre Leduc, et souffrant depuis le mois de mars, il s’éteint le dimanche, 16 mai 2010, à Calvary Hospital Hospice dans le quartier du Bronx de New York où il était hospitalisé.

Hank Jones devait revenir en Europe cet été 2010, avec notamment à son programme un concert en juillet, au festival Jazz à Beaupré, à Saint-Cannat près d’Aix-en-Provence. Il devait également se produire au prestigieux club de jazz Birdland à New York, la semaine suivant sa disparition, mais, les médecins inquiets de son état de santé, ne lui donneront pas l’autorisation d’envisager ce dernier départ…

Pleased to Meet You, des enregistrements avec le pianiste Oliver Jones forment le dernier album publié de son vivant, selon Jean-Pierre Leduc. Juste avant sa mort, il avait enregistré un duo en artiste invité avec la vocaliste Hilary Kole, qui doit sortir en août 2010 sur le label Justin Time Records. Son dernier enregistrement est un album de duos avec le contrebassiste Charlie Haden, à paraître en 2010 chez Universal France.

Il a été marié à Theodosia Hank à laquelle il survivra de nombreuses années comme à un certain nombre de ses neveux et nièces.

Reconnaissance professionnelle
La National Medal of ArtsTony Award : meilleure musique pour la comédie musicale de Broadway Ain’t Misbehavin’ en 1978. Hank Jones conduit et interprète la bande originale composée principalement autour de la musique de Thomas Fats Waller, une de ses idoles.
National Endowment for the Arts – NEA Jazz Master : nomination et récompensé en qualité de Jazz Master en 1989.
JazzFest : nomination dans l’ordre des Jazz Master (2002).
ASCAP the American Society of Composers, Authors and Publishers Award : Il a été également introduit dans l’ordre du prestigieux International Jazz Hall of Fame qui lui a décerné un Jazz Living Legend Award (2003).
National Medal of Arts : nomination dans l’ordre en 2008.
Grammy Award : nomination dans l’ordre en 2009 pour l’accomplissement de sa longue carrière.
Jazz Journalists Associations : Pianiste de l’année (2009)
Congressional Achievement Award : nomination dans l’ordre qui lui a décerné un Congressional Achievement Award (en ?…)
Renchérissant de superlatifs, les critiques professionnels estiment unanimement qu’Hank Jones possède un toucher pianistique exceptionnel : talent dont il a toujours douté lui-même.

Pendant près de 35 années, il fut un homme de l’ombre étant principalement un sideman d’albums le plus notablement avec Ella Fitzgerald.

Ses compères musiciens admirent son imagination, sa versatilité musicale et son style particulier, qui mélange avec tact, l’urbanité et la conduite rythmique des pianistes d’Harlem, la dextérité d’Art Tatum et l’harmonie de style du bebop.

Décrivant l’habileté d’Hank Jones à interpréter une large variété de styles musicaux, un critique musical ira jusqu’à écrire dans la revue Down Beat[2] : « L’énigme d’Hank Jones est simple, il n’est pas seul : il y a Jones le pianiste classique; Jones le pianiste bopper; et Jones le pianiste modern jazz. »

Jean-Pierre Leduc, depuis de longues dates le dernier manager d’Hank Jones et représentant la maison de disques Justin Time Records rapporte à sa disparition : « Aujourd’hui, nous célébrons son esprit, son cadeau, sa joie, sa sagesse et son amitié. Hank a vécu et a respiré la musique qu’il jouait et n’était jamais loin d’un clavier, même à la fin. Son incroyable explosion de productivité quelques ces dernières années ( les concerts, des enregistrements, des collectes de fonds,…) était sans précédent et vraiment remarquable. ».

Reste de lui l’image d’un artiste talentueux, accompli, efficace, simple et discret…

Hank Jones à propos de lui-même et du jazz
« Il faut se remettre en cause à chaque instant, c’est à ce prix que l’on connaît l’indispensable sérénité de l’improvisation », disait-il dans une interview donnée en juillet 2009 au quotidien français Le Monde, avouant ne pas aimer les termes de jazz ou de be-bop (et)  , un genre où il s’est particulièrement illustré, car ces étiquettes « manquent de respect pour l’art qu’elles désignent ».

L’idole d’Hank Jones : Art Tatum dans le film The Fabulous Dorseys (1947)A la question du même journaliste du journal Le Monde qui lui demandait s’il se considérait comme un géant du jazz, il répondait: « Non, peut-être en suis-je un nain appliqué ».
« C’est là que j’y ai rencontré Art Tatum. Je le connaissais déjà à travers ses disques et c’était mon idole. La première fois que je l’ai entendu, je croyais qu’ils étaient deux pianistes, Art et Tatum ! Quand j’ai su que c’était qu’un seul homme qui jouait ainsi, je ne pouvais pas le croire. » Hank Jones – Propos d’interviews d’août 2006.
« En 1949, Charlie Parker me demanda de faire partie de son groupe. J’ai refusé. Je pensais que je ne serais pas à la hauteur. Puis, à la suite de « Something Else », Miles me demanda aussi de rejoindre son quintet. J’ai également décliné l’offre pour les mêmes raisons. » Hank Jones – Propos d’interviews d’août 2006.
Anecdotes

Hank Jones a déclaré en interview à propos de Thelonious Monk : « Un jour, il me dit : « viens à la maison, j’ai quelque chose à te montrer ». Je pensais qu’il allait me dévoiler certains de ses secrets. Il s’assit au piano et me demanda de relever ce qu’il allait jouer. C’était une toute nouvelle composition. Il me dit : «note le titre : « Monk’s Mood ». Je l’ai écrit exactement comme il me l’a interprété. »

Discographie

Le pianiste Hank Jones reste l’un des musiciens les plus prolifiques de toute l’histoire de l’enregistrement grâce à une carrière exceptionnellement longue. Elle débute en 1944 en enregistrements sonores pour s’étendre jusqu’à février 2010, date de sa dernière tournée au Japon. Il a enregistré environ 780 albums en tant que sideman et plus de 150 en leader[3]… Le choix reste donc extrêmement vaste dans son immense discographie.

Hank Jones, leader, Hank Jones, en solo ,
Hank Jones, sideman ,Compilations

Une sélection d’albums Hank Jones par Hank Jones

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Bibiographie

(fr) Hank Jones – Par Alain Gerber (Édition Hland) ∫ ISBN 9782918830115 (Disponible également en pdf[40]).
Voir aussi
Archives Médias
(fr) Open jazz par Alex Dutilh : Hommage à Hank Jones – Emission du lundi 17 mai 2010 de 19h10 à 20h diffusée sur France Music.
(en) New York Times : Hank Jones, Versatile Jazz Pianist, Is Dead at 91 – Article de Peter Keepernews paru le 17 mai 2010.
(en) The New Yorker : The Dean : Listening to Hank Jones. – Article de Whitney Balliett publié le 15 juillet 1996.
(en) The New Yorker : Autumn in New York : Hank Jones’s late-flowering mastery. – Article de Gary Giddins publié le 4 juin 2007.
(en) Fresh Air : Interview d’Hank Jones en 2005- Par Terry Gross sur Fresh Air
(en) Times Newsline : Jazz legend Hank Jones Dies At 91 – Publié le 18 mai 2010.
(en) New York Daily News : Hank Jones, world-class jazz pianist and Marily Monroe accompaniest, dies at age 91 – Article de David Hinckley paru le 17 mai 2010

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Alfred Marie-Jeanne-Nou Ka Sonjé

 

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 Alfred Marie-Jeanne-Nou Ka Sonjé

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Alfred Marie-Jeanne

Alfred Marie-Jeanne, né le 15 novembre 1936 à Rivière-Pilote (Martinique), est un homme politique français. Leader du Mouvement indépendantiste martiniquais (MIM), il est actuellement député de la 4e circonscription (Sud) de la Martinique.

Biographie
Alfred Marie-Jeanne est issu d’une famille modeste. Il effectue ses études primaires à Rivière-Pilote. Puis il réussit au concours des bourses ce qui lui permet de poursuivre ses études secondaires au lycée Schoelcher de Fort-de-France. Après l’obtention de son baccalauréat (série mathématiques), Alfred Marie-Jeanne s’inscrit à l’École normale pour suivre les deux années de formation nécessaires pour devenir instituteur. Il est nommé pour son premier poste d’instituteur aux Terres-Sainville (Fort-de-France). Dans les années 70, il obtient à l’Université Antilles-Guyane une maîtrise en sciences économiques. Puis, Alfred Marie-Jeanne se présente au concours de PEGC, il réussit et reçoit son affectation comme professeur de mathématiques dans sa commune au collège Jacques-Roumain.

Alfred Marie-Jeanne s’engage en politique en 1971 en se présentant pour la première fois aux élections municipales à Rivière-Pilote, il n’appartient à ce moment-là à aucun parti politique mais est proche des idées de gauche. Aux municipales de 1971, Alfred Marie-Jeanne est élu pour la première fois, Maire de Rivière-Pilote, en obtenant 2102 voix contre 1519 à son adversaire de Droite, Jules Sauphanor. Puis, aux élections cantonales de 1973, il est élu conseiller général du canton de Rivière-Pilote avec 2 470 voix soit 61,08%.

En 1973, Il crée avec d’autres militants dont Garcin Malsa, le mouvement « La Parole au peuple » qu’il transforme le 1er juillet 1978 en Mouvement indépendantiste martiniquais. Aux législatives de 1973, Alfred Marie-Jeanne conclu une alliance politique avec le Parti progressiste martiniquais. Il est candidat dans la circonscription du sud et son suppléant est un militant PPM, Rodolphe Désiré. La base de cette alliance politique a pour objectif : la lutte pour la reconnaissance par les autorités françaises, du droit à l’autodétermination de la Martinique. Mais cette entente politique entre Alfred Marie-Jeanne et le PPM est un échec, il obtiendra un faible score 1920 voix et sera éliminé dès le premier tour.

Alfred Marie-Jeanne après avoir créé « La Parole au peuple » radicalise son discours nationaliste. En 1974, il adresse au candidat socialiste François Mitterrand un document présentant ses grandes orientations pour la Martinique: Il considère que la Martinique est une nation et revendique: le droit à l’autodétermination, un protocole d’accession à l’indépendance, des relations basées sur la coopération avec l’Europe etc. Alfred Marie-Jeanne grâce à son charisme et son franc-parler devient incontestablement le leader de la mouvance nationaliste en Martinique.

Au début des années 90, Alfred Marie-Jeanne change de stratégie et assouplit sa position. Le MIM décide de participer aux élections nationales, de participer à la gestion des affaires politiques locales et prend part dans le débat sur l’assemblée unique en proposant l’ARU (l’Assemblée régionale unifiée), c’est-à-dire une fusion du conseil régional et du conseil général. L’assemblée régionale unifiée qu’il propose sera dotée de pouvoirs législatifs et réglementaires. En 1990, aux élections régionales sa liste obtient 7 sièges au conseil régional, puis en 1992, 9 sièges. En 1993, Alfred Marie-Jeanne se présente 20 ans après aux élections Législatives et obtient au deuxième tour 17 912 voix, mais c’est le candidat de droite, André Lesueur qui l’emporte.

En 1997, aux élections législatives, Alfred Marie-Jeanne est élu au second tour, député de la Martinique avec 28 916 voix (64,08%) face au candidat de droite, André Lesueur. Aux élections régionales de 1998, la liste conduite par Alfred Marie-Jeanne obtient 24,6 % des voix et gagne 13 sièges au conseil régional. Il est élu président du conseil régional grâce au soutien de quelques élus de gauche avec 18 voix face au candidat de droite, Pierre Petit. Le 19 décembre 1999, il signe avec Antoine Karam, président du conseil régional de la Guyane et Lucette Michaux-Chevry, présidente du conseil régional de la Guadeloupe, « La déclaration de Basse-Terre ». Dans cette déclaration, les trois présidents de régions réclamaient un statut de région autonome pour la Guyane, la Guadeloupe et la Martinique.

En octobre et novembre 2000, Alfred Marie-Jeanne, lance le « Projet Martinique ». Ce projet doit permettre à la Martinique de se doter d’un nouveau statut de « région d’Outre-Mer » (ROM) autonome et prévoir un régime fiscal et social adapté aux spécificités de l’île. En 2001, lors des élections municipales, il tenta sans succès de conquérir la mairie de Fort-de-France, bastion historique du PPM (Parti progressiste martiniquais), mais le MIM gagne néanmoins 10 sièges dans l’opposition au Conseil Municipal de Fort de France. En 2002, aux Législatives, il obtient 16 194 voix au 2e tour et est réélu député de la Martinique. En 2004, il est triomphalement réélu président du conseil Régional. La liste des « Patriotes » MIM – CNCP a obtenue 74 860 voix et dispose 28 sièges sur 41 au conseil régional, une majorité confortable pour diriger la région de Martinique. Alfred Marie-Jeanne a annoncé plusieurs chantiers prioritaires comme la mise en place du haut débit avec l’ADSL, la dépollution des sols agricoles infectés par les pesticides et la construction d’un institut des métiers du sport.

En mai 2006, six ans après le « Projet Martinique », Alfred Marie-Jeanne lance le SMDE (Schéma martiniquais de développement économique). Le SMDE sera conçu comme un outil de développement pour la Martinique de demain. Défini dans une dynamique globale, ce schéma permettra d’affirmer les priorités en matière économique et dans tous les domaines contribuant au développement économique de l’île tels que : Emploi et formation professionnelle – Environnement, aménagement du territoire et développement durable – Mise en valeur des ressources naturelles – Coopération régionale et internationale – Recherche et innovation.

Aux élections législatives de juin 2007, Alfred Marie-Jeanne est réélu confortablement Député de la 4e circonscription de la Martinique avec 26 673 voix (68,46%). Il arrive en tête dans les 13 communes que compte la circonscription et distance son adversaire de l’UMP, André Lesueur de 14 384 voix. Alfred Marie-Jeanne siège à l’Assemblée nationale depuis le 26 juin 2007, dans le groupe de la gauche démocrate et républicaine.

Le 10 janvier 2010, une consultation de la population martiniquaise a eu lieu sur un éventuel changement de statut de leur département en une collectivité d’outre mer régie par l’article 74 de la constitution française et dotée d’un juste degré d’autonomie. Une majorité d’électeurs, 79,3 %, a répondu « non » à ce changement de statut. Le rejet du statut d’autonomie par le peuple est un revers pour Alfred Marie-Jeanne puisqu’il avait appelé à voter « oui ». Après cet échec, il a appelé à voter « oui » le 24 janvier 2010 pour la fusion du conseil régional et du conseil général en une collectivité unique régie par l’article 73 de la constitution française. Les électeurs Martiniquais ont approuvé ce choix à 68,4%.

Aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010, la liste « Les patriotes martiniquais et sympathisants » conduite par Alfred Marie-Jeanne arrive au second tour en deuxième position avec 66309 voix et obtient 12 sièges. Alfred Marie-Jeanne est battu par le candidat du PPM, Serge Letchimy. Le 23 mars 2010, Alfred Marie-Jeanne dans une lettre adressée à la population, annonce qu’il renonce à son siège de conseiller régional dans l’opposition, il est remplacé par le 13ème de sa liste, Sylvain Bolinois.

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Synthèse des mandats électifs 
Maire de Rivière-Pilote (Martinique) de 1971 à 2000
Conseiller général de Rivière-Pilote (Martinique) de 1973 à 1997
Conseiller régional de la Martinique de 1990 à 2010
2e vice-président du conseil régional de la Martinique de 1992 à 1998
Président du Conseil régional de la Martinique de 1998 à 2010 (réélu en 2004).
Député de la Martinique depuis 1997 (réélu en 2002 et 2007)
Mandats en cours
À jour au 24 mars 2010

Député de la 4e circonscription (Sud) de la Martinique

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M. Alfred Marie-Jeanne
Circonscription d’élection : Martinique (4ème)
Groupe politique : Gauche démocrate et républicaine
Commission : Membre de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire
Profession : Professeur de mathématiques
Suppléant : M. Louis-Félix Duville

Mandats et fonctions à l’Assemblée nationale
Mandat : Réélu le 16/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
Commission :
Membre de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire
Anciens mandats et fonctions à l’Assemblée nationale
Élu le 01/06/1997 – Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
Réélu le 16/06/2002 – Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
Mandats locaux en cours
Membre du conseil régional (Martinique)
Anciens mandats locaux
Conseil municipal de Rivière-Pilote (Martinique)
du 14/03/1983 au 12/03/1989 (Maire)
du 20/03/1989 au 18/06/1989 (Maire)
du 25/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
Conseil régional de Martinique
du 23/03/1992 au 15/03/1998 (Vice-président du conseil régional)
du 16/03/1998 au 28/03/2004 (Président du conseil régional)
du 29/03/2004 au 14/03/2010 (Président du conseil régional)
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Curtis Mayfield-MERCI

 

Curtis Mayfielb

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Biographie

Il est né le 3 juillet 1942 dans les projets de logements Cabrini-vert, du Nord de Chicago, partie d’un seul parent, famille de sept membres dans un petit appartement. Mayfield chante d’abord devant le public dans église des voyage Soul spirites sa grand-mère à l’âge de 7 ans, l’église où il a obtenu et conservé son appréciation de la vie de la musique gospel noire. Il aimerait aussi avoir la musique blues électrique, nouvellement florissant autour de lui à Chicago, une forme de musique noire bientôt à avoir un tel impact sur les jeunes rockers blancs du monde sur. Boucler la boucle du talent de Mayfield était enthousiasme de sa mère pour la poésie qu’il a hérité et transformé la chanson lyrique.

Une courbe d’apprentissage. Autodidacte à la guitare par le tout début de son adolescence, approche de Mayfield pour cet instrument a été également distinctif, réglage de la guitare pour les touches noires du piano. C’est de lui fournir un son singulier tout au long de sa carrière (apprentissage de la guitare basse, piano, saxophone et batterie vint plus tard). Il chantait aussi, d’une voix de ténor doux qui fait beaucoup usage de fausset.

 Lycée abandonnent. À l’âge de 16 ans. Mayfield quitte l’école, laissant pour former un cinq pièces groupe appelé The Roosters. Plus tard, le nom changerait pour les Impressions. Le chanteur était Jerry Butler, membre de la Congrégation de la grand-mère de Mayfield. En 1958, un an après Mayfield quitte l’école, les Impressions a marqué un ressortissant frappé pour votre précieux Love – une des chansons annonçant l’émergence de la Chicago Soul des années 60. Butler (et sa voix de plomb) s’est rendu en solo après « For Your Precious Love, » laissant la plupart des responsabilités pour les Impressions à Mayfield, qui a endossé ce bien.

 Faire une impression. Mayfield est maintenant en charge d’un groupe qui avait modifiés de cinq à trois pièces, une rareté, vocalement, dans le domaine de r & b/soul à l’époque. Mais Mayfield il a tourné à son avantage, taking over (cette caractéristique Fausset, encore une fois) comme chanteur et assembler des arrangements et des harmonies à trois voix qui a travaillé à mettre le groupe à part. Résultat : Les Impressions est devenu un groupe moteur de l’âme des années soixante, avec une chaîne cohérente de chart hits. Le groupe a même réussi à prendre position contre l’arrivée des Beatles comme dominants de la carte. Lors de l’Invasion Britannique a commencé – 1964 – les Impressions accumulé pas moins de cinq Top 20 hits cette année, toutes conçues et adaptées de Mayfield

Les hymnes des années soixante. En 1964, Mayfield a écrit le prescient « garder le Pushine, » un signe qu’il entrait dans une autre phase de sa carrière et, comme un jeune homme noir, payait attention à ce qui se passait et ce qui doit être adressée. . « Keep On Pushine « a servi comme un hymne de droits civils, un favori de Martin Luther King, comme c’était une autre composition de Mayfield, probablement son plus connue, « People Get Ready. » Les deux chansons est devenu incorporés dans le mouvement national pour les droits civils et sociaux, a entendu tous les rassemblements et les marches, chansons comme source d’inspiration.

Faire le Point. Mayfield a exprimé la nécessité d’un changement dans ses chansons. Mais il est toujours l’homme d’affaires et il s’assure que les chansons seraient, pour parler franchement, obtenir airplay et vendre les records, avec son fond de gospel et harmonies soul, « People Get Ready » est livré sans exagérations ou aliénation, le poing dans un gant de velours. Le message est positif et ferme. Mayfield a écrit et enregistré d’autres chansons pour refléter la population noire américaine plus conscience de soi et le besoin de changement. « Nous sommes un vainqueur, » « Le présent est mon pays, » « choix de couleurs, « Check Out Your Mind. » et plus. »People Get Ready » résonne en particulier à tout moment, quelle que soit la cause, l’une des raisons pourquoi National Public Radio a choisi comme l’un des 300 dossiers plus importants du XXe siècle.

Amen, Superfly ! Un succès précoce pour les Impressions est qu’un Évangile propulsé Mayfield original, « Amen. » Choisi pour la bande originale d’un film de Sidney Poitier 1963, « Lys du champ, » il est devenu carte d’appel de Mayfield à Hollywood. Mais Mayfield aurait dû attendre près d’une décennie avant de son impact réel, via son plus grand succès commercial enregistrement, la bande originale de « Superfly », un film « blaxploitation ». Ici, il a montré la capitale du film, que « vous n’avais pas besoin une pièce de la taille d’un terrain de football de porter la musique in…. être un Henry Mancini ». Pour la bande originale du film « Superfly », Mayfield a été écrivain, interprète, producteur, et il a fourni une image en chanson concise de l’existence du ghetto et sa collision avec des drogues de la rue. « Superfly » et « Dead de Freddie, » du film, ont été répertoriés parmi les plus grandes chansons de soul inner city. Tout graphique, ils revel pas dans les excès de la culture de la violence, en fait créer un contrepoint à l’intrigue du film. Au moment où qu’il a créé la musique de « Superfly », Mayfield avait quitté les Impressions. Sa musique traverse encore un autre changement, la guitare jouant de plus en plus, axé sur le rythme, les critiques ont noté que travail de Mayfield sur la bande originale du film « Superfly » en 1972 a souligné la façon du réalisme gritty des rappeurs et des artistes hip hop qui a suivi deux ans plus tard. Le magazine Rolling Stone a placé « Superfly » # 69 dans la liste des 500 plus grands albums. Suivi des autres musiques de Mayfield : beaucoup sous-estimé « Claudine » (avec Gladys Knight), « Sparkle » (Aretha Franklin), « Un morceau de l’Action » (Mavis Staples) et « Short Eyes » (à qui agissait également Mayfield). Dans tous ces Mayfield a été écrivain, interprète, arrangeur, producteur.

Vol Solo. Maintenant Mayfield avait son propre label, ne Records et était gravement en danger de réclamer le titre Hardest Working Man en Show Business, production de l’aliment de base, Mavis Staples, Leroy Hutson, Aretha Franklin, Gladys Knight et les pépins, les Impressions et plus, pour les autres labels et ne. Il s’installe dans le funk, a reconnu la génération Disco (notamment avec « Do Do Wap est forte en Here » (à partir de la bande originale du film « Short Eyes »). Tout cela a été une façon de « People Get Ready » mais a été coupé par le même groove.

Le Lion en hiver. 13 Août 1990. La journée Mayfield faisait quelque chose qu’il avait fait un millier de fois, le Sound Check pour un concert en plein air, sur scène au champ de Wingate, Flatbush, Brooklyn. Mais des vents violents renversa la plateforme d’éclairage de scène et Mayfield était dessous. Il a survécu mais paralysé du cou vers le bas, sa colonne vertébrale écrasée dans trois endroits différents. Étonnamment, Mayfield a trouvé son chemin du retour. Incapable de jouer guitare (ou tout autre instrument), il pourrait toujours chanter même grâce à elle entend surmonter certains obstacles redoutables comme son dernier « New World Order » a révélé. Faire équipe avec une nouvelle génération d’artistes que Mayfield retourne en studio d’enregistrement. Maintien à l’écriture. Tenue sur l’enseignement. Maintien sur pushine.

Curtis Mayfield mourut, 57, le 26 décembre 1999. Il laisse derrière lui de Altheida, sa veuve, six fils, trois filles et sept petits-enfants. Et des millions d’adeptes dans le monde entier.

SOURCE ARTICLE

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Musique de la République démocratique du Congo

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 Nou Ka Sonjé Yo

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Musique de la République démocratique du Congo

Il est difficile, en raison d’aléas entourant la signification des différents termes décrivant la musique de la République démocratique du Congo. Le pays lui-même était anciennement appelé le Zaïre et est maintenant parfois appelé Congo-Kinshasa pour distinguer la République du Congo (ou du Congo-Brazzaville). Dans cet article, le Congo fera référence spécifiquement à la République démocratique du Congo, sauf indication contraire. En dehors de l’ Afrique, la plupart toute musique depuis le Congo est appelée soukous, avec plus de précision qui désigne plutôt à une danse populaire dans les années 1960. Le terme rumba ou rock-rumba est également utilisé de façon générique pour désigner la musique congolaise, même si les deux mots ont leurs propres difficultés et ni ne sont très précises ni descriptif avec précision. Depuis le Congo n’ont aucun terme pour leur propre musique en soi, bien qu’ils ont utilisé muziki na biso (notre musique) jusqu’à la fin des années 1970 et maintenant le nom de la plus commun est « ndule » qui signifie simplement la musique dans le dialecte lingala. La plupart des chansons de la République démocratique du Congo sont chantées dans le dialecte « lingala », principalement parce que c’est le dialecte qui est la plus parlée dans le pays.
Fois coloniale
Depuis l’époque coloniale, Kinshasa, capitale du Congo, est l’un des grands centres de l’innovation musicale, classement aux côtés de Nairobi, Lagos, Johannesburg et à Abidjan en influence. Le pays, toutefois, était taillé dans les territoires contrôlés par nombreux groupes ethniques, dont beaucoup avaient peu de choses en commun avec eux. Chaque maintenu (et continuent de le faire) leurs propres traditions de musique folklorique et il y avait peu d’une identité musicale de pan-congolais jusqu’en 1940.

Comme beaucoup de l’Afrique, Congo a été dominé pendant l’ère 2 de guerre mondiale par la rumba, une fusion de latine et Afrique styles musicaux qui proviennent de le île de Cuba. Musiciens congolais affectés rumba et adapter ses caractéristiques pour leurs propres instruments et de saveurs. Après 2 de guerre mondiale, maisons a commencé à apparaître, y compris les CEFA Ngoma, Loningisa et Opika, chaque émission de nombreux enregistrements 78 tr/min ; Radio Congo Belge a également commencé radiodiffusion pendant cette période. Alexandre de Bill, un belge travaille pour CEFA, introduit des guitares électriques au Congo.

Musiciens début populaires comprennent Feruzi, qui est dit avoir popularisé rumba pendant les années 1930 et les guitaristes comme Zachery Elenga, Antoine Wendo Kolosoy et, plus influentially, Jean Bosco Mwenda. Aux côtés de la rumba, les autres genres importés comme balancer américains, français cabaret et ghanéens highlife étaient aussi populaires.

En 1953, la scène de la musique congolaise a commencé à se démarquer avec la formation de Jazz africaine (dirigé par Joseph « Grand Kalle » Kabasele), le premier orchestre à temps plein pour enregistrer et exécuter et les débuts de quinze ans, guitariste Francois Luambo Makiadi (aka Franco). Les deux irait à être certains des meilleurs étoiles musique congolaise. Jazz africains, qui comprenait Kabasele, parfois appelé le père de la musique congolaise moderne, ainsi que des camerounais légendaire saxophoniste et claviériste Manu Dibango, est devenu un des groupes plus connus en Afrique, principalement en raison de « L’indépendance Cha-Cha-Cha », qui a célébré l’indépendance du Congo et est devenu un hymne pour africains du continent des années 1960.

[Modifier] Grandes bandes (1930s–1970s)
Dans les années 1950, Kinshasa et Brazzaville est devenu lié culturellement, et de nombreux musiciens déplacement entre eux, plus important encore, y compris de Nino Malapet et le fondateur de OK Jazz, Jean Serge Essous. Technologie d’enregistrement avait évolué pour permettre une lecture plus les temps et les musiciens axés sur le seben, un saut instrumentale percussion avec un tempo rapide qui était commun dans la rumba. OK jazz et de jazz africains continuent d’effectuer tout au long de la décennie, jusqu’à ce que l’Afrique Jazz s’est désintégré dans le milieu des années 1960. Tabu Ley Rochereau et Dr Nico puis forment Fiesta africaine, qui a incorporé des nouvelles innovations de tout au long de l’Afrique ainsi que les Américains et les Britanniques soul, rock et pays. Fiesta africains, dura cependant, seulement deux ans avant de se diviser et formé de Tabu Ley Orchestre Afrisa International au lieu de cela, mais ce nouveau groupe n’était pas capable de rivaliser avec OK jazz influence très longtemps.

La plupart des musiciens plus influents de l’histoire du Congo issu d’un ou plusieurs de ces grandes bandes, y compris Sam Mangwana, Ndombe Opetum, Vicky Longomba, Dizzy Madjeku et Kiamanguana Verckys. Mangwana a été le plus populaire de ces artistes solos, gardant un fidèle fanbase même en passant à l’Afrique Vox et le Festival des Marquisards à Afrisa, suivi par OK jazz et un retour à Afrisa avant la constitution d’un groupe Afrique de l’Ouest appelée l’ Afrique All Stars. Mose Fan Fan de jazz OK également prouvé influents, introduction congolais rumba à l’ Afrique de l’est, en particulier au Kenya, après le déplacement il en 1974 avec Somo Somo. Rumba sont également répartis à travers le reste de l’Afrique, avec de Brazzaville Pamela M’ounka et Tchico Thicaya vers Abidjan et Ryco Jazz en tenant son congolais pour les Antilles française. Au Congo, étudiants au lycée de Gombe est devenu entranced avec rock américain et funk, surtout après que James Brown a visité le pays en 1969. Los Nickelos et Thu Zahina issu haut de Gombe, avec le premier déplacement à Bruxelles et à ce dernier, bien que n’existant que brièvement, devenir légendaire de leur stade énergique qui inclus montre frénétique, des fûts funky pendant la seben et un souvent psychédélique sonore. Cette période de la fin des années 60 est la soukous ère, bien que le terme soukous maintenant a un sens plus large de beaucoup et fait référence à tous les développements ultérieurs de la musique congolaise ainsi.

[Modifier] Zaïko et post Zaïko (1970s–1990s)
Stukas et Zaïko Langa Langa étaient les deux bandes plus influents à sortir de cette ère, avec Zaïko Langa Langa étant un motif de départ important pour les musiciens comme Pepe Feli Bozi Boziana, Evoloko Jocker et Papa Wemba. Un son pop plus fluide et salé développé au début des années 1970, dirigé par Bella Bella, CHOKKAM CHOKKAM et Lipua Lipua, tandis que Kiamanguana Verckys promu un bosselée garage – comme son qui a lancé les carrières de Pepe Kalle et Kanda Bongo Man, entre autres.

Au début des années 1990, la scène de la musique populaire congolais a décliné terriblement. La plupart des musiciens plus populaires de l’époque classique avaient perdu leur bord ou morts, et le Président Mobutu du régime a continué à réprimer la musique indigène, renforcer le statut de Paris comme un centre pour la musique congolaise. Pepe Kalle, Kanda Bongo Man et Rigo Starr étaient tous basée à Paris et ont été les plus populaires musiciens congolais. Nouveaux genres comme madiaba et du Tshala Mwana mutuashi atteint une certaine popularité. Kinshasa avait toujours populaires musiciens, toutefois, y compris les Bimi Ombale et Dindo Yogo. En 1993, bon nombre des plus grands individus et bandes dans l’histoire du Congo ont réuni pour un événement qui a aidé à revitaliser la musique congolaise et aussi jumpstarted les carrières de bandes populaires comme Suédois suédois. Une autre caractéristique importante dans la culture du Congo est sa musique sui generis. La RDC a fusionné ses sources ethniques musicales avec la rumba cubaine et Meringues pour donner naissance à Soukous. Les chiffres influents de Soukous et ses ramifications (N’dombolo, Rumba Rock) sont Franco Luambo, Tabu Ley, Lutumba Simaro, Papa Wemba, Koffi Olomidé, Kanda Bongo, Ray Lema, Mpongo Love, Abeti Masikini, Amisi Reddy, Pepe Kalle et Nyoka Longo. Un des pionniers de l’Afrique rhumba – musique moderne Tabu Ley Pascal Rochereau.Congolese plus talentueuses et respectés est également influencé en partie par sa politique. Au Zaïre, puis en 1965, Albert prit, et malgré la corruption massive, échec économique désespérée et le soulèvement militaire tentative de 1991, il détenait le jusqu’à la veille de sa mort, en 1997, lorsque le Président, Laurent Kabila. Kabila hérité d’une coque ingouvernable près d’une nation. Il il renommé de la République démocratique du Congo, mais il ne pourrait pas effacer les effets dévastateurs des legs belge et Albert, et le pays est maintenant en état de guerre chronique. Mobutu inculqué une peur profonde de la dissidence et malheureusement impossible de développer les vastes ressources de son pays. Mais les murs, il construit autour de son peuple et ses tentatives pour stimuler la fierté culturelle et nationale ont certainement contribue à l’environnement qui élevés de musique pop plus influent de l’Afrique. Appelez il soukous, rumba, musique Zairois, Congo, ou kwasa-kwasa, le son pop émanant de la capitale du Congo, Kinshasa a façonné la culture africaine moderne plus profondément que toute autre.

Afrique produit des genres musicaux qui sont directes dérivés de Soukous congolais. Certains des bandes africains chantent en Lingala, la langue principale de la RDC. Le même congolais Soukous, sous la direction de « le sapeur » Papa Wemba, a donné le ton pour une génération de jeunes gars qui robe dans coûteux clothing.The concepteur de nombreux chanteurs et instrumentistes qui a traversé Zaïko Langa Langa a poursuivi en scène de musique animé de Kinshasa règle dans les années 80 avec ces bandes comme des stars de Choc et Viva la Musica de Papa Wemba. Un ancien membre de Viva la Musica, Koffi Olomidé, a été incontestablement la plus grande star de Zaïre/congolais depuis le début des années 1990. Ses rivaux chef est deux anciens combattants de la bande Wenge Musica, J.B. Mpiana et Werrason. Mpiana et Werrason chacun prétend être à l’origine du ndombolo, un style qui intersperses cris avec des pics de melody vocale et d’harmonie sur un din frénétique de guitares électriques, les synthétiseurs et les fûts. Tellement répandu est aujourd’hui ce style que de Koffi Olomidé même de répertoire actuel est principalement ndombolo. Actuellement musique de la République démocratique du Congo est domoninated par la danse « ndombolo » et bien représenté par la plus récente de la superstar Congo : Ipupa Fally est un intervenant de fort de la République démocratique du Congo qui travaillé avec le légendaire Olomidé Koffi dans son groupe, Quatier latine, avant branchement sur son propre. Ses performances sont énergiques, sa livraison éminentes. Ventilateurs femelles aiment regarder comme il fouets ses chansons vers de nouveaux sommets dans le temps pour ses hanches pivotantes (une partie de la raison pour laquelle il a fait les dix sexiest liste des hommes). Le mélange de reggae, âme ; rhumba et ndombolo se sont révélées son élixir magique. Il a effectué à EPUISÉ auditoires à Paris et à New York et continue à gagner la reconnaissance à l’échelle internationale pour sa musique.

Son prix inclure l’attribution de Césaire de la Musique pour mieux les artiste masculin de l’année (octobre 2007); il a reçu un disque d’or pour son album, le Droit Chemin et a été nominé pour le meilleur élément de musique et meilleure artiste dans le prix de musique noire qui se tiendra à Coutonou, Bénin le 12 janvier 2008. Droit Chemin, produite par les Maïka Munan (qui a travaillé avec des musiciens congolais célèbres comme Tabu Ley Rochereau, Bel M’Bilia, Papa Wemba, Afia Mala), a été reçu avec critique et est extrêmement populaire avec ses fans. La vidéo est bien faite et déplace les ndombolo plusieurs fonctions. On peut demander combien de temps il sera avant son déplacement apparaître sur un hiphop vidéo comme le déplacement de big suivant.

Références
Ewens, Graeme. « Coeur de Danceness ». 2000. Dans Broughton, Simon et Ellingham, marquer avec McConnachie, James et Duane, Orla (éd.), musiques du monde, vol. 1: Afrique, Europe et Moyen-Orient, pp 458-471. Rough Guides Ltd, Penguin Books. ISBN 1-85828-636-0.
Stewart, Gary. (2000) Rumba sur la rivière : une histoire de la musique populaire des deux Congos verso. ISBN 1-85984-744-7. Raconte l’histoire de la musique congolaise, l’histoire et la culture populaire.

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Serge Letchimy-Nou Ka Sonjé

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 Serge Letchimy-Nou Ka Sonjé Yo

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Serge Letchimy (né le 13 janvier 1953 au Gros-Morne en Martinique)

est un homme politique français partisan de l’autonomie martiniquaise. Maire de Fort de France de 2001 à 2010. Il est actuellement député de la Martinique et président du Conseil régional de la Martinique depuis le 26 mars 2010.

Formation et profession
Il est titulaire d’une licence de géographie et depuis 1984 d’un doctorat en urbanisme et aménagement obtenu à la Sorbonne à Paris.

Serge Letchimy est urbaniste de profession et ancien directeur général de la société d’économie mixte d’aménagement de Fort-de-France (SEMAFF). Il a dirigé cette société d’économie mixte de 1988 à 2000. En 1999, alors qu’il est directeur, la SEMAFF reçoit à Paris un SEM d’Or récompensant cette structure.

Carrière politique

Sous l’étiquette du PPM, il est élu maire de Fort-de-France le 18 mars 2001 et succède à Aimé Césaire.

Il est conseiller général du canton 6 de Fort-de-France de 1992 à 2004.

Serge Letchimy est président de la Communauté d’agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) du 20 avril 2001 au 11 avril 2008.

Serge Letchimy a été aussi conseiller régional du 21 au 24 mars 2004, mais il a dû démissionner pour respecter la loi sur le cumul des mandats.

Le 23 octobre 2005, il est élu président du PPM, lors du 17e Congrès du parti.

Aux élections législatives de juin 2007, Serge Letchimy est élu député de la troisième circonscription de la Martinique en obtenant 16 055 voix (67,77%) face au député sortant, Philippe Edmond-Mariette. Serge Letchimy est à l’Assemblée Nationale, apparenté au Groupe socialiste, radical, citoyen et apparentés depuis le 26 juin 2007.

Le 9 mars 2008, Serge Letchimy est réélu dès le premier tour maire de Fort-de-France en recueillant 23 227 voix soit 82,62% des suffrages exprimés. C’est le maire le mieux élu de la Martinique lors des élections municipales de 2008.

Le 10 janvier 2010, une consultation de la population martiniquaise a eu lieu sur un éventuel changement de statut de leur département en une collectivité d’outre mer régie par l’article 74 de la constitution française et dotée d’un juste degré d’autonomie. Serge Letchimy pourtant autonomiste avait fait le choix de voter « non » à cette consultation. Une majorité d’électeurs, 79,3 %, avait répondu « non » à ce changement de statut. Puis, il avait appelé à voter « oui » le 24 janvier 2010 pour la fusion du conseil régional et du conseil général en une collectivité unique régie par l’article 73 de la constitution française. Les électeurs Martiniquais ont approuvé ce choix à 68,4%. Lors des débats autour de cette consultation, Serge Letchimy proposait « la troisième voie », c’est-à-dire une autonomie constitutionnalisée.

Lors des élections régionales des 14 et 21 mars 2010, la liste « Ensemble, pour une Martinique nouvelle » conduite par Serge Letchimy arrive en tête au second tour avec 78 193 voix. Il dispose d’une majorité de 26 élus sur 41 pour diriger le conseil régional de la Martinique.

Serge Letchimy a été élu officiellement président du conseil régional, le vendredi 26 mars 2010 en recueillant 26 voix sur 41. Il a démissionné du conseil municipal de Fort-de-France pour se mettre en conformité avec la loi limitant le cumul des mandats. C’est son ancien 1er adjoint, Raymond Saint-Louis-Augustin qui a été élu le 7 avril 2010, par le conseil municipal, nouveau maire de Fort-de-France.
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Parcours politique
Conseiller général du 6e canton de Fort de France de 1992 à 2004
Maire de Fort de France du 18/03/2001 au 26/03/2010
Conseiller régional du 21 au 24 mars 2004 et depuis le 21 mars 2010
Président de la Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) du 20/04/01 au 11/04/08
Député de la troisième circonscription de la Martinique depuis 16/06/2007
Président du Conseil régional de la Martinique, depuis le 26 mars 2010
Mandats en cours

Mandats en cours
Député de la troisième circonscription de la Martinique depuis 16/06/2007
Président du Conseil régional de la Martinique, élu le 26 mars 2010.
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 conseil régional de la Martinique siège dans l’hôtel de région situé à la rue Gaston Defferre dans le quartier Cluny à Fort-de-France. Le Conseil Régional de la Martinique est présidé depuis les élections régionales des 14 et 21 mars 2010 par Serge Letchimy du PPM.

L’exécutif et la commission permanente
L’exécutif :

 

Le président du conseil régional est Serge Letchimy depuis le 26 mars 2010

La commission permanente : (15 élus dont 12 vices-président et 3 assesseurs)

1er vice-président : Catherine Conconne, 2è vice-président : Maurice Antiste, 3è vice-président : Patricia Telle, 4è vice-président : Didier Laguerre, 5è vice-président : Yvette Galot , 6è vice-président : Luc-Louison Clémenté, 7è vice-président : Jenny Dulys, 8è vice-président : Justin Pamphile, 9è vice-président : Jocelyne Pinville, 10è vice-président : Daniel Robin, 11è vice-président : Daniel Marie-Sainte, 12è vice-président : Miguel Laventure.

3 assesseurs : Marie-Hélène Léotin, Francis Carole, Marie-Line Lesdéma.

Composition du conseil régional par groupe politique
Les 41 élus du conseil régional depuis les élections régionales des 14 et 21 mars 2010

Majorité:

La liste « Ensemble, pour une Martinique nouvelle» (PPM, FSM, MPF, Osons Oser, DVG, Mouvement Vivre à Schoelcher et société civile), conduite par Serge Letchimy obtient 26 sièges.
Les 26 élus : Serge Letchimy, Catherine Conconne, Maurice Antiste, Patricia Telle, Didier Laguerre, Yvette Galot, Luc-Louison Clémenté, Jenny Dulys, Justin Pamphile, Jocelyne Pinville, Daniel Robin, Karine Roy-Camille, Daniel Chomet, Christiane Mage, Simon Morin, Marie-France Thodiard, Jean Crusol, Marie-Thérèse Casimirius, Fred Lordinot, Marlène Lanoix, Camille Chauvet, Karine Galy, José Maurice, Elisabeth Landi, Thierry Fondelot, Manuela Kéclard-Mondésir.

Opposition :

La liste des « Patriotes martiniquais et sympathisants  » (MIM, Palima, CNCP, sympathisants), conduite par Alfred Marie-Jeanne obtient 12 sièges.
Les 12 élus : Daniel Marie-Sainte, Marie-Hélène Léotin, Francine Carius, Francis Carole, Sandrine Saint-Aimé, Jean-Philippe Nilor, Claudine Jean-Théodore, Louis Boutrin, Marie-Line Lesdéma, Vincent Duville, Aurélie Dalmat, Sylvain Bolinois.

La liste « Rassembler la Martinique » (UMP, FMP) conduite par André Lesueur obtient 3 sièges.
Les 3 élus : André Lesueur, Chantal Maignan, Miguel Laventure

Le président sortant Alfred Marie-Jeanne a décidé le 23 mars 2010 de ne pas siéger au conseil régional présidé par Serge Letchimy, il est remplacé par Sylvain Bolinois.

Les commissions sectorielles
La commission développement durable, transport et énergie – Président : Daniel Chomet
La commission des affaires économiques – Président : Jean Crusol
La commission économie sociale et solidaire – Président : Justin Pamphile
La commission culture et patrimoine – Président : Yvette Galot
La commission BTP et équipement – Président : Luc-Louison Clémenté
La commission des affaires financières et du budget – Président : Fred Lordinot
La commission agriculture et élevage – Président : José Maurice
La commission coopération et affaires européennes – Président : Karine Galy
La commission pêche, aquaculture, ressources marines et affaires maritimes – Président : Maurice Antiste
La commission éducation et formation professionnelle – Président : Daniel Robin
La commission enseignement supérieur, innovation et recherche – Président : Elisabeth Landi
La commission santé – Président : Marlène Lanoix
La commission logement et habitat – Président : Simon Morin
La commission sports – Président : Thierry Fondelot
La commission affaires juridiques, avis et textes à caractère réglementaire et législatif – Président : Chantal Maignan
La commission d’appel d’offres – Président : Didier Laguerre
La commission évaluation du SAR – Président : Camille Chauvet
La commission partenariat public privé – Président : Didier Laguerre
La commission spéciale de maîtrise d’oeuvre – Président : Manuella Kéclard-Mondésir
La commission délégation service public – Président : Daniel Robin
La commission ad hoc plan de relance et grands projets structurants – Président : Catherine Conconne
La commission ad hoc préparation de la collectivité unique – Président : Didier Laguerre
La commission ad hoc plan jeune – Président : Justin Pamphile
La commission ad hoc tourisme – Président : Karine Roy-Camille
La commission ad hoc évaluation et prospective – Président : Daniel Robin
La commission ad hoc octroi de mer et fiscalité – Président : André Lesueur
La commission ad hoc risques majeurs et naturels – Président : Jocelyne Pinville

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Les anciens présidents du conseil régional
Camille Petit (1974-1983)
Aimé Césaire, PPM (1983-1986)
Camille Darsières, PPM (1986-1992)
Émile Capgras, PCM (1992-1998)
Alfred Marie-Jeanne, MIM (1998-2010)

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Léon Dimanche-MERCI

 Léon Dimanche

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Léon DIMANCHE

Léon commençait à chanter très jeune. A 6 ans, il faisait déjà partie de la chorale de son école : Les Frères Oblats Du Sacré Cœur. Malgré son âge, la musique était son lot. Mais il ne s’y est adonné qu’à 13ans, après que Raphaël, son frère ainé, l’eût entendu chanter, bien entendu comme uneactivité secondaire par rapport à ses études, en ce temps, prioritaires.

A15 ans, devenu membre du groupe : Les Black Boys Des Cayes, il s’est produit avec lui, seulement pendant les vacances d’été, empêché par sa famille durant l’année scolaire. L’année suivante, toujours durant l’été, c’était de l’euphorie ; on l’a suivi sans cesse, dans Organ Combo, un groupe fraichement formé sous ladirection de Pierrot Léger. Son soleil pointait déjà à l’horizon dans une apothéose de lumière. Malheureusement, ce groupe a été dissout deux ans plus tard, à a fin de ses études secondaires.

Mécontentà la pensée que L’Organ Combo, ne jouait que pour l’élite de la société cayenne, un puissant chef de la milice, tenta, mais en vain, de le détourner de la jeunesse, pour l’orienter vers le populo sous un faux prétexte d’éliminer les distinctions sociales. C’est ainsi, qu’à l’appui de sonautorité, il le força à évoluer dans une boite de nuit où l’on ne côtoyait que des gensà moralité douteuse. Malgré la frustration des membres, le groupe céda à la force injonctive :attitude révoltante qui froissait la pudeur de ces musiciens, en majorité, mineurs. Cependant cela ne s’est produit qu’une fois. Au lendemain de la soirée, pour ne pas être pris dans un traquenard politique, Pierrot Léger décida de dissoudre ce groupe, transformé dès lors en Lionceaux des Cayes, exclusivement formé de jeunes, avec Léon Dimanche comme directeur dont l’âge, selon laloi, les empêcherait de fréquenter les boites de nuit. Laruse a réussi.

En un clin d’œil, le groupe : Les Lionceaux des Cayes, en vogue et en demande partout dans le sud, devint le favori de la ville.

Un soir de 1971, de passage aux Cayes, piqué de curiosité concernant la réputation de l’artiste qui s’affirmait chaque jour d’avantage, Marcel Mathieu défunt, directeur de la R. D. H « Radio diffusion haïtienne », l’une des meilleures de la capitale, décida de venir voir en personne Léon Dimanche dont on afait, dit-il, un phénomène de la chanson.

Emu de sympathie pour cette voix si douce et si puissante, il obtint, de Léon, la permission d’enregistrer sur bande magnétique, certaines compositions telles que : Va-t’en, Nostalgie, Pourquoi la rose, etc, qu’il diffusasur les ondes de sa station, à son retour àPort-au-Prince. En moins d’un mois, à la capitale, on entendait ces chansons sur toutes les lèvres contaminées par la tendresse et le lyrisme qui s’en dégagent.

Ce qui lui a valu, au début de 1972, un contrat signé de madame Odette Winn, propriétaire de Bacoulou night club àPétionville, l’invitant à animer les soirées de samedi, assisté de son groupe : Les Lionceaux.Après sa première séance dans une ambiance magique, pleine de charme et de gaité, on le conduisit avec son jazz, à versailles où Marcel Mathieu, le dimanche matin, les présenta à la jeunesse de Port-au-Prince, au cours d’un spectacle radiodiffusé. C’était un événement incroyable dont on garde toujours le précieux souvenir. En peu de temps, pour répondre aux demandes incessantes du public, toutes les stations de la capitale diffusaient les chansons de Léon ; et les offres de contrataffluaient des quatre coins du pays. C’est pourquoi, Léon Dimanche n’a jamais omis d’admettre que Marcel Mathieu est le vrai artisan de sa carrière musicale. Il en dit de même de Pierrot Léger.

Après la sortie de ses deux premiers albums, en 1973, à deux mois d’intervalle, Léon Dimanche est nommé le meilleur chanteur, compositeur et vocaliste, avec don d’une médaille de mérite présentée à lui, personnellement par Edouard Domond, directeur de l’une des meilleures institutions sociales de la capitale. Cela se produisit au cours d’un concert au Rex Théâtre où Léon et les Lionceaux jouaient à guichet fermé, chaque samedi pendant toute l’année.

On le voyait sur la scène de tous les fameux night club de Port-au-Prince, notamment, au Rond point restaurant, où on le retrouvait tous les samedis, après ses séances au Rex,à Cabane Créole, tous les dimanches, où un public impatient l’attendait avec fièvre et chaleur. Sacarrière d’artiste, remplie d’inoubliables moments,avec l’admiration qu’elle a toujours suscitée, contient les émotions d’un passionnant roman. En l’occurrence, il y a un fait survenu au Ciné Lido, qui mérite une attention particulière. Dimanche, à 9 heures 30 du matin, Léon s’y présenta pour son festival de 10 heures. Surpris de voir une fourmilière humaine s’efforcer d’accéder au théâtre, il restait longtemps perplexe, ne sachant que faire pour rejoindre les musiciens de son groupe. A l’observer au guichet, la salle était archicomble et les allées remplies de part et d’autre. Léon était encore là, cloué, sans moyen de se frayer un chemin dans ce flot d’auditeurs pour aller sur l’estrade. Près de deux cents fanatiques prenaient place aux deux cotés des instruments installés. Bref, les fanatiques, l’ayant reconnu àl’entrée, trouvaient la solution du problème par l’absurde. Ils décidaient de le faire passer de mains en mains au-dessus de leurs épaules jusqu’à lascène. Ce fait traduit sans ambages le degré d’admiration du public vis à vis de l’artiste.

Léona beaucoup voyagé et n’a jamais cessé de produire pour les communautés haïtiennes en diaspora. Il adonné des spectacles sur plusieurs théâtres, tels que : BAM – Brooklyn Academy of Music -, Place Des Artsà Montréal, John Hancock Théâtre in Boston,Mass, Carnegie Hall in Ny, à n’en citer que ceux-là.

Il lui est impossible de déterminer le nombre de trophées qui lui ont été décernés au fil des ans. Il travaille actuellement au développement de jeunes talents haïtiens pour la continuité de notre musique. Ses spectacles donnés un peu partout ont toujours fourni àses supporteurs en diaspora, l’impression, sinon le sentiment de se retrouver au pays natal, en chantant ses notes nostalgiques qui leur ont fait revivre tant de doux et meilleurs souvenirs.

Voilàune courte version de la carrière de cet artiste dont le nom vibre en carillon de cloches : Léon Dimanche la grande force de la chanson haïtienne. Il y a tant d’histoireà son sujet, qui pourraient remplir plusieurs pages et dont il ne sait pratiquement rien. En avez-vous entendu parler ? Peut-être !

Ila déjà produit vingt albums, quelques uns avec les Lionceaux, d’autres en solo ; un Gospel Vol 1 CD, est un travail d’art selon certains. Alors dans son studio, son coin de prédilection, il se plait à écrire et àenregistrer des chansons pour d’autres. Si Dieu le lui permet, il continuera à vous bercer de sa voix romantique et de ses chansons d’amour.

SOURCE:ARTICLE
Cliqué Ici
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Barry WHITE -Nou Ka Sonjé

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 Barry WHITE -Nou Ka Sonjé

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Barry Eugene White (né Barrence Eugene Carter le 12 septembre 1944 à Galveston au Texas
mort le 4 juillet 2003 à Los Angeles des suites d’insuffisance rénale due à l’hypertension artérielle est un chanteur américain de rhythm and blues, de soul et de disco.
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Biographie
Bien qu’il soit né à Galveston, au Texas, d’une mère célibataire, Barry White grandit dans les banlieues de Los Angeles et est membre d’un gang dès l’âge de 10 ans. À 17 ans, il est condamné à quatre mois de prison pour le vol de pneus de Cadillac (pour une valeur totale de 30 000 dollars).

C’est dans les années 1960 qu’il débute dans la profession, produisant le trio féminin emmené par celle qui allait devenir sa femme, Glodean James, trio qu’on allait découvrir sous le nom de Love Unlimited Orchestra.

Il est notamment l’interprète de I’m Gonna Love You Just a Little More Baby (1973), Never, Never Gonna Give You Up (1973), Can’t Get Enough of Your Love, Babe (1974), You’re the First, the Last, My Everything (1974), What Am I Gonna Do With You (1975), Let the Music Play (1976), Your Sweetness is My Weakness, Just The Way You Are (1978), Change (1982), Sho’ You Right (1987), et Practice What You Preach (1994).

Barry White (1,93 m pour un poids avoisinant les 160 kg), dit « le maestro de l’amour », connaît son âge d’or au milieu des années 1970. Entre 1973 et 1976, il a produit la bagatelle de onze albums, du jamais vu dans l’industrie du disque. Il aura vendu plus de cent millions de disques dans le monde depuis le début de sa carrière.

De 1997 à 2002, Barry White était devenu un personnage quasi récurrent de la série télévisée Ally McBeal, et ses chansons étaient très souvent insérées dans la bande son des épisodes. Il a joué son propre rôle dans trois épisodes de la série (Saison 2 Episode 18, Saison 3 Episode 1 et Saison 5 Episode 22).

En août 1999 il séjourne à l’hôpital pour un problème de pression sanguine et avait été contraint d’annuler plusieurs concerts. Il est à nouveau hospitalisé en septembre 2002 et est en attente d’un don de rein, car le sien est endommagé à la suite de nombreuses années d’hypertension. Placé sous dialyse suite à de multiples problèmes de santé (diabète, hypertension et insuffisance rénale), il meurt le vendredi 4 juillet 2003 à Los Angeles à l’âge de 58 ans à l’hôpital de la ville Cedars-Sinai, après « une longue lutte contre la mort ».

Le 21 mai 2003, la municipalité de Los Angeles décide de donner le nom de Barry White à un parc situé dans le district de South Park où il a grandi et dont il s’est fait le défenseur.

Il était le père de neuf enfants, de quatre femmes différentes, dont deux hors mariage.

Discographie
Albums
1973 : I’ve Got So Much to Give
1973 : Stone Gon’
1974 : Can’t Get Enough (Barry White Album)
1974 : No Limit On Love
1974 : Rhapsody In White
1974 : Together Brothers
1975 : Just Another Way to Say I Love You
1976 : Let the Music Play
1976 : Is this whatcha wont?
1977 : Barry White Sings for Someone You Love
1978 : The Man
1979 : The Message Is Love
1979 : I Love to Sing the Songs I Sing
1980 : Sheet Music
1981 : Barry & Goldean
1981 : Beware!
1982 : Change
1983 : Dedicated
1987 : The Right Night & Barry White
1989 : The Man Is Back!
1991 : Put Me In Your Mix
1993 : Love Forever
1994 : The Icon Is Love
1994 : All-Time Greatest Hits. PolyGram Records
1999 : The Ultimate Collection
1999 : Staying Power
2000 : Just For You (coffret 4 CD)
2007 : An Evening With Barry White (Live 1999)
2008 : Triple Best Of (coffret 3 CD)

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Headley Bennett-Nou Ka Sonjé

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Headley Bennett-Nou Ka Sonjé

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Headley Bennett

Felix Headley Bennett Do (né en 1931), plus souvent connu simplement comme Headley Bennett ou Deadly Headley, est un jamaïcain saxophoniste qui a effectué sur des centaines d’enregistrements depuis les années 1950.

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Biographie
Né à Kingston en 1931, Bennett assisté l’ Alpha Boys School depuis l’âge de cinq ans où il apprit à jouer le saxophone.  Il reste quinze ans et a travaillé comme un musicien pendant un certain temps au Canada avant de revenir à la Jamaïque. Depuis les années 1960, Bennett a travaillé comme un musicien de session en Jamaïque, jouer dans la bande de maison Studio One ainsi que dans la bande de Lynn Taitt les jets, les Vikings puissants et dans Le Revolutionaries.  En 1962, en tant que membre de La Sheiks, il a effectué à l’ Aéroport de Palisadoes pour saluer la Princess Margaret sur sa visite de le île pour marquer l’indépendance de la Jamaïque.  À l’ère de ska de la fin des années 1950 et 1960, il a joué de nombreux enregistrements pour une variété de studios, y compris de Bob Marley premier enregistrement, « Pas de juge » de Leslie Kong et Derrick & Housewives de Patsy « choix ». Il a ensuite pour enregistrer avec Le Abyssinians, Alton Ellis, et Prince Far je parmi beaucoup d’autres.  La fin des années 1960, il a déménagé au Canada, de retour à la Jamaïque en 1977.

Alors que la grande majorité de ses enregistrements ont été comme un musicien de session, il a publié deux albums où il est crédité comme l’artiste principal. À la fin des années 1970, il a libéré un album instrumental versions de ballades âme avec Ossie Scott, Deadly Headly Bennett Meets The Magnificent Ossie Scott, et en 1981 il enregistrées de 35 ans d’alpha avec le producteur Adrian Sherwood, lancé en 1982 et réédité en 1999.

En 2005, âgés de 74, Bennet a reçu l’ Ordre de distinction dans le rang du général pour sa contribution au développement de la musique par le gouvernement de la Jamaïque.

Album Discographie
Mortelle Headly Bennett rencontre le Ossie Scott magnifique (197?), De Carl / Gorgon – avec Ossie Scott
35 Ans de alpha (1982), Sur-U Sound
Notes
1.↑ a b c d e Moskowitz, 26 p.
2.^ Larkin, p.249
3.^ Larkin, p. 288
4.↑ a b c Campbell
5.^ Barrow, p.35
6.^ « Personnes : Sylvester Stallone, Headley Bennett, ABBA », New York Times, le 18 octobre 2005, récupérée 6 décembre 2009.
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Rafael Hernández-Nou Ka Sonjé

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 Rafael Hernández-Nou Ka Sonjé

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 Rafael Hernández -Né le-24  Octobre -1892 Décédé le -11 décembre 1965-, était l’un des plus importants compositeurs de musique populaire deux Rica au cours du XXe siècle. 

Rafael Hernández Marín
Premières années
Hernández (nom de naissance : Rafael Hernández Marín) est né dans la ville de Aguadilla, Porto Rico, dans une famille pauvre. Comme un enfant, il a appris le bateau de cigares, faire, d’où il a fait une vie modeste. Il grandit à aimer la musique et a demandé à ses parents pour lui permettre d’en devenir un étudiant à temps plein de musique. Lorsqu’il était âgé de 12 ans, Hernández a étudié la musique à San Juan, sous la direction des professeurs de musique Jose Ruellan Lequenica et Jesús Figueroa. Il apprit à jouer de nombreux instruments de musique, parmi eux, la clarinette, tuba, violon, piano et guitare. Toutefois, selon de nombreux historiens de musique deux Rica, c’est lorsqu’il apprit comment écrire musique que sa vie et l’histoire de la musique de deux Rica changerait pour toujours. [ 2 ] À l’âge de 14 ans, il a joué pour le Cocolia Orquestra. Hernández déplacé à San Juan, où il a joué pour l’Orchestre municipal sous le directeur Tizol Manuel.

Première guerre mondiale et de l’Europe de l’Orchestre

En 1917, Rafael Hernández travaillait comme un musicien en Caroline du Nord, lorsque le U.S. entré la première guerre mondiale. Le chef d’orchestre Jazz James Reese Europe recrutés frères Rafael Jesús Hernández et 16 plus Puerto Ricans pour rejoindre l’ Armée américaine Harlem Hell combattants musicale band, l’Europe de l’Orchestre. Il inscrit et a été affecté à la U.S. 369th régiment (anciennement connue comme la 15e régiment, garde nationale de New York, créé à New York, 2 juin 1913). Le régiment, surnommé « Le Harlem Hell Fighters » par les allemands, servi en France. Hernandez a tourné à l’ Europe avec l’Europe de l’Orchestre. Le 369th a reçu des Français Croix de Guerre pour battlefield bravoure par le Président de la République française.

Hernandez et Pedro Flores

Après la guerre, Hernández déplacé à New York. Dans les années 1920, il a commencé à écrire des chansons et organisé un trio appelé « Trio Borincano ». En 1926, collègues deux Rica Pedro Flores a rejoint le trio. Même si Hernández et Flores devient et demeure toujours de bons amis, ils allait bientôt de leurs façons distinctes et artistiquement concouru uns contre les autres. Après que le trio s’est désintégré, il a formé un quatuor appelé « Cuarteto Victoria », qui comprenait la chanteuse Myrta Silva, également connu sous le nom La Guarachera et La Gorda de Oro. Avec les deux groupes, Hernández voyagé et joué sa musique partout dans les États-Unis et l’Amérique latine.  Sur le 2 septembre 1927, Hernández ‘ sœur Victoria s’ouvre ce qui est probablement le premier magasin de musique appartenant à Porto Rico, qui sert également d’une agence de réservation et une base d’opérations pour son frère.  En 1929, Trío Borinquen enregistré Linda Quisqueya (initialement intitulée Linda Borinquen) et la même année, il fonda la « Cuarteto Victoria » (également connu sous le nom « El Cuarteto Rico ») nommé d’après sa soeur.

En 1932, Hernández déplacé au Mexique, où les mexicains lui considéré comme l’un des leurs propres. De là, il a dirigé un orchestre et inscrits au Mexique Conservatoire National afin d’enrichir ses connaissances musicales. Hernández également est devenu un acteur et d’entre les partitions musicales organisées dans « Âge d’or du Mexique » de films. Les mexicains de l’état de Puebla envisager sa composition « TCHOULA Qué es Puebla » pour être leur hymne officieux. Son épouse (et veuve éventuelle) étaient du Mexique.

« Lamento borincano » et «Preciosa.»
En 1937, Hernández a écrit à une de ses œuvres plus, « Lamento borincano ». La même année, il a aussi écrit ce qui est considéré comme beaucoup son chef-d’œuvre, « Preciosa ». En 1947, Hernández renvoyé à Porto Rico et est devenu le directeur de l’ Orchestre symphonique de Porto Rico. Il était également un conseiller musical à la radio WIPR publique.

Talent du Hernandez est allée au-delà de composition seulement patriotique musicale. Il a également composé Noël musique, Danzas, Zarzuela, Guarachas, Lullabies, Boleros, valses et plus encore. Beaucoup de gens en République dominicaine envisager sa composition « Linda Quisqueya » leur deuxième l’hymne national.

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Œuvres de Hernández incluent « Chicanas seremos felices »(maintenant We Will Be Happy), »Campanitas de cristal »(Crystal Bells), »Capullito de Alhelí », « Culpable » (coupable), « El Cumbanchero »  (également connu sous le nom « Rockfort Rock » ou « Comanchero » (sic) pour les amateurs de reggae), « Ese soy yo » (c’est moi), « Parfum de Gardenias », « Silencio », et « tu aucune comprendes » (vous ne pas comprendre), entre 3 000 autres. Sa musique est devenue une partie importante de la Culture de Porto Rico.

Années plus tard

Hernández a été président honoraire des auteurs et compositeurs Association. Il a également été le fondateur de peu Ligue de baseball à Porto Rico. Le Président John f. Kennedy lui baptisé « M. Cumbanchero ».

Hernández mourut à San Juan, le 11 décembre 1965, peu après Banco Popular de Porto Rico produit une spéciale de TV en son honneur, dans lequel il a adressé le peuple pour la dernière fois. La spéciale était la diffusion simultanée sur tous les TV et de la plupart des stations de radio île. La TV spéciale a été retransmettre le 13 mai 2007. Restes de Rafael Hernández sont enterrés dans le Cimetière de Pazzis de Santa Maria Magdalena de vieux San Juan.

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Héritage
Porto Rico a honoré sa mémoire en nommant des bâtiments publics, les écoles et les avenues après lui. L’aéroport de Aguadilla est nommé Rafael Hernández aéroport. Il existe des écoles dans le Bronx, New York, Boston, Massachusetts et Newark, N.J. nommé après Rafael Hernández. Célèbre sculpteur de Puerto Rico Tomas Batista créé une statue de Hernández, qui est dans la municipalité de Bayamon, de Porto Rico. L’ Université interaméricain de Porto Rico, le référentiel de ses œuvres, exploite un petit musée en son honneur à son Campus Metropolitan à San Juan, qui est dirigée par son fils, Chalí Hernández.

L’impact des chansons de Hernandez entre Puerto Ricans estimait lorsque deux Rica chanteur Marc Anthony enregistrées « Preciosa de Hernández » et chantait dit la chanson dans un concert de 2005 dans Madison Square Garden la ville de New York. Selon un article du New York Times :

«M. Anthony a sa version de Preciosa. Il peut ont été la plus populaire nuit amour chanson, précisément parce qu’il n’est pas sur une femme : il s’agit plutôt sur une île ensemble,.»

Décorations militaires et récompenses
Parmi les décorations militaires du Hernández sont les suivantes :

Français Croix de Guerre
Médaille de la victoire de guerre

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Tabou Combo -Nou Ka Sonjé

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 Tabou Combo -Nou Ka Sonjé

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Tabou Combo
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Tabou Combo constitue un monument de la musique haïtienne. Depuis plus de trente ans, ce super-orchestre de concert triomphe à travers le monde (Amérique du Nord, Afrique et Europe) et en particulier dans les Caraïbes, où il a pris la succession du « phénomène » Kassav’. Les musiciens de Tabou Combo se proclament « ambassadeurs du Konpa », rythme typique d’Haïti qui se chante tant en anglais, en français, en espagnol qu’en créole.

Histoire
L’histoire du groupe commence en 1967 dans une petite église d’Haïti où deux musiciens, Albert Chancy Jr et Herman Nau, donnent leur premier concert. Très rapidement, ils montent une formation qu’ils baptisent Los Incognitos de Pétion-Ville et enchaînent concert sur concert. En moins de 2 ans le groupe acquiert une telle popularité qu’en 1969 Radio Haïti lui décerne le prix de « Meilleur groupe musical de l’année ». L’année suivante, tout le groupe part s’installer à Brooklyn et en décembre 1970, les musiciens donnent leur premier bal sous le nom de Tabou Combo à New York. C’est le début d’une longue et fructueuse carrière internationale.

Caractéristiques
La musique de Tabou Combo est essentiellement faite pour danser. C’est un mélange de merengue, de rara, avec une dominante de konpa et quelques influences brésiliennes, soukouss et même funk.

La popularité du groupe a amené ses membres à prendre des positions citoyennes importantes. Non seulement ils dénoncent les conditions du peuple noir dans leurs chansons, mais ils s’élèvent aussi contre la mauvaise image d’Haïti, la propagation du Sida dans l’île et le mauvais traitement infligé aux réfugiés haïtiens tant en République dominicaine qu’aux États-Unis. C’est dans cette optique que les musiciens du Tabou Combo ont fondé une association, « Manger, lire et espérer », afin de lutter contre les principaux fléaux haïtiens – la pauvreté et l’illettrisme – ce qui devrait permettre à beaucoup de jeunes d’aspirer à des jours meilleurs.

Dates importantes
1967 : Albert CHANCY Jr et Herman NAU fondent Los Incognitos de Pétionville. Le premier concert a lieu dans une petite église d’Haïti.
1968 : Ils achètent leurs premiers instruments (une guitare et une paire de congas). Ils deviennent populaires parmi les jeunes en se produisant tous les samedi soir au Ciné Paramount.
1969 : Radio Haïti décerne au groupe le « prix du meilleur groupe musical de l’année ».
1970 : Albert Chancy Jr doit partir poursuivre des études à Montréal. Lors d’un concert mémorable à l’hôtel Ibo Lélé, TABOU COMBO dit adieu à son public. Mais coup de théâtre, Herman Nau, Jean-Claude Jean, Serge Guerrier et Yvon André partent tous s’installer à Brooklyn. Le groupe reconstitué, auquel se sont joints Dadou Pasquet et Weston Etienne, donne son premier bal à New York en décembre.
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1972 : Live à la canne à Sucre, premier album enregistré aux États-Unis. Roger M.Eugene, Yvon Ciné et Yves Joseph viennent d’Haïti rejoindre le groupe.
1974 : Première visite en Haïti. Le groupe est accueilli à l’aéroport par une foule en liesse.
1975 : Succès en Europe, avec plus d’un million d’albums vendus. En août, New-York City atteint le premier rang des Hit-Parade français.
1976 : Dadou Pasquet est remplacé par Élysée Pironneau (guitare solo).
1978 : Triomphe au Brooklyn College, où le groupe est reconnu pour son professionnalisme à l’égal des grands groupes américains.
1985 : Maurice Pialat choisit des titres de TABOU COMBO pour la musique de son film Police.
1989 : TABOU COMBO apparaît sur la compilation Kombit, réalisée par le cinéaste Jonathan Demme (A&M).
1990 : Assassinat du clavieriste innovateur Ernst Marcelin.
1995 : TABOU COMBO sort son 25e album à l’occasion de son 25e anniversaire et prouve du coup que les vétérans du konpa sont encore actuels.
2004 : Le concert des 200 ans d’indépendance d’Haïti « Live in Paris »
2007 : Concert à l’Olympia (Paris)
Membres (anciens et actuels)
Albert CHANCY Jr (1967-1969) : leader / guitare
Jean-Claude JEAN (1967-) : guitare rythmique
Adolphe CHANCY (1967-1988) : leader / basse
Paul GONEL (1967-) : accordéon
Fritz COULANGES (1967-) : violon
Serge GUERRIER (1967-) : chant
Herman NAU (1967-1998) : batterie / chant
Yves JOSEPH « Fanfan » (1968-) : percussions / chant
Yvon « Kapi » ANDRE (1968-) : percussions / chant
Roger Marie EUGENE « Shoubou » (1968-): chant solo
André « Dadou » PASQUET (1970-1976) : guitare solo
Yvon CINE (1973-) : basse / chant
Guerry LEGAGNEUR (1973-) : accordéon
Pierre André CINE (1975-) : guitare / percussions
Elysée PYRONNEAU (1976-) : guitare solo / claviers
John CAMPAGNA (1978-) : saxophone alto
James KELLY (1978-1981) : saxophone ténor
Glenn FERRIS (1978-1980) : trombone
Andrew WASHINGTON (1980-) : trombone
Paul F. HENEGAN (1981-1987) : saxophone
Charlie MILLER (1981-1983) : trompette
Joe MOSELLO (1983-1987) : trompette
Reynald « Rey » VALME (1987-) : congas
Ernst MARCELIN (1987-1992) : claviers
Ned GOLD (1987-1995) : saxophone ténor
Gary RESIL (1988-1995) : guitare rythmique
Yves Albert ABEL (1988-) : basse
Ken WATTERS (1989-) : trompette
Daniel « Dany » PIERRE (1994-2002) : claviers / chant
Ralph CONDE (1995-) : guitare solo
André ATKINS (1997-) : trombone
Robenson JEAN-BAPTISTE (2006-) : batterie
Dener CEIDE : guitare solo
Curtis EBY : trompette
Darren BARRETT : trompette
Discographie [modifier]
Album : Taboulogy. Label : Créon Music. Année : 2005
Album : Préjugé. Label : Hibiscus Records. Année : 2001
Album : Happy birthday. Label : M10. Année : 2000
Album : Sans Limites. Label : Sonodisc. Année : 2000
Album : Super Stars. Année : 2000
Album : Live au Zenith 98. Label : Sonodisc. Année : 1998
Album : Over drive. Label : Hibiscus Records. Année : 1998
Album : References. Label : Hibiscus Records. Année : 1996
Album : Ya patia. Label : Sonodisc. Année : 1996
Album : Best of Tabou Combo. Label : Mélodie. Année : 1995
Album : Unity. Label : Hibiscus Records. Année : 1994
Album : Allo allo. Label : Sonodisc. Année : 1992
Album : Go Tabou go. Label : Sonodisc. Année : 1992
Album : Jo jo nan carnaval. Label : Sonodisc. Année : 1992
Album : Tabou Combo / vol.1 (Bese ba). Label : Sonodisc. Année : 1992
Album : Tabou Combo / vol.2 (Et alors). Label : Sonodisc. Année : 1992
Album : Tabou Combo / vol.3 (Se konsa se konsa). Label : Sonodisc. Année : 1992
Album : Tabou Combo / vol.4 (Bolero). Label : Sonodisc. Année : 1992
Album : Tabou Combo / vol.5 (Anbisyon). Label : Sonodisc. Année : 1992
Album : Zap zap. Label : Sonodisc. Année : 1991
Album : Tabou Combo de Petion Ville (8th sacrement). Label : Sonodisc. Année : 1989
Album : Aux Antilles… Label : Sonodisc. Année : 1989
Album : Live in Zenith (Les plus grands succès). Label : Sonodisc. Année : 1989
Album : Haiti sou ke moin. Label : Sonodisc. Année : 1987
Album : Bolero jouk li jou. Label : Sonodisc. Année : 1981
Album : Et alors. Label : Hibiscus Records. Année : 1981
Album : Baissez-bas. Label : Sonodisc. Année : 1980
Album : Voyé monté. Label : Hibiscus Records. Année : 1979
Album : The music machine. Label : Sonodisc. Année : 1978
Album : Respect. Label : Sonodisc. Année : 1973
Album : A la canne a sucre. Label : Sonodisc. Année : 1972
Album : 360 Degre
Album : L’an 10. Label : Edenways
Album : Partage
Album : Rasanble
Album : Why not. Label : Hibiscus Records

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Nou Ka Sonjé-The Platters

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 Nou Ka Sonjé-The Platters

The Platters Biography

 Les Platters ont été un des groupes vocales supérieurs des années 1950, vente de 53 millions d’enregistrements et d’être parmi les premiers groupes doo-wop pour être intronisé au Rock And Roll Hall of Fame en 1990.
Les membres d’origine ont été ; Tony Williams, le chanteur de plomb (Tony mourut en 1992), David Lynch, ténor (David est décédé en 1981), Alex Hodge, baryton, qui fut bientôt remplacé par Paul Robi (Paul mort en 1989), Herb Reed, basse et Zola Taylor. Leur gestionnaire et le producteur Buck Ram (Buck mourut en 1991). Voici leur histoire :
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Le groupe a été formé à Los Angeles en 1953. Les membres d’origine ont été chanteuse Tony Williams, bass Herb Reed, ténor David Lynch et Alex Hodge. Ils étaient sous la direction de l’entrepreneur de musique Ralph Bass pour un moment avant de gestion du groupe a été pris en charge par Buck Ram. Buck Ram avait été né Samuel Ram à Chicago en 1907. Bien qu’il avait est diplômé de la faculté de droit, il a pratiqué jamais droit et est allé à la place dans l’entreprise de la musique et du divertissement.
Buck a travaillé en tant qu’arrangeur pour la musique Mills. Il a écrit des chansons, a donné des leçons de voix, a tourné avec certaines bandes et gérer son propre groupe, les trois soleils. En 1954, il a formé une agence de talent à Los Angeles et a commencé à travailler avec un groupe d’étudiants du secondaire qui s’appelle les Penguins. Au début de 1955 les Penguins est devenu l’un des actes premiers noirs à casser les dix sur les cartes pop avec ange de terre [Will You Be Mine]. Buck prit les Platters de Ralph Bass et apporté des modifications au groupe, remplaçant Hodge avec le baryton Paul Robi.
Aussi, il a déménagé une chanteuse d’un autre acte qu’il a promouvoir, Shirley Gunther et la Queen ‘ S, en les Platters. Elle était Taylor Zola natif de Los Angeles. RAM puis a pris une chanson qu’il avait écrit appelée uniquement vous [et vous seul] et avait la gamme révisée à enregistrer sur l’étiquette de mercure. C’était une chanson que l’ancien groupe avait enregistré sur fédérale, mais fédéral avait choisi de ne pas l’utiliser.
Buck introduit également les Penguins de mercure. Bien que les Penguins avaient déjà eu un succès majeur sur DooTone avec ange de la terre, ils auraient jamais placer une chanson dans le top 40.
Pour les Platters, cependant, c’est une autre histoire. L’enregistrement de seulement que vous avez faite par le groupe révisé sur l’étiquette de mercure saisi les graphiques en octobre 1955. C’était une époque dans laquelle il a été un événement commun pour les chansons de R&B doivent être couverts par les actes blancs, et le capot serait généralement celui qui a obtenu de temps d’antenne par disque jockeys. Ne vous a été rapidement couverts par un tel groupe, la Hilltoppers, qui avait été formé au Western Kentucky College. Version des Hilltoppers à la sur le point inscrit les graphiques environ six semaines après la version fait par les Platters pour Mercury, et il est allé au nombre de huit. Mais les Platters n’ont encore mieux… leur enregistrement shot jusqu’au numéro un sur le graphique R&B et croisée sur le graphique en pop, où il atteint nombre de cinq.
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Les Platters suivi il presque immédiatement avec une autre chanson qui avait été écrit par Buck Ram, cette fois-ci avec encore plus de succès. Le grand Caméléon a été la première chanson pop numéro une pour les Platters. Une chanson très populaire en 1956, il a été satirized par Stan Freberg. Dans les années 80 qu’il était couvert par Lester Bowie et Freddie Mercury et Queen, qui a eu un grand succès avec elle au Royaume-Uni. Dans le film de 1956 Rock Around The Clock, Alan Freed inclus des spectacles par les Platters de seuls vous et le caméléon grand.
Le groupe a été quelque peu différent des autres qui avaient disparu avant elle et en vedette certaines innovations qui a donné le groupe un grand appel dans les années 1950. Chanteur principal Tony Williams avait formé par le chant dans l’église gospel groupes, et sa voix a été résonnant. Le groupe était souvent accompagné de chaînes et avoir une femme comme partie de l’assembly n’était pas commun dans un groupe doo-wop dans le temps. Leurs chansons étaient populaires à des parties lorsqu’il est venu le temps pour lire un numéro de danse lente. Le premier acte noir de l’ère rock pour atteindre un nombre sur le graphique pop, les Platters contribué à briser le monopole que les actes blancs a eu sur les couvertures de quelques très bonnes chansons R&B. Après son succès initial, le groupe a ensuite enregistrer 33 hits pop plus sur le mercure en 1962.
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En 1956, ils atteint le top dix à nouveau avec [vous êtes Got] The Magic Touch.
Buck a Sammy Lowe pour organiser une chanson qui avait été rendue populaire précédemment par Vera Lynn et Sammy Kaye, ma prière. Il est devenu chanson pop numéro un deuxième du groupe. Les Platters revivre quelques chants anciens de 30′s et 40′s. Une chanson pour lequel Buck avait écrit les paroles en 1938 et qui avaient été fait par groupe de Buck, les trois soleils, a été enregistrée par les Platters et Twilight Time topped les graphiques en 1958. Un vieux classique par Jerome Kern, Smoke Gets In Your Eyes, a été relancé et est allé à un nombre. Héberger des lumières, coup de Sammy Kaye en 1950, a été émis et atteint le top ten. Plusieurs normes anciens ont été publiés : si je Didn ‘ T Care [le Ink Spots], je vais jamais Smile plus [Tommy Dorsey], Red Sails In The Sunset [Bing Crosby, onglet Hunter, Guy Lombardo] et autres.
Inévitablement, les changements au sein du groupe a commencé à se produire. Certains membres des Platters étaient interpeller sur vice frais en 1959 et plus tard acquittés, et le groupe a réussi à conserver son image préci. Tony Williams laissé aller solo en 1961 et a été remplacé par Sonny Turner. Zola Taylor a été remplacée par Sandra Dawn. Paul Robi quitte le groupe. Nate Nelson, un ancien membre des Flamingos, a rejoint les Platters en 1966. Le groupe avait quelques succès avec quelques chansons sur lequel Sonny Turner a chanté plomb, I Love You, y compris de 1000 fois et avec ce Ring, de qui avait été co-écrit par Luther Dixon et publié sur l’étiquette Musicor. Certains des membres des Platters a commencé à avoir une chute. En 1956, Buck Ram avait essayé d’éviter ce genre de troubles après que qu’il avait vu ce qui s’était passé avec les zones d’encre. Il avait établi le cinq Inc. de Platters et avait émis des actions aux membres, avec la disposition qu’aucun pourraient utiliser le nom du groupe après avoir quitté les Platters. Il n’a pas fonctionné.
Autres groupes concurrents ont commencé à apparaître, y compris un dirigé par Herb Reed. Poursuites ont été déposées et injonctions ont été délivrées. Final quarante chanson supérieur de la Platters, avec ce Ring, à gauche les graphiques en 1967. David Lynch et Paul Robi meurt d’un cancer, en 1981 et en 1989, Buck Ram mourut à l’âge de 83 ans. Quelques compilations de chansons de la Platters ne sont pas originaux. Les meilleures sources d’enregistrements originaux sont ceux délivrés par le mercure ou une anthologie de deux disques émis par Rhino. Il existe plusieurs groupes toujours tournée comme les Platters, althoughsome n’ont pas encore une connexion distante pour le groupe d’origine.
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Le seul survivant du membre de Paul Robi groupe, qui a tourné la Nouvelle-Zélande qui (Joh), j’ai rencontré est Elmer Hopper. Il a été membre du groupe de la Robi 21 ans et a travaillé avec Paul Robi pendant 15 ans jusqu’à sa mort du cancer en 1989. Il est resté le groupe autre 6 ans avec espoir pour empêcher les Platters le nom d’être débinées par des gens qui vont utiliser n’importe quel nom de groupe et profiter du travail acharné des membres d’origine. Elmer a été le gars‑là seul et qui dit Tony Williams a retenti bon chantant les coups qu’il a rendu célèbre.
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Membres du groupe 

Tony Williams (1928-1992), ténor soliste—– Alex Hodge 

David Lynch (1929-1981), tenor—- Gaynel Hodge 

Herb Reed (1931-), basse—- Charles « Sonny » Turner 

Paul Robi (1931-1989), baryton—- Helen Williams 

Zola Taylor (1934-2007), contralto—- Sandra Dawn 

 Joe Jefferson Ella Woods 

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Discographie

Principaux singles

Only You (And You Alone) / Bark, Battle And Ball 26 avril 1955 6 mai 1955 5 The Great Pretender / I’m Just A Dancing Partner septembre 1955 novembre 1955 1 

(You’ve Got) The Magic Touch / Winner Take All février 1956 février 1956 4 

My Prayer / Heaven On Hearth avril 1956 juin 1956 1 

I’m Sorry / He’s Mine avril 1956 janvier 1957 11 

Twilight Time / out of my mind janvier 1958 avril 1958 1 

Smoke Gets In Your Eyes / no matter what you are 24 septembre 1958 octobre 1958 1 

Where / Wish It Were Me 29 décembre 1958 août 1959 44 

Remember When / love of a lifetime janvier 1959 mai 1959 41 

Harbor Lights / sleepy lagoon 11 août 1959 décembre 1959 8 

If I Didn’t Care / true lover 24 septembre 1958 novembre 1960 30 

trees (sur un poème de Joyce Kilmer (1886-1918) / immortal love     

Red Sails In The Sunset / sad river 13 août 1959 3 juillet 1960 36 

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ANGLAIS

The group was formed in Los Angeles in 1953. The original members were lead singer Tony Williams, bass Herb Reed, tenor David Lynch, and Alex Hodge. They were under the direction of music entrepreneur Ralph Bass for a time before management of the group was taken over by Buck Ram. Buck Ram had been born Samuel Ram in Chicago in 1907. Although he had graduated from law school, he never practiced law and instead went into the music and entertainment business.

Buck worked as an arranger for Mills Music. He wrote songs, gave voice lessons, toured with some bands, and managed his own group, the Three Suns. In 1954 he formed a talent agency in Los Angeles and began to work with a group of high school students who called themselves the Penguins. Early in 1955 the Penguins became one of the first black acts to crack the top ten on the pop charts with Earth Angel [Will You Be Mine]. Buck took over the Platters from Ralph Bass and made some changes to the group, replacing Hodge with baritone Paul Robi.

He also moved a female singer from another act that he was promoting, Shirley Gunther and the Queens, into the Platters. She was Los Angeles native Zola Taylor. Ram then took a song that he had written called Only You [And You Alone] and had the revised lineup record it on the Mercury label. It was a song that the old group had recorded on Federal, but Federal had chosen not to use it.

Buck also brought the Penguins to Mercury. Although the Penguins had already had a major hit on DooTone with Earth Angel, they would never again place a song in the top forty.

For the Platters, however, it was a different story. The recording of Only You made by the revised group on the Mercury label entered the charts in October, 1955. This was an era in which it was a common occurrence for R&B songs to be covered by white acts, and the cover would usually be the one that got air time by disc jockeys. Only You was quickly covered by such a group, the Hilltoppers, which had been formed at Western Kentucky College. The Hilltoppers’ version on Dot entered the charts about six weeks after the version done by the Platters for Mercury, and it went to number eight. But the Platters did even better … their recording shot up to number one on the R&B chart and crossed over to the pop chart, where it reached number five.

The Platters followed it up almost immediately with another song that had been written by Buck Ram, this time with even more success. The Great Pretender was the first number one pop song for the Platters. A very popular song in 1956, it was satirized by Stan Freberg. In the 80′s it was covered by Lester Bowie and by Freddie Mercury and Queen, who had a big hit with it in the UK. In the 1956 film Rock Around The Clock, Alan Freed included performances by the Platters of both Only You and The Great Pretender.

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The group was somewhat different from others that had gone before it, and featured some innovations that gave the group a great appeal in the 50′s. Lead singer Tony Williams had trained by singing in Church gospel groups, and his voice was resonant. The group was often accompanied by strings, and having a woman as part of the assembly was not common in a doo-wop group at the time. Their songs were popular at parties when it came time to play a slow dance number. The first black act of the rock era to reach number one on the pop chart, the Platters helped to break the monopoly that the white acts had on covers of some very good R&B songs. After their initial success, the group went on to record 33 more pop hits on Mercury by 1962.

In 1956 they reached the top ten again with [You've Got] The Magic Touch.

Buck brought in Sammy Lowe to arrange a song that had been made popular previously by Vera Lynn and Sammy Kaye, My Prayer. It became the group’s second number one pop song. The Platters revived some old songs from the 30′s and 40′s. A song for which Buck had written the lyrics in 1938 and which had been done by Buck’s group, the Three Suns, was recorded by the Platters and Twilight Time topped the charts in 1958. An old classic by Jerome Kern, Smoke Gets In Your Eyes, was revived and went to number one. Harbor Lights, a hit for Sammy Kaye in 1950, was issued and reached the top ten. More old standards were released: If I Didn’t Care [the Ink Spots], I’ll Never Smile Again [Tommy Dorsey], Red Sails In The Sunset [Bing Crosby, Tab Hunter, Guy Lombardo], and others.

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Inevitably, changes within the group began to occur. Some members of the Platters were arraigned on vice charges in 1959 and later acquitted, and the group managed to retain its clean-cut image. Tony Williams left to go solo in 1961, and was replaced by Sonny Turner. Zola Taylor was replaced by Sandra Dawn. Paul Robi left the group. Nate Nelson, a former member of the Flamingos, joined the Platters in 1966. The group had some success with a few songs on which Sonny Turner sang lead, including I Love You 1000 Times and With This Ring, both of which had been co-written by Luther Dixon and released on the Musicor label. Some of the members of the Platters began to have a falling out. In 1956 Buck Ram had tried to avert these kind of troubles after he had seen what had happened with the Ink Spots. He had established The Five Platters Inc. and had issued shares to the members, with the provision that none could use the group name after leaving the Platters. It didn’t work.

Other competing groups began to appear, including one led by Herb Reed. Lawsuits were filed and injunctions were issued. The Platters’ final top forty song, With This Ring, left the charts in 1967. David Lynch and Paul Robi both died of cancer, in 1981 and 1989, Buck Ram died at the age of 83. Some compilations of the Platters’ songs are not originals. The best sources for original recordings are those issued by Mercury or a two-disc Anthology issued by Rhino. There are several groups still touring as the Platters, althoughsome do not have even a remote connection to the original group.

The only surviving member Of Paul Robi’s group, that toured New Zealand that I (Joh) met is Elmer Hopper. He was a member of the Robi’s group for 21 years and worked with Paul Robi for 15 years till his death from Cancer back in 1989. He stayed on with the group another 6 years with hope to keep the name The Platters from being trashed by people that will use any group name and profit from the hard work of original members. Elmer was the only guy that Tony Williams said sounded good singing the hits that he made famous.
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Francisco Aguabella-MERCI

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Francisco Aguabella (10 octobre 1925 – 7 mai 2010) était un percussionniste de jazz afro-cubains dont la carrière a commencé dans les années 1950.

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Biographie

Aguabella est né à Matanzas, Cuba. Dans les années 1950, il quitte Cuba pour effectuer avec Katherine Dunham dans le film de Shelley Winters que Mambo filmé en Italie. Après une tournée avec Katherine Dunham, il est venu aux États-Unis et effectué et part en tournée avec Peggy Lee pour les sept prochaines années. Francisco Aguabella est un des rares des percussionnistes cubaines qui sont venus aux États-Unis dans les années 1940 et 1950. Autres notables percussionnistes cubaines qui sont venus aux États-Unis au cours de cette période comprennent Chano Pozo, Mongo Santamaria, Armando Peraza, Julito Collazo, Carlos Vidal Bolado et Modetso Duran. Au cours de sa longue carrière Aguabella effectuées en Europe, Australie, Amérique du Sud et partout aux États-Unis (y compris la maison blanche). Francisco bénéficié d’une exécution de musique une vaste et à la carrière d’enregistrement et ravi le public nombreux avec ses rythmes magistrales et puissants.

Francisco joué avec de nombreux grands artistes de Jazz comme Dizzy Gillespie, Tito Puente, Mongo Santamaria, Frank Sinatra, Eddie Palmieri, Cachao, Lalo Schifrin, Cal Tjader, Nancy Wilson, Poncho Sanchez, Bebo Valdes et bien d’autres. Francisco a été honoré de recevoir de nombreuses récompenses, notamment le National Heritage Fellowship du National Endowment for the Arts, la Fondation Durfee Master Musicians’ Fellowship et la reconnaissance par la Los Angeles County Arts Commission. Il est présenté dans le documentaire, « Assermenté à the Drum » par le cinéaste Les Blank et est présenté dans un documentaire, « Aguabella », actuellement en production, réalisé par l’acteur/réalisateur Orestes Matacena (The Mask, sucre amer). Il est également apparu avec son ensemble sur les émissions de télévision, y compris l’Orlando Jones Show sur FX.

Durant les années 1970, il a été membre du groupe de rock Latin Jorge Santana Malo. [[] 1] Francisco était largement reconnu maître conguero et bata artiste, un instructeur attentionné et averti. En 1992, il a remporté un National Heritage Fellowship du National Endowment for the Arts. Il a vécu à Los Angeles, en Californie , où il enseigna afro-cubains tambours de premier cycle et des étudiants diplômés de l’ Université de Californie à Los Angeles.

Aguabella est mort à Los Angeles le 7 mai 2010, d’une maladie liée au cancer.[2]

[Modifier] Discographie

[Modifier] Comme chef de file
1977: Frapper fort (Epsilon)
1993: Oriza : Religion Santeria Afrocubana (Cubop/Ubiquity Records)
1999: Agua de Cuba (Cubop)
1999: H2O (Cubop)
2002: Cubacan (Cubop)
2002: Cantos a los Orishas (Pimienta Records)
2004: Ochimini (Cubop)

[Modifier] En tant que sideman

Cette section requiert expansion.

Avec les portes
D’autres voix (1971)

Avec Paul Simon
Le rythme des Saints (1990)

[Modifier] Filmographie
1954 — Mambo
1985 — Assermenté le tambour: A Tribute to Francisco Aguabella (réalisé par Les Blank[3])
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LANGUE ANGLAIS

Francisco Aguabella
Francisco Aguabella (October 10, 1925 – May 7, 2010) was an Afro-Cuban jazz percussionist whose career began in the 1950s.
Biography

Aguabella was born in Matanzas, Cuba. In the 1950s, he left Cuba to perform with Katherine Dunham in the Shelley Winters film Mambo filmed in Italy. After touring with Katherine Dunham he came to the United States and performed and toured with Peggy Lee for the next seven years. Francisco Aguabella is one of a handful of Cuban percussionists who came to the United States in the 1940s and 50s. Other notable Cuban percussionists who came to the U.S. during that time include Chano Pozo, Mongo Santamaria, Armando Peraza, Julito Collazo, Carlos Vidal Bolado and Modetso Duran. During his long career Aguabella performed in Europe, Australia, South America, and all over the United States (including the White House). Francisco enjoyed an extensive music performing and recording career and delighted many audiences with his masterful and powerful rhythms.

Francisco performed with many great Jazz artists such as Dizzy Gillespie, Tito Puente, Mongo Santamaria, Frank Sinatra, Eddie Palmieri, Cachao, Lalo Schifrin, Cal Tjader, Nancy Wilson, Poncho Sanchez, Bebo Valdes and numerous others. Francisco was honored to receive numerous awards including the National Heritage Fellowship from the National Endowment for the Arts, the Durfee Foundation’s Master Musicians’ Fellowship, and recognition by the Los Angeles County Arts Commission. He is featured in the documentary, « Sworn to the Drum » by filmmaker Les Blank, and is featured in a documentary, « Aguabella, » currently in production, directed by actor/filmmaker Orestes Matacena (The Mask, Bitter Sugar). He has also appeared with his ensemble on television programs including the Orlando Jones Show on FX.

During the 1970s he was a member of the Jorge Santana Latin rock band Malo.[1] Francisco was a widely recognized master conguero and bata artist, a caring and knowledgeable instructor. In 1992 he won a National Heritage Fellowship from the National Endowment for the Arts. He lived in Los Angeles, California where he taught Afro-Cuban drumming to undergraduate and graduate students at the University of California, Los Angeles.

Aguabella died in Los Angeles on May 7, 2010 of a cancer-related illness.[2]

[edit] Discography

[edit] As leader
1977: Hitting Hard (Epsilon)
1993: Oriza: Santeria Religion Afrocubana (Cubop/Ubiquity Records)
1999: Agua de Cuba (Cubop)
1999: H2O (Cubop)
2002: Cubacan (Cubop)
2002: Cantos a los Orishas (Pimienta Records)
2004: Ochimini (Cubop)
-LIRE LA SUITE VEUILLEZ CLIQUE ICI
http://en.wikipedia.org/wiki/Francisco_Aguabella

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LEON SAINTE-ROSE-ZAT ZOT KA FE

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LEON SAINTE-ROSE-SA ZOT KA FE
Album : LEON SAINTE-ROSE-SA ZOT KA FE
Un des plus grands interprètes de la musique Martiniquaise ancestrale et tout à la fois moderne,le Bel Air. Dans ce disque il interprète aussi de splendides biguines, accompagnés par piano électrique, cuivres, sections rythmique et percussions.
6 images
Voir l'album

MANO Radio Caraïbes Le 02-Mai-2010

Emission « Sa Zot Ka Fe » Invité:- LEON SAINTE-ROSE 

Enseignant de profession à la retraite, militant de l’OJAM (Organisation de la Jeunesse Martiniquaise), musicien d’orchestres de bals, il défend la musique traditionnelle entre mazurka et bèlè dans les années 60 – 70. L’un de ses succès est « pliché tinen ». Dans les années 80, il monte Palantché, une structure musicale inégalée à ce jour avec 4 flûtistes, qui parcoura les festivals culturels et enregistra plusieurs disques.

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Un des plus grands interprètes de la musique Martiniquaise ancestrale et tout à la fois moderne,le Bel Air. Dans ce disque il interprète aussi de splendides biguines, accompagnés par piano électrique, cuivres, sections rythmique et percussions.

Nou Ka Sonjé-Bebo Valdés

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            Nou Ka Sonjé-Bebo Valdés

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 Bebo Valdés (né Ramón Emilio Valdés Amaro à Quivicán, la Havane, 9 octobre 1918) est un pianiste cubain, le chef d’orchestre, compositeur et arrangeur. Il a été un personnage central dans l’âge d’or de la musique cubaine, a conduit les deux bandes de big célèbres et parmi les arrangeurs ‘Maison’ pour le Tropicana Club  

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Fils du pianiste  » Bebo « VALDÉS et baignant dans un milieu musical – LECUONA ,  » Bola de NIEVE « , Celia CRUZ, Rita MONTANER fréquentent la maison-; Jesús dit « Chucho » s’installe au piano à trois ans et laisse perplexe la famille. Son père lui donne alors ses premières leçons. Deux ans plus tard il commence de véritables études musicales avec notamment Oscar MUÑOZ comme professeur, entre au Conservatoire et continue ses études avec Zenaida ROMEU.

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Photographie P. Dalmace

La mère de Jesús exige toutefois que son fils suive des études et il le fait, devenant instituteur. Suivant « Bebo » un peu partout « Chucho » a l’occasion de rencontrer Sarah Vaughan, Nat King Cole… et tous les grands artistes étrangers venant au Tropicana dont « Bebo » travaille. La maison voisine de la sienne est occupée par la famille BARRETO. Les frères Guillermo et Roberto sont plus âgés mais « Chucho » assiste à toutes les répétitions du trio qu’ils forment au début des années quarante avec son père. Certains des  Muchachos del feeling viennent aussi chanter chez les BARRETO. 

 

A quinze ans il organise son premier trio avec ses amis Emilio del MONTE à la batterie et Luis RODRÍGUEZ à la contrebasse. Son premier engagement professionnel, « Chucho » VALDÉS le fait en 1957 dans la formation de Elio REVÉ pour un remplacement. A la fin de 1958 il est engagé par le trio « HERMANOS BERMÚDEZ  » pour jouer plusieurs mois à l’Hôtel Deauville.

A partir de 1959 son père lui offre sa place de pianiste au sein de son groupe « SABOR de CUBA ». « Chucho » s’incorpore également à de petits groupes de Jazz qui se multiplient dans les années cinquante et en 1958, avec quelques musiciens friands du genre, le guitariste Carlos EMILIO MORALES , les contrebassistes Orlando  » Cachaito » LÓPEZ, puis « Kike » HERNÁNDEZ, le saxophoniste Paquito d’RIVERA, le trompettiste Jorge VARONA et le batteur Enrique PLÁ il crée le « GRUPO INSTRUMENTAL de MÚSICA CUBANA », qui n’est pas autre chose qu’un quintet de Jazz dont les concerts attirent un énorme public.

Durant toutes ces années VALDÉS joue tous les genres, est dirigé par tous les plus grands directeurs. Il est comme il le dit lui-même le pianiste de tout le monde. Son apprentissage se fait dans tous les domaines. « Bebo » l’a encouragé dès ses premières années dans cette direction.

Lorsque son père quitte Cuba, en 1961, « Chucho » entre dans l’orchestre du Teatro Martí, puis joue au Club Karachi, au Saint John’s et dans l’orchestre de l’Hôtel Riviera. En 1963 il répond favorablement à l’invitation qui lui est faite de jouer avec l’orchestre du Teatro Músical de La Habana où il retrouve Bobby CARCASSÉS et un bon nombre de ses jeunes amis . Parallèlement il continue à avoir sa formation personnelle qui prend durant un moment la forme d’un combo. Avec ce combo composé de Paquito d’ RIVERA, saxophones ; Julio A. VENTO, flûte ; Alberto « El Men » GIRAL, trombone ; Carlos EMILIO MORALES , guitare ; Enrique « Kike » HERNÁNDEZ, contrebasse et Emilio del MONTE, batterie, il enregistre plusieurs thèmes et parmi eux : « Pa’gozar », « Noches de Moscú », « Descarga de Kike», « Mambo influenciado »… L’année suivante le combo enregistre avec le chanteur Amado « Guapacha » BORCELÁ que « Chucho » connaît bien puisque « Guapacha » enregistrait aussi avec son père.

« Chucho » VALDÉS n’hésite pas non plus à se présenter ou à enregistrer en trio ou avec un quartet. Ses diverses formations s’organisent toujours autour des même musiciens. L’un de ses trios est complété par le contrebassiste « Cachaito » LÓPEZ et par le batteur et percussionniste Guillermo BARRETO. Un de ses cuartetos avec lequel il joue en 1964 au Museo de Bellas Artes comprend Carlos EMILIO, « Kike » HERNÁNDEZ et Manuel ARMESTO. Un autre regroupe Carlos EMILIO, Emilio del MONTE, Carlos VALDÉS à la contrebasse. Avec ce quartet il donne un concert de jazz en 1966 à la Maison de Tchécoslovaquie de La Havane. Le combo, avec « Papito » HERNÁNDEZ à la contrebasse; Amadito VALDÉS aux timbales; Carlos EMILIO et « Guapacha » est en 1965 au programe de l’émission de télévision Musica y Estrellas.

On entend « Chucho » avec un sextet où figure le saxophoniste Leonardo ACOSTA au Teatro Payret en 1963 et à la salle du Ministère des Industries en 1965, au Palais des Beaux Arts en 1966 avec Carlos EMILIO, Federico GARCÍA; contrebasse. Manolo ARMESTO percussions. Le repertoire est fondamentalement issu du jazz américain traditionnel: « How high the Moon », « Perdido »…

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Il participe aussi à de nombreuses descargas chez des musiciens ou les maisons particulières de fans de jazz comme le Dr Caiñas.

A cette époque « Chucho » participe aussi à plusieurs tentatives de rapprochement entre cinéastes et jazzmen. La cinéaste Sara Gómez tourne un documentaire sur le Combo de « Chucho » avec « Guapachá ». 

Lorsque la décision est prise d’organiser une grande formation moderne « Chucho » VALDÉS est invité en faire partie. Il entre ainsi en 1967 dans la «ORQUESTA CUBANA de MÚSICA MODERNA ». Tous les musiciens qui gravitent autour de ses groupes en font également partie ce qui permet à «Chucho » de poursuivre avec eux ses activités personnelles. Ainsi il enregistre en 1970 avec le trio au sein duquel Enrique PLÁ a remplacé BARRETO.

Il joue aussi avec de petites formations issues de la « OCMM ». Les superdescargas du Restaurant 1830 en 1967, avec PLÁ, Paquito, « Cachaito » ou Carlos del PUERTO; les concerts du Teatro Amadeo Roldán en 1969 pour lesquels Fabián GARCÍA remplace Carlos parti au service militaire…. Au cours de cette période « Chucho » se livre à de nombreuses réflexions et de longues discussions sur la musique. L’un de ses partenaires de réflexion est le percussionniste Oscar VALDÉS , exceptionnel connaisseur de tous les instruments, rythmes et traditions afro-cubains. Ils se nourrissent l’un et l’autre ; ils vont écouter les messes africaines, les chants yorubas, les rythmes… et « Chucho » commence à écrire des thèmes inspirés de ces discussions, élaborant de nouvelles formes pour le Jazz Afro-cubain. La composition emblématique « Misa Negra » naît à ce moment. Une première version est jouée par la « OCMM » au Teatro Roldán en 1969.  Oscar Valdés. En 1970 il part jouer avec une formation réduite issue de la «  OCMM  » au Jamboree de Varsovie. Le groupe est baptisé « QUINTETO CUBANO de JAZZ ». Le quinteto joue une nouvelle version de la « Misa Negra » devant des musiciens américains médusés. Dave Brubeck est là et félicite le groupe et « Chucho » essayant de le faire inviter aux Etats Unis. La « Misa Negra » sera réécrite plusieurs fois et notamment l’année suivante pour le « Polish Symphony Orchestra » et en 1986 pour être enregistrée en Allemagne. 

 

De retour à Cuba la décision de former un nouveau groupe est presque mure car la « OCMM », au fil du temps, perd sa dimension originale et devient un ensemble d’accompagnement de chanteurs solistes. « Chucho » continue d’approfondir ses recherches qui s’expriment dans un enregistrement de 1972, « Jazz Bata » en trio avec le contrebassiste Carlos del PUERTO et Oscar VALDÉS.

Les recherches peuvent se concrétiser davantage avec la présence de Oscar, maître de tous ces instruments yoruba , arará … utilisés dans les rites afro-cubains. « Irakere » est le thème phare de cet enregistrement. 

Durant ces premières années soixante-dix « Chucho » participe à plusieurs descargas, notamment à l’Icaic.

En 1973 le trio joue en Bulgarie où il accompagne Omara PORTUONDO et en Pologne. « Chucho » VALDÉS et ses amis quittent la « OCMM  » et forment le groupe « IRAKERE ».  Ce groupe va devenir la grande œuvre de « Chucho » VALDÉS . Il lui consacre la totalité de son énergie, laissant en marge son activité personnelle de pianiste.  C’est principalement comme compositeur, arrangeur, qu’il va s’illustrer au sein du groupe, rénovant non seulement le jazz cubain mais aussi la musique populaire comme en témoigne l’un des grands succès de la musique dansante « Bacalao con pan ». D’autres compositions comme le « Tema de Chaka », « Homenaje a Mingus  » écrites au début des années quatre-vingt témoignent des apports exceptionnels de «Chucho ». 

 

Lors de tournées il peut lui arriver de se mettre seul au piano ou d’intervenir en trio avec quelques-uns de ses partenaires, comme à Mexico ou à New Orleans… pratique qu’il peut aussi reprendre à Cuba, notamment lors des Festivals Jazz Plaza –en trio avec Oscar et Carlos EMLIO en 1986- ou pour l’hommage à Franck EMILIO, la même année lors d’une prestation à trois pianos avec Emiliano SALVADOR . Avec Oscar et del PUERTO il joue aussi en 1978 à Baconao… Mais il faut attendre 1986 pour retrouver « Chucho » VALDÉS seul face à son instrument dans deux prestations bien différentes.

 

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D’une part il enregistre à La Havane des compositions classiques de grands auteurs cubains, CERVANTÉS, SAUMELL, JIMÉNEZ … et d’autre part il laisse un disque réalisé durant la tournée en Allemagne dans lequel l’afrocubanité est mise en valeur : « Lucumí ».  

Son activité d’enseignant tant à Cuba qu’à l’étranger où il est fréquemment appelé à donner des conférences ou des cours se développe au début de la décennie suivante et s’étend au cours de sa carrière dans les Universités canadiennes – Victoria, Banff- ; anglaise – Royal Académie de Londres- ; américaines – Berkley mais aussi Los Ángeles, San Francisco-…

Lors de la tournée européenne de « IRAKERE » de 1991, « Chucho » joue en solo au Ronnie Scott et son concert est enregistré: « Isanusi », « Felia », « Nandy »; à ces thèmes s’ajoutent ceux enregistrés avec le contrebassiste Dave Green , Enrique PLÁ et Miguel « Angá » DÍAZ : « When I fall in love », « Blues ». Il récidive en 1994 cette fois à l’occasion de la tournée au Venezuela. Parmi les titres en soliste on trouve  essentiellement de la musique dansante.

Au milieu de la decennie il prend la présidence du Festival Jazz Plaza. Fort de son immense réputation il va pendant de longues années faire venir les plus grands musiciens de jazz aux régulières éditions du Jazz Plaza. Il invite en 1996 le trompettiste Roy Hargrove. De cette rencontre qui se poursuit sur scène sort le projet « Crisol » débouchant sur un enregistrement et une tournée dont le parcours est ponctué de succès au Lincoln Center, au North Sea Festival de La Haye, au New Morning à Paris… . « Crisol » est récompensé par un Grammy l’année suivante.

VALDÉS enregistre cette année une «  Anthologie et évolution de la musique cubaine  » pour laquelle il invite les plus grands musiciens et les meilleures voix cubaines, « Richard » EGÜES , « Changuito  », PAULITO F.G. , Rubén GONZÁLEZ, Merceditás VALDÉS …

En 1997, « Chucho » VALDÉS accompagne au piano la chanteuse Omara PORTUONDO pour son disque « Desafios ». Cette année devient une année charnière. Alors qu’il se trouve en Martinique il franchit le pas et décide, sans toutefois abandonner « IRAKERE », de reprendre une carrière de soliste mais aussi de reformer un cuarteto. Ces projets vont devenir les axes de son travail pour les années qui suivent. Il enregistre au Canada avec de nouveaux jeunes musiciens, Alain PÉREZ, contrebasse ; Raúl PIÑEDA, batterie ; Roberto VIZCAÍNO, percussions. Le disque « Bele Bele En La Habana » comprend des thèmes traditionnels du Jazz et de la musique cubaine. Immédiatement après il se produit aux Etats Unis avec son nouveau cuarteto et partage les scènes avec le « MINGUS BIG BAND ». Il enregistre, seul, un live au Lincoln Center.

Dans l’année le personnel du cuarteto évolue. Francisco RUBIO remplace PÉREZ et Mayra Caridad VALDÉS, la soeur de «Chucho » est de plus en plus fréquemment la voix invitée. Il est au Festival Barranquijazz de 1998. C’est dans cette configuration que le cuarteto est de nouveau aux Etats Unis cette année- Festival de Jazz de Chicago, San Francisco Jazz Festival avec une super version de “Dos gardenias para tí ”- et début 1999 laissant au passage au Village Vanguard un enregistrement qui lui vaudra un Grammy , le second pour «Chucho » après celui obtenu avec « IRAKERE » au début de sa carrière. La ligne reste afro-cubaine comme le montrent plusieurs thèmes : « Lorraines’s Habanera », «Ponle la clave »…  

L’idée surgit à ce moment de travailler avec Lázaro ROSS à un opéra Yoruba.

« Chucho » VALDÉS parcourt de nouveau la planète, seul ou avec ses partenaires.  

A la fin de 2000 lors du Jazz Plaza , « Chucho » programme au Teatro Roldán un mano a mano avec le pianiste andalou « Chano » Domínguez perturbé par surprise par Herbie Hanckok que « Chucho » retrouve l’année suivante à La Havane pour le Festival Caliente .

Les Etats Unis puis l’Argentine reçoivent le cuarteto en 2001. Entre temps «Chucho» a enregistré « Canciones Inéditas  » qui lui vaudra un Grammy en 2002.  

2002. « Chucho » est encore aux Etats Unis : On l’écoute au Troy Savings Bank Music Hall; au Village Vanguard où il joue avec Thad Jones ; au Festival de Jazz de Sainte Lucie; au Canada -avec un nouveau mano a mano avec Baron. Son cuarteto part pour l’Espagne, La Laguna; La Corogne, Madrid, Vigo, Orense… Il y retrouve Alain PÉREZ , installé dans la péninsule et invite également un timbalero Jasi VALDÉS. Il enregistre «New Conceptions» à La Havane avec Yaroldy ABREU, percussionniste ; un jeune batteur Ramsés RODRÍGUEZ ; Lázaro RIVERO, contrebassiste. Ce sont ses nouveaux partenaires. Ceux-ci l’accompagnent ensuite en République Dominicaine et en Europe avec une remarquable présentation au Palau de la Música de Barcelone.

Bien que fréquemment hors de l’île VALDÉS ne manque jamais une occasion de jouer chez lui. Au cours des années 2000, 2001 et 2002 on peut l’entendre plusieurs fois à la Zorra y el Cuervo, notamment pour la première Fiesta del Tambor en 2000, ou encore flanqué de ces deux fidèles que sont Enrique PLÁ et Carlos EMILIO pour un hommage que lui rend le club en 2001. Il est également invité avec le cuarteto à clôturer le XIII° Festival International Benny Moré en 2001. Cette année il participe au Festival de Jazz de San Juan à Puerto Rico. 

En 2002 alors que les Etats Unis refusent de donner un visa aux musiciens Cubains nominés au grammies , « Chucho » participe au Gala organisé au Teatro Roldán en l’honneur de tous les nominés cubains restés dans l’île. Il joue également dans un mano a mano avec Kenny Baron et avec son cuarteto au Jazz Plaza de cette année-là.

En 2003, après plusieurs présentations aux Etats Unis, notamment à l’Université de Californie où Joe Lovano rejoint sur scène le cuarteto, il se rend en Angleterre; aux Canaries -où il joue avec sa fille Leyanis -; au Festival de Jazz de Madrid où il retrouve aussi son père Bebo VALDÉS; au Festival de Jazz de Malaga… Pour le Festival de Jazz de Santo Domingo c’est Enrique PLÁ qui tient la batterie.  

A plusieurs reprises il partage la scène avec « Bebo » et le cantaor Diego « El Cigala » en Espagne et en Angleterre pour le Festival de Flamenco de Londres. En fin d’année il retourne à Los Ángeles pour le public du Catalina’s Bar & Grill de Hollywood qu’il séduit avec « Somewhere over the Rainbow », « Bésame Mucho », « La Negra Tomasa»… « Chucho »,  de nouveau en Argentine, joue des thèmes de ses derniers enregistrements « Fantasia », « New conceptions » ainsi qu’un répertoire plus ancien. Il joue en solo au Teatro Colón, concert dont sortira un disque live et avec l’orchestre Philharmonique et le cuarteto au Teatro Opera.

A Cuba il est invité pour le Gala inaugural du Congreso Internacional Cultura y Desarrollo et pour Cubadisco 2003 il joue avec l’orchestre dirigé Manuel DUCHESNE CUZÁN – renouant ainsi avec l’époque où jeune pianiste il faisait partie du groupe de celui-ci « NUESTRO TIEMPO » . Il interprète diverses œuvres parmi lesquelles plusieurs de son autorité : « Claudia » et « Misa Negra ». Le succès de « Lágrimas negras », un travail entre « Bebo » et de « El Cigala », conduit « Chucho » à remplacer plusieurs fois son père en Colombie, au Pérou, au Venezuela, au Mexique, au Chili, en Argentine et à Cuba lorsque « El Cigala » vient pour une présentation de l’album au Teatro Carlos Marx en 2004. 

« Chucho » VALDÉS prend l’initiative de créer à La Havane un nouveau club de jazz le Irakere qui ouvre ses portes au début de 2004.

Inauguration du Irakere Jazz Club.

Fréquemment au cours de cette nouvelle étape « Chucho » fait des incursions dans la musique classique, lui qui est un grand amateur de Debussy qu’il travaille régulièrement. Il joue ainsi avec des orchestres symphoniques à Buffalo et Buenos Aires et travaille à transposer la musique écrite pour le cuarteto en un projet pour orchestre symphonique, projet qu’il intitule « Sonido Sinfónico de Jazz Latino » . 

Le cuarteto est en Italie cette année-là, au Festival de Tabarka, et en France où il joue avec un sextet au Festival de Jazz de Marciac.

Avec «  New Conceptions  », un cinquième grammy tombe dans son escarcelle. A la fin de l’année, à La Havane, lors du Festival Jazz Plaza , « Chucho » VALDÉS offre un duo qui marque les esprits avec le pianiste Michel Legrand . 

A Cuba il consacre une large part de son temps à répéter chez lui avec ses partenaires pour élaborer une nouvelle ligne de travail. Au début de 2005 il révèle en partie cette nouvelle ligne lors du Festival de Jazz de Morelia au Mexique. Tandis que Basilio MÁRQUEZ est à la trompette avec le cuarteto, Roberto VIZCAINO rejoint le groupe sur la scène.

« Chucho » renouvelle la prestation avec Legrand lors de son passage au Cirque d’Hiver à Paris -où il peut enfin recevoir en main propre le grammy- ainsi qu’à Marseille en 2005 où il joue également avec le sextet. On l’écoute également au Festival de Samois et en fin d’année à Enghien. Le sextet est composé de « Chucho»,  Irvin ACAO saxophone ; Giraldo PILOTO, batterie ; Lazaro, Mayra Caridad et Yaroldy .

Pour le XXII° Festival Jazz Plaza écrit une œuvre dédiée aux victimes de l’ouragan qui a dévasté La Nouvelle Orleans. « Canción a Dios  » est interprétée par l’Orchestre Symphonique National, le « Coro nacional » et son cuarteto. Au cours de ce même Jazz Plaza, « Chucho » VALDÉS se présente également avec Pablo MILANÉS et le brésilien Ivan Lins. Juan Carlos « El Peje » ROJAS s’empare de la batterie, remplaçant Enrique PLÁ appelé par le pianiste au départ de Ramsés RODRÍGUEZ. Le pianiste retrouve les routes du monde avec pour 2006 des concerts en Guadeloupe, en Turquie. Il enregistre avec MILANÉS et la chanteuse espagnole Paloma San Basilio un disque en hommage à César PORTILLO de la LUZ . Commencent ensuite les désormais traditionnels séjours au Canada, à Banff. Avec le cuarteto VALDÉS joue en Espagne, en soliste en Argentine 

 

A La Havane il joue au Teatro Roldán avec son cuarteto et plusieurs invités puis enregistre avec Charles Aznavour. Aprés avoir ouvert le Festival Jazz Plaza avec pour invité Barbarito TORRES et Pancho AMAT, il retourne à Paris pour une série de concerts en duo avec Michel Legrand au Petit Journal Montparnasse. «Chucho» voyage en Corée et en Chine pour donner des concerts.

2007. En début d’année «Chucho» et Pablo MILANÉS se retrouvent pour un projet qui est murement travaillé depuis des années: réaliser ensemble un disque. «Chucho» avait enregistré seul en 2001 les chansons destinées à un même projet. Le disque commun voit enfin le jour. Le pianiste est ensuite au Festival de Jimena. Avec le cuarteto VALDÉS se rend au VI° Buenos Aires Jazz y Otras Música. 

Il retrouve « Bebo » à Barcelone et satisfait le public madrilène et celui des Canaries. Le pianiste retrouve aux Nuits de Fourvière son complice Michel Legrand. Il donne en outre plusieurs concerts en France: Orléans, Montauban, Enghien…

«Chucho» ne néglige jamais l’île. Il participe au premier Varadero Jam Sessions de Jazz et donne un concert de solidarité pour le Día Mundial de la Alimentación à la Basilique San Francisco de Asis. A la fin de l’année 2007, VALDÉS emmène au Festival de Santo Domingo le cuarteto et « IRAKERE ». C’est lors du concert du groupe à Santiago de los Caballeros lors des rencontres Son y Salsa que germe une nouvelle idée dans l’esprit du pianiste: un nouveau groupe avec de nouveaux musiciens et une musique rompant avec le style « IRAKERE », plus ancrée encore dans les racines africaines.

Toujours Président du Festival Jazz Plaza, il s’investit totalement dans l’édition 2008 en tout début d’année. Il présente en concert le disque « Más allá del tiempo » réalisé avec Pablo MILANÉS, accompagne successivement le guitariste argentin Luis Salinas, la pianiste brésilienne Tania María et doit répondre aux sollicitations du public à l’issue de la soirée d’hommage à Tete Montoliu. Il incorpore à sa formation le contrebassiste espagnol Javier Colina qu’il retrouvera en concert en Espagne à Tolède, Albacete, Barcelone… «Chucho» et Pablo entament ensuite une tournée en Espagne que «Chucho» et le cuarteto interrompent le temps de retrouver en Turquie une autre figure du piano cubain, Gonzalo RUBALCABA. 

Au milieu de l’année «Chucho» présente un nouveau disque, enregistré au cours des deux années précédentes, « Canto a Dios », avec l’accompagnement de l’Orchestre Symphonique de Cuba, et d’anciens membres de « IRAKERE ». Parmi les meilleurs thèmes figurent « Claudia », « Canto a Dios », « Tributo a Africa »… Il présente également un dvd enregistré à piano solo au Teatro Roldán en 2005 .

A la tête du cuarteto VALDÉS est également au programme du Festival International de Byblos. A Cuba il anime avec CARCASSÉS et Pancho AMAT une descarga à La Pergola pour présenter un numéro de la revue Clave. Au cours de l’été européen «Chucho» VALDÉS retrouve son père « Bebo » pour une tournée à deux pianos. Ils donnent plusieurs concerts en Espagne, présentent le disque  » Juntos para siempre » à Barcelone et participent au Festival de Cartagena où ils interprètent entre autres titres « Preludio para Bebo », « Tea for two », « La gloria eres tú », « Sabor a ti » … Ils récidivent en fin d’année.

Image de prévisualisation YouTube « Chucho » alterne ces présentations avec celles de son groupe à La Corogne, où le rejoint Mayra. A la salle Pleyel, à Paris, «Chucho» conquiert une enième fois le pubic parisien et pour la prmière fois il joue à Hong Kong.Après un concert avec Mayra et le cuarteto au Jazz Festival de Panama, « Chucho » présente lors du Festival Jazz Plaza 2009 son nouveau projet  » AKOKÁN IRÉ » -Coeur ouvert en Yoruba- avec une nouvelle formation comprenant outre les musiciens du cuarteto Jesse VALDÉS, Germán VELAZCO, Carlos MIYARES, Maikel GONZÁLEZ, Alexander ABREU. La formation interprète entre-autres titres « 100 años de Juventud« , « Planeta Mingus« ,  » Stella va a estallar« …

La chanteuse gitano-africaine Concha Buika enregistre avec l’accompagnement de « Chucho » son disque « El último trago ». Le pianiste recivide avec le chanteur Dyango. Les tournées internationales commencent avec le cuarteto au Canada, se poursuivent au North Sea Jazz Festival en Hollance; à Montreux où il présente le nouveau groupe; préside le jury du concours et donne une master class. L’Irlande reçoit elle aussi la nouvelle formation -notamment une prestation au club Vicar Street- puis « Chucho » parcourt la France, le Portugal et en Espagne il retrouve Buika pour donner au public un avant goût du disque avant sa sortie. Après les prestations du pianiste aux clubs Blue Note de Milan et Tokio et au festival de Jazz de Brisbane, elle l’accompagne d’Espagne en Argentine en passant par la France, pour de nouvelles présentation du disque. Il remporte avec « Bebo » un grammy latino pour l’enregistrement « Juntos para siempre » ce qui permet à « Chucho » de fouler le sol américain pour la première fois depuis de nombreuses années.

Ces périples n’empêchent pas VALDÉS de jouer à Cuba: on l’entend pour le Día de la Cultura Cubana à l’Institut de la Musique; pour l’inauguration du Festival du Cinéma Latino Américain dans le Patio du Musée des Beaux Arts; pour l’hommage à Leo Brouwer à la Basílica Menor de San Francisco de Asís … Il soigne aussi ses projets personnels, enregistrant « Chucho Steps  » qu’il présente en fin d’année au Teatro Roldán avec la nouvelle formation, sous son nouveau nom « Chucho VALDÉS y los MENSAJEROS AFROCUBANOS ». Elle comprend dans sa version achevée les membres du cuarteto Juan Carlos ROJAS, Lázaro RIVERO, Yaroldis ABREU et est désormais complétée par Reinaldo MELIÁN à la trompette ; Carlos MIYARES au saxophone ténor et Dreiser DURRUTHY, tambours batá et voix.  

© Patrick Dalmace Discographie sélectionnée:   Toute la discographie de Chucho Valdés et de Irakere   * Cf. IRAKERE.      

* “Chucho Valdés. Cuban Jazz Revolution” , L.H. 1963 -1966 ,Cryuco Records 2002. * “Guapachá. Paila, bongó y cencerro” , L.H. 1964, Areito L.P. 1030. * “Piano con Yunfa” , L.H. 1965, Egrem 196. * “Chucho Valdés. Featuring Cachaito” L.H. 1970,Yemaya 9421. * “Chucho Valdés. Grandes de la Música Cubana « , L.H. 1970, Egrem 039. * “Jazz Batá”, L.H. 1972, LP Areito 3409. 

* “Chucho Valdés. Invitación. Piano Solo”, L.H 1986, Egrem 233. * “Chucho Valdés. Lucumí. Piano Solo” Allemagne 1986, Messidor 14596-2. * “Arturo Sandoval, Chucho Valdés. Straight Ahead”, Londres 1988, Jazz House Retro 401. * “Chucho Valdés. Piano Solo”, Londres 1991, Blue Note 0777 7 80597 2 1. 

* “Chucho Valdés. Pianissimo”, Venezuela 1994, Art Color 36008. * “ Lo Mejor de la Timba Cubana: Antologia y Evolución de la Música Cubana, Vol. 1 » L.H. 1996, Egrem 243. * “ Lo Mejor de la Timba Cubana: Antologia y Evolución de la Música Cubana, Vol. 2 » L.H. 1996, Egrem 244. * “Chucho Valdés. Live at Hostos Center. N.Y.”, NY. 1996, Bat Disco 84360 02041 42 0. 

* “Roy Hargrove’s Crisol. Habana”, Italie 1997, Verve 314537563-2. * “Desafíos. Omara Portuondo y Chucho Valdés”, L.H. 1997, Nube Negra 1025. 

* “Chucho Valdés, Cuarteto. Belé Belé en La Habana”, Toronto 1998, Blue Note 724382308225. * “Chucho Valdés. Live in New York”, N.Y. 1998 , Blue Note 93456 B. * “Chucho Valdés Cuarteto. Live at Village Vanguard”, N.Y. 1999, Blue Note 7243 20730-2. * “Chucho Valdés Cuarteto. Briyumba Palo Congo”, N.Y. 1999, Blue Note 98917. * “Chucho Valdés. Canciones Inéditas”, L.H. 2001 , Egrem 396. * “Chucho Valdés Cuarteto. New Conceptions” L.H. 2002, Blue Note 5926022. 

* “Chucho Valdés. Fantasía Cubana”, N.Y. 2002, Blue Note 7243 5 57189 2 1. * “Chucho Valdés. Cancionero Cubano” L.H. 2005, Egrem 703. * “Chucho Valdés. Canto a Dios ” L.H. 2006, Sello Autor, 01515. 

 

* “Chucho Valdés. Juntos para Siempre ” Madrid 2007, Sony 86973 67662.

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Sojourner Truth – MERCI

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Sojourner Truth – MERCI

Sojourner Truth

Sojourner Truth (née probablement en 1797– décédée en 1883) était le sobriquet donné à partir de 1843 à une abolitionniste noire américaine, née de parents esclaves dans la ville d’Hurley (comté d’Ulster), dans l’État de New York. (Son véritable nom était Isabella Baumfree, bien que certaines sources la nomment Isabella Van Wagener.) Née dans la colonie hollandaise du comté d’Ulster, au sein d’une famille de 13 enfants, elle ne parlait que le néerlandais lorsqu’elle fut vendue à l’âge de 11 ans.

De par sa condition d’esclave, elle fut unie contre son gré à Thomas Jeffery Harvey, un esclave plus âgé. De cette union non souhaitée naquirent 5 enfants.

En 1827, elle s’enfuit de la ferme de John Dumont, son troisième maître, pour trouver refuge au Canada avec Sophie, la plus jeune de ses filles, alors enfant en bas âge, et cela un an avant l’abolition de l’esclavage dans l’État de New York (1828). Elle retourna dans cet État en 1829, pour y travailler une décennie en tant que servante au sein de multiples communautés religieuses. L’une d’entre elles, connue sous le nom de « Royaume de Matthias » fut impliquée dans un scandale de meurtre et d’adultère1. Isabella joignit alors Elijah Pierson, le leader de ce groupuscule religieux dans des prêches évangéliques.

En 1841, elle s’installa à Northampton, dans le Massachusetts. En 1843, Isabella fut inspirée par une révélation spirituelle qui changea le cours de son existence. Isabella Baumfree changea son nom et devint Sojourner Truth. Dès lors, elle fit des prêches à Long Island et dans le Connecticut, en annonçant la « vérité divine du salut de l’âme ». La même année, elle rejoignit une petite communauté vivant selon des principes utopiques, l’association de Northampton pour l’éducation et l’industrie. Lorsque cette association fut dissoute en 1846, elle resta à Florence, dans le Massachusetts, où elle écrivit sa biographie avec l’aide d’Olive Gilbert, un de ses voisins. Ses mémoires furent publiées en 1850, sous le titre : « Narrative of Sojourner Truth : A northern slave » (que l’on pourrait traduire par « L’histoire de Sojourner Truth, une esclave du Nord »).

Dès lors, elle devint une fervente défenseur de la cause abolitionniste et du mouvement des droits des femmes. Le fameux discours de Thruth, « Ain’t I a Woman? », prononcé en 1851 à Akron dans l’Ohio lors de la convention des droits de la femme, bien que court, résumait bien les revendications de la cause féministe.

En 1857, Truth se déplaça dans le Michigan, où elle continua à défendre sa cause. Durant la guerre civile américaine, elle organisa des collectes de vivres pour les combattants des régiments noirs combattant pour l’Union, et s’installa à Washington, D.C. après la promulgation de la proclamation d’émancipation, afin de travailler avec d’anciens esclaves. Elle rencontra le président Abraham Lincoln en 1864.

Après la guerre civile, Sojourner Truth s’attacha à faciliter la recherche d’emplois des réfugiés noirs. Elle fit aussi de nombreuses apparitions publiques où elle s’adressait en majorité à un public blanc. Dans ses discours, teintés de religion et de féminisme, elle défendait l’idée de la création d’un État noir dans l’ouest des États-Unis.

Elle retourna dans le Michigan en 1867 et décéda à son domicile de Battle Creek (Michigan), le 26 novembre 1883. Elle fut enterrée dans le cimetière de Oak Hill dans la localité de Battle Creek. En 1983, elle fut intégrée au tableau d’honneur des femmes les plus importantes du Michigan.

En 1997, le robot de la mission sonde spatiale de la NASA Mars Pathfinder fut baptisé « Sojourner », en la mémoire de l’abolitionniste Sojourner

SOURCE :Article de WIKIPEDIA
pour en savoir plus cliqué ICI
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sojourner_Truth

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Cuco Valoy

Cuco Valoy

Cuco Valoy est un chanteur et musicien dominicain, né en 1937.

Il débute sa carrière à la fin des années 1950 dans Los Ahijados, duo formé avec son frère Martín, avant de fonder en 1975 l’orchestre Los Virtuosos, également connu sous le nom de La Tribu. Valoy a une quarantaine d’albums à son actif.

Biographie

Durant sa jeunesse, Cuco Valoy entre au conservatoire national afin d’étudier la musique1. À la fin des années 1950, il se produit avec son frère Martín au sein du duo Los Ahijados. Ils s’inspirent du « son » cubain et de musiciens tels Los Compadres (en)2,3.

Durant les années 1960, il fonde la station Radio Tropical et le label Tropical, qui lui permet de produire des musiciens dominicains4.

En 1975 Cuco Valoy forme un orchestre de 12 musiciens, Los Virtuosos, dont le répertoire comprend salsa et merengue. Ils adoptent ensuite le nom La Tribu, puis Nueva Tribu. Deux des fils de Cuco Valoy en ont fait partie, dont Ramón Orlando (en), qui formera son propre orchestre dans les années 1980. Los Virtuosos/La Tribu enregistre une série d’albums pour les labels Discolor et Kubaney. Son surnom de « sorcier » est tiré de l’un de ses succès, El Brujo, enregistré en 19772,3.

Valoy a sorti une quarantaine d’albums et a écrit plus de 300 chansons durant sa carrière2. Parmi les plus connues figure Juliana, reprise en 1997 par le groupe américain DLG dans un style mêlant salsa et rap. Il participe à l’enregistrement du morceau, qui permet à une nouvelle génération d’auditeurs de le découvrir. Le chanteur est particulièrement populaire en Colombie, où il a remporté quatre prix « Congo de Oro »1,5.

Discographie

Albums

 2007 : Sonero y Valor (Kubaney)

Compilations

 1993 : Bien Sobao/Y Lo Virtuoso ( Kubaney)

 1993 : Lo Mejor de Cuco Valoy (Kubaney)

 1993 : Lo Mejor de Cuco Valoy, Vol. 2 (Kubaney)

 1995 : Epoca de Oro (Kubaney)

 1996 : Disco de Oro (Kubaney)

 2003 : Gold (Edenways)

 2004 : Intacto (Kubaney)

SOURCE : Article de WIKIPEDIA

Pour en savoir plus Cliqué ICI

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuco_Valoy

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Cuco Valoy

Une des légendes musicales plus aimés de la République dominicaine est COC Valoy, compositeur, chanteur, et producteur dominicain a, parmi ses nombreuses réalisations, réussites comme Juliana, salsa avec l’auteur de mendiant de noix de coco et de l’amour.

Coucou est né à Saint-Domingue (capitale dominicain) en 1937, et son dévouement à la musique commence à l’âge de quatre lorsque est tombé en amour avec le tambora, le principal instrument dans les orchestres de merengue. Il a reçu sa formation formelle au Conservatoire National de musique de la République dominicaine, où il a étudié en théorie de la musique. Ces études obtient des connaissances d’offrir à leurs descendants, la technique musicale et la formation nécessaires car son plus grand désir était d’apporter musique une entreprise familiale, rêve devenu réalité pour participer activement dans les productions musicales de son fils Ramon Orlando.

Coucou avait ce rêve, et avait une belle voix, lorsque Martin, son jeune frère, a publié une guitare dans une loterie que Valoy appartient au Manoguayabo, vous trouver un emploi modeste dans la capitale et formé un duo avec lui pour présenter les chansons et donner des SERENADES. À l’époque étaient vogue Los Panchos, Felipe Rodríguez, le trio Gabajeño, Johnny Albino et le trio de San Juan.

C’était une belle époque, se souvient lui-même. «Et nous avons bien populaire». Il y a un endroit appelé Güibia, qui était célèbre à l’époque de Trujillo [dictateur dominicain assassiné], où nous allions grignotage sur les fins de semaine. Nous avons arrêté aux tables où prenaient, chanté une chanson, et nous avons eu cents dix ou quinze.

Musique effectuée par les pots Duet composé « Compay » deuxième et Lorenzo Hierrezuelo Cuba est devenu populaire en République dominicaine et Coucou est tombé en amour avec extraordinairement il. Tellement donc, qui a changé son répertoire de la musique de boleros, étape, a été beaucoup plus difficile à interpréter. La première chanson qu’ils enregistrés était en 1958, comme un portrait de la musique des pots. «Lorsque nous avons fait le premier enregistrement, ici ne pas être enregistré », rappelle l’artiste. «Le nous fait un petit Studio avec deux canaux ». Lorsque dans le verre de liqueur sortir dans la rue, les gens pensaient que nous étions cubains. «Figúra, était la musique numéro une.» C’était le début de la godchildren.

Le nom a pris naissance dans un programme de télévision amateur radio dominicaine, lorsque Jack Ferreiras, espace, annonceur de musique si semblable pour les pots, a dit que s’il y avait les pots à Cuba, au moins dans la République dominicaine a Los godchildren. Ainsi, cependant, passé plus d’un an d’incognito, parce que si les gens savaient qu’ils étaient des talents locaux, à ne pas acheter le disque. Après la révolution de 65, Matthew San Martín, Kubaney, propriétaire de l’étiquette signé Coucou et lancé leur premier album.

Historiquement, les années 1970 ont été dominées par Johnny Ventura, Rosario Felix et Wilfrido Vargas, qui avait une incroyable popularité. En raison de ces réalisations, le COC a décidé de quitter Los godchildren et monté sur un autre navire. Voulait être un orchestre que colara entre un jour il dit Martin, Ventura et Vargas laisserait la guitare pour ce projet. Il l’a fait à 75, formant le fabuleux jeu Los virtuoses, qui est devenu la légende. Le nom de l’Orchestre a été inspiré par le titre d’un ouvrage que Valoy utilisé pour donner des leçons de pianos de son fils Ramon Orlando.

La combinaison de connaissances voix et Coucou avec des idées modernes de Ramón a entraîné un succès retentissant qui a conduit l’Orchestre sur la scène internationale, notamment en Colombie depuis le pool de 13 membres ne était pas limité à un seul genre, mais a joué cumbia, merengue, salsa et autres rythmes tropicaux avec égale facilité et la qualité.

Cette même année enregistré une chanson n’intitulée me push, basé sur une histoire qui est devenu un américain a été le travail de pays pour l’Association du corps de la paix (corps de la paix) et mal dans Loma de Cabrera avec certains policiers ; en fait a commenté dans la presse. «J’ai lu l’histoire et j’ai aimé dire», dit Valoy. Personnes souviennent encore que merengue: « un noir mal dépensé / ne voulait pas à éteindre un incendie d’un soldat ordonné / membre du corps de la paix dire que c’était une bonne gringo / et avec toute sa gentillesse / était dans une grande place », dont choeur répété: « que je ne pas pousser, marcher, dont je ne poussez pas ».

Le surnom qui a donné la popularité tant nationale qu’internationale Valoy COC a El Brujo, grâce à un sujet qui a été un succès extraordinaire et inspiré par les femmes qui vivent dans le temps, qui avait un sanctuaire de l’Assemblée. Aujourd’hui, Valoy COC encore vous appeler ainsi. La chanson a été quelque peu de place dans le pays. Suivi plus tard par beaucoup d’autres, tels que Juliana, né mâle, acier coeur et PA ‘ Profitez avec vous, qui a consacré à Coucou sur le marché international.

Le nom de l’Orchestre, qui a été officiellement renommé La Tribu en 1977, est né d’un commentaire fait un ventilateur au cours d’une visite au Panama ; il avait approché et dit en jest, parce que ses membres peau couleur, définissez semblait une tribu.

Coucou, qui joue une grande variété d’instruments, y compris la guitare, le piano et la basse — est également un percussionniste droitier spécialisé dans le tambora.

Dans sa carrière, il a participé à de nombreux festivals internationaux et a été salué dans les Caraïbes et du Nord, centrale et du Sud. Lauréat de plusieurs prix et prix, peut-être le plus important pour lui déroulé en Colombie, où la plus haute distinction musicale que vous receviez un artiste pour sa musique dans ce pays, Congo Golden a reçu quatre fois consécutives. D’autre part, dans son pays natal, il a reçu l’honneur plus élevé que peut accorder un citoyen dominicain : la médaille des héros de la patrie.

Sa capacité à interpréter tout genre latine en ajoutant des paroles drôles et passionnante est merengue, salsa, swing latine sont montuno, pop ou cha-cha-chá, a permis de quarante ans de carrière de scénarios partage avec les chiffres du niveau de Machito, Celia Cruz, Johnny Pacheco, Johnny Ventura et Oscar D ‘ León, entre autres.

En bref, avec un score d’albums à son crédit, Valoy COC est un artiste qui a démontré et continue à démontrer que, sans aucun doute, l’un des pionniers dans la modernisation de la musique tropicale une légende hispaniques et un véritable ambassadeur de la musique afro-latina, qui a remporté l’affection et de respect pour votre public pour ses collègues.

SOURCE: Article de Luis Miguel Cabrera

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Art Blakey-Nou Ka Sonjé

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 Art Blakey-Nou Ka Sonjé

Art Blakey

Arthur « art » Blakey. (Octobre 11, 1919-16 octobre 1990),  connu plus tard Abdullah Ibn Buhaina, était un américain de jazz batteur et le chef d’orchestre.

Avec Kenny Clarke et Max Roach, il fut un des inventeurs du style moderne bebop de batterie. Il est connu comme un musicien puissant et un groover vital ; sa marque de bluesy, funky hard bop a été et continue d’être profondément influent sur le jazz grand public. Pour plus de 30 ans sa bande, Art Blakey et les Jazz Messengers inclus de nombreux jeunes musiciens qui a continué à devenir des noms éminents dans le jazz. Héritage de la bande est donc non seulement connue pour la musique souvent exceptionnellement fine il produit, mais comme un motif proving pour plusieurs générations de musiciens de jazz ; groupes du Blakey correspondent uniquement par ceux de Miles Davis à cet égard. Il a été membre de la Communauté musulmane de Ahmadiyya

Biographie
Blakey est né à Pittsburgh, Pennsylvanie. Au moment où qu’il était adolescent, il joue du piano à temps plein, conduisant à une bande commerciale. Peu de temps après, il enseigne lui-même à jouer les fûts dans le style agressif swing de Chick Webb, Sid Catlett et Ray Bauduc. Il rejoint Mary Lou Williams comme un batteur pour un engagement à New York en automne 1942. Puis il part en tournée avec l’Orchestre de Fletcher Henderson (1943–4). Pendant ses années avec de Billy Eckstine big band (1944–7) Blakey est devenu associé avec le mouvement moderne-jazz, avec ses collègues membres de la bande de Miles Davis, Dexter Gordon, Fats Navarro et autres.

En 1947 Blakey organisé les messagers dix-sept, une bande de répétition et enregistré avec un octet appelé Le Jazz Messengers. Il a fait valoir qu’il puis s’est rendu à l’Afrique. Malheureusement, aucune documentation n’a été découverte qui prend en charge cette demande. Dans les années 1950, il effectuées et de diffusion avec des musiciens comme Charlie Parker, Miles Davis et Clifford Brown et particulièrement avec Horace Silver, son esprit kindred musical de cette époque. Blakey et Silver enregistrement ensemble à plusieurs reprises, y compris l’album A Night au Birdland (1954, BN), ayant formé en 1953 un groupe coopératif avec Hank Mobley et Kenny Dorham, conservant le nom Jazz Messengers. En 1956, argent avait quitté et le leadership de cette bande important transmis Blakey et resta associé jusqu’à sa mort. C’est le groupe de hard-bop archétypales de la fin des années 1950, une extension de conduite, agressive de bop enracinée prononcé blues de jouer. Au fil des ans, le Jazz Messengers servi comme tremplin pour les jeunes musiciens de jazz comme Donald Byrd, Johnny Griffin, Lee Morgan, Wayne Shorter, Freddie Hubbard, Keith Jarrett, Chuck Mangione, Woody Shaw, JoAnne Brackeen et Wynton Marsalis. Blakey a également fait un tour du monde en 1971–2 avec les géants du jazz (avec Dizzy Gillespie, Kai enroulement, Sonny Stitt, Thelonious Monk et Al McKibbon).

Depuis ses premières sessions d’enregistrement avec Eckstine et en particulier de ses sessions historiques avec Monk en 1947, les Blakey exuded en puissance et l’originalité, ce créant une cymbale sombre sonore ponctué par des accents de fréquent fort snare et basse-tambour en triplets ou de la Croix-rythmes. Bien que Blakey dissuadées comparaison de sa propre musique avec les pays africains de la batterie, il a adopté plusieurs périphériques africains après sa visite en 1948–9, notamment RAP sur le côté du tambour et à l’aide de son coude sur le tom-tom pour modifier la hauteur tonale. Son grand-imité de marque, la clôture énergique de la Charleston sur chaque seconde et quatrième battre, faisait partie de son style de 1950 à ‘ 51. Un batteur fort et phallocrate, Blakey aussi écouté et a répondu à ses solistes. Sa contribution à plus de trois décennies de jazz comme découvreur et molder de jeunes talents n’était pas moins importante que ses innovations très considérables sur son instrument.

Début de carrière

Dans les années 1940, Blakey était membre de bandes dirigé par Mary Lou Williams, Fletcher Henderson et Billy Eckstine.  Il converti à l’Islam lors d’une visite à l’ Afrique de l’Ouest à la fin des années 1940 et prit le nom de Abdullah Ibn Buhaina, (qui ont entraîné le surnom de « Norbou »). Par la quarantaine tardive et cinquante précoce, Blakey était sauvegarde des musiciens tels que Miles Davis, Bud Powell et Thelonious Monk — il est souvent considéré comme ayant été batteur plus empathique de Monk,  et il a joué sur première session d’enregistrement de deux Monk en tant que leader (pour Blue Note Records en 1947) et son final (à Londres en 1971), ainsi que de nombreux entre.

Jusqu’aux années 1960 Blakey également enregistré comme un sideman avec de nombreux autres musiciens : diplômés Jimmy Smith, Herbie Nichols, Cannonball Adderley, Grant Green et Jazz Messengers Lee Morgan et Hank Mobley, parmi beaucoup d’autres. Toutefois, après le milieu des années 1960 il surtout concentré sur son propre travail comme un chef de file.

The Jazz Messengers
Les origines des messagers sont dans une série de groupes conduit ou codirigé par Blakey et le pianiste Horace Silver, même si le nom n’a pas été utilisé sur le plus tôt possible de leurs enregistrements. Le plus célèbre de ces enregistrements précoces (crédités à « L’Art Blakey Quintet »), est une nuit au Birdland depuis février 1954, [citation nécessaire] un de plus tôt lancé commercialement des enregistrements de jazz « en direct ». Cela en vedette Silver, Blakey, le jeune trompettiste Clifford Brown, le saxophoniste alto Lou Donaldson et bassiste Russell accolade. Le nom de « Jazz Messengers » a été utilisé tout d’abord sur un enregistrement de 1954 théoriquement dirigé par l’argent, avec Blakey Hank Mobley, Kenny Dorham, Doug Watkins — le Quintette même serait enregistrer Le Jazz Messengers à la Bohême de café l’année suivante, toujours comme un collectif. Donald Byrd remplacé Dorham, et le groupe enregistré un album appelé simplement Le Jazz Messengers pour Columbia Records en 1956. Blakey prit le nom de groupe lorsque l’argent restant après de première année la bande (tenu Mobley, Byrd et Watkins avec lui pour former un nouveau Quintette avec une variété de tambours), et la bande s’appelait « Art Blakey et les Jazz Messengers » de puis partir.

De 1959 à 1961, le groupe en vedette Wayne Shorter sur saxophone ténor, Jymie Merritt, Lee Morgan et Bobby Timmons.  La gamme deuxième (1961–1964) a été un sextet que tromboniste ajouté Curtis Fuller et remplacé Morgan et Timmons avec Freddie Hubbard et Cedar Walton, respectivement.  Shorter était le directeur musical du groupe, et bon nombre de ses compositions originales telles que la « Ville de gauche Lester » restait agrafes du Blakey répertoire même après le départ de Shorter. (Autres joueurs au fil des ans fait permanentes des marques sur le répertoire du Blakey — Timmons, compositeur du compositeur « Dat Reka » et « Moanine », Benny Golson, « Along Came Betty » et « Les vous Real » et, plus tard, Bobby Watson.) Plus court de penchants expérimentaux plus poussés de la bande à l’époque dans un engagement avec les années 1960 « New Thing », comme on l’appelait : l’influence de contemporains enregistrements de Coltrane sur Impulse ! est évident sur Free For All (1964), souvent citée comme le plus grand document les messagers Shorter-ère (et certainement un des exemples plus fearsomely puissants hard bop sur enregistrement).

Carrière ultérieure
Blakey a continué à enregistrer des dizaines d’albums avec un groupe en constante évolution de Jazz Messengers — il avait une politique de jeunes musiciens encourageants : comme il fait remarquer sur-mike A Night au Birdland (1954): «je suis va rester avec les jeunes. Lorsque ces trop vieux allez obtenir certains jeunes. Conserve l’esprit actif.»  Après l’ère de la fusion dans les années 1970 avec certaines difficultés (enregistrements de cette période sont moins abondantes et incluent les tentatives d’incorporer des instruments tels que piano électrique) de l’échelle, bande de Blakey obtenu revitalisée dans le début des années 1980 avec l’avènement de jazz neotraditionalist. Wynton Marsalis était pour une fois trompettiste la bande et directeur musical, et même après bande de départ Blakey de Marsalis continue comme un motif proving pour nombreux « jeunes lions » comme Terence Blanchard, Donald Harrison et Kenny Garrett. Blakey a continué à effectuer et en tournée avec le groupe à la fin des années 1980, et il est décédé en 1990 de cancer du poumon dans la ville de New York, laissant derrière elle une approche et un vaste héritage de jazz qui est toujours le modèle pour les joueurs de hard-bop innombrables

SOURCE:ARTICLE DE WIKIPEDIA

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Art Blakey-Nou Ka Sonjé dans EXCEPTIONNEL MANO-RADIO-CARAÏBES-1976-218x300

 

Nou Ka Sonjé-Toto Bissainthe

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              Nou Ka Sonjé-Toto Bissainthe

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Toto Bissainthe

Marie Clotilde « Toto » Bissainthe (1934 à Cap-Haïtien, Haïti – 4 juin 1994, Haïti) était une chanteuse, compositrice, comédienne et actrice. Son mélange innovateur de musique traditionnelle, d’arrangements contemporains de de textes modernes, a rendu hommage aux vies, aux difficultés et à la spiritualité du peuple haïtien, en particulier la classe ouvrière et les paysans.

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 «Toto a aimé la vie, la fête, la poésie, le théâtre… c’était une très grande diseuse.

[Elle] a profondément marqué le théâtre haïtien par son rapport au texte et son travail de mise en scène de la chanson. Elle laisse un vide énorme.» 
Tournant le dos à une scène encore bruyante des retombées du Bicentenaire, et des excentricités folkloriques de Lina et de Lumane, la Toto qui part d’Haïti à 17 ans est loin de cette mordue de la rampe dont, bien avant ses prestations haïtiennes, nous parviendra, assourdi par un voile de terreur et de silence, un renom de turbulence et de prestige. En effet, à New-York puis à Paris, cette femme pour qui, de tout temps, semblent avoir été créées la rampe et ses tourmentes, donnera dans un premier temps une impression vague d’hésitation studieuse et de tâtonnement. On la voit participer à des stages d’aide-infirmière, amorcer des études d’agronomie, abandonner choses et autres, puis éclate dans une part assumée d’elle-même, celle qui, pour répondre plus authentiquement au monde de rêves et de révolte qui l’habitait, la trouvera en pleine lumière sur la ligne de son départ.
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Et c’est cette Toto qui, dans l’ambiance toute d’exultation de minorités révélées à elles-mêmes, se retrouvera, à la faveur d’amitiés fortuites, à faire la découverte enrichissante d’un théâtre en rupture avec lui-même et d’une Afrique en voie de décolonisation, foyer fécond d’une négritude riche et vibrante de perspectives. Dans les remous des Griots (première compagnie africaine d’Art dramatique de Paris à la fondation de laquelle elle participera en 1956 avec Sarah Maldoror, Samba Ababacar, Timiti Bassori…) et sous la direction novatrice et frondeuse d’un Roger Blin puis d’un Jean-Marie Serreau, Toto connaît des débuts remarqués et non moins prometteurs. Depuis, au goût d’acquis successifs ou d’une permanence à chaque coup plus enracinée, se confirmera, dans des pièces de Synge, Pouchkine, Abdou Anta Ka, Ionesco, Becket, Kateb Yacine, Jean Genêt…, une carrière talentueuse de comédienne et qui la trouvera, plus près de nous, dans des mises en scène de Syto Cavé, pour ne rien dire évidemment de ses rôles d’écran, lesquels, pour ne pas offrir à ce monde de mouvement qui était son cadre idéal d’éclatement, ne la trouveront pas moins d’un talent affirmé.
Que cette même foulée ait révélé dans la chanson une fougue aussi ardente, voilà qui n’a rien pour étonner. Et encore moins, nous paraît-il, ces couplets dont plus encore que de leur prêter voix, elle fera crânement le choix à l’époque de faire vivre intensément sur scène les fibres les plus secrètes et subtiles. Accompagnée au début du pianiste Max Piquion puis de Toto Lami, c’est Ferré, Ferrat, Brel, Aznavour, Moustaki, Nougaro, Barbara…, certaines fois dans des adaptations créoles de Jacqueline Scott, bref une marginalité grinçante et rêveuse dont les accents, mêlés aux siens, ne laissent d’affirmer, par-delà pays et race, l’étonnante ressemblance, dans un monde universel de lucre et de routine, d’une écorchure vivace en mal de se retrouver.

 

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Datant de ces échanges, autour de 1970, avec Max Pinchinnat, une autre grande Toto se découvre, marquée, à tout jamais, au sceau de sa rencontre avec la culture profonde haïtienne. Considéré comme soirée inaugurative de cette période, ce récital mémorable de La Vieille Grille à Paris (1973) où, pour la première fois, elle laisse entendre des morceaux de son répertoire inspiré du vodou et récemment constitué. Son parcours s’enrichit alors à mesure de rencontres plus proches des sources qui l’interpellent dont pour les musiciens haïtiens: Daniel Coulanges, Boulo Valcourt, Joël et Mushi Widmaier, et les paroliers Marco Wainright, Michael Norton, Syto Cavé, Lionel et Rolph Trouillot… En 1978, Toto entreprend en effet le chemin du retour et qui, bien plus long qu’elle ne se le figurera, la trouvera de 1979 à 1984, en Martinique, en 1984 en République Dominicaine et enfin en Haïti bien plus tard, en août 1986.
Qu’est devenue pour elle Haïti le temps de ce long crochet de plus de 20 ans? Loin de l’image douloureuse certes mais non moins pleine d’échos tapageurs qu’elle s’était faite, beaucoup plus, a-t-il semblé, un lieu non familier où, de désappointements en successives désillusions, elle se verra contrainte de fermer à mesure des bras offerts à l’arrivée. Multiples seront, en effet, les tentatives de Toto de trouver le mot, le ton qui ouvrirait le dialogue… L’Haïti tant chantée restera implacablement muette à son invite. Cependant, elle n’en fera pas moins sa demeure permanente, partagée entre cette glu singulièrement riche de sollicitations décousues et de fausses répliques d’une terre natale à reconstruire et des engagements d’artiste à honorer (elle se surpassera par exemple en 1989 à Dakar, à ce spectacle sons et lumière créé pour la réunion de tous les chefs africains où elle chante Toussaint Louverture). Loin de ses meilleurs moments de trépidation, elle joue alors très peu en Haïti. Ses proches revivent encore cette insondable défaite : «Quand nous sommes revenus en Haïti, c’était pour construire. Et quand Toto s’est rendu compte que ce n’était pas possible, elle a tout lâché. Elle n’avait plus la force de revenir en arrière»(2). Un répit était-il envisageable dans la prise en compte, l’acceptation réaliste d’un échec? Mais comment raisonner et rendre lucide de grands mots et un rêve? «Elle était une enfant. Elle a toujours eu 7 ans. Sa révolte et son amour ont eu la témérité et la vérité d’une enfant»(3). Rejetant alors ce qu’elle semblait se refuser à comprendre, Toto, découragée, laisse s’abimer sa santé et à son dernier récital, c’est d’une Toto amère, sur une musique de Léo Ferré, que fusera ce cri douloureux, dernier soubresaut d’amour et de révolte: Ayiti, m pa renmen w ankò.
RÉTROSPECTIVES:
Spectacles
1961-1970 Répertoire francais / créole
Tournées Haïti
1972-1973 Chants Vaudou
Paris, La Vieille Grille; Martinique, Festival de Fort-de-France (avec Akonio Dolo, Beb Guérin, Cayotte Bissainthe); Haïti
1974-1977 Récitals
Bordeaux, Sigma (avec Colette Magny et Catherine Ribeiro); New-York, Academy of Music à Brooklyn / Madison Square Garden / Carnegie Hall; Paris, La Vieille Grille / Fêtes du PSU, d’Amnesty International; de l’Humanité, du MRAP…; Tchéchoslovaquie, Festival international de Musique (Slovakoncert Bratislava)…; Bruxelles, Campus en folie; 1978- Chants populaires d’Haïti (avec Marie-Claude Benoit, Mariann Mathéus, Beb Guérin, Akonio Dolo, Mino Cinelu)

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Paris, Théâtre de la Ville / Olympia Théâtre d’Orsay-Jean-Louis Barrault-Madeleine Renaud / Palais des Glaces; Sartrouville, Théâtre Gérard-Phillipe
Disques
Toto à New York, Chango, 1975
Toto chante Haïti , Arion, 1977; Prix de la chanson TF1 1978
Coda, 1996
Films
1958 Les Tripes au soleil, Claude-Bernard Aubert
1978 En l’autre bord, Jérome Kanapa
1979 Rasanbleman, Film reportage du concert des chants populaires d’Haïti
1988 Haïtian corner , Raoul Peck
1991 L’Homme sur les quais, Raoul Peck
—- La Tragédie du roi Christophe, Idrissa Ouedraogo
Théâtre
Avec Roger Blin: Les Nègres, Jean Genêt; Bœsman et Léna, Fugard;
Avec Jean-Marie Serreau: Les Bonnes, Jean Genêt; Amédée, Le Tableau, Les Œufs, Ionesco; Comédie, Becket; Arc-en-ciel pour l’Occident chrétien, René Dépestre; Le Cadavre encerclé, Les Ancêtres redoublent de férocité, Kateb Yacine; Funny House of a Negro, Adrienne Kennedy;
Avec Guy Lauzen: Un raisin au soleil, Hansberry;
Avec Guy Kayat: Les oiseaux, Aristophane;
Avec Jaromir Knitel: Le Cantiqupe des cantiques, présenté au Festival de Nancy;
Avec Raymond Rouleau: Rashomon, Festival de Spoletto;
Avec Guillaume Chenevière: Le Malade imaginaire, Molière;
Mise en scène de Toto Bissainthe: La Voix humaine, Le Bel indifférent, Cocteau.
Avec Syto Cavé: Songe que fait Sarah , S. Cavé; Rosanie Soleil , Ina Césaire
Sources diverses; Ralph Boncy; Michael Norton (époux de Toto Bissainthe).
(1) Syto Cavé dans Le Nouvelliste
(2) (3) Entrevue de M. Norton

Elle s’éteint le 4 juin 1994, des suites d’un cancer du foie.

 

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Sa ZoT Ka Fe-Docteur Georges Vaton

 

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  2. MANO Radio  Caraïbes

  3. Le 25-Avril-2010

  4. Emission « Sa Zot Ka Fe » Invité:

  5. Le Docteur Georges Vaton (dit Docteur Caraïbes)

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    1. Centre d’évaluation sport-santé de la Martinique :Actualités du Cess

    2. Dr David DINAL Cardiologue,médecin du sport, président du CESS; Dr Georges VATON Médecin préleveur, médecin au CESS; Dr Louis LECURIEUX
      www.cess-martinique.com/edito.html –

    1. [PDF]

      Vendredi 2 octobre 2009

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      Président de l’association de Gérontologie de Guadeloupe. Famille et Grand Age. Docteur Georges VATON,. Président de l’association Ozanam Alzheimer
      framework.agevillage.com/…/rencontres_gerontologiques_amdor_2000.pdf –

    1. Sa Zot Ka Fet-Docteur Georges Vaton
      Album : Sa Zot Ka Fet-Docteur Georges Vaton
      Invité Docteur Caraïbes Président de l'association de Gérontologie de Guadeloupe. Famille et Grand Age. Docteur Georges VATON,. Président de l'association Ozanam Alzheimer ...
      3 images
      Voir l'album

    2. Société Astronomique de France: Séance du 15 novembre 1967

      de L Tartois1968
      GEORGES VATON, instituteur, a Grange (Vaucluse) (MM. P. Aiitonini et A. Hamon). Louis PUGNERE, préparateur de fabrication, a Paris (MM.
      adsabs.harvard.edu/full/1968LAstr..82…91T

    1. [PDF]

      ALPTIS_LIAISON n°44

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      Georges Vuitton accueille les 6 nouveaux Présidents, présente les 9 Comités Docteur Clamans. Groupe randonnée Martinique. Le doyen et auteur de la
      www.alptis.org/militants/index.php/cms…/display?id… –

    1. 2009 March | Expertissim

      4 mars 2009 Après la mort de son père, Georges Vuitton cherche à faire connaitre la Georges-Vuitton décède en 1936 et c’est son fils, Gaston-Louis
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      DISCOURS D’OUVERTURE

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      Le Dr Georges Vaton de l’association Ozanam Alzheimer. Le Dr Ménard Seymour, Président de l’association de gérontologie de Guadeloupe
      www.premiumorange.com/amdor2000/…/discours%20d%5C’ouverture.pdf

  1. Kiwanis club de Fort de France Martinique

    Fred Galbert a relaté sa visite au Kiwanis Club SOLEIL, ayant pour conférencier le Dr Georges Vaton, faisant un inventaire sur la situation de la maladie du
    www.kiwanisclubdefortdefrance.org/partage/…/index.htm –

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Nou Ka Sonjé-Luís Morais

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             Nou Ka Sonjé-Luís Morais

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Luís Morais e Voz de Cabo Verde

 Né le 10 février 1935 à Mindelo, sur le île de São Vicente

 Meurt subitement le 25 septembre 2002 à New Bedford, Massachusetts, États-Unis, où ils avaient passés à soigner un cancer qui avait frappé dans la gorge

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Luís Morais est parmi le plus importante Capeverdean, en effet, peuvent être considérés, sans crainte d’exagération, le père de la musique moderne Capeverdean. Sa biographie est étroitement liée à l’histoire du groupe fonda, Voz de Cabo Verde.
Né le 10 février 1935 à Mindelo, sur le île de São Vicente. Vous êtes intéressé par la musique, bientôt passion provient de la famille du père, originaire de le île de Boavista et trop. Joindre différents groupes musicaux et même municipal band São Vicente mais surtout est devenu un élève de M. Reis, une véritable institution pour les jeunes qui sont intéressés par la musique et ont formé plusieurs générations de musiciens dans Mindelo. En 1954, il a déménagé à le île de Sal lorsqu’utilisé dans une entreprise de construction. Est néanmoins le temps pour former une bande que sa collection, entre autres, Taninho Evora et Tututa, jouer en particulier la clarinette, outil premier introduit dans le île lui-même Morais. Après que le service militaire en 1962 décide d’émigrer au Sénégal, où il réunit avec son père, et où il a rencontré Bana, une autre figure importante de la musique du Cap-vert. À Dakar ont assisté le Conservatoire tandis qu’avec quelques amis, parmi lesquels Djosinha, il gagne une vie à effectuer dans les locaux de la capitale, tout d’abord rejoindre le jazz de Miami, puis au Saloum, proposant un répertoire qui inclut des merengue, Cha-Cha, Boléro, reggae, Latin, rythmes Latin très en vogue à l’époque, mais également les rythmes traditionnels tels que coladera et capoverdiani, morna, s’adaptant aux goûts de l’époque.
En 1966, après une invitation de Frank Cavaquinho, musicien de le île de Santo Antão, résidant à Rotterdam, partie vers les pays-bas, où bientôt donne vie au groupe mythique Voz de Cabo Verde, avec la même Cavaquinho (fûts) et Toy Ramos (guitare), Jean de Lomba (basse) et Morgadinho (trompette, basse et chant), à laquelle vous allez ajouter plus tard Djosinha (chant) et Chico Serra (piano). Les cinq fondateurs du groupe des amis animer des soirées de « Bonanza » une discothèque fréquentée par de nombreux résidents de capoverdiani de Rotterdam aux pays-bas, mais aussi de leurs deux interprétations des normes américaines et des ballades pop italiennes, si britannique ou le plus traditionnel mornas ou coladeras.
Luís Morais était toujours le leader incontesté du groupe et en plus de divers types de SAX-haute, basse, ténor et soprano – et la flûte, il se distingua en particulier à la clarinette. Avait une capacité extraordinaire à l’orchestration et a été l’arrangeur de la musique du groupe. Bientôt Voz de Cabo Verde atteint une réussite qui permet des musiciens à effectuer de nombreuses étapes de l’Europe, à être traités comme des professionnels et d’être payé pour jouer spécifiquement la musique africaine, comme peu avait pu faire jusqu’alors. Morais et collègues représente la première bande se propager en dehors du petit archipel de morna rythmes et capoverdiani coladera.  La musique devient un élément grâce à qui le capoverdiani émigre à l’étranger qu’ils renforcent le sentiment d’appartenance et d’identité et donne un regroupement idéal et soutien à la lutte pour l’indépendance que c’est précisément dans ces dernières années, les gens au Cap-vert et Guinée-Bissau, sous la direction de Amílcar Cabral, il menait contre le régime colonial de Salazar.
Cabral était généralement dire que cette indépendance sans culture n’a aucune valeur et cette musique devrait être une arme. Luís Morais, partage pleinement et ayant toujours présenter ces déclarations, a représenté puis, par la musique, un élément important dans son pays aussi politiquement.
En 1968, pour la première fois le groupe arrive au Cap-vert, où la collecte une énorme comme AAB. Il était également la première fois dans l’archipel, qu’il sentait de musique réalisée avec des instruments électriques. La nouveauté a une forte incidence sur le développement de différents genres et à partir de ce moment est bientôt acceptée et imité par d’autres jeunes artistes. Après plusieurs années de succès, en 1970 le groupe perd à la route certains composants : Djosinha, chanteur, il a déplacé vers les États-Unis et est remplacé par Bana Ramos et Morgadinho, régler à Paris. Voz de Cabo Verde, quoique avec le greffage valide de jeunes artistes tels que Tito Paris et Paulino Vieira, continue de jouer et d’enregistrement, cependant, ne pourra jamais être du même groupe d’yore.
Pour sa part, Luís Morais poursuit ses activités avec le groupe mais également tout seul, enregistrement de nombreux disques, réalise des arrangements pour certains, composé de nouveaux et autres noms comme frères Paulino et jouets Vieira, le Paris frères, ainsi qu’avec d’autres musiciens, les deux capoverdiani étrangers. Est près de Évora depuis les débuts de sa carrière en prenant part à la réalisation des disques « Diva » et « Mar Azul ». Poursuivre sans relâche son activité en musique et en 1974, il a été nommé capitaine dans la bande des municipalités de São Vicente, laissé vacant après la retraite de Jorge Monteiro, un des compositeurs plus importants du Cap-vert.
Il est revenu définitivement au Cap-vert des conférences dans divers établissements d’enseignement et exécute une école de musique pour enfants de lui-même, continuer dans le même temps son activité comme un compositeur.
En juin 2002, Voz de Cabo Verde se réuniront dans la gamme de produits (avec Paris Toy au lieu de Frank Cavaquinho, est décédé quelques années plus tôt), pour un concert à Praia, le siège du Parlement national. C’était un hommage que le pays avait voulu donner à un groupe qui avait lui-même distingué comme un pionnier de la musique avait contribué à la diffusion de la culture en dehors des frontières nationales du Cap-vert. Depuis que l’expérience est quel sera le dernier disque de Luís Morais les dirigeants de Voz de Cabo Verde, publié à titre posthume en 2003. Luís Morais entre-temps avait récemment enregistré son dernier disque seul, « Novidade de Mindelo », mais un autre hommage à sa ville natale et la clarinette, l’outil qui plus aimée.
Meurt subitement le 25 septembre 2002 à New Bedford, Massachusetts, États-Unis, où ils avaient passés à soigner un cancer qui avait frappé dans la gorge. En 2004 « Voz com Paz et Amor », le dernier disque de Voz de Cabo Verde, dédié à la mémoire de deux des membres fondateurs du groupe, a disparu prématurément : Frank Cavaquinho et Luís Morais.
TI Lis, surnom est appelée affectueusement, a été un pionnier dans la gravure de disques dans son pays. Entre LP et CD, enregistré trente disques seuls et au moins 15 en compagnie de votre groupe. Parmi ces « Boas Festas » est toujours écouté par capoverdiani. En plus de l’énorme travail effectué au fil des ans à l’étranger de la culture de son pays, Luís Morais, parmi les précurseurs de la musique instrumentale, au Cap-vert, avec son activité comme un compositeur, les enseignants, les multi-instrumentaliste, a joué un rôle fondamental, notamment par l’établissement d’écoles de musique, de la formation de jeunes musiciens. Sa mémoire restera toujours dans l’âme des capoverdiani. Il n’y a aucun coin Kampuchea ou le monde, partout où une communauté du Cap-vert, où pas résonner les notes de son immortel « Boas Festas », un modèle qui, depuis quarante ans, accompagne l’année.
P.S. je saisis cette occasion pour remercier mon ami m. César Monteiro pour avoir fourni le matériel à partir duquel j’ai appris certaines des informations utilisées pour la rédaction de cette contribution.
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Luís Morais è uno tra i più importanti personaggi della musica capoverdiana, anzi può essere considerato, senza timore di esagerare, il padre della moderna musica capoverdiana. La sua biografia è strettamente connessa con la storia del gruppo da lui fondato, Voz de Cabo Verde.

Nasce il 10 febbraio 1935 a Mindelo, nell’isola di São Vicente. Si interessa presto di musica, passione che gli deriva dalla famiglia del padre, originario dell’isola di Boavista ed anch’egli musicista. Entra a far parte di vari gruppi musicali e, ancora adolescente, anche della banda municipale di São Vicente ma soprattutto è allievo del Senhor Reis, un’autentica istituzione per i giovani che si interessano di musica e che ha formato molte generazioni di musicisti a Mindelo. Nel 1954 si trasferisce nell’isola di Sal dove trova impiego in una ditta di costruzioni. Trova nondimeno il tempo per formare un gruppo musicale che si esibisce nei locali insieme, fra gli altri, a Taninho Evora e Tututa, suonando in particolare il clarinetto, strumento introdotto per la prima volta nell’isola proprio dallo stesso Morais. Dopo il servizio militare, nel 1962 decide di emigrare in Senegal, dove si ricongiunge col padre e dove incontra Bana, altra importante figura della musica capoverdiana. A Dakar frequenta il Conservatorio mentre insieme ad alcuni amici, fra i quali Djosinha, si guadagna da vivere esibendosi nei locali della capitale, prima al Miami Jazz, poi al Saloum,  proponendo un repertorio che comprende merengue, cha-cha, bolero, patchanka, ritmi latini molto in voga all’epoca, ma anche ritmi tradizionali capoverdiani, quali coladera e morna, che adatta ai gusti del tempo.

Nel 1966, dopo un invito da parte di Frank Cavaquinho, musicista dell’isola di Santo Antão, residente a Rotterdam, parte in direzione Olanda, dove in poco tempo dà vita al mitico gruppo Voz de Cabo Verde, insieme allo stesso Cavaquinho (batteria) e a Toy Ramos (chitarra), Jean d’Lomba (basso), e Morgadinho (tromba, basso e voce), a cui si aggiungeranno più tardi Djosinha (voce) e Chico Serra (pianoforte). I cinque amici fondatori del gruppo animano le serate della “Bonanza” una discoteca frequentata dai molti capoverdiani residenti a Rotterdam ma anche da olandesi, che apprezzano sia le loro interpretazioni degli standard americani e delle ballate pop inglesi o italiane, sia le più tradizionali mornas o coladeras.

Luís Morais fu sempre il leader indiscusso del gruppo e oltre a suonare vari tipi di sax – alto, basso, tenore e soprano – e il flauto, si distinse particolarmente nel clarinetto. Era dotato di una straordinaria capacità di orchestrazione e fu l’arrangiatore delle musiche del gruppo. Ben presto Voz de Cabo Verde raggiunge un successo che permette ai musicisti di esibirsi in molti palchi europei, di essere trattati come professionisti e di essere pagati per suonare appositamente musica africana, come pochi erano riusciti a fare fino ad allora. Morais e compagni rappresentano così il primo gruppo musicale a diffondere fuori dal piccolo arcipelago i ritmi capoverdiani della morna  e della coladera.  La musica diviene anche un elemento attraverso cui i capoverdiani emigrati all’estero rafforzano il sentimento di appartenenza e di identità e costituisce motivo di aggregazione e di sostegno ideale alla lotta per l’indipendenza che proprio in quegli anni il popolo capoverdiano e della Guinea-Bissau, sotto la guida di Amílcar Cabral, stava conducendo nei confronti del regime coloniale di Salazar.
Cabral era solito affermare che l’indipendenza senza cultura non ha valore e che la musica deve essere un’arma. Luís Morais, condividendo pienamente ed avendo sempre ben presenti queste dichiarazioni, ha rappresentato quindi, attraverso la musica, un elemento importante per il suo paese anche dal punto di vista politico.

Nel 1968 per la prima volta il gruppo arriva a Capo Verde, dove riscuote un enorme quanto insperato successo. Era anche la prima volta che nell’arcipelago si sentiva musica eseguita con strumenti elettrici. La novità ha un notevole impatto sullo sviluppo dei differenti generi musicali e da questo momento viene presto accolta ed imitata da altri giovani artisti. Dopo alcuni anni di successo, nel 1970 il gruppo perde per strada alcuni componenti: Djosinha, il cantante, si trasferisce negli Stati Uniti, e viene sostituito da Bana mentre Ramos e Morgadinho, si stabiliscono a Parigi. Voz de Cabo Verde, sia pur con l’innesto di validi giovani artisti quali Tito Paris e Paulino Vieira, continua a suonare e ad incidere dischi, tuttavia non sarà più lo stesso gruppo di un tempo.

Da parte sua Luís Morais continua la sua attività col gruppo ma anche da solo, registrando numerosi dischi, realizza arrangiamenti per alcuni, compone per altri e si fa promotore di nuovi nomi fra i quali i fratelli Paulino e Toy Vieira, i fratelli Paris, accompagnando altri musicisti, sia capoverdiani che stranieri. È vicino a Cesária Évora fin dal debutto della sua carriera partecipando alla realizzazione dei dischi “La Diva aux pieds nus” e ”Mar Azul”. Continua instancabilmente la sua attività in campo musicale e nel 1974 gli viene affidato l’incarico di maestro nella banda Municipale di São Vicente, lasciato vacante dopo il pensionamento di Jorge Monteiro, uno tra i più importanti compositori di Capo Verde di sempre.
Tornato definitivamente a Capo Verde tiene lezioni in vari istituti scolastici e dirige una scuola di musica per bambini da lui stesso creata, continuando allo stesso tempo la sua attività di compositore.

Nel giugno del 2002, Voz de Cabo Verde si riunisce nella formazione originaria (con Toy Paris al posto di Frank Cavaquinho, deceduto alcuni anni prima), per un concerto a Praia, nella sede del Parlamento Nazionale. Si trattava di un tributo che il paese aveva voluto dare ad un gruppo che si era distinto come pioniere della musica capoverdiana e che tanto aveva contribuito per la diffusione della cultura al di fuori dei confini nazionali. Da quella esperienza nasce quello che sarà anche l’ultimo disco di Luís Morais quale leader di Voz de Cabo Verde, pubblicato postumo nel 2003. Luís Morais nel frattempo aveva da poco registrato il suo ultimo disco da solo, “Novidade de Mindelo”, ennesimo omaggio alla sua città natale ed al clarinetto, lo strumento che più ha amato.

Muore inaspettatamente il 25 settembre del 2002 a New Bedford, nello stato del Massachusetts, Stati Uniti, dove si era recato per curare un cancro che lo aveva colpito alla gola. Nel 2004 esce “Voz com Paz e Amor”, l’ultimo disco di Voz de Cabo Verde, dedicato alla memoria di due dei fondatori del gruppo, prematuramente scomparsi: Frank Cavaquinho e Luís Morais.  

Ti Lis, nomignolo con cui viene affettuosamente chiamato, è stato un pioniere nell’incisione di dischi nel suo paese. Tra LP e CD, ha registrato una trentina di dischi da solo, e almeno 15 in compagnia del suo gruppo. Tra questi “Boas Festas” è in assoluto il disco più ascoltato ed amato dai capoverdiani. Oltre all’enorme lavoro svolto negli anni per far conoscere all’estero la cultura del suo paese, Luís Morais, uno dei precursori della musica strumentale a Capo Verde, con la sua attività di compositore, maestro, polistrumentista, ha avuto un ruolo fondamentale, anche attraverso la creazione di scuole di musica, nella formazione di giovani musicisti. Il suo ricordo resterà per sempre nell’animo dei capoverdiani. Non c’è angolo di Capoverde o di mondo, ovunque esista una comunità capoverdiana, dove non risuonino le note del suo immortale “Boas Festas”, un motivo che da quarant’anni accompagna le festività di fine anno.

P.S. Colgo l’occasione per ringraziare l’amico Dr. César Monteiro per avermi fornito il materiale da cui ho tratto alcune delle informazioni utilizzate per la redazione di questo contributo.

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Nou Ka Sonjé-Pedro Calzado

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CALZADO, Pedro « Rudy »

Pedro Calzado, est né le 27 novembre 1927 Santiago de Cuba, province d’oriente, Cuba

Décédé le 11-Mai-2002 -NYC) Chanteur polyvalent, percussionniste, prolifique compositeur, arrangeur, chef d’orchestre.

Rudy CALZADO nait dans une famille de musiciens et est pris en main dès ses cinq ans par ses soeurs, pianistes. Il apprend la guitare et chante en amateur avec un trio dans sa ville natale. En 1947 Rudy fait ses véritables débuts avec son cousin, le chanteur Fernando ÁLVAREZ, dans la formation de Pancho PORTUONDO puis dans celle de Apolonio PUENTE où ils retrouvent Pacho ALONSO.
Installé à La Havane, Rudy passe au début des années cinquante par plusieurs ensembles, l’orchestre de Estebán ANTÚNES, la charanga de José FAJARDO, installée au Montmartre, puis celle de Enrique JORRÍN qui l’emmène en 1955 au Mexique. Il enregistre avec Enrique dans la capitale mexicaine.

Au retour, Rudy, s’affirmant comme sonero, chante ponctuellement avec plusieurs formations ; those de Benny MORÉ, de Aldemaro ROMERO, l’orchestre « Banda KUBAVANA », la « Orquesta NOVEDADES » et la « Orquesta SUBLIME » and qu’avec le « CONJUNTO CASINO » en 1955 et 1956. Le séjour mexicain un motivé Rudy pour tenter sa chance à l ‘ étranger. Il gagne les Etats Unis l ‘ année suivante et, à Chicago, il entre dans la charanga « ORQUESTA RITMO de NUEVO de CUBA » organisée par Armando VALDÉS et « Mongo » SANTAMARÍA. New York, Porto Rico et la Californie sont les plus importantes destinations de CALZADO avec cette formation. Rudy prend la décision d ‘ émigrer définitivement et en 1959 après un deuxième séjour mexicain il intègre la charanga de FAJARDO dont s’approprie REYNA Félix et que renomme la « Orquesta ESTRELLAS CUBANAS ». Rudy y retrouve ses frères, Luis et Sergio.
Le début de la décennie suivante voit Rudy s’envoler vers une autre formation nouvelle yorkaise, celle du cubain Belisario LÓPEZ avec qui il chante jusqu’en 1964. A la tête d’une formation personnelle il effectue une tournée en France et au Maroc en 1961. Parallèlement il fréquente le monde salsero, enregistrant avec MARTÍNEZ de Chihuahua, Johnny Pacheco, « Mongo » SANTAMARÍA, Joe Loco, « La Moderna » au sein Payment il retrouve « Chombo » SILVA, Alfredo VALDÉS, « El noir » VIVAR. Avec Ray Barretto il enregistre plusieurs pachangas en 1961 et 1962
De retour d’Europe il chante plusieurs semaines à New York, au Château de Madrid puis en Californie où il s ‘ intègre à diverses formations et enregistre avec Clare Fischer. De nouveau à New York, il travaille avec salle de bains avec les artistes de la Fania, Celia CRUZ, Tito Puente, Tito Rodríguez, MACHITO…
En conflit avec les responsables de la Fania, qu’un and de Rudy CALZADO entreprend un long séjour en Espagne à partir de 1970. Il chante à Madrid au noir et blanc, à la Corogne avec l’orchestre « Los Satélites » et sa formation personnelle …Il profite du passage en Espagne de Celia et Tito pour enregistrer avec eux « Celia Cruz y Tito Puente en Espagne ». Il s’installe avec salle de bains en Californie où il chante dans plusieurs formations de la région de la baie, en particulier la « Charanga Antillana », enregistre un disque personnel « Rudy Calzado y su Charanga ». Sa formation comprend Jose ADREW, José « Chombo » SILVA, Daniel GONZÁLEZ, violons ; Roberto Rodriguez, contrebasse ; Roger Lewis, flûte Elliot ROMERO et Frank MERCADO choeurs, Alfredo VALDÉS, percussions. La section rythmique est confiée à Felipe TANES, piano ; Miguel HERNÁNDEZ, güiro et Walfredo de Los REYES, timbales. Rudy participe aux enregistrements autres formations, – « El Rey Tito Puente » – avec Puente en 1968…, composer abondamment pour presque tous les salseros de l ‘ Epoque et fait de fréquentes incursions à Mexico où il enregistre « Rudy Calzado ¡Salsa y alegría! ».
Le Rudy participe avec salle de bains au milieu des années soixante-dix à ensemble « SON shall LOMA » – un afrocuban toutes les étoiles avant la lettre-qui regroupe des exilés cubains, musiciens de renom, dont Lino FRIAS.
Ce n’est au milieu des années soixante-dix que retourne à New York et collabore de nouveau en 1977 avec les artistes de la Fania. Rudy est invité en 1980 à organisateur l’orchestre du tout récent club mexicain Infiernos Club dans la capitale. Il accompagne aussi la formation dans une tournée à travers le pays et retrouve Celia CRUZ pour un spectacle. Une grande tournée l ‘ entraîne vers Spain et l’Europe en 1983. Il rentre aux Etats Unis par le Venezuela en 1985.

Rudy CALZADO among en 1985 dans l ‘ orchestre Mario BAUZÁ. Il composer et chante pour les derniers enregistrements de BAUZÁ et in particular verser « Ganga ». Verser le disque « Mon temps est maintenant » il offre « Non Así, Papá » et chante lui-même «IFA». En 1993, à la disparition de Mario, CALZADO prend la direction de l’orchestre rebaptisé « CUBARAMA » et enregistre « Un hommage à Mario Bauzá » en 1999.
Célébrant en 1996 their 35 ° anniversaire, les « Alegre All-Stars » invitent Rudy CALZADO à se joindre à eux pour le concert donné à du SOB Club.
Après quarante années d’exil aux Etats Unis Rudy fait un séjour à La Havane, invité à enregistrer avec LEYVA Pio et « Tata » GÜINES. «La musique Típica de Cuba» contient neuf de ses compositions. Il profite du séjour pour participer au disque « Soneros de Verdad » and qu’au projet de Generoso JIMÉNEZ, « Generoso, qué bueno toca usted ». Ce voyage est l’occasion pour lui de retrouver les musiciens de la famille, Luis, son frère chanteur de « ESTRELLAS CUBANAS » et ses neveux David et Manolo respectivement directeurs de la « CHARANGA HABANARA » et de la « CHARANGA FOR jamais ».

 Discographie sélectionnée :
* Dans « A Toda Cuba le Gusta. Orquesta Banda Kubavana », plages 5 et 11, L.H., 1958-59, Caney 505 de CD.
* Dans « Chihuahua toutes les étoiles. Descarga », plages 1 à 9, New York 1964, 524 Caney.
* « Un hommage à Mario Bauzá. Rudy Calzado y Cubarama », New York 1999, Conector Défi des 15851-2.
* « La música típica de Cuba », L.H., 2000 Antar 701.
* « Soneros de Verdad. Un Barrio de Buena Vista de La Havane », L.H. 2000, Timba Records 15875-2. 

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© Logiquement CALZADO trouve sa place au sein du projet de Juan Pablo TORRES, « Los ORIGINALES

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Mano R.C.I///////////

http://fr-fr.facebook« . Il y retrouve pour l’historique concert du James l. Knith International Center de Miami toute sa génération musicale.
L’une des dernières prestations de CALZADO un lieu en Grèce en 2001 et Rudy disparait en 2002 à cérébrale de l’attaque de la suite d’une.

Patrick Dalmace ©
[Traduit automatiquement par Microsoft® Translator]Patrick Dalmace

 

 Pedro Calzado, est né le 27 novembre 1927 Santiago de Cuba, province d’oriente, Cuba

Décédé le 11-Mai-2002 -NYC) Chanteur polyvalent, percussionniste, prolifique compositeur, arrangeur, chef d’orchestre.

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Nou Ka Sonjé-Merengues

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 Merengue (dance)

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 merengue.

Pour d’autres usages, reportez-vous à la section merengue.
Merengue est un type de musique et de danse de la République dominicaine. Il est populaire en République dominicaine et partout en Amérique latine. Son nom est espagnol, pris du nom espagnol de la meringue, un dessert fabriqué à partir de Chantilly blancs d’oeufs et le sucre. On ne sait pas à pourquoi ce nom est devenu le nom de la musique. Peut-être, il peut suivre son sens de la circulation sur le plancher de danse qui pourrait rappeler un d’un assouplisseur d’oeuf en action.
Ce style de musique a été créé par Ñico Lora, un dominicaine de descente espagnole, dans les années 1920. En République dominicaine, il a été promu par Rafael Trujillo, le dictateur de la 1930 à 1961 et est devenue la musique nationale du pays et le style de danse, tandis que, aux États-Unis, il a été popularisée par Angel Viloria et sa bande Conjunto Típico Cibaeño. C’était l’époque Trujillo que la chanson populaire merengue « Compadre Pedro Juan », par Luis Alberti, est devenu un succès
international.
Internationalement connu merengue chanteurs et groupes de Fernando Villalona, Juan Luis Guerra, Toño Rosario & Los Hermanos Rosario, Los Toros Band, Sergio Vargas, Wilfrido Vargas, Johnny Ventura, Bonny Cepeda, Miriam Cruz & Las Chicas Del peut, Joseito Mateo, susmentionnés Angel Viloria, El Ciego de Nagua, Kinito Mendez, Ravel, Jossie Esteban y la Patrulla 15, Pochy y su Cocoband, COC Valoy, The Freddie Kenton Orquestra, Ramon Orlando, Sandy Reyes, Rasputin, Peter Cruz, Alex Bueno, Aramis Camilo, Jochy Hernandez, El Zafiro, Dioni Fernandez, The Band de New York, Aníbal Bravo, Conjunto Quisqueya, Olga Tañón, Gisselle, et Grupomanía.
Autres artistes populaires dans la République dominicaine de 2006 comprennent Omega y su Violento Mambo, Julien, Cherito, El Jeffrey, Aguakate et Amarfis. Milly Quezada est connu comme la Reine des merengue. La popularité des merengue connaît une croissance rapide au Venezuela. Merengueros l’inclure Roberto Antonio, Miguel Moly, Natusha, Los Melodicos. Le merengue produite à New York est devenue très populaire chez les amateurs de ce rythme. Certains le New-yorkais qui produisent ce nouveau son merengue sont Malafe, HeStyle musical
Trois principaux types de merengue sont aujourd’hui joués en République dominicaine. Bien que similaires rythmique, ils sont distinguent par leur instrumentation et un répertoire. Perico ripiao, qui est généralement appelé merengue típico dans RD, est le plus ancien style encore couramment joué. Il provient de la région de la vallée du Nord autour de la ville de Santiago, appelée la Cibao, une zone rurale et agricole, pour certains merengueros l’appeler la « musique de pays » de la DR. Il apparaît en premier dans le dossier historique dans les années 1840, lorsque moralists a essayé d’interdire la musique en raison de ses paroles suggestifs et les mouvements sensuelle de danseurs merengue. Même nom de la musique suggère une controverse: « perico ripiao », littéralement « extraits Perroquet », est considérée comme le nom d’une maison close où la musique a été jouée à l’origine. Bien entendu, efforts pour censurer la musique ont échoué et largement contreproductif, puisque sa popularité a continué jusqu’à l’heure actuelle.
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Arrangements
Merengues sont des arrangements rapides avec un temps de 2 ou 4. L’instrumentation traditionnelle pour un conjunto típico (bande traditionnel), le groupe performant habituel de merengue folk, est un accordéon diatonique, un tambour two–sided, appelé un tambora, tenue sur le tour et un güira. Un güira est un instrument de percussion qui sonne comme un maraca. C’est une feuille de métal avec petites bosses sur elle (créés avec un marteau et ongles), en forme dans un cylindre et a joué avec une brosse rigide. Le güira est brossé constamment sur le posé avec un « et un » levée dans certains points, ou a joué dans les modèles plus complexes qui marque généralement le temps. Rythme de « Caballito », ou un trimestre et deux huitièmes, est également commune. Le tambour de tête double est joué avec un bâton de Syncope un côté et de l’autre côté avec la paume de la main.
La traditionnelle (certains disent fondamentaux) signature figure de rythme de merengue est le quintillo, qui est essentiellement un motif syncopée dont le motif est divisé en cinq coups drumhead successifs à la transition entre chaque deuxième et troisième beat, alternant entre la main et le bâton. Pour les puristes, un merengue sans quintillo n’est pas vraiment un merengue, un point de vue qui a progressivement disparu comme autres chiffres alternatifs sont plus fréquemment utilisés (comme l’un traditionnellement appelée « jaleo », également connu sous le nom « merengue bomba », indûment identifié comme un mélange de merengue et musique Puerto Rica bomba et qui en fait également ont ses racines dans le merengue traditionnelle).
Trois principaux types de merengue sont aujourd’hui joués en République dominicaine. Perico ripiao, qui est généralement appelé típico merengue, est le plus ancien style couramment joué. En anglais « perico ripiao » signifie « extraits Perroquet », qui suggère la controverse, mais qui est considérée comme le nom d’une maison close où la musique a été jouée à l’origine. Les deux autres types sont merengue d’orquesta (big band merengue) et merengue de guitarra (guitare merengue).
Tout d’abord, Merengue Típico Cibaeño (traditionnelle Cibaoan merengue) a été joué sur les instruments à cordes comme le tres et cuatro, mais quand allemands à le île dans le commerce de la fin du XIXe siècle leurs instruments pour le tabac, l’accordéon rapidement remplacement les chaînes comme instrument de plomb. Les deux groupes Típico jouent une variété de rythmes, mais plus courantes sont le merengue et le pambiche. Dans la 1930s–50s un instrument bass était aussi souvent utilisé. Appelé marimba, il ressemble à la cubaine marímbula et est un grand piano pouce en forme de boîte avec 3-6 instruments à percussion métallique keys.principal, güira et tambora, ont fait partie de l’ensemble depuis les débuts de la musique et sont si important qu’ils sont souvent considérés comme symboliques de l’ensemble du pays. Le güira est un métal grattoir croyait être d’origine de Taïnos natif, tandis que le tambora est un tambour à deux pointes d’origine africaine. Avec l’accordéon européen, le groupe típico symbolise les trois cultures combinés pour former la République dominicaine de d’aujourd’hui.
Une figure importante de merengue début était Francisco « Ñico » Lora (1880-1971), qui est souvent créditée de popularisation rapidement l’accordéon au tournant du XXe siècle. Lora a demandé une fois les merengues combien il avait composé de son vivant et il a répondu « milliers », probablement sans beaucoup exagéré, et bon nombre de ces compositions sont toujours une partie standard du répertoire típico. Il était un improvisateur qualifié qui pourrait composer des chansons sur place, à la demande. Mais il a également été comparé à un journaliste, puisque dans ses chansons precomposed « il commente sur tout avec son accordéon » (Pichardo, en 1997:35 Austerlitz). Ses compositions ont discuté des événements actuels tels que Cuba indépendance, première guerre mondiale, l’arrivée de l’avion et l’occupation de la U.S. de la République dominicaine. Parmi de Lora contemporains sont Toño Abreu et Hipólito Martínez, meilleur souvenir pour leur merengue « Caña Brava ». Cette chanson populaire a été composée en 1928 ou en 1929 comme une publicité pour la société de rhum Brugal, qui vendaient ensuite un rhum du même nom. Brugal a payé Martínez de 5 $ pour ses efforts.
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Musiciens Típico a continué à innover dans leur style au cours de la deuxième moitié du vingtième siècle. Tatico Henríquez (d.1976), considéré comme le parrain de típico merengue moderne, remplacé la marimba avec basse électrique et ajouté un saxophone (il a été utilisé auparavant, mais rarement) d’harmoniser avec l’accordéon. Un compositeur prolifique, influence du Tatico ne peut pas être overestimated : diffusion à l’échelle nationale des apparences de radio et de télévision introduit sa musique dans toutes les régions du pays, menant à l’imitation généralisée de son style et de la diffusion de ses compositions. Aujourd’hui, ces œuvres constituent le cœur de tout musicien típico? s répertoire. Autres innovations de cette période comprennent l’ajout de la grosse caisse maintenant joué par le güirero avec une pédale, un développement crédité à Rafael Solano. Beaucoup d’aujourd’hui? s top accordionists aussi ont commencé leur carrière pendant cette période, notamment El Ciego de Nagua, Rafaelito Román et Francisco Ulloa.
Dans les années 1990, la plupart des groupes maintenu la gamme de cinq-homme de l’Accordéon, sax, tambora, güira et la guitare basse, bien que quelques nouvelles innovations ont été apportées. Certains jeunes dirigeants de bande ont également ajouté congas, timbales (joués par le tamborero), claviers et à leurs groupes dans une tentative de combler le fossé entre típico et orquesta et augmenter leur audience écoute. L’artiste plus populaire à l’heure actuelle est El Prodigio, un jeune accordéoniste respecté par típico musiciens de tous les âges. Bien qu’il est devenu célèbre pour ses propres compositions d’enregistrement dans un style moderne, il est également capable d’effectuer toutes les « normes » du répertoire traditionnel típico et est un improvisateur talentueux, jazz. Groupes basés sur le New York comme Fulanito ont expérimenté avec la fusion de l’accordéon típico avec chant rap. Jeunes artistes tels que ceux-ci ont pu faire merengue típico de nouveaux auditoires

Merengue típico chansons sont généralement composés de deux parties. La première section est simple rythmique et est utilisée pour introduire mélodique et lyrique matériel de la chanson ; ici, versets sont chantées et l’improvisation seulement entendue se produit à la fin des lignes de la chanson, lorsque l’accordéon ou le saxophone renseigne. La seconde section est dominée par l’improvisation, rythmes plus complexes, et dur-conduite mambo, ou la partie de la chanson où les instruments de la mélodie (sax et accordéon) s’unir pour jouer facile à retenir, syncopated riffs ou jaleos qui aident à motiver et à stimuler les danseurs. Incluent des rythmes Típico derecho merengue ou merengue marche en ligne droite, qui est le genre de merengue rythme 2 ou 4 fois plus de nous servent à l’audience, généralement utilisé dans la première section. Apambichao Pambiche ou merengue est similaire, mais généralement plus lente et peut être reconnue par le rythme gifle double sur le tambora. Guinchao est un rythme tiers en combinant les deux premiers qui sont fréquemment entendues dans la deuxième section d’un merengue. Groupes de Típico n’ont pas à se limiter aux merengue comme ils peuvent également jouer les autres rythmes traditionnels de la République dominicaine et ailleurs, même si cela était plus commun dans le passé qu’à présenter. Mangulina et guaracha sont maintenant rarement entendus ; ce dernier est un style basé sur la clave en 4/4 originaire de Cuba, tandis que la première est une danse 6/8 native pour le Paseo de Dr. était une introduction lente à une chanson de merengue au cours de laquelle les couples seraient promenade autour de la danse en mode majestueuse Orquesta ou big band merengue est devenu le merengue de choix pour le milieu dominicain urbain et les classes supérieur au vingtième siècle. Bien que les merengue avait été joué dans les salons de la classe supérieure, dès les années 1850, moralists comme alors-président Ulises Espaillat a réussi à interdire la danse de ces emplacements seulement deux décennies plus tard, causant le merengue à disparaître efficacement dans les villes. Toujours, il a été gardé en vie par les musiciens rurales comme accordéoniste et compositeur Nico Lora, et il a commencé à réapparaître dans les villes de la Cibao pendant la 1910s.
Au cours de cette décennie, plusieurs compositeurs, y compris de Julio Alberto Hernández, Juan Espínola de La Vega et Juan Francisco García de Santiago, a tenté de ressusciter la danse en créant orchestrée, écrit des scores fondés sur des mélodies folk merengue. L’un d’entre eux a été 1918 travail de García intitulé «Ecos del Cibao.» Plus tard, compositeur Luis Alberti signalé que ces pièces, notamment le célèbre tune connu comme le Juangomero, étaient souvent joués à la fin du programme de soirée qui autrement en vedette les styles importés comme valses mazurkas, polkas, danzas, danzones et un – et two-steps.
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Fernando Villalona & Felix Cumbe Live vidéo pendant ces efforts précoces de merengue orchestrée a réussi généralement uniquement en scandalizing leurs auditoires, les changements politiques, qui s’est produite dans la République dominicaine dans les prochaines années faites une résurgence de la merengue possible. L’invasion resented nord-américain de 1916 semble avoir fait le grand public plus disposé à prendre en charge des rythmes autochtones sur ceux importés, même si le son accordéon rural brumeux était encore inacceptable à haute-société goûts. Néanmoins, lorsque Rafael Leonidas Trujillo a pris le pouvoir en 1930, il impose le merengue à tous les niveaux de la société, certains disent comme une forme de punition pour les élites qui avaient précédemment refusé d’acceptent de lui. Le dictateur à-bientôt doit également avoir réalisé la puissance symbolique de la musique folk rurale et son potentiel de création de support parmi les masses, puisqu’il a accordionists avec lui autour de la République lors de ses tournées de campagne depuis le début.

Trujillo
Merengue a connu une élévation soudaine de l’état pendant le règne du dictateur Rafael Trujillo de 1930 à 1961. Bien qu’il était depuis le Sud plutôt que la Cibao, il n’est venu d’une zone rurale et d’une famille de classe inférieure, afin qu’il a décidé que le style rural de ripiao perico devrait être le symbole national dominicain. Comme n’importe quel dictateur, il était un megalomaniac qui doivent constamment de carburant pour son ego, et il a ordonné des merengues nombreux à être composé en son honneur. Avec des titres comme « L’alphabétisation », « Trujillo est grande et immortel » et « Le grand architecte Trujillo », ces chansons décrire ses vertus et exalter sa contribution dans le pays. De Trujillo intérêt et encourangement de merengue créé une place pour la musique à la radio et dans les bals respectables. Musiciens comme Luis Alberti a commencé à jouer avec « big band » ou l’orquesta instrumentation, remplaçant l’accordéon avec une section de cor et lancement d’une séparation entre ce style nouveau, essentiellement urbaine et les principalement rurales perico ripiao. Aujourd’hui, New York City Latino radio est encore dominé par orquesta merengue.
Après son élection, Trujillo ordonné des musiciens de composer et d’effectuer de nombreuses merengues exaltant ses prétendues vertus et l’attrait pour les femmes. Luis Alberti et autres bandleaders populaires créé un style de merengue plus acceptable pour la classe moyenne urbaine en rendant son instrumentation plus similaire aux grandes bandes puis populaire aux Etats-Unis, remplaçant l’accordéon avec une section de cuivres grand mais maintien du tambora et güira comme une base rythmique. Ils composent également paroles libres du langage rugueux et double-entendres caractérisant le style folk. Le premier merengue pour atteindre la réussite à tous les niveaux de la société était le travail de 1936 d’Alberti célèbre, «Compadre Pedro Juan.» C’était effectivement une réinitialisation de « Ecos de García, » elle-même basée sur des mélodies populaires antérieures, et donc il a maintenu une longue tradition de merengue típico de création de chansons en appliquant des nouveaux mots aux mélodies recyclés. Le merengue nouvelle, populaires-style a commencé à se développer dans les directions assez différentes de son prédécesseur, merengue típico. Il devint de plus en plus populaire dans tout le pays par le biais de sa promotion par Petán Trujillo, frère du dictateur, sur sa station de radio sponsorisée par État, La Voz Dominicana. Musiciens comme principal de Luis et Pedro Pérez conservée auditeurs intéressés par inventer de nouvelles variantes comme le « bolemengue » et « jalemengue ».
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Après l’assassinat de Trujillo en 1961, l’orquesta merengue a subi de grand changement. Au cours de cette décennie, combo afficher du Johnny Ventura conduit foules sauvage avec leur chorégraphie voyantes, section slimmed-bas en laiton et influences de la salsa. Dans les années 1970, Wilfrido Vargas accélérer le tempo et intégrée des influences disco et rock. (Aujourd’hui, le terme « orquesta, » signifie tout simplement un grand ensemble musical, est utilisé pour décrire les groupes pop merengue basés sur du Ventura et de Vargas modèles ainsi que l’ancien style Alberti.) En outre, un nouveau rythme appelé « merengue un lo maco » est apparu et a été popularisée par des groupes tels que Los Hermanos Rosario et Cheche Abreu. Beaucoup moins complexes que les autres rythmes merengue, il était particulièrement utile pour l’adaptation des chansons à partir d’autres styles comme bachata, vallenato colombien, rancheras mexicain et pop nord-américaine. Ce processus de réinvention est appelé fusilamiento et continue à être une source de nombreux coups de merengue à ce jour.
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Merengue partout dans le monde.
Merengue a été entendue à New York depuis les années 1930, quand Eduardo Brito est devenu le premier à chanter la musique nationale dominicaine y avant de passer au tour d’Espagne. Rafael Petitón Guzmán de Salcedo-né, Juilliard-éduqués formé la première bande dominicaine-conduit dans la ville avec son Orquesta Lira Dominicana, qui a joué dans tous les bals populaires dans les années 1930 et 1940, alors que dans le même temps, Angel Viloria a joué chansons populaires sur accordéon avec son « conjunto típico cibaeño » pour les fans de la grosse pomme. Toutefois, il n’était pas jusqu’à la migration massive des dominicains dans les années 1960 et 1970 qui la musique atteint une audience massive. En 1967, Joseíto Mateo, Alberto Beltrán et Primitivo Santos ont merengue au Madison Square Garden pour la première fois. Plus tard, groupes basés sur le New York comme Milly, Jocelyn y los voisins, un groupe inhabituel pour être à front par des femmes et de La Gran Manzana acquise une à la suite de la diaspora ainsi que sur le île.
Dès les années 80, merengue était tellement grand, qu’il était même battre les salsa sur les ondes. Cette décennie a été également remarquable pour un boom dans tout-femele orquestas, et possibilité de Las Chicas del est devenue particulièrement populaire. Depuis lors, musiciens comme Juan Luis Guerra, formés à l’école du Berklee de Boston, et ancien culbuteur Luis Díaz ont apporté merengue encore davantage à l’étranger, internationalisation vraiment de la musique. Guerra a collaboré avec les guitaristes africains, expérimentés indigène rock sons et racines dominicain explorées musique avec típico accordéoniste Francisco Ulloa, tandis que Díaz (un innovateur depuis son travail avec le groupe des années 1970 folklore Convite) fusible merengue, Caraïbes, típico merengue et bachata dans ses productions.
Au XXIe siècle, orquesta musiciens ont commencé à voix préoccupation que leur style pourrait être éclipsé en popularité par típico bachata et merengue. Peut-être pour cette raison, certains chanteurs de pop merengue sont allés à l’extrêmes longueurs d’attirer l’attention, comme Tulile et de Toño Rosario excursions dans les femmes d’usure. Mais même sans ces bouffonneries, enregistrements par des groupes comme Los Toros Band, Rubby Pérez, Alex Bueno, Sergio Vargas et le toujours populaire Rosario Hermanos de Los continuent à vendre le bien. Merengue POP a également une forte remarquablement suivant sur le voisin île de Porto Rico, qui a produit ses propres stars, comme Olga Tañón et Elvis Crespo.
En milieu urbain plus, merengue est joué avec toutes sortes d’instrumentation, mais le tambora et le güira sont des signatures. Aujourd’hui, les merengue d’orquesta est plus populaire. Il utilise une section de la grande corne avec saxophones appairées, piano, timbales, Charleston, sauvegarde des chanteurs et conga, en plus de tambora, güira et basses. Merengue moderne típico un saxophone est un complément à l’Accordéon, avec guitare basse électrique. Une preuve de la grande capacité d’adaptation de la musique se trouve dans Présentation du dominicain National Symphony en 2003 d’une série de concert intitulée « Merengue Symphonic », dans lequel l’Orchestre symphonique consistant en bois, cuivres, chaînes, et similaires ont joué les chansons populaires.
Intégrer la popularité
Musique merengue trouvé une exposition grand public dans d’autres régions d’Amérique latine, dans les années 70 et 80, avec sa popularité de pointe dans les années 1990. Dans le cône Sud (Argentine, Chili et l’Uruguay), danse merengue perdu la caractéristique d’être dansé proches, au lieu de cela étant dansé séparément lors du déplacement du bras.
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Merengue is a type of music and dance from Dominican Republic. It is popular in the Dominican Republic and all over Latin America. Its name is Spanish, taken from the Spanish name of the meringue, a dessert made from whipped egg whites and sugar. It is unclear as to why this name became the name of the music. Perhaps, it can trace its meaning from the movement on the dance floor that could remind one of an egg beater in action. 

This style of music was created by Ñico Lora, a Dominican of Spanish descent, in the 1920s. In the Dominican Republic it was promoted by Rafael Trujillo, the dictator from the 1930 to 1961, and became the country’s national music and dance style, while in the United States it was popularized by Angel Viloria and his band Conjunto Típico Cibaeño. It was during the Trujillo era that the popular merengue song « Compadre Pedro Juan », by Luis Alberti, became an international hit. 

Internationally known merengue singers and groups include Fernando Villalona, Juan Luis Guerra, Toño Rosario & Los Hermanos Rosario, Los Toros Band, Sergio Vargas, Wilfrido Vargas, Johnny Ventura, Bonny Cepeda, Miriam Cruz & Las Chicas Del Can, Joseito Mateo, the aforementioned Angel Viloria, El Ciego de Nagua, Kinito Mendez, Ravel, Jossie Esteban y la Patrulla 15, Pochy y su Cocoband, Cuco Valoy, The Freddie Kenton Orquestra, Ramon Orlando, Sandy Reyes, Rasputin, Peter Cruz, Alex Bueno, Aramis Camilo, Jochy Hernandez, El Zafiro, Dioni Fernandez, The New York Band, Anibal Bravo, Conjunto Quisqueya, Olga Tañón, Gisselle, and Grupomanía. 

 

Other artists popular in the Dominican Republic as of 2006 include Omega y su Mambo Violento, Julian, Cherito, El Jeffrey, Aguakate, and Amarfis. Milly Quezada is known as the Queen of Merengue. The popularity of Merengue is growing fast in Venezuela. Venezuelan merengueros include Roberto Antonio, Miguel Moly, Natusha, Los Melodicos. The merengue produced in New York has become very popular among the lovers of this rhythm. Some of the New Yorkers who produce this new merengue sound are Malafe, Henry Jimenez, and Aybar

.Musical style 

Three main types of merengue are played in the Dominican Republic today. Though similar rhythmically, they are distinguished by their instrumentation and repertoire. Perico ripiao, which is usually called merengue típico in the DR, is the oldest style still commonly played. It originated in the northern valley region around the city of Santiago called the Cibao, a rural, agricultural area, so some merengueros call it the « country music » of the DR. It first appears in the historical record in the 1840s, when moralists tried to ban the music because of its suggestive lyrics and the sensual movements of merengue dancers. The music’s very name suggests controversy: « perico ripiao », literally « ripped parrot », is said to be the name of a brothel where the music was originally played. Of course, efforts to censor the music were unsuccessful and largely counterproductive, since its popularity has continued up to the present time. 

 Arrangements 

Merengues are fast arrangements with a 2/4 beat. The traditional instrumentation for a conjunto típico (traditional band), the usual performing group of folk merengue, is a diatonic accordion, a two–sided drum, called a tambora, held on the lap, and a güira. A güira is a percussion instrument that sounds like a maraca. It is a sheet of metal with small bumps on it (created with hammer and nail), shaped into a cylinder, and played with a stiff brush. The güira is brushed steadily on the downbeat with a « and-a » thrown in at certain points, or played in more complex patterns that generally mark the time. « Caballito » rhythm, or a quarter and two eighths, is also common. The double headed drum is played on one side with a stick syncopation and on the other side with the palm of the hand. 

 

The traditional (some say fundamental) signature rhythm figure of merengue is the quintillo, which is essentially a syncopated motif whose pattern is broken by five successive drumhead hits at the transition between every second and third beat, alternating between the hand and the stick. To purists, a merengue without quintillo is not truly a merengue, a viewpoint that has gradually disappeared as other alternate figures are used more frequently (as the one traditionally called « jaleo », also known as « merengue bomba », wrongly identified as a mixture of merengue and Puerto Rican bomba music, and which actually also has its roots in traditional merengue). 

 

Three main types of merengue are played in the Dominican Republic today. Perico ripiao, which is usually called merengue típico, is the oldest style commonly played. In English « perico ripiao » means « ripped parrot », which suggests controversy but which is said to be the name of a brothel where the music was originally played. The other two types are merengue de orquesta (big band merengue) and merengue de guitarra (guitar merengue). 

 

At first, Merengue Típico Cibaeño (traditional Cibaoan merengue) was played on stringed instruments like the tres and cuatro, but when Germans came to the island in the late 19th century trading their instruments for tobacco, the accordion quickly replaced the strings as lead instrument. The two Típico groups play a variety of rhythms, but most common are the merengue and the pambiche. In the 1930s–50s a bass instrument was also often used. Called marimba, it resembles the Cuban marímbula, and is a large box-shaped thumb piano with 3-6 metal keys.principal percussion instruments, güira and tambora, have been part of the ensemble since the music’s inception, and are so important that they are often considered symbolic of the whole country. The güira is a metal scraper believed to be of native Taíno origin, while the tambora is a two-headed drum of African origin. Together with the European accordion, the típico group symbolizes the three cultures that combined to make today’s Dominican Republic. 

 

One important figure in early merengue was Francisco « Ñico » Lora (1880-1971), who is often credited for quickly popularizing the accordion at the turn of the 20th century. Lora was once asked how many merengues he had composed in his lifetime and he answered « thousands », probably without much exaggeration, and many of these compositions are still a standard part of the típico repertoire. He was a skilled improviser who could compose songs on the spot, by request. But he has also been likened to a journalist, since in his precomposed songs « he commented on everything with his accordion » (Pichardo, in Austerlitz 1997:35). His compositions discussed current events such as Cuban independence, World War I, the arrival of the airplane, and US occupation of the Dominican Republic. Among Lora’s contemporaries are Toño Abreu and Hipólito Martínez, best remembered for their merengue « Caña Brava ». This popular song was composed in 1928 or 1929 as an advertisement for the Brugal rum company, who were then selling a rum of the same name. Brugal paid Martínez $5 for his efforts. 

 

 

Típico musicians continued to innovate within their style during the latter half of the twentieth century. Tatico Henríquez (d.1976), considered the godfather of modern merengue típico, replaced the marimba with electric bass and added a saxophone (it was used before, but infrequently) to harmonize with the accordion. A prolific composer, Tatico’s influence cannot be overestimated: nationally broadcast radio and television appearances brought his music to all parts of the country, leading to widespread imitation of his style and dissemination of his compositions. Today, these works form the core of any típico musician?s repertoire. Other innovations from this period include the addition of the bass drum now played by the güirero with a foot pedal, a development credited to Rafael Solano. Many of today?s top accordionists also began their careers during this period, including El Ciego de Nagua, Rafaelito Román, and Francisco Ulloa. 

 

In the 1990s, most groups maintained the five-man lineup of accordion, sax, tambora, güira, and bass guitar, though a few new innovations have been made. Some younger band leaders have also added congas, timbales (played by the tamborero), and keyboards to their groups in an attempt to close the gap between típico and orquesta and increase their listening audience. The most popular artist at present is El Prodigio, a young accordionist respected by típico musicians of all ages. Though he has become famous for recording his own compositions in a modern style, he is also able to perform all the « standards » of the traditional típico repertoire and is a talented, jazzy improviser. New York-based groups like Fulanito have experimented with the fusion of típico accordion with rap vocals. Young artists such as these have been able to bring merengue típico to new audiences. 

 

Merengue típico songs are generally composed in two parts. The first section is rhythmically straightforward and is used to introduce the song’s melodic and lyrical material; here, verses are sung and the only improvisation heard occurs at the end of song lines, when the accordion or saxophone fills in. The second section is dominated by improvisation, more complex rhythms, and hard-driving mambo, or the part of the song where melody instruments (sax and accordion) unite to play catchy, syncopated riffs or jaleos which help motivate and stimulate dancers. Típico rhythms include merengue derecho, or straight-ahead merengue, which is the kind of fast-paced 2/4 time merengue most of us are used to hearing, usually used in the first section. Pambiche or merengue apambichao is similar but usually slower, and can be recognized by the double slap rhythm on the tambora. Guinchao is a third rhythm combining the first two that is commonly heard in the second section of a merengue. Típico groups do not have to limit themselves to merengue as they can also play other traditional rhythms from the Dominican Republic and elsewhere, though this was more common in the past than at present. Mangulina and guaracha are now seldom heard; the latter is a clave-based style in 4/4 originally from Cuba, while the former is a 6/8 dance native to the DR. Paseo was a slow introduction to a merengue song during which couples would promenade around the dance floor in stately fashion Orquesta or big band merengue became the merengue of choice for the urban Dominican middle and upper classes in the twentieth century. Although merengue had been played in upper class salons as early as the 1850s, moralists like then-president Ulises Espaillat succeeded in banning the dance from such locations only two decades later, causing the merengue to effectively die out in the cities. Still, it was kept alive by rural musicians such as accordionist/composer Nico Lora, and it began to reappear in towns of the Cibao during the 1910s. 

 

During that decade, several composers, including Julio Alberto Hernández, Juan Espínola of La Vega and Juan Francisco García of Santiago, tried to resuscitate the dance by creating orchestrated, written scores based on folk merengue melodies. One of these was García’s 1918 work titled « Ecos del Cibao. » Composer Luis Alberti later reported that such pieces, especially the famous tune known as the Juangomero, were frequently played at the end of an evening’s program that otherwise featured imported styles like waltzes, mazurkas, polkas, danzas, danzones, and one- and two-steps. 

 

Fernando Villalona & Felix Cumbe Live Video While these early efforts in orchestrated merengue generally succeeded only in scandalizing their audiences, the political changes that occurred in the Dominican Republic over the next few years made a resurgence of the merengue possible. The resented North American invasion of 1916 seems to have made the general public more disposed to support autochthonous rhythms over imported ones, though the raucous rural accordion sound was still unacceptable to high-society tastes. Nevertheless, when Rafael Leonidas Trujillo took power in 1930, he imposed the merengue upon all levels of society, some say as a form of punishment for the elites that had previously refused to accept him. The soon-to-be dictator must also have realized the symbolic power of the rural folk music and its potential for creating support among the masses, since he took accordionists with him around the Republic during his campaign tours from the very beginning. 

 Trujillo 

Merengue experienced a sudden elevation of status during dictator Rafael Trujillo’s reign from 1930 to 1961. Although he was from the south rather than the Cibao, he did come from a rural area and from a lower class family, so he decided that the rural style of perico ripiao should be the Dominican national symbol. Like any dictator, he was a megalomaniac who constantly required fuel for his ego, and he ordered numerous merengues to be composed in his honor. With titles like « Literacy », « Trujillo is great and immortal », and « Trujillo the great architect », these songs describe his virtues and extol his contributions to the country. Trujillo’s interest in and encourangement of merengue created a place for the music on the radio and in respectable ballrooms. Musicians like Luis Alberti began to play with « big band » or orquesta instrumentation, replacing the accordion with a horn section and initiating a split between this new, mostly urban style and mostly rural perico ripiao. Today, New York City Latino radio is still dominated by orquesta merengue. 

 

Following his election, Trujillo ordered musicians to compose and perform numerous merengues extolling his supposed virtues and attractiveness to women. Luis Alberti and other popular bandleaders created a style of merengue more acceptable to the urban middle-class by making its instrumentation more similar to the big bands then popular in the United States, replacing the accordion with a large brass section but maintaining the tambora and güira as a rhythmic base. They also composed lyrics free of the rough language and double-entendres characterizing the folk style. The first merengue to attain success at all levels of society was Alberti’s famous 1936 work, « Compadre Pedro Juan. » This was actually a resetting of García’s « Ecos, » itself based on earlier folk melodies, and thus it upheld a long-standing tradition in merengue típico of creating songs by applying new words to recycled melodies. The new, popular-style merengue began to grow in quite different directions from its predecessor, merengue típico. It became ever more popular throughout the country through its promotion by Petán Trujillo, the dictator’s brother, on his state-sponsored radio station, La Voz Dominicana. Musicians like Luis Senior and Pedro Pérez kept listeners interested by inventing new variations like the « bolemengue » and « jalemengue. » 

 

After Trujillo’s assassination in 1961, the merengue orquesta underwent great change. During that decade, Johnny Ventura’s Combo Show drove crowds wild with their showy choreography, slimmed-down brass section, and salsa influences. In the 1970s, Wilfrido Vargas speeded up the tempo and incorporated influences from disco and rock. (Today, the term « orquesta, » simply meaning a large musical ensemble, is used to describe the pop merengue groups based on Ventura’s and Vargas’s models as well as the older Alberti style.) In addition, a new rhythm called « merengue a lo maco » appeared and was popularized by groups like Los Hermanos Rosario and Cheche Abreu. Far less complicated than other merengue rhythms, it was particularly useful for adapting songs from other styles like bachata, Colombian vallenato, Mexican rancheras, and North American pop. This process of remaking is called fusilamiento and continues to be a source for many merengue hits to this day. 

 

 Merengue around the world 

Merengue has been heard in New York since the 1930s, when Eduardo Brito became the first to sing the Dominican national music there before going on to tour Spain. Salcedo-born, Juilliard-educated Rafael Petitón Guzmán formed the first Dominican-led band in the city with his Orquesta Lira Dominicana, which played in all the popular ballrooms in the 1930s and 1940s, while at the same time Angel Viloria played popular tunes on accordion with his « conjunto típico cibaeño » for Big Apple fans. However, it wasn’t until the massive migration of Dominicans in the 1960s and 1970s that the music reached a mass audience. In 1967, Joseíto Mateo, Alberto Beltrán, and Primitivo Santos took merengue to Madison Square Garden for the first time. Later, New York-based groups like La Gran Manzana and Milly, Jocelyn y los Vecinos, a group unusual for being fronted by women, gained a following in the diaspora as well as back on the island. 

 

 

By the 1980s merengue was so big it was even beating out salsa on the airwaves. That decade was also notable for a boom in all-female orquestas, and Las Chicas del Can became particularly popular. Since then, musicians like Juan Luis Guerra, trained at Boston’s Berklee school, and former rocker Luis Díaz have brought merengue even further abroad, truly internationalizing the music. Guerra collaborated with African guitarists, experimented with indigenous Caribbean sounds, and explored Dominican roots music with típico accordionist Francisco Ulloa, while Díaz (an innovator since his work with 1970s folklore group Convite) fused merengue, rock, merengue típico, and bachata in his productions. 

 

In the 21st century, orquesta musicians began to voice concern that their style would be eclipsed in popularity by bachata and merengue típico. Perhaps for this reason, some pop merengue singers have gone to extreme lengths to attract attention, such as Tulile and Toño Rosario’s excursions into women’s wear. But even without such antics, recordings by groups like Los Toros Band, Rubby Pérez, Alex Bueno, Sergio Vargas, and the ever-popular Los Hermanos Rosario continue to sell well. Pop merengue also has a remarkably strong following on the neighboring island of Puerto Rico, which has produced its own stars, like Olga Tañón and Elvis Crespo. 

 

In more urban settings, merengue is played with all manner of instrumentation, but the tambora and the güira are signatures. Today, merengue de orquesta is most popular. It uses a large horn section with paired saxophones, piano, timbales, hi-hat, backup singers, and conga, in addition to tambora, güira, and bass. In modern merengue típico a saxophone is an addition to the accordion, along with electric bass guitar. A proof of the great adaptability of the music can be found in the Dominican National Symphony’s presentation in 2003 of a concert series entitled « Symphonic Merengue », in which the Symphonic Orchestra consisting of woodwinds, brass, strings, and the like played popular tunes. 

Mainstream popularity 

Merengue music found mainstream exposure in other areas of Latin America in the 1970s and 80s, with its peak popularity in the 1990s. In the Southern Cone (Argentina, Chile and Uruguay), merengue dance lost the characteristic of being danced close together, instead being danced separately while moving the arms 

 

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Nou Ka Sonjé-Magic Sam

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 Nou Ka Sonjé-Magic Sam

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Nom de naissance Samuel Gene Maghett aussi connu comme Magic Sam

Né le -14- février, 1937 à la Grenade, Mississippi, United States

Décédé le- 1 décembre 1969 (32 ans)-Chicago, Illinois, États-Unis

 Genres Chicago Blues, soul blues instruments guitare, chant

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Enfance

Samuel Maghett naît à Grenada, Mississippi, à la Saint-Valentin 1937 Sa mère Hetha Anna, qui souffre du diabète et de la pellagre meurt alors que lui et son frère James sont encore enfants. Les deux enfants sont donc élevé principalement par leur arrière-grand-mère, Lou Anna Knox, jusqu’à leur départ pour Chicago en 1950.

Le père de Sam et James, Jessie « Futell » Maghett, fait travailler ses fils à la ferme Henderson, à quelques kilomètres de Grenada, mais Sam ne se montre guère habile aux travaux des champs. Fasciné depuis toujours par le Blues, il s’essaye à la diddley bow, guitare de fortune constituée d’un morceau de fil de fer accroché à un mur sur lequel on fait glisser un goulot de bouteille selon la technique du bottleneck[4]. Cet instrument a joué un grand rôle chez de nombreux apprentis musiciens noirs de cette époque (c’est de là que viendrait le surnom de Bo Diddley).

Leur père et leur belle-mère se montrant parfois violents envers les deux enfants, leur tante Lilly P. Brought fait venir Sam et son frère à Chicago en 1950[5]. Après l’école, Sam se met sérieusement à jouer du Blues, encouragé par son voisin le bluesman Syl Johnson, dont le frère, Mack Thompson, restera le bassiste de Sam durant toute sa carrière.

Harmonica, piano, batterie, basse et surtout guitare, la musique occupe l’essentiel du temps et des pensée de l’adolescent[7]. Ses premiers concerts lui valent de nombreuses conquêtes féminines, ce qui le confirme dans la voie qu’il a choisie.

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 Carrière musciale

Devenu Magic Sam, le jeune homme commence en 1957 à enregistrer des 45 tours pour Cobra Records, dont All Your Love, qui remporte un succès local. Ce morceau est souvent considéré comme l’acte de naissance du Blues « west side ».

Très amical, bon vivant et décontracté, Sam n’en est pas moins confronté aux difficultés de la vie de musicien de Blues, et de tout ce qu’elle implique à l’époque en matière notamment de consommation de tabac et d’alcool. Plus grave, en 1959, alors que sa carrière semble en train de décoller, Magic Sam est appelé à faire son service militaire. Décidé à y échapper, il déserte, ce qui lui vaut six mois de prison. Il revient traumatisé par cette expérience. Mais Sam parvient néanmoins à redevenir une figure importante des nights-clubs de Chicago, malgré des démêlés avec le syndicat local des musiciens et des problèmes de management. Pour autant, aucun de ses enregistrements ne parvient à une renommée nationale, et les opportunités discographiques se font rares.

En 1960, à la suite de la faillite de Cobra Records, Magic sam signe sur le label Chief, pour qui il enregistre notamment sa version de Every Night About This Time, de Fats Domino. Le single remporte un certain succès, ce qui reste l’exception.

Néanmoins, le milieu des années 1960 voit la carrière de Magic Sam repartir, grâce au renouveau du Blues à la suite du British Blues Boom et au regain d’intérêt du public blanc. Il enregistre notamment Out of Bad Luck pour Crash Records, avant de signer avec Delmark Records pour That’s Why I’m Crying. Il enregistre en 1967 pour Delmark son premier album, West Side Soul, qui contient notamment une version du Sweet Home Chicago de Robert Johnson (1936) . Il part ensuite en tournée pour soutenir l’album, malgré une blessure par balle à la jambe quelques jours avant le départ.

Après une tournée aux États-Unis et en Europe, Magic Sam enregistre en 1969 son second album, Black Magic, qui doit lui permettre de « percer » au niveau international[19]. Tournées, bonnes ventes de disques et cachets en augmentation, tout semble alors sourire au guitariste. Mais sa santé, qui n’a jamais été très bonne, se dégrade brutalement. Alors qu’il tourne en première partie de l’harmoniciste Charlie Musselwhite, Magic Sam doit être hospitalisé pour ce qu’on croit d’abord être une bronchite, mais qui se révèle en réalité une crise cardiaque.

Sorti de l’hôpital, Magic Sam semble rétabli, tournant en Europe et en Californie, et il est question qu’il signe avec le célèbre label Stax. Mais il décède d’une nouvelle crise cardiaque le 1er décembre 1969 au matin. Sa tante Lilly aura survécu à tous les enfants qu’elle a élevés

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Anglais

Samuel « Magic Sam » Gene Maghett (February 14, 1937 – December 1, 1969) was an American blues musician. Maghett was born in Grenada, Mississippi and learned to play the blues from listening to records by Muddy Waters and Little Walter. After moving to Chicago at the age of nineteen, he was signed by Cobra Records and became well known as a bluesman after his first record, « All Your Love » in 1957. He was known for his distinctive tremolo guitar playing

Life and career 

After moving to Chicago, Illinois in 1950, his guitar playing earned bookings at blues clubs in Chicago’s West Side. Sam recorded for the Cobra label from 1957 to 1959, recording singles, including « All Your Love » and « Easy Baby ». They never appeared on the charts yet they had a profound influence, far beyond Chicago’s guitarists and singers. Together with the records of Otis Rush (also a Cobra artist) and Buddy Guy, they made a manifesto for a new kind of blues. Around this time Sam also worked briefly with Homesick James Williamson. Sam gained a following before being drafted into the Army. Not a natural soldier, Sam deserted after a couple of weeks’ service and was subsequently caught and sentenced to six months imprisonment. He was given a dishonourable discharge on release, but the experience had undermined his confidence and immediate recordings for Mel London’s Chief Records lacked the purpose of their predecessors.

 

In 1963, he gained national attention for his single « Feelin’ Good (We’re Gonna Boogie) ». After successful touring of the United States, UK and Germany, he was signed to Delmark Records in 1967, where he recorded West Side Soul and Black Magic. He also continued performing live and toured with blues harp player, Charlie Musselwhite. 

Sam’s breakthrough performance was at the Ann Arbor Blues Festival in 1969, which won him many bookings in the United States and Europe. His life and career was cut short when he suddenly died of a heart attack in December of the same year. He was 32 years old. He was buried in the Restvale Cemetery in Alsip, Illinois. 

 

His guitar style, vocals and songwriting ability have inspired and influenced many blues musicians ever since. In The Blues Brothers, Jake Blues dedicates the band’s performance of « Sweet Home Chicago » to the « late, great Magic Sam ».

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In 1982, Sam was posthumously inducted into the Blues Hall of Fame. 

 

The stage name Magic Sam was devised by Sam’s bass player and childhood friend Mack Thompson at Sam’s first recording session for Cobra, from an approximation of « Maghett Sam ». The name Sam was using at the time, Good Rocking Sam, was already being used by another artist.

 

Citation 

 

« Magic Sam had a different guitar sound, » said his record producer, Willie Dixon. « Most of the guys were playing the straight 12-bar blues thing, but the harmonies that he carried with the chords was a different thing altogether. This tune « All Your Love », he expressed with such an inspirational feeling with his high voice. You could always tell him, even from his introduction to the music. »

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Noro Morales-Nou Ka Sonjé

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          Noro Morales-Nou Ka Sonjé

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Né le -4 -janvier, 1911 à San Juan, Porto Rico

Décédé le-16 Janvier 1964, San Juan)

a été Puerto Rica pianiste et chef d’orchestre.

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Né le 4 janvier, 1911 à San Juan, Porto Rico, pianiste, compositeur et directeur musical, Noro Osvaldo Morales était l’un des plus éminents figures du mambo et la rumba musique depuis les années 1930 jusqu’à sa mort en 1964.
Son son père, Luis et sa sœur, Marina étaient ses premiers professeurs de musique. Morales appris trombone, contrebasse et piano. Ils ont aidé à préparer lui pour sa carrière professionnelle comme un musicien dans le Morales Hermanos Orquesta, dirigée par son père. Plus tard, il a joué avec une bande au Venezuela en 1924 mais renvoyée à Porto Rico, six ans plus tard et s’est joint à l’Orchestre de la célèbre Rafaél Muñoz.
Morales déplacés à New York en 1935 ont été acquises renommée avec bandes latine supérieurs dans la ville. Ensuite, il a formé son propre groupe appelé l’Orchestre Morales Hermanos en 1937, qui a été appelé plus tard Noro Morales et son orchestre. Morales a joué le piano et la bande inclus la section rythme Latin classique avec bass, bongos, conga, timbales et Il est retourné à Puero Rico en 1961 à travailler à la la Hotel a joué dans les boîtes de nuit a fait remarquer comme le palladium, le Club de la Cigogne, Copacabana et La Conga. Mais il a aussi joué plus humble lieux dans les hispaniques « barrio », lui gagner le titre de « Roi de la musique latine ». Pendant ce temps, il est apparu avec ces artistes célèbres comme Tito Rodríguez, José Luis Moneró, Chino Pozo, Willie Rosario et Tito Puente.

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Yearning pour rentrer à la maison, comme bon nombre de ses compatriotes n’ont, et souffrant de glaucome due au diabète, morales ramené à Porto Rico en 1960. Il a organisé son propre bande avec les meilleurs musiciens disponibles et a passé quatre ans à la lecture à La Concha hôtel à San Juan. Parmi les musiciens dans sa bande étaient Ray Santos, Jorge López, Rafí Carrero, Juancito Torres, Pin Madera, Ralph Kemp, Morales Pepito, Carlos Medina, Lidio Fuentes, Simón Madera, Ana Carrero et Vitín Avilés.
Morales a de nombreux enregistrement au cours de sa carrière prolifique et était bien connus pour ses interprétations de «classiques» des chansons comme « Parfum de Gardénia », (paroles) « Silencio », (paroles) ‘, Walter Winchell Rumba « Arráncame la Vida », « Malditos Celos » et « Tres Palabras ».
Un hommage à morales a été l’album de 1984 « A Giant Step » par Charlie Palmieri, qui comprenait la chanson « Rhapsodie Rumba » avec piano et du rythme inspiré par morales.
L’artiste est décédé à San Juan en 1964.

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Nou Ka Sonjé-Vinicio Franco

 

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                    Nou Ka Sonjé-Vinicio Franco

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Vinicio Franco, chanteur polyvalent, est né dans la ville de Puerto Plata, 14 septembre 1933.

Comme presque tous les chanteurs de l’époque développe cette artiste, a commencé son chant de carrière dans les soi-disant « hauteurs », ou le soi-disant « km » dans la capitale identifiés comme Ciudad Trujillo, nom donné en 1936, pour répondre à la vanité de Rafael Trujillo dictateur insatiable. La plupart Comme des chanteurs de l ‘ époque dans on elle est développe à cet artiste à débuté sa carrière en chantant dans les pays « haute », soi-soi-disant « milliers » capitale qui a été identifié Ciudad Trujillo comme dans, un nom qui a été donnée en 1936, verser ou dits satisfaire vanité insatiable du dictateur Rafael Trujillo.

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Dans ces domaines ont été la tolérance dite établissements de zones et leurs propriétaires pour donner bonne musique service aux clients très grands engagé les meilleurs musiciens et chanteurs populaires à animer, de la danse, chaque nuit. Dans ces secteurs ont été création de tolérance zones DITE et leurs propriétaires, donner aend un bon service à très embauché musicale important client les meilleurs musiciens et chanteurs populaires pour connaître de danse chaque nuit.
Ces lieux conduisit le meilleur : Francis Santana, Matthew Joseíto, Luis Vasquez et un long etc.. Ces lieux défilé have pour lui meilleur : Francis Santana Matthew Joseíto, Luis Vasquez, et etc.. Le centre de plaisir « Tourisme de loisir » en 1952, a commencé à Vinicio Franco. Dans centre le d ‘ amusement « loisirs tourisme », en 1952, commencé Vinicio Franco.
Cette date marque un impact considérable dans l’histoire de l’art populaire carrière. Cette date marque une carrière grand impact dans l’histoire de l’art populaire.
Son premier enregistrement fait en 1957 avec l’Orchestre de Antonio Morel, le « Guarachita » de Radhamés Aracena labellisez: « Apága me voile »un très divulguée merengue écrit par Bienvenue Brens et l’enregistrer Alexis Camilo Morel »Hey Nena ». Les premier enregistrement en 1957 avec l ‘orchestre d’ Antonio Morel, pour vous labellisez « Guarachita » de Radhames Aracena « voile Apága me ‘ médiatisé bien se connecte par écrit Bienvenue merengue Brens et enregistrer »Hey Baby »paire Alexis Camilo Morel.» Les deux thèmes ont salué par le public, en particulier « Apága me voile » que tant d’années après que la première version a été enregistrée par différentes bandes du continent. Par Les deux questions ont été accueillis vous bien public en particulier « Apága me le ‘Bejaïa de nombreuses années alors pour la première version un continent du été par enregistrée plusieurs groupes du continent

 

Avec l’Orchestre de Antonio Morel Vinicio Franco nom est donné dans notre géographie. Avec l ‘orchestre d’ Antonio Morel Vinicio Franco nom est devenu connu dans notre géographie.

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Il était titulaire de la chanteuse de la Super Orchestre San José La Voz dominicain, agissant sur un téléviseur avec cet ensemble musical.

 Il était le Super Singer Orchestra de San Jose, statuant à La Voz propriétaire dominicain télévision avec groupe de musique vous.
Partie de la combo de voir Johnny Ventura. Combo Voir Ventura du Il faisait Johnny Contracting.
«Participé l’enregistrement du thème» Oh, j’ignore, pas « de la paternité de Johnny Ventura et Mundito Espinal », qui a remporté l’or par ses ventes encombrants. Il à participe à l’enregistrement de «  »Oh, je ne sais pas », écrit par Johnny Ventura et Mundito Espinal », gagné which un disque d’Or pour ses ventes volumineux.
Avec l’Orchestre de Rafael Solano a travaillé ans faisant des présentations partout au pays et plusieurs pays du continent. Avec l ‘ orchestre Rafael Solano travaillé pendant des années fait tout montre vous paie et dans plusieurs pays du continent.
Il a participé dans des enregistrements avec l’Orchestre de la célèbre musicien pour l’étiquette Kubaney, étant sa version de « Siña Juanica », Felix Lopez avec Armando Beltré et Rico López événement musical meringue. Il participe à des enregistrements avec l ‘ orchestre du musicien l ‘étiquette, Kubaney célèbre événement musical be sa version de’ « Sînâ Juanica » merengue Félix López Rico Beltre Armando Lopez et. «Vinicio Franco a réalisé des enregistrements, toujours New York Ansonia de jouer les merengues pour l’étiquette. Franco fait Vinicio des enregistrements, jouant meringues, pour toujours vous labellisez Ansonia de New York.
EPUISÉ longtemps à effectuer avec sa bande à l’hôtel de maison de pays prestigieux situé dans le Pôle touristique renommée de la ville de La Romana. Épuisé depuis longtemps scène avec sont groupe à prestigieuse Casa de Campo, situé sur monde le célèbre destination touristique dans la ville de La Romana.
Agi au Venezuela, Curaçao, en Colombie, en Argentine, New York, Miami et plusieurs villes de l’Union d’Amérique du Nord. Il s ‘ est au Venezuela, Curaçao, à produit en Colombie, en Argentine, à New York, Miami dans plusieurs l’Union nord-américaine villes et.
Dominicaine

Dossier Art de fichier artistique

Jesús Torres Tejeda

[Traduit automatiquement par Microsoft® Translator]

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P R I N C E N I C O-NOU KA SONJE

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 P R I N C E  N I C O-NOU KA SONJE

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P R I N C E  N I C O  M B A R G A 

 Né le1- Janvier-1950 à Abakaliki, au Nigéria

Décédé - Le- 24 -juin- 1997, un accident de motocyclette

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P R I N C E  N I C O  M B A R G A 

 né d’une mère nigériane et d’un père camerounais,Né le1- Janvier-1950 à Abakaliki, au Nigéria, Prince Nico adopté les traditions musicales de deux cultures.

Musique du Prince Nico a été inspirée par les cinq ans qu’au cours de la guerre civile du Nigeria à la fin des années 1960, il a passé au Cameroun.

Il a joué le xylophone, conga, fûts et guitare électrique dans les bandes de l’école et il a fait ses débuts professionnels en tant que membre d’une bande de l’hôtel, l’Orchestre de Melody, en 1970.

Il a formé son propre groupe, Rocafil Jazz, après son retour au Nigeria, deux ans plus tard et effectuées régulièrement à l’hôtel Naza Onitsha. En 1973, Nico et son groupe a publié une unique qui a été rencontré peu fanfare, mais leur second single, « No Go marier mon papa, je » est devenu un succès régional.

Incapacité de la bande à briser passé leur suivant régional a entraîné leur contrat d’enregistrement étant abandonné par EMI. Plus tard, la bande signé avec une autre étiquette « Rogers All Stars ».

EMI avait refusé la démo-bande de « Sweet mère » en 1974, citant son appel gamin comme motif. Prince Nico ensuite dirigé pour Decca, un autre enregistrement géant et a été rejetée à nouveau. En décembre de 1976, Rogers All Stars, une entreprise d’enregistrement dans l’Etat d’Anambra, a enregistré l’album.

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En 1976, Prince Nico et sa bande, Rocafil Jazz, publié le plus grand africain hit jamais, le classique « Sweet mère ».

L’album est rapidement devenu un hymne national, en grande partie à cause de son accent de la maternité et son brillante de la fusion de camerounais, du Nigéria et zaïroise styles (highlife et musique du Congo).

« Mère douce » vendu plus de 13 millions d’exemplaires, a été chantée en anglais Pidgin et à la fin de l’influence de l’années 1970 Prince Nico était international de cours et de remodelage de la musique de certaines bandes ghanéen et des Caraïbes. Pour les six prochaines années, le Prince Nico et Jazz Rocafil enregistrement neuf albums.

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Retour au début

En 1982, Prince Nico déplacées en Angleterre où son acte en vedette flamboyant, rock spectacles inspirés.

Il a continué à s’affichent avec le Jazz Rocafil mais également effectuée avec bande highlife basé à Londres la chanteuse Coasters Ivoire et camerounais Tilda de la Louisiane.Lorsqu’il est retourné au Nigeria, il a lancé son propre label record. Prince Nico et les membres originaux de Jazz Rocafil séparant après que plusieurs membres né au Cameroun ont été déportés. Il a formé plus tard la nouvelle Rocafil Jazz Band, mais il n’a pas pu faire correspondre ses premiers succès. Il a quitté la musique et tourné son attention pour gérer les deux hôtels dont il est propriétaire, hôtel Calabar et l’hôtel de mère Sweet.

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Le 24 juin 1997, un accident de motocyclette taire définitivement la voix du Prince Nico Mbarga jouissant d’une renommée ‘Mère Sweet’. Sweet mère continue d’être la chanson populaire parmi les Nigérians, jeunes et moins jeunes.

Adieu, Prince Nico

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Nico Mbarga est l’auteur de « Sweet Mother » qui fut le gros tube africain des années 1970 avec plusieurs millions d’exemplaires vendus (entre 13 et 30 selon les versions). 

Un artiste à la frontière 

 

Originaire de l’état de Cross River, à la frontière du Nigeria et du Cameroun, Prince Nico Mbarga est de père camerounais et de mère nigériane. Sa famille s’installe au Cameroun fuyant la guerre civile qui sévit au Nigeria de 1967 à 1970. Multi-instrumentiste, il débute au xylophone et aux congas au sein du Melody Orchestra, s’initie à la batterie, à la basse et à la guitare puis repart au Nigeria où il monte son propre groupe, le Rocafil Jazz et se produit au Naza Hotel dans la ville d’Onitsa, à l’est du Nigeria.

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Franklin Boukaka-Nou Ka Sonjé

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      Franklin Boukaka-Nou Ka Sonjé

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Remember Franklin Boukaka
Franklin Boukaka est né le 10 octobre 1940 à Brazzaville

(le 23 février) où il est exécuté en compagnie d’autres personnes considérées comme « défavorables au régime ». Franklin Boukaka n’avait que 32 ans.
En 1970 paraît le disque du chanteur congolais, Congo Brazza, Franklin Boukaka. L’album intitulé « le Bûcheron » s’impose bientôt comme un disque de référence auprès d’un large public, tant grâce au talent de l’auteur qu’à son engagement, dans l’Afrique de l’après-indépendance.

MANU Dibango, qui n’a pas encore accédé à la notoriété internationale avec son fameux tube « Soul Makossa », est le directeur musical de l’album (arrangements et direction de l’orchestre), et tient le piano. Le style très pur de Boukaka fait merveille. L’album « Le Bûcheron » sera considéré comme un chef-d’œuvre.

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Franklin Boukaka est né le 10 octobre 1940 à Brazzaville. Il obtient en 1956 son certificat d’Etudes Primaire, et commence la musique via des orchestres de jeunes à Bacongo, un quartier de Brazzaville. En 58 participe à la création d’un orchestre, « Négro Band », puis joue avec divers orchestres tant au Congo qu’au Zaïre. Au milieu des années 60, il enregistre quelques chansons dont certains seront reprises dans l’album « Le Bûcheron », mais c’est en 1970 que Boukaka va accéder à une notoriété internationale
Ses chansons telles que « Le Bûcheron » qui contient la phrase devenue culte « Aye Africa, Eh eh Africa, Oh liberté (Lipamba) » ou les « les immortels » sont devenus des standards de la musique africaine. Une chanson comme « Pont sur le Congo » célèbre l’unité des deux Congo. Boukaka chante en lari (sa langue natale), en français, et en lingala.

En 1972, à la suite d’une crise politique au Congo, Marien Ngouabi, le président, est contesté. La tentative de putsch contre lui échoue le 22 février. Ses hommes de main dressent une liste de suspects sur laquelle figure Boukaka. Il est arrêté sur ordres de Joachim Opango, alors chef d’Etat-major général de Ngouabi. Opango deviendra plus tard président du Congo.

Il est conduit sur un terrain vague le lendemain du coup d’Etat (le 23 février) où il est exécuté en compagnie d’autres personnes considérées comme « défavorables au régime ». Franklin Boukaka n’avait que 32 ans. L’une des plus belles voix qu’ait produit le continent africain venait de s’éteindre à jamais. Mais même mort, Boukaka continuait de déranger. Ses chansons furent donc interdites de diffusion à la radio et censurées au Congo, même si elles continuaient de circuler sous le manteau car malgré le censure, le message de Franklin Boukaka restait vivace.

« Tout homme doit mourir un jour, mais toutes les morts ne se valent pas » Franklin Boukaka

Qu’avait donc fait de si terrible Franklin Boukaka pour être assassiné à la va-vite et sans aucune autre forme de procès ? Il semble que ses chansons dérangeaient au plus haut point le président Marien Ngouabi que Boukaka visait dans une de ses chansons, « Inua Ya Ngombè » : « Inua ya ngombè ». « Tala munwa u dia ngombe, wa meno wayuku bikola e mama… disait notamment Boukaka dans sa chanson, ce qui signifie à peu près « regardez la bouche qui se nourrit de viande et de bonne chair pendant que la mienne se contente de petites légumes ». Il visait les dirigeants congolais, qui « s’empiffraient » pendant que le petit peuple était entrain de mourir de faim.

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Le régime n’a pas supporté ces critiques. Franklin Boukaka meurt en laissant un fils, Malcolm, comme Malcolm « X », en hommage au leader noir américain, également trop tôt disparu.

En 1999, Passi et Bisso na Bisso reprendront la chanson de Franklin Boukaka dans leur album « Racines », une façon de rendre hommage à ce grand musicien. Presque visionnaire ou prophétique, Franklin Boukaka disait dans sa chanson « Les immortels » que tout homme devait mourir un jour, mais que toutes les morts n’avaient pas la même valeur…

« Les Immortels »

Africa mobimba e ……………………….(L’Afrique tout entière)
Tokangi maboko e ……………………….(A croisé les bras)
Tozali kotala e ………………………..(Nous observons impuissants)
Bana basili na kokende…………………..(La perte de ses enfants)
Bana basili na kotekama e ……………….(Le trafic de ses enfants)
Na banguna a …………………………..(Auprès des ennemis)
Tolati mokuya ata maloba te ……………..(Silencieux, nous avons porté un voile noir de deuil)
Congo na bana Africa baleli ……………..(Le Congo et l’Afrique fondent en larmes)

Oh o Mehdi Ben Barka ……………………(Oh ! Mehdi Ben Barka)
Mehdi nzela na yo ya bato nyonso………….(Mehdi, ta voie est celle de toute l’humanité)
Mehdi nzela na yo ya Lumumba……………..(Mehdi, ta voie est celle de Lumumba)
Medhi nzela na yo ya Che Guevara………….(Mehdi, ta voie est celle de Ché Guevara)
Medhi nzela na yo ya Malcom X…………….(Mehdi, ta voie est celle de Malcom X)
Medhi nzela na yo ya Um Nyobe…………….(Mehdi, ta voie est celle de Um Nyobe)
Medhi nzela na yo ya Coulibally…………..(Mehdi, ta voie est celle de Coulibally)
Medhi nzela na yo ya André Matsoua………..(Mehdi, ta voie est celle de André Matswa)
Medhi nzela na yo ya Simon Kimbangu……….(Mehdi, ta voie est celle de Simon Kimbangu)
Medhi nzela na yo ya Albert Luthuli……….(Mehdi, ta voie est celle de Albert Luthuli)

Oh ya Tiers-monde ………………………(Oh ! celle du Tiers-Monde)
Oh ya libération ya ba peuple ……………(Oh ! celle de la libération des peuples)

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Vous pouvez écouter quelques chansons de Franklin Boukaka sur www.myspace.com/franklinboukaka

Paul Yange © grioo.com 13.02.2007

Lire aussi :
Franklin Boukaka, le poète assassiné en 1972
Franklin Boukaka, John Lennon, Marvin Gaye, Kurt Cobain : mourir dans l’énigme

Franklin Boukaka -Nou Ka Sonjé
Album : Franklin Boukaka -Nou Ka Sonjé
Franklin Boukaka est né le 10 octobre 1940 à Brazzaville (le 23 février) où il est exécuté en compagnie d'autres personnes considérées comme « défavorables au régime ». Franklin Boukaka n'avait que 32 ans.
10 images
Voir l'album

En 1970 paraît le disque du chanteur congolais (Congo Brazza !) Franklin Boukaka. L’album intitulé « le Bûcheron » s’impose bientôt comme un disque de référence auprès d’un large public, tant grâce au talent de l’auteur qu’à son engagement, dans l’Afrique de l’après-indépendance.

Manu Dibango, qui n’a pas encore accédé à la notoriété internationale avec son fameux tube « Soul Makossa », est le directeur musical de l’album (arrangements et direction de l’orchestre), et tient le piano. Le style très pur de Boukaka fait merveille. L’album « Le Bûcheron » sera considéré comme un chef-d’œuvre.

Franklin Boukaka est né le 10 octobre 1940 à Brazzaville. Il obtient en 1956 son certificat d’Etudes Primaire, et commence la musique via des orchestres de jeunes à Bacongo, un quartier de Brazzaville. En 58 participe à la création d’un orchestre, « Négro Band », puis joue avec divers orchestres tant au Congo qu’au Zaïre. Au milieu des années 60, il enregistre quelques chansons dont certains seront reprises dans l’album « Le Bûcheron », mais c’est en 1970 que Boukaka va accéder à une notoriété internationale.

Ses chansons telles que « Le Bûcheron » qui contient la phrase devenue culte « Aye Africa, Eh eh Africa, Oh liberté (Lipamba) » ou les « les immortels » sont devenus des standards de la musique africaine. Une chanson comme « Pont sur le Congo » célèbre l’unité des deux Congo. Boukaka chante en lari (sa langue natale), en français, et en lingala.

En 1972, à la suite d’une crise politique au Congo, Marien Ngouabi, le président, est contesté. La tentative de putsch contre lui échoue le 22 février. Ses hommes de main dressent une liste de suspects sur laquelle figure Boukaka. Il est arrêté sur ordres de Joachim Opango, alors chef d’Etat-major général de Ngouabi. (Opango deviendra plus tard président du Congo).

Il est conduit sur un terrain vague le lendemain du coup d’Etat (le 23 février) où il est exécuté en compagnie d’autres personnes considérées comme « défavorables au régime ». Franklin Boukaka n’avait que 32 ans. L’une des plus belles voix qu’ait produit le continent africain venait de s’éteindre à jamais. Mais même mort, Boukaka continuait de déranger. Ses chansons furent donc interdites de diffusion à la radio et censurées au Congo, même si elles continuaient de circuler sous le manteau car malgré le censure, le message de Franklin Boukaka restait vivace.

Franklin Boukaka-Nou Ka Sonjé dans EXCEPTIONNEL quote_left Tout homme doit mourir un jour, mais toutes les morts ne se valent pas quote_right dans EXCEPTIONNEL

Qu’avait donc fait de si terrible Franklin Boukaka pour être assassiné à la va-vite et sans aucune autre forme de procès ? Il semble que ses chansons dérangeaient au plus haut point le président Marien Ngouabi que Boukaka visait dans une de ses chansons, « Inua Ya Ngombè » :  » Inua ya ngombè ». « Tala munwa u dia ngombe, wa meno wayuku bikola e mama… disait notamment Boukaka dans sa chanson, ce qui signifie à peu près « regardez la bouche qui se nourrit de viande et de bonne chair pendant que la mienne se contente de petites légumes ». Il visait les dirigeants congolais, qui « s’empiffraient » pendant que le petit peuple était entrain de mourir de faim.

Le régime n’a pas supporté ces critiques. Franklin Boukaka meurt en laissant un fils, Malcolm, comme Malcolm « X », en hommage au leader noir américain, également trop tôt disparu. En 1999, Passi et Bisso na Bisso reprendront la chanson de Franklin Boukaka dans leur album « Racines », une façon de rendre hommage à ce grand musicien. Presque visionnaire ou prophétique, Franklin Boukaka disait dans sa chanson « Les immortels«  que tout homme devait mourir un jour, mais que toutes les morts n’avaient pas la même valeur…

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Nou Ka Sonjé-Herminia

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             Herminia-1942-2010

Herminia est née sur l’île de Sao Vicente à Mindelo, capitale musicale du Cap Vert, en 1942, au sein d’une fratrie nombreuse, comprenant une douzaine de frères et sœurs. Enfant, elle manifeste un goût précoce pour la musique qui n’est pas bien vue par sa famille, se battant pour apprendre à jouer du piano et de la guitare, composant sa première morna à l’âge de douze ans. C’est au même âge qu’à la suite de la mort de son père, elle émigre sur l’île voisine de Sal, devant rapidement travailler pour subvenir à son existence. Elle commence alors à chanter, en s’inscrivant dans la tradition populaire des cantadeiras, ces lavandières de jadis qui chantaient à tue-tête en battant le linge, et en chantant dans des groupes de musiciens ambulants qui improvisaient ou jouaient à la commande des sérénades en pleine rue. Elle ne reniera jamais cette origine, continuant encore aujourd’hui à chanter des chansons du répertoire traditionnel avec une « voix naturelle » unique, parfois gouailleuse, toujours saisissante et prenante, qui a amené à la traiter d’ « Edith Piaf du Cap Vert ».  

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Cousine d’une certaine diva capverdienne, Herminia est née à Mindelo mais est partie s’installer sur l’île de Sal à la mort de son père dans les années 50. Sa mère jouait du violon, la jeune fille aimait l’écouter jouer les vieux airs traditionnels: pianiste contrariée, Herminia se tourne tout naturellement vers la guitare et vers le chant. Interprète du quotidien, elle joue dans les bars et dans les fêtes, mais ça n’est que très tardivement, à la fin des années 80, que l’un de ses fils (elle en a eu dix), musicien lui-même, parvient à lui faire enregistrer une chanson à la radio, qui connait un petit succès et qu’elle reprendra plus tard.
Il faudra attendre encore quelques années avant que quelqu’un ne se décide à lui proposer d’entrer en studio: il s’agira de Vasco Martins, qui a composé tout un album de mornas inédites. « Coraçon Leve » peut enfin sortir; il a été entièrement imaginé, conçu, réalisé et joué par le jeune compositeur capverdien (dans un documentaire que Arte lui consacrait, on assiste à la génèse de cet album).
Ce disque fut malheureusement peu connu, il a été mal distribué, mal vendu. Et pourtant, c’est un chef d’oeuvre, une rencontre saisissante et inoubliable, à la hauteur de la surprise éprouvée quand on entend pour la première fois la voix de ce petit bout de femme.Ce CD n’est jamais très loin de moi, le perdre serait aussi terrible que de ne plus mettre la main sur « Identidade » de Jorge Humberto. Herminia et Humberto: ces deux artistes vous font vibrer l’âme, ils touchent à quelque chose de fondamental, ils attaquent les structures, loin des flonflons et des confettis, loin des arrangements trop bien léchés, trop carrés. Ils ne sont pas aussi faciles à approcher qu’une Cesaria, une Lura ou qu’une Mayra, mais quand on les découvre et qu’on apprend à les aimer, on est largement récompensé.
Herminia est bel et bien « l’autre âme » du Cap-Vert, et croyez-moi, ça n’est pas un argument marketing. En 2006, Herminia était de retour, un deuxième album sortait enfin, et à cette occasion elle a donné quelques concerts en France et au Cap-Vert. Et tout comme pour le formidable travail qu’a fait le label Morabeza Records avec Jorge Humberto, il faut ici encore remercier Celluloid, la maison de production qui a épaulé Herminia sur ce second album. Et qui nous a fait plaisir.

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La mort d’Herminia le 7 février 2010 est venue prouver une fois de plus que le destin ne récompensait que rarement le talent.
Celle qui aurait dû remporter un succès attendu par tous ses admirateurs a quitté la scène dans l’isolement et dans le silence, deux fléaux que le public, les médias et les producteurs auraient, dans un monde idéal, pour devoir d’épargner aux véritables artistes.

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Nou Ka Sonjé- Luis Quintero

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                  Nou Ka Sonjé- Luis Quintero

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En dépit de cette large diffusion et de propagande n’est pas entièrement accepté le merengue dans ce qu’on appelait «la bonne société dominicaine » jusqu’à ce qu’une famille de « l’aristocratie » de Santiago, à l’occasion de la célébration d’une fête Luis demandé Alberti, (le «docteur» de meringue), et qui était pour divertir avec son orchestre, composer un merengue avec « Iyrics décent, et il a accepté. Il a composé pour l’occasion sur le thème « Compadre Pedro Juan », qui non seulement aimé, mais a créé une sensation, devient l’hymne de la meringue. Dès ce moment commence à se répandre la meringue. Pour cela, la radio a donné généreusement. Alberti avec son orchestre de l’Hôtel Jaragua, reléguée au second plan l’accordéon et la guitare, saxophones et trompettes remplaçant, et en ajoutant le piano, l’interprète a pu chanter à forte enregistrement en standard au lieu de paysans. A été influencé par la musique de Glenn Miller, Benny Goodman qui comprenait tourne jazzy jamborees mambos harmoniques ou des métaux, est également considéré comme le pionnier en apportant la meringue au personnel. Il a aussi été celui qui a donné le merengue un air bourgeois, en utilisant un complexe de son milieu plus à interpréter. Il a changé les paysans merengue ensemble, connu sous le nom « Peri co ripiao« un orchestre avec des trompettes, piano et saxophone.

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Mécontents du système de manutention du dictateur Trujillo orchestres de chanter le régime, de nombreux artistes ont jugé nécessaire d’émigrer à la recherche de meilleurs horizons.

Angel Viloria est de savoir comment il se rendit à New York où il pourrait consolider son paramétrage typique cibaerïo, avec laquelle Ansonia enregistré des chansons comme « ln the Dark », « Get Me que », « Palo Bonito » Carbine « , » Notre Dame de Lorette » entre autres, et dont le format se composait de l’accordéon, deux saxophones, tambours, guiro et basse. Leur chanteur a été Dioris Valladares, soulignant également le ténor Ramon E. (Raymond) Garcia. Palladium Bail Room Pour la scène new-York dans les années cinquante de l’effervescence musicale indienne de l’Ouest, adopté Luis Quintero, un ancien batteur de tous les Viloria et son groupe Alma Cibaerïa, comme Cabrera et mixte Yoyita dominicaine.

Antonio Morel, qui était un clarinettiste de l’Orchestre symphonique national, a présenté un rythme accéléré de merengue qui a prévalu jusque-là. Parmi les thèmes popularisés par Morel sont: Aimer, la poignée, le décès de la Chèvre, voile Apcigame,- terre Terre, n m’abandonne pas, ma gloire, Juanita Morel, et le DIORIS VAlLADARES 

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 bien est la fille, Cottage, jamais je vous ai dit, etc            –

Pendant ce temps Frometa Billo a été établi au Venezuela où il a fondé le projet de loi Caracas Boys, avec qui a réussi à répandre la vie meringue dans une grande partie de l’Amérique du Sud.

Pour sa part, le pianiste et chanteur José Simon Damiron Chapuseaux, formé l’un des duos les plus réussies dans la diffusion de merengue dans la région des Cara’lbes.

Toutefois, il a été Alberto Beltran, qui a donné les points de suture finale à l’internationalisation du merengue dominicain où il enregistre avec le succès Sonora Matancera « El Negrito dei Batey » thème qui a été entendue dans tous les coins de Cuba et l’Amérique latine.

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Nou Ka Sonjé-Cesaria Evora

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 Nou Ka Sonjé-Cesaria Evora

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Cesaria Evora est née le 27 août 1941 à Mindelo. Sa
mère Dona Joana, aimait mijoter des petits plats pour son mari et ses
cinq enfants ; elle fut cuisinière pour les Blancs (les riches) qui
affectionnaient particulièrement son tour de main. Elle aimait aussi la
musique et les musiciens.D’une extraordinaire jovialité, coquette et attentionnée, elle fut toute sa
vie la confidente de Cesaria Evora . Le père de Cesaria Evora , Justino
da Cruz Evora, jouait du cavaquinho (petite guitare à quatre cordes), de
la guitare et du violon. Il comptait parmi ses proches B. Leza,
compositeur fétiche du Cap-Vert. Lorsqu’il décède, Cesaria a tout juste 7
ans. Cesaria se remémore ses souvenirs d’enfance par bribes, elle
réfère souvent à Eulinda, ancienne voisine et amie qui habitait à
proximité du Lombo, le « quartier chaud » de Mindelo, port qui connût
autrefois ses bordels à l’égal d’Amsterdam.

La petite fille qu’était Cesaria Evora avait cette manie de nouer des
relations avec des personnes beaucoup plus âgées qu’elle qui lui «
évitaient de prendre de mauvais chemins ». Cesaria Evora fut confiée
dans sa tendre enfance à sa grand-mère puis aux religieuses auprès
desquelles elle apprit à détester tout carcan mora

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Cesaria Evora (Cize pour les intimes) fredonne souvent dans un large
répertoire et elle se représente le dimanche dans le kiosque à musique
de la grand-place, accompagnée de son frère Lela, saxophoniste. La vie
de Cesaria Evora est liée au quartier du Lombo investi autrefois par le
corps expéditionnaire portugais. Elle y fit ses classes de vie et de chant
aux côtés du compositeur Gregorio Gonçalves, personnage
charismatique, passionné de théâtre de rue.A 20 ans, Cesaria Evora est invitée à chanter pour la Congelo
(compagnie de pêche fondée avec des capitaux locaux et portugais)
ainsi elle prend part, rayonnante, à des soirées privées de notables. On
lui sert un dîner en guise de rémunération et à l’aube, elle redevient une
femme comme les autres. Cesaria met en avant une carapace faite
d’indifférence et d’obstination. Elle rencontre un musicien, plus âgé
qu’elle, Eduardo qui se révèlera être son premier grand amour et lui
permettra de chanter à Radio Mindelo.

Sa réputation s’étend alors vers les îles voisines. Mindelo bourgeonne de
bars et Cesaria Evora fait du Café Royal son repaire et entre deux SG,
les cigarettes portugaises, elle entonne des mornas pour les coopérants,
avocats, commerçants, aventuriers, marchands de poulets et
fonctionnaires portugais. Eduardo embarque pour les horizons
européens.

Cesaria Evora est malheureuse alors elle chante dans les bars et sur les
bateaux. Dans les années 60, João Mimoz, un commerçant qui possède
un petit magnétophone enregistre deux de ses chansons et envoie la
bande au Portugal pour en faire un 45 T. L’année suivante, Frank
Cavaquim décide d’en produire un deuxième mais c’est un double échec
cuisant.

En 1975, le Cap-Vert vit les répercussions de l’Indépendance et Cesaria
Evora cesse de se produire en public, plongeant dans une longue période
de dépression. Ce mutisme durera une dizaine d’années.
Mais la chance tourne et au début des années 80, le PAIGC (parti au
pouvoir) crée son organisation de femmes : l’OMCV. Dans ses rangs, on
y trouve nombre de militantes marxisantes dont Isaura, pharmacienne
et amie de longue date de Cesaria Evora qui, en 1985, concourt à
monter un spectacle en hommage à Cesaria Evora, destiné à faire sortir
de l’indigence celle que beaucoup considèrent comme « la Voix du Cap-
Vert ».

Mais Cesaria Evora vit cette expérience comme une vexation : elle
récolte des peaux de chagrin. Isaura impose alors sa participation à la
délégation des chanteuses capverdiennes qui partent à Lisbonne
enregistrer un album qui restera confidentiel.

En 1987, le grand chanteur Bana, lui propose, ainsi qu’à d’autres artistes
capverdiens, de se joindre à lui pour effectuer une série de concerts aux
USA dans la communauté capverdienne du New-Jersey. La tournée
connaît des hauts et des bas, les relations sont parfois difficiles entre
Cesaria Evora et Bana. De retour à Lisbonne, elle consent toutefois à se
produire quelque temps dans le restaurant que possède Bana, une
manière de payer son billet de retour.

C’est là, alors qu’elle chante dans ce restaurant, qu’elle rencontre José
da Silva, qui deviendra son mentor et producteur attitré. Nous sommes à
la fin de l’année 1987, José a le coup de foudre pour cette voix sublime.
Il propose à Cesaria Evora de venir à Paris faire un disque : elle a 47
ans et n’a plus rien à perdre, elle ne connaît pas Paris, elle dit oui. Le
voyage est organisé pour l’année suivante. A Paris, pour
l’enregistrement de l’album La diva aux pieds nus, José a engagé
quelques uns des musiciens capverdiens les plus réputés : Luis Morais,
Paulino Vieira, Manu Lima…

Pour célébrer la sortie du disque, un concert est organisé au club Le
New-Morning, le 1er octobre 88. La salle est à moitié pleine, mais un titre
Bia Lulucha, une coladera aux accents de zouk, fait un petit succès dans
la communauté capverdienne. José est
obstiné. Il sait que la chanteuse a du talent : il décide, en 1990,
d’enregistrer un deuxième album, Distino di Belita, comprenant des
mornas acoustiques et des coladeras électriques. »

A cette époque, Cesaria Evora faisait de nouveau la tournée des bars,
empochant ça et là quelques billets. Il faut bien gagner sa vie : elle a ses
deux enfants, et sa mère dont la vue décline, à sa charge. La petite
famille habite à Mindelo une maison délabrée, au n°7 de la rue William
Du Bois, près du port. François Post, alors attaché presse de la société
discographique Mélodie (qui concourut à sa reconnaissance
internationale) se rappelle cette odeur d’eau croupie, une luminosité
réduite à une ampoule par pièce suspendue dans le vide, des citernes
d’eau accumulées et un petit chat noir, « mais elle était d’une gentillesse
incroyable, elle avait un coeur immense ».

L’album Distino di Belita n’a pas rencontré le succès, pourtant il a été
repéré par quelques professionnels, comme Christian Mousset, le
directeur du Festival Musiques Métisses d’Angoulême. François Post
convainc José de réaliser un album uniquement acoustique et Cesaria
Evora revient en France, fin mai 91, pour l’enregistrer. Le 2 juin, elle se
produit à Angoulême, et le 7, à Paris, au New-Morning. Les deux
concerts, s’ils ne suscitent pas encore l’affluence, éveillent l’intérêt de la
presse spécialisée (premier article dans Libération). En octobre sort
l’album Mar Azul, qui est immédiatement programmé sur les radios FIP
et France Inter.

Un nouveau concert est prévu le 14 décembre au New-Morning. Un
public, en majorité européen cette fois ci, l’acclame dans une salle archi
comble. Véronique Mortaigne écrit dans Le Monde “Cesaria Evora, la
cinquantaine bien vécue, chante lamorna avec une dévotion canaille…
(elle) appartient à cette aristocratie mondiale deschanteuses de bar”. La
légende commence à se forger.

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Après Mar Azul, le buzz médiatique s’amplifie. José da Silva, confiant,
décide de s’engager dans la production d’un album plus ambitieux, Miss
Perfumado, qui sort en octobre 92 (avec plus de 300.000 copies vendues
à ce jour en France, beaucoup le considère comme le chef d’oeuvre de
Cesaria Evora – Miss Perfumado a été nommé aux Grammy Awards
après sa sortie américaine, en 1999). L’album est réalisé par José da
Silva et Paulino Vieira, le pianiste inventif de ses débuts. Il contient
quelques unes des plus belles chansons de son répertoire, dans la
meilleure tradition capverdienne : Sodade, Angola, Lua nha Testemunha
et bien sûr la morna de B. Leza, Miss Perfumado.La presse s’enflamme pour cette voix hors norme et va jusqu’à la
comparer à Billie Holliday. Tout ce qui deviendra « la légende de Cesaria
Evora » s’étale à longueur de colonnes : son goût immodéré pour le
cognac et le tabac, son existence difficile dans des îles oubliées, les
douces nuits de Mindelo…

En juin 1993, Cize remplit L’Olympia (deux concerts à guichets fermés
les 12 et 13 juin) et entame sa première grande tournée internationale …
« Alors je me suis mise à chanter pour de bon […]

Je ne crois pas au rêve, ni au destin […] Ce qui me ravit aujourd’hui,
c’est le bonheur d’avoir traversé toutes les souffrances pour mieux vivre
ce que je vis maintenant. Chez nous,on dit qu’il vaut mieux boire le fiel
d’abord et le miel ensuite. Maintenant, je bois du miel. »
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Nat « King » Cole-Nou Ka Sonjé

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           Nat « King » Cole-Nou Ka Sonjé

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Nathaniel Adams Coles — surnommé Nat King Cole — est un chanteur et pianiste de jazz et de rhythm and blues- né à Montgomery, Alabama, États-Unis d’Amérique, le 17 mars 1919

Décédé à l’âge de 45 ans à Santa Monica, Californie, États-Unis d’Amérique, le 15 février 1965. Il est l’un des plus grands crooners des années 1950.

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 Appelé professionnellement Nat « King » Cole, a été un musicien américain qui vint première importance comme un pianiste de jazz leader. Bien qu’un pianiste voulu, j’envers la plupart de sa renommée de musique populaire sa voix douce baryton, dont j’ai utilisé pour effectuer des genres jazz big band. Il a été l’un des premiers américains noirs à l’hôte à l’émission de variété de télévision et a maintenu la popularité dans le monde entier depuis sa mort ; il est largement considéré un des personnalités musicales plus importantes dans l’histoire des États-Unis.

Enfance et Chicago

Il est né Nathaniel Adams Coles à Montgomery, Alabama, sur Saint Patrick de la journée en 1919 (certaines sources liste tort de son année de naissance en 1917), et à l’âge de 4,  sa famille déménagea à Chicago, Illinois. Il son père devint ministre Baptiste. Cole a appris à jouer de l’orgue de sa mère, Perlina, l’église organiste. Sa première représentation, à l’âge de quatre, était de « Oui » ! «Nous avons N° banane ». J’ai commencé leçons formels à l’âge de 12, finit par apprentissage non seulement de jazz et de musique gospel mais aussi européenne musique classique, exécution, comme je l’ai dit, « de

Cole a trois frères, Eddie, Ike et Freddy. La famille éphémère dans le quartier de Bronzeville de Chicago. Cole serait jetez hors de la maison et pendre en dehors du clubs, écouter des artistes tels que Louis Armstrong, Earl Hines et Jimmie Noone. J’ai participé au programme de la célèbre musique de Walter Dyett au lycée de DuSable.
Inspirés par la lecture de Earl Hines, Cole a débuté sa carrière d’exécution dans le milieu des années 1930 pendant encore pour adolescent, adoptant le nom « Nat Cole ». Son frère aîné, Eddie Cole, bassiste, rejoint bientôt bande de Cole et les frères fait leur premier enregistrement en 1936 sous le nom d’Eddie. Ils ont également étaient intervenants réguliers à des clubs. En fait, Cole a acquis son surnom de « King » à un club de jazz à nickname vraisemblablement renforcé par l’autre indépendants comptine sur l’ancien King Cole. Il était également de pianiste dans une tournée nationale de revue de Broadway théâtre légende Eubie Blake, « La réorganisation sur ». Lorsqu’elle n’a pas soudainement à Long Beach, Californie, Cole a décidé d’y rester.
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                 La Los Angeles et le trio de Cole King
Cole et trois autres musiciens formé le «King Cole Swingers »à Long Beach et jouent dans un certain nombre de barres locales avant d’en venir à Go sur le Pike de Long Beach à US $ 90 (1,413 $ en termes de dollar actuelle) par semaine.
En janvier 1937, Cole a épousé danseur Nadine Robinson, qui était aussi dans la musique shuffle sur et déplacé à Los Angeles. Le trio se composait de Cole au piano, Oscar Moore sur la guitare et Wesley Prince sur contrebasse. Le trio a joué en Failsworth tout au long de la fin des années 1930 et enregistré de nombreuses transcriptions de radio. Cole  » s rôle était celle du pianiste et chef de la liste déroulante.
C’est une idée fausse commune que la carrière de chant de Cole n’a pas démarré jusqu’à ce que le modèle barroom drunken exigé que je chante « Sweet Lorraine ». En fait, Cole a disparu sur enregistrement en disant que l’histoire fabriquée « sonné bon, donc j’ai juste laisser rouler.» Cole a chanté fréquemment dans la musique instrumentale entre les numéros. Remarquer que les personnes commencé à demander des numéros plus vocal que je reconnaissant. Pourtant l’histoire du client persistant n’est pas sans une certaine vérité. Il y avait un client a demandé à certain chanson une nuit, mais c’était une chanson que Cole, qui ne savait pas, donc plutôt je chantait « Sweet Lorraine ». Le trio était incliné chacune des 15 centimes pour les performances de nickel (NAT King Cole : une biographie intime, Maria Cole avec Louie Robinson, 1971).
Au cours de la seconde guerre mondiale, Prince de Wesley quitte le groupe et Cole lui remplacé avec Johnny Miller. Miller serait remplacé ultérieurement par Charlie Harris dans les années 1950. Le trio de Cole King a signé avec le jeune Records Capitol en 1943. Les revenus provenant des ventes records de Cole beaucoup de succès des Capitol Records alimenté pendant cette période. Les recettes sont estimé à jouent un rôle important dans le financement de la Records Capitol distinctive sur Hollywood et de la vigne à Los Angeles. Terminé en 1956, il a été le premier bâtiment circulaire du monde et a été connu comme « la maison qui construit de Nat ».
Cole a été considéré comme un pianiste de jazz leader, qui figurent, par exemple, dans le premier jazz at les concerts de la Philharmonie (crédités sur les étiquettes de mercure enregistrement comme « Shorty Nadine, » apparemment dérivé du nom de son épouse à l’époque). Sa gamme révolutionnaire de piano, guitare et la basse dans le temps des grandes bandes est devenu populaire programme d’installation pour un trio de jazz. Il a été imité par de nombreux musiciens, parmi eux, Art Tatum, Oscar Peterson, Ahmad Jamal et blues pianistes Charles Brown et Ray Charles. J’ai également effectué comme un pianiste sur les sessions avec Lester Young, Red Callender et Lionel Hampton. Le Trio Cavanaugh Page, avec la même configuration que Cole, vint hors de la chute sur le même temps, à la fin de la guerre. Il est encore de tossup à qui a été le premier, bien qu’il est généralement admis que le mérite revient à Cole.

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Début de carrière

de chantPremier coup de grand public vocal de Cole a été son 1943 enregistrement d’une de ses compositions, « Désincliner haut et vol droite, » basé sur une histoire de folk noire que son père avait utilisé comme un thème pour un sermon. Johnny Mercer a invité à l’enregistrer pour l’étiquette Capitol Records balbutiante. Il vendu plus de 500 000 exemplaires, prouvant que matériau basé sur un folk pourrait faire appel à un large public. Bien que Cole serait jamais considéré rocker, la chanson peut être considérée comme anticiper les premiers enregistrements de rock and roll. En effet, Bo Diddley, qui a effectué les transformations similaires de matériau folk, Cole comptée comme une influence.
Au début de la fin des années 1940, Cole a commencé enregistrement et effectuer plus orientée sur les pop le matériel pour le grand public des auditoires, souvent accompagnés d’un orchestre à cordes. Sa stature comme une icône populaire était cimenté durant cette période par hits tels que « The Christmas Song » (Cole enregistrées que tune quatre fois : le 14 juin, 1946, comme un trio pur enregistrement, sur 19 août 1946, avec une section de chaîne ajouté, sur 24 août, 1953 et en 1961 pour le double album The NAT King Cole Story ; cette version finale, enregistrée en stéréo, est le plus souvent entendu aujourd’hui), « Nature Boy » (1948), « Mona Lisa » (1950), « Trop jeunes » (la chanson de # 1 en 1951), [3] et sa signature tune « Inoubliables » (1951). Ce changement de musique pop a conduit certains critiques de jazz et les ventilateurs à accuser Cole de vendre, alors que j’ai jamais totalement abandonné ses racines jazz ; plus tard en 1956, par exemple, j’ai enregistré un album all-jazz après minuit. Cole un de ses derniers hits big avait deux ans avant sa mort, en 1963, avec le classique « les Lazy-Hazy-Crazy jours de l’été », qui a atteint 6 # sur le graphique pop.

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Faire l’histoire de la télévision

Le 5 novembre 1956, The NAT King Cole Show a débuté sur NBC-TV. Le programme de Cole a été le premier en son genre hébergé par un afro‑américain, qui a créé la controverse à l’époque. [4]
Début comme un 15 – minute pops show lundi soir, le programme a été élargi à une demi-heure en juillet 1957. Malgré les efforts de NBC, ainsi que bon nombre de l’industrie de Cole collègues-plusieurs d’entre eux, comme les Ella Fitzgerald, Harry Belafonte, Frankie Laine, Mel Tormé, Peggy Lee et Eartha Kitt a travaillé à l’échelle de l’industrie (ou même pour aucun salaire) [4] afin d’aider le spectacle à enregistrer d’argent-le Nat King Cole Show a été finalement fait en par manque de commandites nationales. [4] Les sociétés telles que Rheingold Beer régional parrainage supposée de l’émission, mais un commanditaire national jamais apparu.
Le dernier épisode de « The Nat King Cole Show » diffusé, le 17 décembre 1957. Cole a survécu pendant plus d’un an, et il était je ne la NBC, qui a finalement décidé d’extraire la prise sur le salon. [5] NBC, ainsi que Cole lui-même, avait été fonctionnant à une perte financière extrême. [citation nécessaire] Commentant le manque de parrainage a reçu, Cole afficher son quipped peu après sa disparition, « Madison Avenue est peur du noir ».[citation nécessaire] Cette déclaration, avec le passage du temps, vous avez alimenté l’urbain légende spectacle de que Cole devait fermer bas malgré l’énorme popularité. En fait, le programme Cole a été régulièrement battu par la concurrence à ABC, qui était alors élevé avec ses voyages et de l’Ouest de la circonscription de montre. [citation nécessaire] en outre, série de variété musicale ont toujours été risqués d’entreprises avec un public fickle ; parmi les victimes d’une saison sont Frank Sinatra en 1957, Judy Garland en 1963 et Julie Andrews en 1972.
En 1964, Cole a fait une de ses apparitions de télévision final sur le programme de Benny Jack. Dans son mode magnanimes, généralement Benny autorisé son étoile invité à voler le spectacle. Cole chantait « Lorsque je chute en amour » dans peut-être sa performance plus beaux et les plus mémorable. Cole a été présenté comme « le meilleur ami une chanson avait jamais » et négociés banter très drôle avec Benny. Cole en surbrillance un Divnogorsk Benny classique, dans lequel Benny est éclipsé par un batteur de plug-in de stand d’urgence. Présenté comme Cole ‘ du cousin, cinq ans James Bradley Jr. étourdis Benny avec incroyable talent tambours et a participé avec Cole banter ludique de Benny dépens. Il serait un des spectacles derniers de Cole.

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                                                             Racisme

Cole lutté toute sa vie et a refusé d’effectuer dans des lieux distincts le racisme. En 1956, il a été agressé sur scène au cours d’un concert à Birmingham, en Alabama (tout en chantant la chanson « Little Girl ») par les trois membres de l’Alabama blanc citoyens Conseil nord (un groupe dirigé par l’auteur de l’éducation du petit arbre lui-même parmi les attaquants pas asa Carter « Forrest »), qui tentaient de kidnap lui apparemment. Les trois attaquants masculins a été exécutée dans les travées de la salle vers Cole et sa bande. Bien que l’application des lois locales terminé rapidement l’invasion de la scène, la melée qui suivirent Cole renversé à son audience, piano et blessé son dos. Cole n’a pas terminé le concert et jamais réalisée dans le Sud. Pour la quatrième membre du groupe qui avait participé le tracé a été arrêté plus tard dans le cadre de la loi. Tous ont été plus tard jugés et condamnés pour leurs rôles dans le crime.En 1956, il a été confiée à effectuer à Cuba et voulais rester à l’hôtel Nacional de Cuba, la Havane, mais n’était pas autorisé à car elle opérait barre de couleur. Toutefois, Cole honoré son contrat, et le concert à la Tropicana a été un immense succès. L’année suivante, j’ai renvoyé à Cuba pour un autre concert, de nombreux chants en espagnol. Il est maintenant de rendre hommage à lui sous la forme de buste et une librairie dans l’hôtel national.

                                                            des années 1950 et au-delà

Dans les années 1950, Cole a continué à accumuler hit après coup, y compris « Smile », « Faire semblant », « A Blossom Fell » et « Si je mai ». Son succès pop étaient des collaborations avec arrangeurs bien connus et chefs d’orchestre de la journée, y compris les Nelson Riddle, Gordon Jenkins et Ralph Carmichael. Devinette organisé plusieurs albums de Cole, y compris son premier album de long-play de 10 pouces, ses années 1950 1953 Nat King Cole Sings pour deux en amour. En 1955, son unique « Chérie Je Vous Aime beaucoup » atteint # 7 sur le tableau d’affichage. Jenkins disposés que Love is the Thing, dont 1 # hit sur l’album graphiques en avril 1957.
En 1958, Cole alla à la Havane, Cuba à enregistrement Cole Español, un album chanté entièrement en espagnol. L’album a été si populaire en Amérique latine, ainsi qu’aux États-Unis, qui a deux autres de la même variété suivis: A mes amis (chantées en espagnol et en Portugais) en 1959 et les renseignements Cole Español en 1962. À mes amis contient le vénézuélien hit « anxieux, » dont les paroles Cole avait appris lors de l’exécution à Caracas en 1958. Cole a appris dans des langues autres que l’anglais de chansons par rotation.
Après le changement de goûts musicaux au cours de la fin des années 1950, chant de Ballade de Cole ne vend pas bien avec les jeunes auditeurs, méprisées à succès stab au rock n ‘ roll avec « Envoyer pour me » (un à # 6 pop). Avec ses contemporains, Dean Martin, Frank Sinatra, Tony Bennett, Cole et constaté que le graphique de pop singles avait été presque entièrement pris par des actes orientée sur les jeunes. En 1960, collaborateur de longue date du Nat Nelson Riddle gauche Capitol Records pour de Frank Sinatra formé récemment label Records de reprise. Devinette et Cole enregistrement une final hit album, Wild est l’amour, selon les paroles par Ray Rasch et Wayne Dotty. Cole remanié plus tard l’album concept dans un spectacle off-Broadway, « Je suis avec vous ».
Cole n’avait réussi à enregistrer certains hit singles pendant les années 1960, y compris le cœur solitaire cher pays-assaisonné hit « Ramblin »rose »en août 1962 ainsi comme », les Lazy, Hazy, « (his final hit, reaching # 6 pop) Crazy journées d’été et »Pour que dimanche, été que ».
Cole effectuées dans plusieurs courts métrages, sitcoms, et montre la télévision et RAL7032 c. Handy joué dans le film de St. Louis Blues (1958). J’ai également paru dans The NAT King Cole Story, porte de la Chine et le Gardénia bleu (1953). CAT Ballou (1965), son film final, a été publié plusieurs mois après sa mort.

Mort et réalisations posthume

                             Cole a été un fumeur lourd de Kool menthol cigarettes. J’ai conservé sa fumer de voix faible cru. (Il serait fumer des cigarettes successivement à l’enregistrement à cette même fin avant plusieurs). Je meurt d’un cancer du poumon sur février 15, 1965, à St. John ‘ de l’hôpital à Santa Monica, Californie. Ses funérailles a eu lieu à St. James Episcopal Church sur Wilshire Boulevard à Los Angeles. Ses restes ont été interréseau à l’intérieur du mausolée de liberté au Forest Lawn Memorial Park à Glendale.
Son dernier album, L-O-V-E, a été inscrite au début décembre 1964 – quelques jours seulement avant la saisie de l’hôpital pour traitement contre le cancer – et a été rendu juste avant sa mort. Il était au # 4 sur le graphique Billboard Albums au printemps de 1965. Pour le « Best Of » album est allé or en 1968. Son enregistrement de 1957 of « Lorsque je Fall In Love » atteint # 4 dans les graphiques UK en 1987.
En 1983, un archiviste pour EMI Electrola Records, filiale des enregistrements EMI (société mère du Capitole) en Allemagne, découvert quelques chansons Cole avaient enregistré, mais qui avait jamais été publié, y compris une en japonais et l’autre en Espagnol (« Tu Eres Tan Amable »). Capitol a publié les plus tard cette année comme le LP « Unreleased. »
Cole a été intronisé tant le Music Hall d’ordre de l’Alabama et l’Alabama Jazz Hall of Fame. En 1990, il a reçu le prix Grammy et en 1997 a été intronisé dans le bas temps Jazz Hall of Fame. En 2007, il a été intronisé le hit Parade Hall of Fame.
En 1991, Mosaic Records a publié « The Complete Capitol Recordings de la Nat King Cole Trio, » un jeu de 18-compact-disque composé de 349 chansons. (Cette compilation spéciale également était disponible sous la forme d’un ensemble de 27-LP.)
Plus jeune frère de Cole, Freddy Cole, Cole et s ‘ s fille Natalie sont également des chanteurs. À l’été 1991, Natalie Cole et son père avaient frapper quand Natalie mixte sa propre voix avec 1961 associé son père de la musique « Inoubliable » comme partie de l’album hommage à son père. La chanson et l’album du même nom a remporté sept prix Grammy en 1992.

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                           Mariage, les enfants et les autres détails personnels

Il y a eu une certaine confusion quant à de Cole courante l’année de naissance. Cole lui-même utilisé quatre dates différentes sur les documents officiels : 1915, 1916, 1917 et 1919. Toutefois, Nathaniel est répertorié avec ses parents et les frères et sœurs plus âgés dans le recensement fédéral américain de 1920 pour Montgomery Ward 7 et son âge est donnée en neuf mois. Puisqu’il s’agit d’un enregistrement contemporain, il est très probable qu’il est né en 1919. Cela est également compatible avec le recensement de 1930, qui lui permet de retrouver à l’âge de 11 avec sa famille à Chicago ‘ du quartier 3. Le recensement de 1920, la course de tous les membres de la famille (Ed, Perlina, Eddie M., d. Edward, Evelina et Nathaniel) est enregistrée en Mulâtre. Année de naissance de Cole est également répertoriée comme 1919 sur le site web de la société NAT King Cole
Premier mariage de Cole, à Nadine Robinson, a pris fin en 1948. Sur mars 28, 1948 (dimanche de Pâques), six jours seulement après que son divorce de Nadine est devenue définitive, Cole marié chanteur Maria Hawkins Ellington. Bien que Marie a chanté avec une bande de Duke Ellington, elle n’est pas liée à Duke Ellington. Maria et Cole se sont mariés en d’Abyssinie Baptist Church de Harlem par Adam Clayton Powell, Jr. Ils ont cinq enfants : fille Natalie (née en 1950); adopté fille Carole (la fille de la sœur de Maria), (1944-2009), qui sont morts de cancer du poumon de 64 ans ; adoptées sont Nat Kelly Cole (1959-1995), qui sont morts du sida à 36; [8] et des filles de jumeaux Casey et Timolin (né en 1961).
En 1948, Cole a acheté une maison dans le quartier du parc Hancock all-blanc de Los Angeles. Les membres de l’association des propriétaires dit Cole qu’ils ne voulaient pas tout indésirables le déplacement. Cole retorted, «ni faire je. Et si je vois quelqu’un indésirables de venir ici, je vais être le premier à se plaindre. Le Ku Klux Klan, toujours actif, à Los Angeles, jusque dans les années 1950, a réagi en plaçant à la croisée de la gravure sur sa pelouse avant.
Cole transporté sur les affaires tout au long de son mariage. Au moment où que j’ai développé le cancer du poumon, il a été séparé de sa femme Maria en faveur de l’actrice Gunilla Hutton, plus connu comme infirmière Goodbody de gloire « Hee Haw ». Mais il était avec Maria pendant sa maladie, et elle a séjourné avec lui jusqu’à sa mort. Dans une interview, Maria n’exprimé aucun ressentiment persistants sur ses affaires. Au lieu de cela, elle a souligné son héritage musical et la classe que je exposée dans tous les autres aspects de sa vie.
Un cachet officiel d’affranchissement des États-Unis mettant en vedette sa ressemblance de Cole a été publié en 1994. En 2000, Cole a été intronisé au rock and Roll Hall of Fame comme l’une des influences majeures pour début rock and roll.
Politique

Cole a chanté lors de la convention nationale républicaine de 1956 dans le Palais de vache, San Francisco, Californie, le 23 août, 1956. Là, son « chant de ‘That’ s All Is There To That ‘ a été accueillie avec les applaudissements. »  Qu’il était également présent à la convention nationale démocratique en 1960 à jeter son soutien derrière le Président John f. Kennedy.
Cole a été également parmi les dizaines de recrutés par Frank Sinatra artistes à effectuer lors du salon inaugural en 1961 Kennedy. Cole a fréquemment consulté avec le Président Kennedy (et plus tard le Président Johnson) sur les droits civils.
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                                          Notables apparitions TV (autre que sa propre émission)

 Ed Sullivan : Nat King Cole était sur The Ed Sullivan Show six fois avant son propre show exécuté régulièrement en 1957. J’ai comparu deux fois après que son émission terminée, une fois en 1958
NAT King Cole apparitions sur The Ed Sullivan Show par: (saison, épisode et numéro de production, date de l’air, titre de l’épisode) saison 9 (380.9-2 02-oct-1955)

  • Scheduled: Nat King Cole; « Fanny » cast and Josh Logan

  • Season 9 (383.9-5 23-Oct-1955)

    • Scheduled: Nat King Cole & wife Maria; Jack Palance and Rod Steiger

  • Season 9 (404.9-26 18-Mar-1956)

    • Scheduled: Marcel Marceau; Eli Wallach; Nat King Cole and Cesare Siepe

  • Season 9 (405.9-27 25-Mar-1956)

    • Scheduled: Nat King Cole; Jack Carter and Reese & Davis

  • Season 9 (411.9-33 06-May-1956)

    • Scheduled: Tony Martin; Nat King Cole; Edie Adams; The Lovers and Will Jordan

  • Season 9 (416.9-38 10-Jun-1956)

    • Scheduled: Nat King Cole; Bob Hope (on film); Jack Carter and film: « A Short Vision »

  • Season 11 (510.11-29 13-Apr-1958)

    • Scheduled: Nat King Cole; Mickey Mantle; Yogi Berra and Jack Norworth

  • Season 14 (648.14-16 29-Jan-1961)

    • Scheduled: Carmen McRae; Carol Channing and Nat King Cole

  • The Pat Boone Chevy Showroom (singing duets with the host, October 1, 1959)

  • Dinah Shore: Nat King Cole was also on The Dinah Shore Show – singing « Mr. Cole Won’t Rock & Roll » — in the early-1960s.

  • Your Show of Shows … aka Sid Caesar’s Show of Shows – Episode dated September 12, 1953.

  • What’s My Line? (Mystery Guest, December 6, 1953)

  • An Evening With Nat King Cole BBC Special 1963.

                                     Discographie

Capitol albums

  • 1944 The King Cole Trio (10 inch LP)

  • 1946 The King Cole Trio Volume 2 (10 inch LP)

  • 1948 The King Cole Trio Volume 3 (10 inch LP)

  • 1950 Nat King Cole at the Piano (10 inch LP)

  • 1951 King Cole for Kids (10 inch LP)

  • 1952 Penthouse Serenade (10 inch LP)

  • 1952 Top Pops (10 inch LP version)

  • 1952 Harvest of Hits (10 inch LP)

  • 1953 Nat King Cole Sings for Two In Love (10 inch LP)

  • 1954 Unforgettable (10 inch LP)

  • 1955 Penthouse Serenade (12 inch LP version)

  • 1955 Nat King Cole Sings for Two In Love (12 inch LP version)

  • 1955 10th Anniversary Album (12 inch LP version)

  • 1955 Top Pops (12 inch LP version)

  • 1955 The Piano Style of Nat King Cole

  • 1956 Ballads of the Day

  • 1957 This Is Nat King Cole

  • 1957 After Midnight

  • 1957 Just One of Those Things

  • 1957 Love Is the Thing

  • 1958 Cole Español

  • 1958 St. Louis Blues

  • 1958 The Very Thought of You

  • 1958 To Whom It May Concern

  • 1959 Welcome to the Club

  • 1959 A Mis Amigos

  • 1960 Tell Me All About Yourself

  • 1960 Everytime I Feel the Spirit

  • 1960 Wild Is Love

  • 1960 The Magic of Christmas

  • 1961 The Nat King Cole Story

  • 1961 The Touch of Your Lips

  • 1962 Nat King Cole Sings/George Shearing Plays

  • 1962 Ramblin’ Rose

  • 1962 Dear Lonely Hearts

  • 1962 More Cole Español

  • 1963 Those Lazy-Hazy-Crazy Days of Summer

  • 1963 Where Did Everyone Go?

  • 1964 Nat King Cole Sings My Fair Lady

  • 1964 Let’s Face the Music! (Recorded 1961)

  • 1964 I Don’t Want to Be Hurt Anymore

  • 1965 L-O-V-E

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Orchestre Aragon-Nou Ka Sonjé

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   Orchestre Aragon-Nou Ka Sonjé

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Orchestre Aragon a été formé sur 30 septembre 1939, par Oreste Aragon Cantero à Cienfuegos, à Cuba. La bande avait initialement au rythme de nom 39, puis le rythme Aragon avant de s’installer sur sa forme finale.  Mais ils n’ont pas créé le Cha-Cha-Cha, ils étaient sans doute la meilleure charanga à Cuba au cours des années 1950 et 1960. Les marques de commerce inclus instrumentistes de grande classe jouant dans le style étroitement ensemble et d’innovations rythmique qui a conservé son à jour. Au fil des ans qu’ils ont progressé depuis leur début comme un danzoneria à jouer une plus grande variété de styles, danzón, puis cha-cha-cha, puis onda-cha,  et pachanga sont des fusions. Ils toujours effectuent aujourd’hui, basé à la Havane.
Débuts
Initialement, il y avait huit musiciens : Orestes Aragon (contrebasse); Filiberto Depestre (premier violon); Hilary René González (second violon); Rufino Roque (piano); Efrain Loyola (flute); Orestes Varona (timbales); Noelio Morejon (güiro); & Paul Romay (chant). La maladie d’Aragon en 1948, Rafael Lay Apesteguía est devenu leader, et la bande saisi sa deuxième phase.
Les années 1950
En 1950, l’Orchestre a fait son premier voyage à la Havane, en 1953 et lay a changé le personnel en fonction de ses propres idées. C’est autour de cette période que le danzón a commencé à disparaître et le cha-cha-cha à gain de popularité. Flûtiste était maintenant Rolando Lozano et, plus tard, Richard Egües. Pepe Olmo a commencé à chanter avec le directeur Rafael Lay. L’émergence de Richard Egües sur la flûte en bois 5-clé a été importante. Egües remplacé Rolando Lozano au début de 1954 lorsque Lozano est allé au Mexique. En août 1955, Celso Valdés a été ajouté au violon, et donc la première gamme classique de l’Orquesta Aragon a été mis en place. La gamme à ce moment était Pepe Olmo et Rafael Lay (chant), jeter, Philibert Depestre Celso Valdés (violons), Pepe Palma (piano), Jose Beltran (d. basse), Panchito Arbolaez (güiro), Orestes Varona (timbales) et Guido Sarria (conga). Les laïcs et Egües ont été qualifiés des arrangeurs et compositeurs. Entre 1955 et 1958 l’Orquesta Aragon publié quatre albums de RCA, ci-dessous. Pendant ce temps, que l’Orquesta Aragon enregistré près d’une centaine de numéros pour la RCA, dont plusieurs ont jamais été publiés. Citons Macuto pour cette Cristian, la boisson, Gallo, poule et Noël Cha Cha Cha parmi d’autres.
Au cours de 1958 et 1959, il y avait une modification et un complément à l’Orquesta Aragon : Pedro Depestre remplacé son père, Philibert, au violon et en janvier 1959, Rafael Bacallao a été ajouté comme un chanteur. Maintenant, l’Aragon avait trois voix et un son unique. Bacallao a également été un danseur et ses danses pendant leur attention montre toujours recueillies et public acclaim. Également en 1959 l’Orquesta Aragon émis le premier des huit albums avec leur nouvelle ligne de sur l’étiquette Discuba.
En 1982, Richard Egües est devenu leader sur la mort de Rafael Lay Apesteguía jusqu’en 1984, quand Rafael Lay Bravo a repris. Pendant la révolutionnaire période, Aragon vous avez parcourue pour donner des spectacles dans plus de 30 pays. 

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 Discographie

LP/CD Releases

  • Danzones de Ayer y de Hoy Discuba DCD 515

  • Me Voy para la Luna Discuba DCD 520

  • Danzones de Ayer y de Hoy Vol 2 Discuba DCD 532

  • Cha Cha Cha RCA LP 1130

  • That Cuban Cha Cha Cha RCA LP 1294

  • The Heart of Havana RCA LP 1468

  • Cojale el Gusto a Cuba. Discuba DCD 502 1959

  • Charangas y Pachangas Discuba DCD 555

  • Ja Ja Ja Pacha Discuba DCD 557

  • Maracas, bongo y congas RCA LP 1609

  • Ultimos exitos de la Orquesta Aragón Discuba DCD 565

  • Mosaicos tropicales Discuba DCD 576

  • Ritmo Cha-onda. 1978. Barbaro Records B200

  • Quien sabe, sabe 1997 Egrem

  • La Charanga Eterna 1999 Egrem

  • En Route 2001 Egrem

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References

  1. ^ Giro, Radamés 2007. Diccionario enciclopédico de la música en Cuba. La Habana, vol 1 p63.

  2. ^ Onda = wave; an attempt to produce an up-tempo swinging fusion

  3. ^ Giro, Radamés 2007. Diccionario enciclopédico de la música en Cuba. La Habana, vol 1 p64.
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Pedro Knight -Nou Ka Sonjé

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Pedro Knight -Nou Ka Sonjé

Pedro Knight Caraballo Né le  30-septembre- 1921-

Décédé le-3 -février 2007- était un musicien cubain-américain accompli qui a été mieux connu pour être le mari de la légendaire chanteuse Celia Cruz.

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Chevalier était un trompettiste de Sonora Matancera lors de la Cruz a été embauché, comme un chanteur de back-up. Le couple a commencé tôt une relation qui a duré jusqu’à la mort de Cruz en 2003 d’une tumeur cérébrale maligne.
En 1960, les membres de la Sonora Matancera déplacement à Miami, Floride, fuyant Cuba de Fidel Castro. En 1961, ils ont commencé d’exécution à la prestigieuse salle palladium à New York.

Dexter Lehtinen, Celia Cruz, Alonso R. del Portillo, Rép. Ros-Lehtinen et Pedro Knight en mai 1992Knight et Cruz a épousé en 1962. C’est à ce stade, que Chevalier a décidé de recul et de laisser son épouse prendre tous le focus, bien qu’il a continué à tour comme l’un de ses musiciens. Ironiquement, le fait qu’il a pris un pas en arrière afin d’aider à la carrière de son épouse, également rendit célèbre et respectée dans toute l’Amérique latine. Il pourrait être interviewé plusieurs fois par les émissions de télévision et de faire plusieurs amitiés show business, y compris Maria Celeste Arraras, qui a exprimé son égards lui environ trois mois après la mort de Cruz, en lui disant sur live télévision à «souvenir (que nous) tout comme vous « .
Chevalier a été dévasté par la mort de Cruz. Cruz utilisée pour appeler lui « mi cabecita d’algodón » (« mon petit coton head »). Il a défendu par son côté qu’elle souffrait d’un cancer, et il a exprimé l’espoir en public qu’elle pourrait récupérer. Ils n’avaient aucuns enfants. Cruz est décédé 2 jours après leur 41e anniversaire.
Un fait qui n’est pas connu par le public est que le cancer Knight combattu lui-même ; une journée seulement après que son épouse a subi une intervention chirurgicale pour supprimer une tumeur cancéreuse de sa poitrine, Knight traversé de chirurgie lui-même, ayant une tumeur cancéreuse ou le POLYPE retiré son signe deux-points, d’où il entièrement restauré.
Bien qu’il a pu assister à plusieurs activités dédiées à son épouse tardive (comme un livre signature d’auto-Biographie de Cruz), son état de santé a été gravement touché par sa mort, et, le 7 juillet 2004, il fainted au cours d’une collecte de fonds de cancer à Miami, nécessitant une hospitalisation. Les médecins lui diagnostiqué avec faible pression artérielle, causée par son diabète et par une ventilation émotionnelle lors de la cérémonie.
Chevalier a participé à divers projets posthume dédiés à son épouse, y compris les livres, CD et un film biographique.
 

Pedro & Celia-Nou Ka Sonjé
Album : Pedro & Celia-Nou Ka Sonjé
L'emplacement enterrement de Pedro Knight dans le mausolée de Cruz Celia dans le cimetière Woodlawn
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Décédé
Pedro Knight est enterré dans le mausolée de Celia Cruz dans Woodlawn CemeteryOn, le 26 septembre 2005, Knight devait être hospitalisé une fois de plus, cette fois, souffrant d’une hémorragie cérébrale. Le 16 février 2006, Knight a été une nouvelle fois hospitalisé, après souffrant de douleur sur son bras gauche. Il a été pris d’une unité de soins intensifs. Apparemment, il a eu une crise cardiaque.
Il a hérité multimillion-dollar fortune de Cruz, arrangements funéraires Knight ont été préparées à Los Angeles et New York. Chevalier est a survécu par une fille d’un précédent mariage, Ernestina Chevalier de Tampa ; et quatre enfants à Cuba. Co exécuteur Luis Falcon est l’homme que Cruz et Chevalier appelé leur fils. Le 3 février 2007, Knight est décédé dans un hôpital de Los Angeles, âgées de 85 ans. Il fut enterré au cimetière Woodlawn aux côtés de son épouse.
Liens externes

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El Gran Combo de Porto Rico-Nou Ka Sonjé

 

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 El Gran Combo de Porto Rico-Nou Ka Sonjé

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Rafael Ithier (né en 1926), est un musicien de salsa et le fondateur de l’Orchestre très réussi «El Gran Combo.» Ithier est né en Río Piedras, maintenant une partie de la plus grande de San Juan.

 Premières années

Ithier né en Mayagüez, Porto Rico, a montré une passion pour la musique lorsqu’il était très jeune. Son père, Nicolas Ithier, joué la musique avec Rafael Hernandez Marin, un autre de légendes de musique de Porto Rico.

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 Carrière musicale

Ithier est devenu un expert guitariste dans le genre Boléro, et il a été membre du groupe Henriquez de Tito, Taone. Esperanza de sa sœur inspiré par la suite pour apprendre à jouer du piano.

Ithier et son homonyme, Rafael Cortijo, connaissaient les uns des autres et formé une amitié à un âge précoce ; rumeurs d’animosité seraient plus tard la surface mais ils sont tous deux refusé il, disant qu’ils considérés comme se «comme les « frères. Ithier rejoint l’Orchestre du Cortijo, « Cortijo y su Combo », pendant les années 1950. Avant cela, il était dans un groupe de New York, appelé le « Borinqueneers Mambo Boys».

En 1977 Ithier a travaillé comme un arrangeur de musique sur le premier album pour l’ensemble Puerto Rica bande « Puerto Rico All Stars« .

El Gran Combo

En 1962, Ithier formé « El Gran Combo », devient chef de l’Orchestre. Il a occupé ce poste pendant plus de quarante ans, et il continue à tour avec le groupe, comme de 2010.

En 1970, Ithier et les membres de « El Gran Combo » partagent une expérience de près-mort. Ils étaient restés à l’ Aéroport International de Las Américas à Saint-Domingue lorsqu’ils a échoué à bord la Dominicana Airlines DC-9 qui s’est écrasé dans les Caraïbes. L’un des membres du groupe avait un mauvais sentiment sur l’embarquement du vol, qui a enregistré toute leur vie

El Gran Combo de Porto Rico, communément appelé El Gran Combo, est un orchestre de musique salsa de Porto Rico. C’est le groupe musical plus réussie de Porto Rico et l’un des plus célèbres groupes de salsa toute l’Amérique latine. Étant donné que beaucoup de ce genre de la légendaire chanteurs ont été des membres de l’Orchestre, la bande a été donnée le moniker de La Universidad de la Salsa (L’Université de salsa)

 

El Gran Combo a été fondée en mai 1962, par Rafael Ithier. Ithier est encore, comme de l’année 2008  , pianiste et directeur musical de l’Orchestre. Le groupe est actuellement à promouvoir leur dernier album intitulé Arroz con Habichuela (riz et des haricots). Ils encore accomplir aujourd’hui après 40 ans ensemble.

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Histoire

 La genèse de l’El Gran Combo

Rafael Ithier avait été membre de l’Orchestre de « Cortijo y su Combo » de Rafael Cortijo, voyageant à l’est des États-Unis avant de former El Gran Combo. Pour leur premier concert, l’Orchestre a été signé par le légendaire cubain, comédien, écrivain et homme d’affaires Alvarez Guedes, qui leur prise en charge de la chanteuse dominicain Joseito Mateo sur l’un de ses albums pour son enregistrement embauché société Gema Records. Il a été Guedes Alvarez lui-même qui leur baptisé du nom de El Gran Combo.

Les membres qui s’est réuni pour cette première incarnation étaient Ithier, Eddie Perez, Hector Santos, Rogelio « Kito » Vélez, Martín Quiñones, Miguel Cruz et Roberto Roena. Ce premier album était intitulé Menéame Los Mangos, El Gran Combo con Joseito Mateo (secouer mes gère, ou mangues mes secouer, selon le double sens du mot mangue).

Le groupe s’est réuni à nouveau pour définir les fondements de l’Orchestre, et ils ont choisi de chanteurs, Daniel Vázquez, Pellín Rodríguez et Chiqui García. Le 21 mai, 1962, El Gran Combo a entendu parler pour la première fois sur radio Puerto Rica. Par la suite, ils sont devenus les musiciens de sur-studio de la télévision en direct show, « La Taberna l’Inde », parrainé par L’Inde Beer.

Après leurs débuts direct au Hôtel La Concha à San Juan, Porto Rico, Chiqui García a quitté l’Orchestre. Sammy Ayala, qui avait également joué avec Ithier dans l’Orchestre Cortijo, recommandé l’embauche d’Andy Montañez. Felipe Rodríguez, un autre chanteur légendaire de salsa, également suivi de carrière du groupe étroitement, parfois même faire des suggestions à Ithier.

 Premiers albums

Le 20 novembre, 1963, El Gran Combo publié leur premier album de groupe, Acángana, avec Rodríguez et Montañez comme leader de la voix. L’album est devenu un nombre a frappé à New York, Panama et à Porto Rico. Leur succès ouvert les portes pour eux de nombreux marchés de l’Amérique latine et ils acquise une place en exclusivité dans l’émission de télévision portoricain El salon de las 12. L’album a également atteint statut Or.

De 1964, musicien Elías López s’est joint à l’Orchestre. Toutefois, l’excès d’exposition ont aidé leurs demandes de refuser. Néanmins, en 1967, leur album Boogaloo con el Gran Combo atteint également statut Or. En 1969, Roena et López quitte l’Orchestre pour former l’ Apollo son ensemble. Malgré tout cela, la même année le groupe est décerné à un prix Agüeybana de Oro à Porto Rico.

 Expérience de près de mort

Le 15 février, 1970, les membres de El Gran Combo partagent une expérience proche de la mort. Ils étaient revenant à Porto Rico de Curaçao et avaient arrêter à l’ Aéroport International de Las Américas à Saint-Domingue. Un des membres de la bande avait un mauvais sentiment sur le vol, sur qu’ils étaient sur le point de s’engager et l’Orchestre décidé de ne pas prendre ce vol, qui pourrait se pour avérer la Dominicana Airlines DC-9 qui s’est écrasé sur la côte des Caraïbes.

 Les années 1970

En 1970, leur contrat avec Gema Records n’a pas été renouvelé. Malgré les offres du célèbre label Motown, El Gran Combo a décidé de produire leurs propres albums, sous le label « Combo Records ». Leur premier album sous son label, EGC, est intitulé Estamos Primeros.

En 1971, El Gran Combo introduit le trombone à leur liste d’instruments. Le trombone a été joué par Fanny Ceballos. Peu après, leur production nommée De Punta un Punta (argot pour « De côte à côte ») a été publiée. En 1973, Pellín Rodriguez quitte le groupe pour poursuivre sur une carrière soliste. Musicien de salsa légendaire Jerry Concepción et le bien connu sportscaster Rafael Bracero, les amis de Ithier, recommandé Ithier pour remplacer Rodríguez avec Charlie Aponte.

En 1973, El Gran Combo chantait en face de 50 000 fans au célèbre Yankee Stadium de New York comme l’acte d’ouverture de Fania All-Stars ‘ vendu en concert

Montañez la bande à gauche en début de 1977 et est allé vivre au Venezuela, où il reçoit un bon contrat pour remplacer Oscar D ‘ León dans un autre orchestre, Dimension Latina. Jerry Rivas a été choisi puis à se joindre à l’Orchestre. Les Rivas et Aponte sont toujours membres de l’Orchestre à ce jour. Le succès de ce nouveau duo a prouvé avec leur album 1977 international et En Las Vegas qui atteint le statut Or de record de 1978.

En 1975, en El Gran Combo Navidad, un album de Noël, a été publié, avec Martín Quiñones apparaissant comme Noël dans la couverture de l’album. Après un accident de voiture en 1977 au début, Quiñones a été remplacé dans la bande de par son fils, Martín Quiñones Junior. Il est resté jusqu’en 1979, étant remplacé par Luis Díaz.

 Ces dernières années

La bande continue de recevoir de nombreux prix dans toute l’Amérique. En 1984, ils se sont rendus à l’Alaska, où ils ont reçu un excellent accueil. Peu après leur publication leur album intitulé briser la glace qui leur recueillies leur premier prix Grammy.

En 1982, ils célébré leur 20e anniversaire en jouant au Madison Square Garden. Ils également atteint Europe qui année jouer à Paris, France.

Au début des années 1990, ils ont été honorées dans la ville de Madrid, Espagne pour ouvrir la décennie dans la bonne voie. Dans 29 mars 1992, ils célébré un concert énorme dans le Stade d Bithorn Hiram devant de 30 000 personnes.

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Le nouveau millénaire.

En 2002, El Gran Combo a célébré son 40ème anniversaire avec deux concerts salle comble au Coliseum Rodríguez de Ruben Bayamón, de Porto Rico. Cette célébration généré un album de renom qui a été reconnu comme l’un des meilleurs de l’année. Un an plus tard, ils ont reçu un prix Grammy pour le meilleur Album Tropical. Parmi les autres musiciens, ils sont un du ‘les superstars durables de le île’

Comme de 2006 , l’Orchestre a publié plus de 40 albums ou du CD, et il a reçu de nombreux prix, y compris les albums d’or, un « Calendario de Plata » au Mexique, un combo »or » en Colombie, un « Prix Paoli » dans leur natif Porto Rico, une distinction honorable en Espagne et d’innombrables autres.

En 2006, ils libérés de leur dernier album intitulé Arroz con Habichuela. Il a déjà généré trois singles hit. Le premier élément intitulé « No Hay Manera » (« il est No Way »), le chanson de titre et « Si La Vez Por Ahí ».

En 2007, El Gran Combo effectué deux concerts massives à la José Miguel Agrelot Coliseum pour célébrer leur 45e anniversaire.

Discographie

 Membres actuels

 Singers

  • Charlie Aponte (1973–present)

  • Jerry Rivas (1977–present)

  • Luis « Papo » Rosario (1980–present)

 Orchestre

  • Rafael Ithier – leader, Directeur (1962–present); piano (1962–2006 ; sauf sur live spectacles)

  • Willie Sotelo piano (2006–present)

  • Eddie Pérez – saxophone (1962–present)

  • Freddie Miranda – saxophone (1980–present)

  • Luis « Taty » Maldonado – trompette (1970–present)

  • Victor « Cano » e. Rodriguez – trompette (1980–present)

  • Moisés Nogueras – trombone (1991–present)

  • Freddy Rivera – guitare basse (1989–present)

  • Domingo « Cuqui » Santos – timbales (1988–present)

  • Miguel « Pollo » Torres – conga (1979–present)

  • Richie Bastar – bongo (2001–present)

  • Jorge Torres – ingénieur du son

  • David Marrero – support technique

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Anciens membres

Singers

  • Pellín Rodríguez (1962–1973)

  • Andy Montañez (1962–1977)

  • Marcos Montañez (1973)

  • «Chiqui» Rivera (1962)

 Percussion

  • Milton Correa – timbales (1962–1970)

  • Miguel Marrero – timbales (1970–1979)

  • Edgardo Morales – timbales (1979–1988)

  • Roberto Roena – bongos (1962–1969)

  • Martín Quiñones – conga (1962–1977)

  • Martín Quiñones, Jr. – conga (1962–1979)

  • Luis Díaz – conga (1979)

 Bass

  • Miguel Cruz – guitare basse (1962–1975)

  • Fernando Perez – guitare basse (1975–1989)

 Section de cuivres

  • Mike Torres – trompette (1969)

  • Epifanio «Fanny» Ceballos – trombone (1971–1991)

  • Toñito Vázquez – trombone (1991)

 D’autres

  • Hector Santos (1962–1969)

  • Rogelio Vélez de « Kito » (1962–1964)

  • Daniel Vázquez (1962)

  • Mickey Duchesne (1962–1969)

  • Elias Lopez (1964–1969)

  • Edwin Cortés (1969)

  • « Bébé » Serrano – Bongos (1969–1984)

  • José « Keko » Duchesne – saxophone (1969–1980)

  • Tommy Sánchez (1969)

  • Gerardo « Grillo » Cruz-trompette (1969–1979)

  • Miguel Laboy-Bongos (1984–2001)

  • Mike Ramos-Coro (1969–1980)

  • Edwin González (1979)

  • Nelson Feliciano-trompette (1979–1980)

  • Paquito Guzman (Coros ; Recording Sessions 1971–1976)

  • Elliot Romero (Coros ; Recording Sessions 1973–1977)

  • Yayo « El Indio » (Coros ; Recording Sessions 1977–1979)

  • Tito Henriquez (Coros ; Recording Sessions 1978)

  • Eddie W. Feyjoo (trompette ; enregistrement des années 1980-????)

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Joe Cuba-Nou Ka Sonjé

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      Joe Cuba-Nou Ka Sonjé

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Joe Cuba (Gilberto Calderon de son vrai nom) est un musicien d’origine portoricaine né en 1931 à New York et mort le 15 février 2009.

Il est considéré comme le père du boogaloo (également appelé Latin Soul, fusion de la Soul et de la musique latine, genre éclipsé ensuite par la salsa.

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Né « Gilberto Miguel Calderón » chez les parents de New York City, Cuba déplacé de Porto Rico, à New York, à la fin des années 1920 et réglés en espagnol Harlem, une communauté Latino située à Manhattan. Cuba a été soulevée dans un immeuble d’habitation où son père était devenu le propriétaire d’un magasin de bonbons, situé au rez-de-chaussée (rue niveau étage). Son père avait organisé un club stickball appelé les diables. Stickball a été l’activité principale de sport de quartier. Après que Cuba cassé une jambe, il a repris la lecture de la conga et a continué de pratique avec la conga entre l’école et son temps libre. Finalement, il est diplômé de l’école secondaire et rejoint une bande .

En 1950, alors qu’il était âgé de 19 ans, il a joué pour le juge Panama et également pour un groupe appelé La Alfarona X. Le groupe rapidement dissoute et Cuba inscrits dans le Collège pour étudier le droit. Tandis qu’au Collège il a assisté à un concert dans lequel Tito Puente effectuées « Abaniquito ». Il est passé de Tito et a introduit lui-même comme un étudiant et le ventilateur et bientôt, ils ont développé ce qui allait devenir une amitié de durée de vie. Cet événement motivés à Cuba pour organiser son propre groupe. En 1954, son agent recommandé qu’il changer le nom de la bande depuis le Sextuor Calderon Jose pour le Sextuor de Cuba Joe et le Sextuor de Cuba nouvellement nommé Joe fait leurs débuts à la salle de Stardust [1].
En 1962, Cuba « Pour être avec vous » enregistré avec le chant du Cheo Feliciano et Jimmy Sabater SR. La bande est devenu populaire dans la Communauté latine de New York. Les paroles de la musique de Cuba utilisé un mélange d’espagnol et en anglais, devenir une partie importante de la mouvement Nuyorican [2].
En 1965, le sextuor a obtenu leur crossover premier hit avec la fusion latine et âme de « El Pito (je ne jamais aller retour À Géorgie) ». Régler le « jamais aller retour À Georgia » chant a été prise d’intro de Dizzy Gillespie à la féconde afro-cubaine, « Manteca ». Sabater plus tard a révélé que « aucun d’entre nous n’avaient jamais été en Géorgie.
Avec ses collègues Nuyorican artistes tels que Ray Barretto et Richie Ray, Cuba a été à l’avant-garde du développement son âme latine à New York, fusion de styles de r & b américain avec instrumentation afro-cubaine. Cuba était un des principaux architectes derrière le Boogaloo latine émergents sonore, qui est devenu un style Latin populaire et influent dans la deuxième moitié des années 1960. En 1966, sa bande qui comprenait des timbales, congas, parfois bongos, basses, vibraphones et le piano parmi ses instruments de musique, a marqué un « hit » dans la liste nationale Hit Parade des États-Unis avec la chanson « Bang Bang » – qui ont contribué à coup de la popularité de la boogaloo. Il avait aussi un # 1 hit, cette année dans les publicitaires avec la chanson « Sock It To Me Baby ». Charlie Palmieri, qui était son directeur musical, mort en 1988 d’une crise cardiaque à son arrivée à New York de Porto Rico .
Ans plus tard et la mort.

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Avril 1999, Joe Cuba a été intronisé à l’international latine musique de renommée. En 2004, il a été nommé grand Marshall de la parade du jour portoricain a célébré en Yonkers, New York. Il fut aussi le directeur du Musée de La Salsa, situé à Harlem espagnol, Manhattan, New York.
Joe Cuba est décédé le 15 février 2009, à New York, après avoir supprimé du soutien de la vie. Il avait été hospitalisé pour une infection bactérienne persistante. Restes de Cuba ont été cremated au cimetière Woodhaven. [5], il est a survécu par ses 2 enfants adultes de sa première épouse (Nina, épouse en 1960), fils de Mitchell et fille Lisa, 3 petits-enfants Nicole, Alexis et Rebecca ; et sa seconde épouse Maria (marié en 1994).
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Discography

Among the songs recorded by Joe Cuba and his sextet are the following:[6]

  • 1. Bang Bang

  • 2. Cocinando

  • 3. Ay Milagro

  • 4. El Raton

  • 5. Joe Cubas Latin Hustle

  • 6. My Man Speedy

  • 7. Quinto Sabroso

  • 8. El Pito

  • 9. Trip To Mamboland

  • 10. Sock It To Me »"

  • 11. Y Tu Abuela Donde Esta

  • 12. Oriza Oco

  • 13. Psychedelic Baby

  • 14. Pataquibiriquambambaram

  • 15. Quires Volver

  • 16. Yo Y Borinquen

  • 17. Mi Salsa Buena

  • 18. Bailadores

  • 19. Joe Cubas Madness Pts 1 And 2

  • 20. Oye Bien

  • 21. Mujer Divina

  • 22. La Tortilla

  • 23. Talk About Love

  • 24. Alafia

  • 25. Ritmo De Joe Cuba

  • 26. Hey Joe Hey Joe

  • 27. Elube Chango

  • 28. Wakini

  • 29. No Coman Cuento

  • 30. To Be With You

  • 31. Mi Lindo Son

  • 32. Oh Yeah

  • 33. Flacos Cha Cha

  • 34. La Malanga Brava

  • 35. Contigo Aprendi

  • 36. Ya Se Acabo

Discography (Albums)

  • Steppin’ Out (1962)

  • Diggin’ The Most (1963)

  • Comin’ At You (1964)

  • Breakin’ Out (1965)

  • Alma Del Barrio: The Soul of Spanish Harlem (1964)

  • Vagabundeando – Hangin’ Out (1965)

  • Bailadores (1965)

  • We Must Be Doing Something Right! (1966)

  • Bang Bang (1967)

  • My Man Speedy (1968)

  • The Velvet Voice of Jimmy Sabater (1969)

  • Recuerdos de Mi Querido Barrio (1971)

  • Bustin’ Out (1972)

  • Hecho y Derecho

  • Cocinando La Salsa

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  • Biographie
    Carrière de musique de Joe Cuba a commencé avec La Alfarona X en 1950. En 1955, le Sextuor de Cuba Joe est entré en cours et son vibraharp audio capturés. En 1962, lorsque le groupe « Pour être avec vous » enregistrées pour Seeco Records, la bande a commencé à exploser de popularité en raison du régime de Nick Jimenez et le chant du Cheo Feliciano et Jimmy Sabater. Lors de l’arrivée de l’ère boogaloo, la majorité des bandes populaires de New York ont été mises de travaux. Le son de Cuba a changé avec ses enregistrements de « El Pito » et « Bang Bang »; il non seulement vendu millions mais activé Cuba le Sextuor apprécier le # 1 place dans le monde de la musique latine avec l’Orchestre du Eddie Palmieri. ~ Max Salazar, All Music Guide
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Compay Segundo-Nou Ka Sonjé

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       Compay Segundo-Nou Ka Sonjé

  Guantanamera Compay Segundo Omara Portuondo Pio Leyva Manuel « Guajiro » Mirabal Hugo Garzón …

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Compay Segundo

Né à Siboney, petit village à proximité de Santiago de Cuba (Cuba) le 18- Novembre-1907 ;

Décédé Le-14 juillet -2003) est un guitariste et chanteur cubain.

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Biography

Compay  Segundo, appelé ainsi parce qu’il était toujours deuxième voix dans ses partenariats musicaux, déplacé à Santiago de Cuba à l’âge de 9 ans. Son premier engagement était dans la bande municipal de Santiago de Cuba, dirigée par son professeur, Enrique Bueno. Après une orthographe dans un quintette il déménage à la Havane en 1934, où il a également joué dans la bande municipal, sur la clarinette. Il a également appris à jouer de la guitare et la tres : ceux-ci sont devenus ses instruments habituels. Compay Segundo était aussi l’inventeur de l’armónico, une guitare à cordes sept-comme instrument, créé pour éliminer un saut harmonique de la guitare espagnole et la tres. dans les années 1950 il devint connu comme le deuxième joueur de voix et tres Los Compadres, un duo qu’il est formé avec Lorenzo Hierrezuelo en 1947. [3]
Los Compadres étaient parmi les plus réussies duos cubains de leur temps. Grande renommée internationale est venu plus tard, en 1997, avec le lancement de l’album de Buena Vista Social Club, un énorme succès d’enregistrement qui a remporté plusieurs prix Grammy. Compay Segundo est apparu dans le film du même titre, fait par la suite [par Wim Wenders 2].
Plus célèbre composition du Segundo est Chan Chan, la piste d’ouverture sur l’album de Buena Vista Social Club, dont quatre ouverture cordes sont instantanément reconnaissables partout dans le monde. Chan Chan a été enregistré par Segundo lui-même plusieurs fois, ainsi que par d’innombrables autres artistes latine. Autres compositions sont Saradonga, la calabaza, Hey caramba, Macusa, Saludo Compay. Ce sont tous les sones, et cela lui différencie les musiciens trova plus habituelles, avec leur dévotion à la bolero. Toutefois, il semble que ses intérêts est allé plus loin :
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  Compay Segundo foi e sempre será, um dos melhores cantores da música campezina cubana

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J’ai danzones, Valses, sones. J’ai quelques beaux danzones. Pourquoi ? Parce que j’ai appris à ceux qui savent comment préserver la tradition de la musique. Je joue musique la façon dont il a joué dans d’antan. J’ai commencé à jouer le corto de fils (fils court). Miguel Matamoros utilisés pour dire, « le fils est court et doux »… Retour dans la journée, ils doivent commencer à jouer les fils à sept heures du soir, et ils auraient saluer l’aube avec elle. Interview de PBS avec Compay
À une fiesta qu’il a chanté pour le Président Fidel Castro, qui a pris son impulsion et joked sur sa vitalité malgré ses 90-plus années. «Qui pourrait avoir imaginé que?» il demanda lorsqu’il s’est retrouvé à la cité du Vatican, exécution Chan Chan avant le pape Jean-Paul II. Il a expliqué sa longévité simplement : mouton consommé et un verre de rhum.
Il prédit qu’il pourrait vivre à 115, mais il est mort d’insuffisance rénale à la Havane, vingt ans de son ambition. En 2007, le centième anniversaire de la naissance du Segundo était célébré avec un concert de ses compositions effectuées par un orchestre symphonique à la Havane avec certains de ses musiciens et de fils
[Traduit automatiquement par Microsoft® Translator]

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Discography

 

  • 1942-1955

    • « Sentimiento guajiro »

    • « Cantando en el llano »

    • « Compay Segundo y Compay Primo »

    • « Mi son oriental »

    • « Los reyes del son »

    • « Los compadres »

  • 1956-1995

    • « Balcón de Santiago »

    • « Balcón de Santiago – Reedición »

    • « Saludo, Compay »

  • 1996-2002

    • « Cien años de son »

    • « Son del monte »

    • « Buena Vista Social Club »

    • « Antología » (1997)

    • « Lo mejor de la vida »

    • « Calle salud » (1999)

    • « Yo soy del norte »

    • « Antología » (2001)

    • « Las flores de la vida »

    • « Duets » (2002) Anthology of Compay Segundo’s duos

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BA: Novembre dernier, vous célébré le 90e anniversaire de naissance. Si quelqu’un voulait, ils pourraient écrire l’histoire de la musique cubaine, par le biais de la vie de Compay Segundo.
CS: La musique que je joue et que j’aime est la musique traditionnelle, elle est peut-être en raison de mon âge. Je jouer cette musique parce qu’il est historique. Les jeunes veulent connaître leurs racines. Et il y a quelqu’un qui montre, être dit, «Regardez ici, c’est la façon dont ils il a joué dans d’antan.» Je ne laisser aller, car c’est l’histoire de la musique, qu’est ce que je représente. C’est également la musique qui a été populaire. J’ai voyagé en Europe, Italie, France, Madrid, les îles Canaries, tous ces lieux. Grandes foules, parce que c’est une musique à déguster,, c’est très important. J’ai écrit trois numéros en Espagne, un « bolero-fils » à Madrid, un à un taureau et l’autre basent sur un poème par García-Lorca. J’ai visité sa maison. Et son grand-petite-fille m’a envoyé le poème de le définir à la musique. Et je lui donna un style jeune et elle il aimait beaucoup. García-Lorca, s’il était vivant, serait un vieil homme comme moi, mais je wasn’t pas pour que la musique ancienne. Donc j’ai fait « Anglais a Santiago, » le poème par García-Lorca. Le jour, que j’ai joué, le grand-petite-fille pleuré beaucoup. J’ai fait beaucoup de choses loin de mon pays natal. Maintenant, je suis ici à la Havane et savent qui est Compay Segundo. Ils m’ont donné toutes sortes de grands honneurs. Lorsqu’il s’agit de musiciens, je suis comme le Papa de musiciens ici à Cuba. Il est n’est pas un musicien autour des plus âgés que moi. Je sais que tous les musiciens de Cuba.

BA: Les styles plus aimez-vous composer dans ?
CS: J’ai danzones, Valses, sones. J’ai quelques beaux danzones. Pourquoi ? Parce que j’ai appris à ceux qui savent comment préserver la tradition de la musique. Je joue musique la façon dont il a joué dans d’antan. J’ai commencé à jouer le « fils corto » (fils court). Miguel Matamoros utilisés pour dire, « le fils est court et doux ». J’ai commencé à entendre que « fils cortico.» Retour dans la journée, ils doivent commencer à jouer les fils à sept heures du soir, et ils auraient saluer l’aube avec elle. «Femme, si je pouvais comprendre votre façon d’aimer si je pouvais comprendre que votre amour, que je dois être né demanderai-je Dieu pour la mort, demanderai-je Dieu pour la lumière vous aime et vous l’amour comme vous voudriez»
BA: Que votre relation d’amitié et de travail avec Ry Cooder a comme ?
CS: Ry Cooder pour moi est un maître, un grand maître qui a une merveilleuse sensation pour la musique cubaine. Il a également salué mon talent un peu, même si je ne connais pas la moitié de ce qu’il sait. Mais il a a rendu hommage à un bit. J’ai reçu quelques fleurs de lui à Madrid qu’il a envoyé de Los Angeles. J’ai été surpris. Ils ont frappé à ma porte de chambre d’hôtel et ils m’ont ces fleurs de Ry Cooder. Et lors du retour à la Havane, il envoya quelques fleurs sur mon 89e anniversaire. J’ai aussi une enveloppe de Ry Cooder. Il m’a envoyé quelques photos où nous apparaissent ensemble, trois ou quatre photos et quelques autres choses. Je sais ce qu’il sait où je suis. Lorsque j’étais en Europe, il m’a dit, « ne pas griller, prenez soin de vous-même, j’ai besoin de vous. Ce sont ses mots. Car il y a une très belle chanson, non pas parce que c’est à moi, mais c’est beau, qui a appelé « Le Pen, » qu’il aimait beaucoup. Je parle de la plume sans mentionner à peine elle: «la distance que sépare nous importe peu lorsque deux manches sentiment le même avec mon fidèle compagnon qui sait aussi comment parler je vais vous dire que rien n’empêchera moi de vous aimer nous devrions être reconnaissants que la partie de notre amour est comment doucement il retrace à nos sentiments que vous êtes le papier et le stylo et bientôt, vous recevrez une lettre d’amour».
BA: Quelle était la scène musicale comme dans les années 1930 et les années 40 Cuba ?
CS: je me souviens de ces jours le Nacional de Septeto, el Septeto Habanero. Il y avait le Collazo Orquesta de Fernando, le Siglo Orquesta Maravillas del, il y avait Cachao et Jesús López. Je me souviens également le Rodríguez Conjunto de Arsenio. C’était un grand. Cette bande a contribué, car ils ont été parmi les premiers à mettre ensemble ce type de conjunto. Mais ici à la Havane autour de cette époque il y avait le « sociedades ». Et au début lorsque le septetos a commencé, le sociedades voulait quelqu’un jouer bongos. Les sociedades étaient puritanical, ils ne voulait bongos, ils ont dit « ceux qui sont pour la population noire ». Mais comme les temps sont allés en, cette musique acquise popularité, afin qu’ils avaient à introduire dans le sociedades trop. C’était beau, heureux de musique. Je suis depuis ce temps de la septetos. Chacun a son propre style. Ces derniers jours, vous pourriez distinguer le son des conjuntos différents et les différents orquestas. Ces jours c’est tous plus simple. Lorsque vous ici un conjunto et vous entendrez un autre conjunto, vous pensez que c’est comme un prolongement de la première. C’est tous le même, même, même. Il n’y a aucune variété, juste la même musique. Même chose avec la danse. Auparavant, les couples dansaient. L’homme a estimé la chaleur de la femme, il n’y avait même baisers sur la piste de danse. Mais aujourd’hui c’est différent, la femme saute de cette façon, et l’homme saute de cette façon. Auparavant, les femmes achèterait-il une robe un l’homme, à placer sa main sur son dos devait utiliser un mouchoir parfumé et très coûteux. Maintenant, ils vous sauter haut et le bas, et sur une nuit, que la robe est dirtied tout ce qui transpirent, c’est un désastre. Avant, gens dansaient très classe, la partie se termine et les robes serait toujours propres. C’est la différence entre aujourd’hui et hier. À l’époque, une danse était un spectacle. Car à une danse tous les meilleurs danseurs pourraient apparaître. Il serait groupes des meilleurs. Un danseur aurait imaginé et dire, «Télécharger de là, vous ne savez pas comment danser». Il y avait des concours de danse. Pas
aujourd’hui. Aujourd’hui, il y a tout un tas de saut, tout le monde en saut d’obstacles et de transpiration. JE
penser qu’ils vous mistreating art un peu, parce que l’art n’est pas à ce sujet. J’ai visité l’Italie, de France, d’Angleterre, avec un quatuor. Et vous pouvez avoir un orquesta de 16 professores, mais lors de la lecture des gens vont m’écouter. Mais pourquoi ? Parce que les gens sont très intéressés à ma poésie, dans ce que je dis. Mais avec un orchestre de salsa, vous ne pouvez pas entendre la poésie. Vous entendez les trombones, la trompette, les claviers, vous entendez tout, à l’exception de ce que dit le chanteur. Ils doivent corriger qui, c’est un échec. Je dis que c’est un échec. Une fois en Espagne je jouais et un trompettiste levé accompagner mon Quatuor et personnes couvertes leurs oreilles. Ils rectifier mieux que. Chaque fois que je parle à ce sujet, je dis : lorsque le chanteur est chantant, il doit être respecté, vous devez être capable d’entendre ce qu’il dit. Vous ne peut pas mettre un microphone, un trombone et un tambour là-haut sur le tambour, microphones sur tout le monde. Vous ne pouvez pas entendre ce qu’il dit.
BA: L’un de vos compositions plus connues est « Chan Chan, » un fils qui est très populaire à Cuba et à l’extérieur.
CS: Un de mes chansons derniers a été « Chan Chan, » que j’ai écrit en 1987. J’ai joué il pour la première fois à un club appelé Cristino. C’est un numéro qui a quatre notes et quatre cordes. Il y a très peu de chiffres que vous pouvez chanter la chanson entière avec quatre notes.
J’ai été à la province de Vizcaíno-Las Villas et tout le monde y sait ; j’ai été à Santiago de Cuba y et tout le monde il sait trop. Je vais par une école et lorsqu’un enfant voit moi, dit-il, « Regardez, il est Compay Segundo, »et commence à chanter, »Je vais partir Alto Cedro à Marcané puis de Cueto, je vais Mayarí. »
[Traduit automatiquement par Microsoft® Translator]

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Bobby Capó-Nou Ka Sonjé

 

 

 

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                  Bobby Capó-Nou Ka Sonjé

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Bobby Capó (Félix Manuel Rodríguez Capó de son vrai nom) est un chanteur et compositeur portoricain né le 1er janvier 1921 à Coamo

 et décédé d’un infarctus le 18 décembre 1989 à New York.

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 BOBBY CAPO Me Lo Dijo Adela

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 mieux connu comme Bobby Capó, a été un chanteur internationalement connu et l’auteur-compositeur de Porto Rico. Généralement, il combiné ballades avec la musique classique, Puerto Rica éléments folkloriques et même musique andalouse, comme pour produire des nombreux mémorables Latino chansons pop qui en vedette paroles élaborés, dramatiques.
Capó est né à Coamo, une des plus anciennes colonies de Porto Rico, situées dans le quadrant du Sud de le île. Après l’obtention d’une solide réputation comme un chanteur likable, polyvalent, il a adopté son nom de scène (Rodriguez est l’un des noms plus courantes de Porto Rico, et il a choisi d’utiliser un moins courant de sa mère plutôt) et emigrated à la ville de New York, très tôt dans les années 1940. Il rejoint ensuite l’Orchestre de Xavier Cugat. Depuis ce moment, il allait pour devenir une idole partout en Amérique latine.
Capó était un animateur de polifacetic. Hormis le chant, il était aussi un hôte de télévision, ainsi que directeur technique et musicale. Toutefois, ses chansons assez intimes sont ce qui était Capó – et -meilleur est connue pour.
Capó était un écrivain prolifique de la chanson et écrit pour un grand nombre de ses contemporains. La plupart des chansons que écrivit-il étaient hits smash à Porto Rico et parfois dans le reste de l’Amérique latine. L’une de ses chansons self-penned était El Negro Bembón (« The Big-Lipped Black Guy ») une chanson ne veut pas une chanson dérogatoire, puisqu’il a moitié-humorously dénoncé le meurtre racial d’un Afro-portoricain (dans un pays dont les relations raciales, bien que parfois hargneux, sont légèrement plus tolérantes que la norme d’ailleurs). La chanson a été un smash frappé pour Cortijo y su mixte dans le milieu des années 1950. La chanson, avec des conditions locales et le nom de caractère modifié, est devenu « El Gitano Antón, », un énorme succès pour la rumba catalane chanteur Peret en Espagne autour du milieu des années 1960.
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BOBBY CAPO La Mucura.wmv

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