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FAITSALLES-VAINGDUCS Le chanteur et compositeur

est lui aussi une figure légendaire de la chanson martiniquaise. On connaît deux disques parus sous son nom chez Philips en 1954. Homme d’origine modeste, fier et conscient de sa valeur mais meurtri dans sa sensibilité et toujours sur le qui-vive, il ne se livrait jamais et l’on sait peu de choses de sa vie. Beaucoup d’anecdotes circulent à son sujet dont il est souvent impossible de distinguer le vrai du faux.

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Faitsalles-Vaingducs, de son vrai nom Hubert Vindic, est né le 3 novembre 1919 de parents cultivateurs sur l’habitation Petit-Manoir dans la commune du Lamentin. Fait rarissime aux Antilles, il n’avait reçu qu’un seul prénom. On dut bien vite lui trouver un petit nom familier qui lui resta toute sa vie. Il passa son enfance au Robert, lieu de nais­sance de son père, où son goût de la musique s’exerça d’abord dans la pratique du pipeau. Il se fit bientôt connaître par son aptitude à composer des airs qui ne s’oublient pas et des paroles pétries de philosophie créole qu’il colportait a capella dans les rues de Fort­-de-France.
Ses textes à l’humour piquant, imprimés sur de minces feuillets, racontaient la vie ordinaire, dénonçaient les petits méfaits, stigmatisaient les travers de ses compatriotes pour le plus grand amusement de tous ceux qui appréciaient la sagacité et la por­tée moralisatrice de ses caricatures. Mais son talent lui attirait parfois aussi le ressentiment et l’hostilité définitive de certaines personnes qui se voyaient ridiculisées sur la place publique. Les dons de ce troubadour­né lui valurent de rafler les prix de la plupart des concours de chanson créole organisés à l’occasion du Carnaval. La mazurka « Menteu pani mémoi » ici rééditée remporta le grand prix du Carnaval 1954. Il est vrai­semblable que cette séance Philips, comme celle de Léona Gabriel avec Clodomir, n’ait pas été enregistrée à Paris mais à Fort-de-France avec des musiciens locaux. La bande magnétique aurait ensuite été envoyée à Paris pour être gravée sur disques. Cette hypothèse s’appuie sur le fait que Faitsalles-Vaingducs est réputé avoir quitté la Martinique seulement au début des années 1960 pour fuir un mauvais sort qu’on lui aurait jeté. Par ailleurs, la qualité acoustique ne ressemble pas à celle des studios Philips de l’époque.
Vers 1957, Faitsalles-Vaingducs est en outre pré­sent dans un autre disque 78 tours réalisé en Guadeloupe par l’orchestre Jeunesse 2 pour la marque Foresta!. Exilé à Paris, Faitsalles­Vaingducs y a mené une vie simple et discrète, travaillant comme gardien au Musée du Louvre puis comme guide pour les visiteurs des tours de Notre-Dame. Il repose aujourd’hui au cimetière intercommunal de la ville de Bondy où il est décédé le 12 mai 1985 à l’âge de 66 ans. Certaines de ses créations (Amélia, Anastasie …) ont traversé le temps et sont encore jouées, ressuscitées à un certain moment par l’orchestre Malavoi. Faitsalles-­Vaingducs a participé en 1950 à la fondation du Centre Musical Départemental de la Marti­nique et il a milité pour la protection des œuvres des musiciens, aspect qui était le plus souvent totalement négligé. On ignore sou­vent qu’il était sociétaire de la SACEM depuis le 13 avril 1955 et que ses œuvres les plus importantes y sont déposées. Emblème de la tradition populaire, Faitsalles-Vaingducs a été honoré par la ville de Fort-de-France où une rue porte son nom dans le quartier de la Trénelle, non loin de la rue Alexandre Stellio.
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BRÈVE HISTOIRE DE FAITSALLES VAINGDUCS
LA MARTINIQUE NE PEUT PAS OUBLIER FAITSALLES-VAINGDUCS, CE GRAND CHANTEUR ET COMPOSITEUR DE SON VRAI NOM HUBERT VINDIC NÉ LE 3 NOVEMBRE 1919 AU LAMENTIN. UNE VRAI LÉGENDE. IL A PASSÉ SON ENFANCE AU ROBERT. LA PLUPART DE SES CHANSONS FAIT PARTIE DU PATRIMOINE ET BEAUCOUP DES SES MORCEAUX ONT ÉTÉ REPRIS PAR D’AUTRES GROUPES TEL MALAVOI. C’ÉTAIT UN GRAND COMPOSITEUR D’AIRS POPULAIRES. IL EST DEVENU UN VRAI EMBLÈME DE LA TRADITION POPULAIRE.

QUI NE CONNAÎT PAS « AMELIA », « ANASTASIE », « VOTÉ BA MOIN », « L’HOMME À VERSAILLES » ETC CERTAINS DE CES MORCEAUX ONT SOUVENT ÉTÉ REPRIS LORS DU CARNAVAL. IL A DÛ QUITTER SON ÎLE AU DÉBUT DES ANNÉES 60 POUR MENER UNE VIE SIMPLE ET DISCRÈTE À PARIS. IL EST DÉCÉDÉ LE 12 MAI 1985 À L’ÂGE DE 66 ANS.

NOUS REMERCIONS LÉON SAINTE-ROSE DE RECHANTER CES MORCEAUX, AINSI QUE MAX RANSAY ET ROBERT MAVOUNZY.

JE REMERCIE ÉGALEMENT JEAN-PIERRE MEUNIER POUR AVOIR FAIT REVIVRE CES ARCHIVES, PERPÉTUER CETTE MÉMOIRE VIVANTE !

MANO LOUTOBY LE MARDI 27-SEPTEMBRE-2016

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